Le Bon choix de la Reconstruction Démocratique

CENTRAFRIQUE - CHARLES MASSI, LE CANDIDAT DU RENOUVEAU !
NOUVEAU PROGRAMME 2005-2010

LE PACTE DE REFORME POUR LA MODERNITE
le 10/01/2005

Jean MBALANGA

1er Vice-président

 Charles MASSI : Le Bon choix de la Reconstruction Démocratique

 Comment envisager les prochaines échéances électorales ou le peuple centrafricain aura à choisir entre l’ouverture sur des valeurs porteur d’espoir ; celles du progrès économique de l’épanouissement individuel et de la démocratie politique, ou bien l’enfermement sur des valeurs du passé ; celles de la peur des horizons nouvelles et du repli ethnique( pour se protéger contre la tempête) avec en prime une déstructuration de l’état. 

La RCA fait parti d’un secteur géographique ( Afrique centrale)ou le poids économique est des plus inexistants dans la compétition mondiale. La fébrilité politique ( pouvoir militaire et autoritaire partout) en est la marque car l’œuvre inachevé d’un état digne d’assurer la continuité du processus du développement laisse proliférer des affrontements de diverses natures entre groupes concernés.

En fait, le processus d’élaboration du cadre institutionnel post colonial pour la mise en place d’une politique nationale a échoué dès 1962 avec l’idéologie totalitaire du parti unique. La fuite en avant du régime  en place dans un climat d’affrontement singulier, caractérisé par le sectarisme, conduira tout droit à la militarisation du système. L’effondrement en 1979 de cet  état militaire implanté depuis 14 ans, ouvre  l’ air d’un véritable « chaos institutionnel » ou le peuple, vingt ans durant, connaîtra la faim, la pauvreté, l’obscurantisme, la maladie dans une vraie crise des élites dites intellectuels.

La crise des élites n’offre pas d’espoir dans la configuration actuelle. La raison en est qu’aucun pouvoir structuré sur la base d’un logique économique performante n’a exister depuis la colonisation.. Invariablement depuis 1960 on rentrait en politique pour construire sa carrière. Ainsi  la classe politique a pris progressivement la couleur d’une catégorie socio économique en quête d’image, de revanche sur les colons et de pouvoir absolu sur une population asservie. Même les militaires vont trouvés chaussure à leurs pieds au nom de « l’intérêt national en danger ».

Au lieu de régler des problèmes économiques de la pauvreté pour justifier la promesse faite au nom de la nation libérée, un pouvoir a caractère patrimoniale avec des variantes selon l’époque et les « humeurs clanistes » va régner sur la Centrafrique pendant presque un demi siècle.

La question aujourd’hui est de savoir si PATASSE ,KOLIMGBA, BOZIZE  tous issu d’une même moule idéologique totalitaire et faussement nationaliste post crise de 1979 doivent prétendre à un retour pour achever leur œuvre de massacre à la tronçonneuse.

Puisque la réponse est  NON pour tous les centrafricains jugés politiquement évolués dans l’analyse.

d’un journal panafricain de grand tirage international, nous considérons que la nouvelle donne sur le plan de la crédibilité internationale et d’une volonté politique nouvelle se situe du côté d’une personnalité qui commence à marquer la vie politique nationale depuis quelques années, combattant des mœurs politiques rétrogrades et farouche défenseur du dialogue inter ethnique, le biologiste CHARLES MASSI .

Un mouvement radical est entrain de naître ou certains de nos cadres et dirigent de classe internationale abandonnent tout pour se replonger dans les difficultés du pays. Au fait de leur carrière à l’étranger, vivant dans la quiétude d’une vie très aisée, un nouveau style de leader décide de s’arracher à cette réussite internationale pour tomber dans la précarité matériel au nom de leur foie à la  noblesse de la politique avec un grand P. C’est le cas de Monsieur CHARLES  MASSI, aujourd’hui président fondateur du FODEM , nouveau parti politique sur l’échiquier national. Il fut en France un Biologiste réputé, directeur de Laboratoire et créateur d’entreprise dans le domaine d’analyses médicale…etc. . L’homme de défini comme un humaniste de conviction et un pragmatique lucide.

Le président CHARLES  MASSI  n’a  pas « grandi dans le milieu de l’administration post coloniale » avec toutes les déformations qu’on peu imaginé : comportement ostentatoire, un air de suffisance d’être untel question de « se faire voir » par la population, un goût certain pour la corruption,  le top serait le dégoût d’une « culture d’excellence à l’échelle de l’état ». Le passé d’homme de terrain du président du FODEM  garanti l’efficacité d’un grand manageur et non d’un rêveur. Un homme, dont la démarche politique faite d’une volonté du dialogue incontestable et d’une excellente capacité à traiter des dossiers lourds ( le pays en compte un certain nombres), pousse vers de grands desseins, pour le renouveau politique national.

La démocratie se déploie naturellement dans un espace pacifié dans lequel  l’état laïque, arbitre des intérêts variés, garanti la sécurité nationale et la justice pour tous, grâce à une administration structurée et efficace préservée de toutes les « idéologies corruptrices ». 

Or la fracture est consommée depuis longtemps entre une certaine gestion de ce pays, où l’état est réduit à une office de percepteur en plein jungle et l’immense majorité pacifique qui désespère d’améliorer son quotidien. La dérive patrimoniale et mégalomaniaque de certains, a transformée une administration d’état en un usage purement « privé », ou se règle les états d’âme d’une élite plus que divisée, tentée comme toujours par une fuite en avant au risque d’une balkanisation incontrôlable. Le cas du régime Kolingba est significatif dans l’étouffement de l’état au profit du clan. Patassé a pris sa revanche en usant des modèles qui l’ont précédé. 

Avons-nous le droit de banaliser les faits en minimisant la capacité d’autodestruction nationale que ces comportements font courir à l’équilibre du pays ? 

Beaucoup de projets politiques aujourd’hui (  50 partis déclarés ), se caractérisent curieusement par une absence de perspective pouvant structurer le débat national dans l’idée de bannir à jamais la militarisation du système et l’exclusion des masses à l’expression de la chose publique. Aujourd’hui même on voit poindre une nouvelle tension, opposant deux légitimités car BOZIZE tente d’imposer une transition plus longue donc plus risquée, retardant la montée en puissance d’une société nouvelle  globalement plus bénéfique à la population. Une nouvelle crise, peut être fatale au pays si un élan collectif  n’intervient par le dialogue et la négociation. 

L’échec des politiques d’une génération, nourrie dans une vision narcissique, moins apaisée de la  libération à porter un frein décisif à la problématique du développement national. C’est notre sens du choix qu’il faut intégrer aujourd’hui dans la logique du pouvoir. Il faut rechercher une autre approche qui prenne en compte l’intérêt globale de la nation dans un souci de paix et de dialogue.

Dans l’espace de lutte politique en faveur de la modernisation institutionnelle, économique et culturelle, le FODEM sous la houlette de son Président  Fondateur monsieur CHARLES  MASSI nous réconcilie avec une certaine idée de la « nouvelle société ». Il faut un pole militant de lutte contre l’effondrement ; contre « la pauvreté de potentialités et de capacités » comme l’affirme certains experts internationaux. En lutant contre les meurs politiques rétrogrades, le FODEM replace les conflits sociaux dans leur dimension  actuelle, c'est-à-dire des problèmes de rapport au développement. Il n’y a ni animosité ethnique, ni revanche néo-coloniale. 

Le FODEM devient un parti responsable, capable de fédérer des forces diverses mais animées des mêmes desseins tournés vers la  modernisation de la société. A chaque fois que le « consensus national » est rompu pour cause d’égoïsme sectaire des uns et des autres animés seulement par la « politique du ventre », c’est tout le processus de modernisation à la base de l’état post colonial qui s’écroule. Le citoyen pauvre se trouve doublement exclu, prisonnier de la violence politique.

La priorité de notre mouvement est très simple : restaurer l’état dans ces prérogatives traditionnelles en terme de missions et fonctions. Donner une orientation à un système productif essentiellement exportatrice tout en re musclant une approche rurale portée vers les petits paysans producteurs indispensables. La vie prise en otage par le sida devrait trouvée un répit. Enfin la re-mobilisation pour l’éducation et la formation constitueront les grandes causes nationales.

Nous savons que la jeunesse est désabusée. Elle ne doit pas se laisser abattre. Seul compte la capacité d’entraînement d’un leader qui construit une vision d’avenir libérateur. Votre espoir un moment prisonnier des égoïsmes du monde, trouvera dans ce parti le vent du renouveau et de la modernité qui vous ressemble.

        A mes parents décédés

                                                                                              Fait à Bordeaux le 20 décembre 2004

    FODEM  FRANCE
                                                                                                                        MBALANGA  JEAN

1er vice président
                                                                                                                            et délégué régional
                                                                                                                            GRAND  SUD  OUEST
                                                                                                                            ( Port : 06 22 57 34 39 )

NB :  La transparence nous est dictée par la nécessité d’œuvrer pour le plus grand nombre  c'est-à-dire pour une société juste et prospère. Nul n’échappera à cette logique implacable du monde en marche. A  BON  ENTENDEUR, SALUT !

Voir aussi :
CLASSE POLITIQUE
ENTRE SURSAUT DÉMOCRATIQUE ET RÉVOLUTION CULTURELLE

De la responsabilité des partis de refonder une nouvelle société en dépassant les clivages traditionnels
Charles MASSI : Le Bon choix de la Reconstruction Démocratique
LE PROCESSUS ÉLECTORAL BIENTÔT DÉBLOQUÉ
Charles MASSI – LE CANDIDAT DU RENOUVEAU
Le FODEM réclame la dissolution de la Cour constitutionnelle
06/01/2005 - Source : angolapress-angop.ao

RFI - 05/01/2005 22h30
CHARLES MASSI ESTIME QUE LE PRÉSIDENT BOZIZE N'A PAS A FAIRE LE TRI ENTRE LES DIFFÉRENTS CANDIDATS !
RFI - 05/01/2005 4h30
CHARLES MASSI MAINTIENT SA DEMANDE DE DISSOLUTION DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE