Charles
MASSI : Le Bon choix de la
Reconstruction Démocratique
Comment
envisager les prochaines échéances électorales ou le peuple
centrafricain aura à choisir entre l’ouverture sur des valeurs porteur
d’espoir ; celles du progrès économique de l’épanouissement
individuel et de la démocratie politique, ou bien l’enfermement sur des
valeurs du passé ; celles de la peur des horizons nouvelles et du
repli ethnique( pour se protéger contre la tempête) avec en prime une
déstructuration de l’état.
La RCA
fait parti d’un secteur géographique ( Afrique centrale)ou le poids
économique est des plus inexistants dans la compétition mondiale. La
fébrilité politique ( pouvoir militaire et autoritaire partout) en est
la marque car l’œuvre inachevé d’un état digne d’assurer la
continuité du processus du développement laisse proliférer des
affrontements de diverses natures entre groupes concernés.
En fait,
le processus d’élaboration du cadre institutionnel post colonial pour
la mise en place d’une politique nationale a échoué dès 1962 avec l’idéologie
totalitaire du parti unique. La fuite en avant du régime en place
dans un climat d’affrontement singulier, caractérisé par le
sectarisme, conduira tout droit à la militarisation du système. L’effondrement
en 1979 de cet état militaire implanté depuis 14 ans, ouvre
l’ air d’un véritable « chaos institutionnel » ou le
peuple, vingt ans durant, connaîtra la faim, la pauvreté, l’obscurantisme,
la maladie dans une vraie crise des élites dites intellectuels.
La crise
des élites n’offre pas d’espoir dans la configuration actuelle. La
raison en est qu’aucun pouvoir structuré sur la base d’un logique
économique performante n’a exister depuis la colonisation..
Invariablement depuis 1960 on rentrait en politique pour construire sa
carrière. Ainsi la classe politique a pris progressivement la
couleur d’une catégorie socio économique en quête d’image, de
revanche sur les colons et de pouvoir absolu sur une population asservie.
Même les militaires vont trouvés chaussure à leurs pieds au nom de
« l’intérêt national en danger ».
Au lieu
de régler des problèmes économiques de la pauvreté pour justifier la
promesse faite au nom de la nation libérée, un pouvoir a caractère
patrimoniale avec des variantes selon l’époque et les « humeurs
clanistes » va régner sur la Centrafrique pendant presque un demi
siècle.
La
question aujourd’hui est de savoir si PATASSE ,KOLIMGBA,
BOZIZE tous issu d’une même moule idéologique totalitaire et
faussement nationaliste post crise de 1979 doivent prétendre à un retour
pour achever leur œuvre de massacre à la tronçonneuse.
Puisque
la réponse est NON pour tous les centrafricains jugés
politiquement évolués dans l’analyse.
d’un
journal panafricain de grand tirage international, nous considérons que
la nouvelle donne sur le plan de la crédibilité internationale et d’une
volonté politique nouvelle se situe du côté d’une personnalité qui
commence à marquer la vie politique nationale depuis quelques années, combattant
des mœurs politiques rétrogrades et farouche défenseur du dialogue
inter ethnique, le biologiste CHARLES MASSI .
Un
mouvement radical est entrain de naître ou certains de nos cadres et dirigent
de classe internationale abandonnent tout pour se replonger dans les difficultés
du pays. Au fait de leur carrière à l’étranger, vivant dans la
quiétude d’une vie très aisée, un nouveau style de leader décide de
s’arracher à cette réussite internationale pour tomber dans la
précarité matériel au nom de leur foie à la noblesse de la
politique avec un grand P. C’est le cas de Monsieur CHARLES MASSI,
aujourd’hui président fondateur du FODEM , nouveau parti politique
sur l’échiquier national. Il fut en France un Biologiste réputé,
directeur de Laboratoire et créateur d’entreprise dans le domaine d’analyses
médicale…etc. . L’homme de défini comme un humaniste de
conviction et un pragmatique lucide.
Le
président CHARLES MASSI n’a pas « grandi dans
le milieu de l’administration post coloniale » avec toutes les
déformations qu’on peu imaginé : comportement ostentatoire, un
air de suffisance d’être untel question de « se faire
voir » par la population, un goût certain pour la corruption,
le top serait le dégoût d’une « culture d’excellence à l’échelle
de l’état ». Le passé d’homme de terrain du président du
FODEM garanti l’efficacité d’un grand manageur et non d’un
rêveur. Un homme, dont la démarche politique faite d’une volonté du
dialogue incontestable et d’une excellente capacité à traiter des
dossiers lourds ( le pays en compte un certain nombres), pousse vers de
grands desseins, pour le renouveau politique national.
La
démocratie se déploie naturellement dans un espace pacifié dans
lequel l’état laïque, arbitre des intérêts variés, garanti la
sécurité nationale et la justice pour tous, grâce à une administration
structurée et efficace préservée de toutes les « idéologies
corruptrices ».
Or la
fracture est consommée depuis longtemps entre une certaine gestion de ce
pays, où l’état est réduit à une office de percepteur en plein
jungle et l’immense majorité pacifique qui désespère d’améliorer
son quotidien. La dérive patrimoniale et mégalomaniaque de certains, a
transformée une administration d’état en un usage purement
« privé », ou se règle les états d’âme d’une élite
plus que divisée, tentée comme toujours par une fuite en avant au risque
d’une balkanisation incontrôlable. Le cas du régime Kolingba est
significatif dans l’étouffement de l’état au profit du clan.
Patassé a pris sa revanche en usant des modèles qui l’ont
précédé.
Avons-nous
le droit de banaliser les faits en minimisant la capacité d’autodestruction
nationale que ces comportements font courir à l’équilibre du
pays ?
Beaucoup
de projets politiques aujourd’hui ( 50 partis déclarés ), se
caractérisent curieusement par une absence de perspective pouvant
structurer le débat national dans l’idée de bannir à jamais la
militarisation du système et l’exclusion des masses à l’expression
de la chose publique. Aujourd’hui même on voit poindre une nouvelle
tension, opposant deux légitimités car BOZIZE tente d’imposer une
transition plus longue donc plus risquée, retardant la montée en
puissance d’une société nouvelle globalement plus bénéfique à
la population. Une nouvelle crise, peut être fatale au pays si un élan
collectif n’intervient par le dialogue et la négociation.
L’échec
des politiques d’une génération, nourrie dans une vision
narcissique, moins apaisée de la libération à porter un frein
décisif à la problématique du développement national. C’est notre
sens du choix qu’il faut intégrer aujourd’hui dans la logique du
pouvoir. Il faut rechercher une autre approche qui prenne en compte l’intérêt
globale de la nation dans un souci de paix et de dialogue.
Dans l’espace
de lutte politique en faveur de la modernisation institutionnelle,
économique et culturelle, le FODEM sous la houlette de son
Président Fondateur monsieur CHARLES MASSI nous réconcilie
avec une certaine idée de la « nouvelle société ». Il faut un
pole militant de lutte contre l’effondrement ; contre « la
pauvreté de potentialités et de capacités » comme l’affirme
certains experts internationaux. En lutant contre les meurs politiques
rétrogrades, le FODEM replace les conflits sociaux dans leur
dimension actuelle, c'est-à-dire des problèmes de rapport au
développement. Il n’y a ni animosité ethnique, ni revanche
néo-coloniale.
Le FODEM
devient un parti responsable, capable de fédérer des forces diverses
mais animées des mêmes desseins tournés vers la modernisation de
la société. A chaque fois que le « consensus national » est
rompu pour cause d’égoïsme sectaire des uns et des autres animés
seulement par la « politique du ventre », c’est tout le
processus de modernisation à la base de l’état post colonial qui s’écroule.
Le citoyen pauvre se trouve doublement exclu, prisonnier de la violence
politique.
La
priorité de notre mouvement est très simple : restaurer l’état
dans ces prérogatives traditionnelles en terme de missions et fonctions.
Donner une orientation à un système productif essentiellement
exportatrice tout en re musclant une approche rurale portée vers les
petits paysans producteurs indispensables. La vie prise en otage par le
sida devrait trouvée un répit. Enfin la re-mobilisation pour l’éducation
et la formation constitueront les grandes causes nationales.
Nous
savons que la jeunesse est désabusée. Elle ne doit pas se laisser
abattre. Seul compte la capacité d’entraînement d’un leader qui
construit une vision d’avenir libérateur. Votre espoir un moment
prisonnier des égoïsmes du monde, trouvera dans ce parti le vent du
renouveau et de la modernité qui vous ressemble.
A mes parents décédés
Fait
à Bordeaux le 20 décembre 2004
FODEM
FRANCE
MBALANGA
JEAN
1er vice président
et délégué régional
GRAND
SUD OUEST
( Port : 06 22 57 34 39 )
NB :
La transparence nous est dictée par la nécessité d’œuvrer
pour le plus grand nombre c'est-à-dire pour une société juste et prospère. Nul n’échappera
à cette logique implacable du monde en marche. A BON
ENTENDEUR, SALUT !
Voir
aussi :
CLASSE
POLITIQUE
ENTRE SURSAUT DÉMOCRATIQUE ET RÉVOLUTION CULTURELLE
De
la responsabilité des partis de refonder une nouvelle société en
dépassant les clivages traditionnels
Charles
MASSI :
Le
Bon choix de la Reconstruction Démocratique
LE
PROCESSUS ÉLECTORAL BIENTÔT DÉBLOQUÉ
Charles
MASSI – LE
CANDIDAT DU RENOUVEAU
Le
FODEM réclame la dissolution de la Cour constitutionnelle
06/01/2005 - Source : angolapress-angop.ao
RFI
- 05/01/2005 22h30
CHARLES
MASSI ESTIME QUE LE PRÉSIDENT BOZIZE N'A
PAS A FAIRE LE TRI ENTRE LES DIFFÉRENTS CANDIDATS !
RFI
- 05/01/2005 4h30
CHARLES
MASSI MAINTIENT SA DEMANDE DE DISSOLUTION DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE