ARCHIVES 2004-2005

09 JUIN 2005 - QUI SERA PREMIER MINISTRE ? - Après son élection (nomination) au poste de Président de la toute nouvelle Assemblée Nationale, l'actuel Premier Ministre de Transition, Célestin Leroy GAOUMBALET devrait prendre ses nouvelles fonctions à partir de ce jour. Pour éviter une rupture de la continuité de l'État, le Président François BOZIZE, dont l'élection vient juste d'être confirmée par la Cour Constitutionnelle de Transition, devrait nommer aujourd'hui le nouveau Premier Ministre. Selon les rumeurs qui agitent les rangs de la majorité, le futur premier ministre serait "un inconnu de la scène politique nationale" et viendrait de l'extérieur. Encore un technocrate ? ...

Abbé Donatus NDULUO
76, rue de la verrerie
75004 Paris
01.42.72.00.61.
06.67.13.66.50.

Dimanche 05 juin 2005 à 11h00

Frères et Sœurs Centrafricains,
Amis et connaissances de Bangui,
VOUS ÊTES TOUS INVITÉS,
à la
MESSE pour la PAIX en CENTRAFRIQUE et dans le monde,

le Dimanche 05 juin 2005 à 11h00, à la Paroisse Saint Merri, au 78 rue Saint Martin, 75004 PARIS
ou au 76 Rue de la Verrerie

(métro : Hôtel de Ville, Châtelet ou Châtelet-Les-Halles)

Cette messe sera présidée par son Excellence Monseigneur Joachim NDAYEN, Archevêque émérite de Bangui.

Nous aurons la joie de partager un pot d'amitié avec la communauté paroissiale.

19 MAI 2005 - 17H00 - CHARLES MASSI EST ÉLU DÉPUTÉ DE BABOUA (NANA MAMBERE)(officiel)- La Commission Électorale Mixte et Indépendante (CEMI) a confirmé via la Radio Nationale la victoire du Président Fondateur du Forum Démocratique pour la Modernité (FODEM), Monsieur Charles MASSI, candidat à la députation dans la circonscription de BABOUA.

15 mai 2005 15h00 - MALGRÉ L'APPEL AU CALME DE MAÎTRE NICOLAS TIANGAYE, LA SITUATION RESTE INSURRECTIONNELLE DANS LE 4EME ARRONDISSEMENT DE BANGUI -  Hier soir peu après l'annonce faite par la CEMI concernant les résultats des législatives dans le 4ème arrondissement Bangui et donnant Édouard N’Gaïssona (KNK) vainqueur avec environ 13 200 voix contre 12 000 voix à Maître Nicolas TIANGAYE (indépendant), la population favorable à ce dernier a commencé a manifester son mécontentement. La police anti-émeute assisté de la Garde Républicaine est intervenue dans la soirée pour disperser les manifestants avec des gaz lacrymogènes. Voyant que cela ne permettait pas de ramener le calme, les militaires ont commencé à faire usage de leurs armes en tirant à balles réelles sur les manifestants qui n'ont pas reculé. Ce matin, le 4ème arrondissement est divisé en 4ème 1 (BOY RABE) favorable à BOZIZE et 4ème 2 (FOUH) favorable à Maître Nicolas TIANGAYE. Ce midi, malgré l'appel au calme lancé par celui-ci, les manifestants ont décidé de continuer à résister face à la Garde Républicaine. Des témoins présents sur place nous ont rapporté que les manifestants se sont mis en "slip", ont entonné l'hymne nationale et crié "TIANGAYE TIANGAYE, nous voulons te soutenir, nous voulons la mort rien que la mort !". Pour la première, la population civile sans armes refuse de céder le terrain et résiste à la répression militaire. C'est ainsi que l'on dénombre au moins 2 morts. L'un des corps a été amené à l'hôpital de l'amitié qui reste inaccessible actuellement car des militaires sont stationnés tout le long de la route qui va de l'hôpital au 4ème arrondissement. Aucun bilan officiel n'a été rendu public jusqu'à présent et la zone est bouclée par l'armée. En ce moment, la capitale est en alerte et l'on entend sporadiquement des coups de feu en provenance du 4ème arrondissement. A suivre ... 

14 mai 2005 22h- LÉGISLATIVES - RÉPRESSION ARMÉE APRÈS L'ANNULATION DE L'ÉLECTION DE MAÎTRE NICOLAS TIANGAYE DANS LE 4ème ARRONDISSEMENT DE BANGUI - Ce soir, nous apprenons que suite à l'annulation de l'élection, au second tour, de Maître Nicolas TIANGAYE, au profit de Monsieur Edouard N’Gaïssona, la population du 4ème arrondissement de la ville de Bangui a commencé à manifester son mécontentement et à dénoncer les manœuvres ayant conduit a ce hold-up du vote des citoyens centrafricains, en faveur du candidat de la Convergence KNK. Selon les témoins présents dans le quartier, la Garde Présidentielle (GP) a débarqué en force dans la 4ème arrondissement et a commencé à disperser les manifestants en tirant à balles réelles. Pour l'instant, aucun bilan ne nous a été communiqué concernant le nombre de personnes victimes de cette nouvelle atteinte aux droits fondamentaux des citoyens centrafricains. Pour rappel : dans la nuit du 8 au 9 mai, "des militaires s'étaient emparés de certaines urnes et ont manœuvré pour acheminer les résultats à la Cemi" selon les informations diffusées par la presse cette semaine. Des rumeurs persistantes depuis le lendemain des opérations de votes indiquaient que François BOZIZE et les militants de la convergence KNK essayaient de faire invalider l'élection de Maître Nicolas TIANGAYE et de notre Président Charles MASSI. C'est ainsi que le candidat malheureux M Gon BABA essaie lui aussi d'obtenir de la CEMI, l'invalidation de quelques bureaux de votes dans la circonscription de Baboua afin de faire renverser le résultat des urnes en sa faveur. Alors que les électeurs ont manifesté leur volonté de voir l'esprit de consensus et de dialogue triompher des divisions de la classe politique centrafricaine afin de permettre le retour de la paix et du développement. Les observateurs ne cachent pas leur préoccupation au sujet des conséquences de ces multiples tentatives de détournement des résultats qui risquent de discréditer définitivement un processus électoral déjà suffisamment malmené. A suivre ...

RÉSULTATS DES PRÉSIDENTIELLES POUR LA FRANCE

PARIS                
VOTANTS          158                 
BOZIZE             115        72,78%
ZIGUELE            37          23,42%
NULS                  06           3,80%
BORDEAUX
VOTANTS          88
BOZIZE               77          87,51%
ZIGUELE             05          05,68%
NULS                   06            6,81%
LYON
VOTANTS           171            
BOZIZE                121        70,78%
ZIGUELE              39          22,80%
NULS                    11           6,42%
TOTAUX
VOTANTS           417
BOZIZE               313        77,01%
ZIGUELE              81          17,30%
NULS                    23            5,69%

9 MAI 2005 -  LÉGISLATIVES - BABOUA / CHARLES MASSI ÉLU DÉPUTÉ MALGRÉ LES PRESSIONS EXERCÉES PAR LES AUTORITÉS LOCALES. Malgré l'engagement des autorités locales en faveur du candidat du PAD, Charles MASSI (FODEM) a été élu député de la circonscription de BABOUA (NANA-MAMRÉ) avec  4 884 voix contre 4 475 pour son adversaire. M. Gon BABA, considéré comme le candidat légitime de BOZIZE et qui avait pourtant bénéficié du soutien des autorités administratives locales. Celles-ci avaient reçu des instructions afin de le soutenir contre le Président du FODEM et ont exercé des pressions très fortes (menaces et incitations financières) sur les Chefs de villages, Chefs de groupes et la population afin de forcer les électeurs à voter pour Gon BABA.  Charles MASSI reste donc le député de BABOUA grâce à la mobilisation massive de ses électeurs qui ont fait barrage au hold-up programmé par GON BABA (financé par BOZIZE). Pour le second tour de l'élection présidentielle, BOZIZE arrive largement en tête dans cette circonscription sauf à Bingue ou c’est ZIGUELE qui remporte la victoire. On rappelle que Charles MASSI, Jean-paul NGPOUPANDE et François BOZIZE ont signé un accord électoral pour le second tour de l'élection présidentielle.
RÉSULTATS PRÉSIDENTIELLES - POUR LA FRANCE - Avec un taux de participation 24,82 % (417 votants sur 1680 inscrits) BOZIZE a été élu avec 77,01% contre 17,30% pour ZIGUELE et 5,69% de bulletins nuls. A Bangui et dans les provinces on constate également une baisse significative du nombre de votants par rapport au premier tour de l'élection présidentielle. Ni BOZIZE ni ZIGUELE n'ont réussi à mobiliser massivement les électeurs qui n'ont montré que peut d'intérêt pour un second tour annoncé sans surprise.

27 AVRIL 2005 -  CENTRAFRIQUE / ÉLECTIONS Un parti de l'opposition appelle à voter pour le président Bozizé Le Parti social démocrate (PSD) centrafricain, qui faisait partie d'une coalition opposée au chef de l'Etat, a appelé ses membres "à se mobiliser et à voter" pour le président François Bozizé au second tour de la présidentielle du 8 mai. "Le bureau politique du Parti social démocrate (PSD) décide d'inviter les militantes et militants du parti ainsi que l'ensemble de la population centrafricaine à se mobiliser et à voter massivement pour le candidat François Bozizé au deuxième tour de l'élection présidentielle du 8 mai 2005", a écrit le coordonnateur de ce parti, Jean-Baptiste Nouganga. Le PSD, une des principales formations politiques du pays, faisait partie de l'Union des forces vives de la nation (UFVN), qui soutient le candidat opposé à M. Bozizé au second tour de la présidentielle, Martin Ziguélé. Deux autres membres de l'UFVN, qui a rassemblé neuf des onze candidats à la présidence, Jean-Paul Ngoupandé (5,08% des voix au premier tour) et Charles Massi (3,22%), ont rejoint jeudi le camp présidentiel.
26/04/2005 - PRÉSIDENTIELLES 2005 - Le Mouvement RDC-Réformé courant majoritaire du RDC s'oppose au Général André KOLINGBA et appelle à soutenir François BOZIZE ! - Après avoir appelé à voter François BOZIZE au second tour, les signataire de l'"APPEL A LA SAUVEGARDE ET A L'UNITÉ DE LA CENTRAFRIQUE" ont été rejoint par 21 membres du Comité Directeur du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) parti du Général André KOLINGBA ayant recueilli environ 16 % à l'issu du premier tour de l'élection présidentielle du 13 mars 2005 qui ont signé une déclaration dans laquelle ils appellent à soutenir le Général François BOZIZE au second tour de l'élection présidentielle qui doit se tenir le 08 mai prochain.. Un haut responsable du Mouvement RDC-Réformé nous a affirmé que leur courant est majoritaire au sein du RDC. De son côté, l'équipe du Général KOLINGBA a décidé d'une mesure d'exclusion du parti à l'encontre des signataires de l'appel du 24 avril. Nul ne doute que cette dernière décision vient aggraver le "schisme" qui oppose les militants du Mouvement RDC-Réformé aux vieux loups du parti. A suivre ... 25 AVRIL 2005 -  CENTRAFRIQUE / ÉLECTIONS - Élections: le comité directeur du RDC de Kolingba appelle à soutenir Bozizé - Le comité directeur du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) de l'ex-président André Kolingba a appelé lundi ses militants à voter pour François Bozizé au second tour de la présidentielle du 8 mai, alors que le parti s'était prononcé le 22 avril pour la "neutralité". "Nous soussignés, membres du comité directeur transitoire du RDC, appelons solennellement les militantes et militants du RDC (...) à rejoindre le front républicain pour le soutien au général d'armée François Bozizé" et "à voter massivement" pour lui, ont-ils écrit dans une déclaration lundi soir. Vendredi dernier, le secrétaire général Daniel Langandji, numéro deux du RDC, avait pourtant demandé aux militants "d'observer la neutralité" à la présidentielle faute de n'avoir pu obtenir "d'engagement clair et précis" du camp Bozizé, notamment sur un cahier des charges. Face à cette décision, le comité directeur, qui rassemble des personnalités influentes du parti provenant des différentes provinces du pays, a déclaré "n'avoir jamais été associé à l'élaboration de ce cahier des charges". Dès le début du mois, ce comité s'était prononcé pour un soutien de M. Kolingba, arrivé en troisième position le 13 mars avec 16,36% des voix, au président Bozizé, qui affrontera au second tour Martin Ziguélé, soutenu par le parti d'Ange-Félix Patassé, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC). Ils ont justifié leur position "par les souffrances" endurées "sous le régime sanguinaire du MLPC" après le coup d'Etat manqué du 28 mai 2001 d'André Kolingba, de nombreux partisans et membres de son ethnie ayant été exécutés.
25/04/2005 - Commission Électorale Mixte Indépendante Comité d'Ambassade Ambassade de la République Centrafricaine - I N F O R M A T I O N - << Vote des Centrafricains en France pour le 2° tour des élections présidentielles >>

Commission Électorale Mixte Indépendante Comité d'Ambassade Ambassade de la République Centrafricaine 30, Rue des Perchamps - 75016 PARIS Tél. 01 45 27 37 21 ---------------------------------------------------------------------------------------------------
I N F O R M A T I O N
<< Vote des Centrafricains en France pour le 2° tour des élections présidentielles >>

Les ressortissants centrafricains inscrits régulièrement sur les listes électorales, conformément au code électoral (art.24,al 1 ; art.42, al 1 ; art.78, al 1) et en possession de leur carte d'électeur, en vue du vote pour l'élection présidentielle de Mai 2005, sont invités à se présenter aux bureaux de vote de leur domicile afin de remplir leurs obligations citoyennes.

Pour le bureau de vote de Paris, il sera exigé en plus une pièce d'identité (passeport, carte de séjour, carte d'identité, permis de conduire, carte consulaire, acte de naissance)

Pour le 2nd tour des élections présidentielles, le vote aura lieu :

Date : Dimanche 8 Mai 2005

Horaires : 09 heures 00 à 19 heures 00

Lieu du vote :

BORDEAUX : Salle du Poujot, 4 Mail Mendès-France 33600 PESSAC Président : Dalberto RAMA 06 88 72 85 35

LYON : Annexe Municipal, 11 rue des Teinturiers, 69100 VILLEURBANNE Présidente : Virginie YANIBADA BAÏKOUA 06 27 22 31 32

PARIS : Ambassade de la RCA , 30 rue des Perchamps 75016 PARIS Président : Pascal YANINDJI 06 30 42 09 93 Ambassade de la RCA 01 45 25 50 92

Paris, le 23 Avril 2005 Le Rapporteur du Comité d'Ambassade

André FOKY-DOUNGOUMA

20/04/2005 -  Manifestations contre une bavure militaire en Centrafrique Bangui, Centrafrique (PANA) - La police est intervenue mardi soir au quartier Damala de Bangui pour disperser une foule en colère qui mettait à sac l'antenne locale de l'Office centrale de répression de banditisme (OCRB) pour protester contre le meurtre d'un adolescent abattu par un militaire. 
     La police est intervenue mardi soir au quartier Damala de Bangui pour disperser une foule en colère qui mettait à sac l'antenne locale de l'Office centrale de répression de banditisme (OCRB) pour protester contre le meurtre d'un adolescent abattu par un militaire.
     Selon des témoins contactés mercredi par la PANA, le jeune homme âgé de 17 ans aurait été pourchassé et abattu des éléments du Bataillon d'infanterie territoriale (BIT) de l'armée centrafricaine alors qu'il tentait d'échapper à des auxiliaires de l'OCRB qui l'ont interpellé pour non-respect d'un panneau interdisant aux piétons de passer devant leur antenne.
     L'annonce de la mort du jeune homme, décédé peu après son arrivée à l'hôpital, a suscité la colère des habitants de Damala qui ont attaqué à coups de pierres et autres projectiles l'antenne de l'OCRB, détruisant le toit du local et incendiant des meubles.
     Cette nouvelle bavure des forces de sécurité intervient trois jours avant l'ouverture de la campagne pour le second tour des élections présidentielle et législatives prévu pour le 8 mai prochain.
     20/04/2005
18/04/2005 MULTIMEDIA - Multimédia: le monde s’ouvre à Mbaïki

Reportage (ACAP) 18 avril 2005 : La ville de Mbaïki, (108 kms au sud-ouest de Bangui) a accueilli samedi 16 avril 2005 une visite de vérification des installations du Centre Appui au Désenclavement Numérique (ADEN).

Première ville expérimentale des cinq autres villes dont Bambari et Berberati, le Centre ADEN est logé dans les locaux de la maison des jeunes entièrement rénovée par l'Union Européenne (8e FED), un des partenaires du projet...
Son investissement global se chiffre autour de trente millions francs cfa partagé entre la coopération française et l'Union européenne qui a aussi fourni le groupe électrogène d'une valeur de neuf millions F cfa.

L'équipement informatique d'une valeur globale d'environ six millions francs est composé de six ordinateurs et d'un serveur de marque NEC, tous sous le logiciel libre Linux, de deux imprimantes dont une multifonction laser. Un switch 16 ports et un ro uteur 4 ports permettent de recevoir et de distribuer la connexion Internet sur les postes. L'Internet est reçu via satellite en bande KU avec une bande passante de 256 Mégabits descendante et 128 Mégabits montante. « L'installation Internet en bande KU, y compris l'achat de la bande passante pour vingt quatre mois a coûté au moins sept millions francs Cfa », a indiqué M. Richard Franco, correspondant ADEN en RCA.

L'équipement électrique composé de 16 batteries et d'un groupe électrogène de 12 Kva a raflé plus de la moitié du coût total des investissements du centre ADEN de Mbaïki. « Avec ça, rassure Justin Gourna-Zacko, Chargé de Mission au Ministère des Postes et Télécommunications et co-président du comité de pilotage du projet ADEN, le centre ADEN de Mbaïki sera entièrement autonome de l'Enerca ». L'électricité à Mbaïki est fournie de façon irrégulière de 18 h à 22 heures par jour par la société d'électricité Enerca.

Un comité de gestion composé de quatre membres dont l'abbé Ludovic Mbongo du diocèse de Mbaïki, président dudit comité, est chargé de l'administration de ce point d'accès à Internet dénommé cyber Wabangana. Wabangana est l'ancien nom du site de Mbaïki à l'époque précoloniale.

Le coût du ticket de connexion est fixé à 800 f cfa. Le cyber prévoit aussi dans son action marketing d'autre prestation de service telles que la formation et la bureautique.

En attendant l'inauguration prévue pour le 30 avril prochain, quelques aménagements techniques restent à faire : l'installation d'un parafoudre et d'une prise terre et le plafonnage. « Nous espérons que les sociétés forestières de la Lobaye nous apporteront un coup de pouce dans ce sens », a lancé l'abbé Ludovic Mbongo

Le projet Appui au Désenclavement Numérique (ADEN) est une initiative du ministère français des Affaires étrangères qui vise à accompagner le développement et l'usage des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) en Afrique par la création d'un réseaux de points d'accès publics à Internet.

Source : kodro.net

12/04/2005 - AGENDA - L’Alliance Française de Paris organise un festival, « Alliances en résonance » qui accueillera cette année divers évènements artistiques centrafricains dont l’alliance de Bangui est à l’origine. Le festival se déroulera entre le 9 Juin et le 6 Juillet, dans les murs de l’Alliance Française (101 bd Raspail, Paris). Veuillez trouver ci-dessous un message de l'Alliance Française annonçant un Festival consacrer au Centrafrique  Pour toute information s'adresser à : Marion MAS .  E-mail : mmas@alliancefr.org

ALLIANCES EN RESONANCE

L’Alliance Française de Paris organise tous les ans un festival, « Alliances en résonance », avec une alliance de son réseau.

Cette année, l’Alliance Française de Paris accueillera au mois de Juin prochain divers évènements artistiques centrafricains dont l’alliance de Bangui est à l’origine.

Le festival se déroulera entre le 9 Juin et le 6 Juillet, dans les murs de l’Alliance Française (101 bd Raspail). 

La programmation n’est pas encore définitive mais sont prévus :

-         un défilé de mode

-         une exposition d’une quarantaine d’œuvres de 15 artistes centrafricains

-         une exposition d’instruments de musique caractéristiques (linga, sanzi, harpe pygmée, kalanba), de couteaux de jet (symbole de Bangui) et d’un échantillonnage d’objets artisanaux

En parallèle à ces évènements « intra-muros », le film « le silence de la forêt »  de Didier Florent Ouenangaré, sera programmé au cinéma Le Lucernaire.

D’autres activités artistiques peuvent s’ajouter à la programmation. Nous restons ouverts et flexibles jusqu’à la fin du mois d’Avril, date à laquelle nous serons obligés de boucler la programmation.

Nous sommes à la recherche de musiciens centrafricains, musique contemporaine ou traditionnelle,  pour se produire le jour de la fête de la musique (21 Juin) et peut-être le soir du vernissage (9 juin).

Désirant informer la majorité de la communauté africaine de cet événement, n’hésitez pas à nous donner vos contacts susceptibles d’être intéressés.

Début Mai, nous vous ferons parvenir tous les supports nécessaires à la communication du festival.

Nous sommes prêts à envisager des partenariats pour une meilleure diffusion de l’information.

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Centrafrique Sans Frontières
8, Rue des Vieilles Perrières 25000 Besançon
Tél. : 06.62.16.62.86 ou 08.70.36.31.10
E-mail : presidente@centraf-sf.org
Web : http://www.centraf-sf.org

11/04/2005 - INSÉCURITÉ - Les ex libérateurs font parler d’eux à nouveau dans le Nord Ouest du pays.  LE CITOYEN N°2142 DU VENDREDI 08 AVRIL 2005 BOSSEMBELE : Onze enfants peulhs, enlevés par les coupeurs de route qui réclament une rançon de 500.000 FCFA par enfant - A. Kpoloton Depuis que la campagne électorale a commencé, les coupeurs de route ont observé un " cessez le feu " sur les principaux axes routiers de la république centrafricaine. Quelques coups de feu sporadiques se sont fait entendre au Centre et au Nord du pays, mais n'ont pas empêché les organisations internationales de circuler librement. Lire la suite ... LE SITE DU FODEM POURSUIT SA CROISSANCE EN 2005 - 1er trimestre 2005 : le module statistique de notre hébergeur a connu de nombreuses pannes sur janvier et février (journées incomplètes ou manquante), mais cela n'a pas empêché la croissance du nombre de nos visiteurs pendant cette période marquée par la campagne électorale des élections législatives et présidentielles groupées du 13 mars 2005.

31/03/2005 - ANNONCE IMMINENTE DES RÉSULTATS DES PRÉSIDENTIELLES 2005 PAR LA CEMI Selon la lettre de la Commission Électorale Mixte et Indépendante (CEMI) envoyée aux candidats à l'élection présidentielle, l'annonce des résultats du premier tour aura lieu aujourd'hui, jeudi 31 mars 2005 à 10 heures (11h Paris) dans la salle de l'hémicycle du conseil National de Transition. Cependant, les résultats des Législatives ne seront annoncés que vendredi contrairement à ce qui est écrit dans la lettre envoyée par la CEMI. Selon une source bien informée, il semblerait qu'un second tour aux élections présidentielles soit inévitable. La CEMI travaillerait au règlement final des contentieux électoraux. FRAUDE ÉLECTORALE COMMUNIQUE DU FPP FRANCE - Le FPP-France rejette les futurs résultats et dénonce la fraude électorale organisée par le Laboratoire LA VIE "LA VICTOIRE"   ... des intérêts occultes convergent pour maintenir à jamais notre pays sous le joug de la domination, de l’exploitation  et de la soumission au profit des Dictateurs décidés à confisquer le pouvoir par les moyens de la fraude massive, du vol et du crime érigé en culture, en système de valeur... La lecture du document suivant va vous édifier sur les motifs de demande d’annulation des élections présidentielles et législatives du 13 Mars 2005 formulée par le FPP du Professeur Abel GOUMBA.

22/03/2005 - 12h00 (officiel)- Échange de tirs devant la résidence de l'ex-président Kolingba à Bangui - 9h00 - ÉCHANGE DE COUPS DE FEU ENTRE LE RDC (Parti de André KOLINGBA) ET LA GARDE PRÉSIDENTIELLE - Alors que tous les observateurs se doutaient que BOZIZE allait tenter quelque chose pour éviter un second tour de tous les dangers, c'est par la force que François BOZIZE tente de réduire à néant l'hostilité de ses opposants et particulièrement du rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) qui figure en troisième position selon les tendances brutes qui se dégagent du dépouillement en cours par la CEMI. Dans la nuit du 22 au 23 mars 2005, vers 22h30, un échange nourri de coups de feu à démarré au niveau du domicile d'André KOLINGBA et s'est prolongé une partie de la soirée. Les tirs ont opposé la Garde Présidentielle du Général François BOZIZE aux éléments de sécurité du Général André KOLINGBA. Selon des sources proches des autorités centrafricaines, il s'agissait de neutraliser certains éléments armés pouvant porter atteinte à la sécurité nationale, alors que pour les militants du RDC il s'agît d'une tentative d'assassinat de leur leader. Cela faisait plusieurs jours que le RDC subissait les provocations des autorités : perquisitions aux domiciles de certains cadres, menaces et intimidations pendant la campagne électorale, arrestations illégales, ... Le RDC avait déjà dénoncé les exactions et violations du Code Électoral contre ses membres. Lors des incidents, un membre de la garde présidentielle a été grièvement blessé et ce matin, les autorités ont pris position prêt du domicile du général KOLINGBA et la capitale semble complètement quadrillée par les forces CEMAC, les bérets verts français (dont la présence est visible mais discrète) et les troupes fidèles au Général BOZIZE. Ce nouvel épisode vient ajouter à la tension existante et concernant le contentieux électoral. L'essentiel étant de préserver la paix et la stabilité du pays, nous espérons que tous les acteurs auront compris que seul le dialogue et une réconciliation véritable pourront nous permettre d'aller de l'avant ensemble. Mais en prenons-nous le chemin ??? Pour le moment, les deux Généraux ne se sont pas exprimés sur l'incident. A suivre ...  Le fils de Bozizé pas très réglo François Bozizé, fils du président centrafricain, a été placé en garde à vue au commissariat de Moissy-Cramayel (région parisienne) pour une tentative d’escroquerie présumée, avant d’être relâché en vertu de son immunité diplomatique, a-t-on appris mardi de source policière. Le fils du président François Bozizé, âgé de 25 ans, avait été interpellé le 15 mars dernier après avoir tenté, selon la même source, de retirer de l’argent dans une banque de Moissy-Cramayel au moyen d’une fausse carte d’identité. 22/3/2005 - suite de l'article


Charles MASSI et sa compagne ont voté à l'Hôtel de ville de Bangui

20/03/2005 - SELON LA CEMI, CHARLES MASSI N'AURAIT PAS VOTE POUR LUI !Si l'on s'en tient aux résultats annoncés par la Commission Électorale Mixte Indépendante (CEMI) qui dépouille actuellement les votes des centrafricaines et centrafricains  pour les élections Présidentielles et Législatives groupées du 15 mars 2005, Charles MASSI (Président fondateur du FODEM) et sa compagne n'auraient pas voté pour eux même (FODEM) à l'Hôtel de ville de Bangui (la capitale). Selon la CEMI le FODEM n'a recueilli aucune voix dans ce bureau de vote. A moins de pouvoir nous faire croire que : Charles MASSI, sa compagne et nos représentants au sein de ce bureau de vote n'ont pas voté FODEM (pour ne recenser que ces voix). C'est le comble de la fraude électorale et la CEMI se doit d'annuler et reprendre le décompte des voix du bureau de vote de l'Hôtel de ville de Bangui. Un proverbe Camerounais dit "lorsque l'on vole on ne ment pas !" La CEMI nous doit des explications sur ces résultats "surréalistes". Ce cas se répètent dans beaucoup de bureaux de vote dont les résultats officiels annoncés par la CEMI ne tiennent pas compte des votes exprimés par nos représentants. C'est quand même pousser le bouchon un peu loin !

14/03/2005 - LES OPÉRATIONS ÉLECTORALES SE SONT DÉROULÉES DANS LE CALME - A la grande satisfaction des 428 observateurs nationaux et internationaux (pour 4 200 bureaux de votes), l'ensemble des opérations électorales se sont déroulées dans le calme et les centrafricains qui se sont mobilisés massivement ont pu exprimer leur voix lors des élections législatives et présidentielles groupées de ce dimanche 15 mars 2005. Des tendances partielles devraient être communiquées au cours de la journée de mardi. Certains observateurs avertis indiquent déjà un taux de participation avoisinant les 80% et estiment qu'un deuxième tour est inévitable. Tout le monde s'accorde aussi sur le fait que les centrafricains ont exprimé leur volonté de changement par le calme et le sérieux dont ils ont fait preuve au cours de cette longue journée électorale. DES INCIDENTS LOCALISES - A Bangui : Dans le deuxième arrondissement, un des fils Bozizé a débarqué pendant les votes pour s'emparer de deux (2) urnes. Sans le courage des électeurs qui s'y sont opposés, les urnes auraient été embarquées. Madame LAKOUE candidate à la députation a été arrêtée pour fraude et se trouve actuellement emprisonnée. D'autres personnalités ont été prises en flagrant délit de fraude mais n'ont pas été arrêtées car trop impliquées dans le pouvoir actuel. A Paris : des Centrafricains non inscrits sur les listes électorales sont venus voter massivement. Le Comité d'Ambassade n'a pu trouver de solution pour ces électeurs mécontents et a du annuler le vote. Des compatriotes mécontents, suspectant une tentative de fraude électorale, ont saccagé le bureau de vote et privé ainsi de nombreux électeurs inscrits d'exercer leur droit de vote. CAS DE FRAUDES ÉLECTORALES - Les nombreuses violations du code électoral et du code de bonne conduite au cours de la campagne n'ont pas encore donné lieu à des sanctions de la part de la CEMI. Depuis la fin des opérations de dépouillement les représentants des partis politiques n'ont pas pu recevoir la "copie authentifiée des procès verbaux" des bureaux de vote et ne peuvent communiquer à leurs organisations les résultats "légaux" issus des urnes. Pourtant cette disposition avait été souhaitée comme garantie de transparence lors de la signature du protocole d'application des accords de Libreville le 22 janvier 2005 (article 3). La CEMI a mis en péril la crédibilité et la transparence des résultats à venir. Des observateurs ont également signalé que des procès verbaux ont été modifiés durant leur transfert vers Bangui depuis les provinces, sans compter le rachat "interdit" des cartes d'électeurs en vue de procéder au bourrage des urnes. ET LA PAIX ET LA STABILITÉ DANS TOUT CA ??? Même si de nombreux observateurs ont exprimé des craintes concernant la stabilité future du pays, il semble qu'un deuxième tour avec la promesse d'un "nouveau" Gouvernement d'Union Nationale soit la pilule qui à leurs yeux permettrait de juguler les velléités du moment. La radio nationale inonde les auditeurs centrafricains des résultats favorables au Général BOZIZE alors que la CEMI tarde toujours à trouver une tendance sérieuse et véritable. Ce qui est certain, c'est que les centrafricains ont peur de voir les armes ressortir dans les rues et souhaitent que tous les candidats agissent de manière responsable et pacifique afin de préserver le paix et la stabilité, même en cas de contestation des résultats. A suivre ... 
10/03/2005 - LA PAIX EN DANGER ! A la suite de la déclaration N°12 de l'Union des Forces Vives de la Nation du 07 mars 2005, aujourd'hui à 14 heures, doit se tenir un meeting de dénonciation des violations du code électoral, de la fraude, des menaces et intimidations subies pendant la campagne par l'ensemble de la classe politique. Ce meeting aura lieu au stade Bonga-Bonga, ce qui n'est pas sans rappeler celui du 19 décembre 2000 ou Ange Félix PATASSE avait fait arrêté 73 personnes dont 4 députés de l'opposition. Toutes les conditions sont réunies pour un dérapage "programmé" de la situation. Les récentes tensions entre les militants du RDC du général KOLINGBA et de la Convergence KWA NA KWA du général BOZIZE ont largement contribuées à dégrader la qualité d'une campagne placée sous le signe de la "bonne conduite". Nom d'oiseaux, injures, invectives tribalistes, menaces, coups , violences et affrontements; rien n'a été épargné aux centrafricains qui se demandent toujours quand est-ce que ceux qui demandent leur confiance vont agir de manière responsable en pensant d'abord à la paix et à la tranquillité publique. Cette situation inquiète tous les observateurs qui peuvent constater la cristallisation des positions sur le terrain. BOZIZE multiplie les provocations et le RDC réagi. Pourtant tous les partis politiques avaient appelé à la retenue en vue de préserver le processus électoral de tout dérapage qui lui serait fatal. La passion semble l'emporter sur la raison et la marche d'aujourd'hui contient tous les germes d'un rapport de force électoral qui pourrait tourner à l'affrontement ouvert entre les deux généraux. Pourvu qu'ils sachent garder leur "self-control" afin de permettre au Centrafricaines et Centrafricaines de voter dimanche prochain librement et dans la sérénité. Quoi qu'il en soit le FODEM a déjà annoncé qu'il ne participerait pas à ce meeting de tous les dangers qui risque de priver les centrafricains et les centrafricaines de leur droit de vote. A suivre ... TENDANCES ACTUELLES ! Tous le monde y va de son pronostic mais personne ne sais vraiment ce que les électeurs centrafricains nous réservent dans les urnes. Les "analystes prudents" s'en remettent au schéma classique : BOZIZE (KNK), KOLINGBA (RDC), ZIGUELE (MLPC) suivi des Goumba, Ngoupandé, Massi, Gabirault, ... Ces analyses font la part belle à ceux qui ont le sang des centrafricains sur les mains et ne tiennent pas compte du ras-le-bol de la population. Ange-Félix PATASSE écarté, BOZIZE, KOLINGBA, ZIGUELE, DEMAFOUTH pour ne citer que ceux-là auraient du être aussi écartés. Sauf à pouvoir faire avaler la pilule au électeurs centrafricains que l'avenir du centrafrique dépend de ceux là même qui ont échouer hier et qui échoueront encore demain. Personne n'arrive à considérer que la paix et la stabilité du pays reviendra si l'un quelconque d'entre-eux s'emparent du fauteuil présidentiel. Sur le terrain, BOZIZE devenu extrêmement impopulaire est rejeté par la population , KOLINGBA n'arrivent pas à se faire pardonner pour le 28 mai 2001 auprès des siens, ZIGUELE qui a trahi PATASSE n'est pas soutenu par les militants du MLPC. Les "analystes audacieux" qui essaient de découvrir quelles surprises nous réservent ces élections sont tous d'accord pour constater qu'une grande partie de l'électorat centrafricain est volatile. L'électorat traditionnel du RDC est divisé entre GABIRAULT, KOLINGBA et autres. L'électorat MLPC, orphelin depuis la mise à l'écart de PATASSE, a le choix entre Charles MASSI, NGOUPANDE, ZIGUELE, DEMAFOUTH et BOZIZE. On dit que Charles MASSI serait leur favori. Ainsi, les jeux sont ouverts pour le second tour. Les "analystes téméraires" se risquent aujourd'hui à imaginer un second tour MASSI/BOZIZE, ou bien MASSI/KOLINGBA. Le cas d'un second tour BOZIZE/KOLINGBA, risquerait de replonger le pays très rapidement dans l'instabilité. Ce qui est certain aujourd'hui, c'est que ni BOZIZE, ni KOLINGBA ne peuvent s'imposer dés le premier tour. Le second tour est devenu inévitable pour la crédibilité du processus électoral. Finalement, au second tour, il y aura sûrement un candidat du renouveau face à l'un de nos dinosaures centrafricains. CHARLES MASSI ADOPTÉ PAR LA PROVINCE ! Il sera de retour ce soir dans la capitale mais d'ors et déjà nous pouvons annoncer que la tournée du Président Charles MASSI dans les préfectures de l'OUHAM, OUHAM-PENDE, NANA-MAMBERE, MAMBERE-KADEI, ... lui a permis d'être adopté par la population. Avant le démarrage de le campagne, les gens disaient "on a entendu l'homme, on connaît son combat mais on veut le voir". Aujourd'hui, ils l'on vu, n'ont pas été déçu et lui disent "tu es ici chez toi !". Nous vous livrerons tous les détails dans notre prochain carnet de campagne. Dans l'Est du pays, nos candidats en campagne ont aussi rencontré un accueil chaleureux et inattendu de la population alors que celle-ci est traditionnellement réservée aux POUZERES, GOUMBA, KOLINGBA, ... Le FODEM a effectué une percée nationale lors de cette campagne électorale. Pourvu que cela se confirme dans les urnes !
08/03/2005 - Bozizé abandonne la Bible et distribue des gifles à ses brebis :C'est une méthode qui nous rappelle le boxeur Idi Amin Dada de l'Ouganda. Bozizé vient de mettre la clé sous la porte de son église. A la suite d'une révélation divine qui annonce sa défaite aux élections présidentielles, il a battu son Pasteur avant de chasser les brebis qui ne s'intéressent pas aux choses de César. Décidément, Monique Bozizé sa femme, Serge Wafio, la famille et les clients des Mboka et tous les autres hommes et femmes battus du clan des boxeurs BOZIZE n'attendent plus rien du céleste : la convergence commence avec Kwa na Kwa ; la divergence arrive de Dieu. Alléluia ! Kwa na Kwa dans une nasse. Certains membres de Kwa na Kwa prennent déjà secrètement des contacts pour un nouveau virage à 90 degrés. Qu'ils le fassent publiquement. Après tout, c'est de l'argent du peuple, dilapidé, qu'ils ont reçu les miettes : pas de honte à partir… voir ailleurs et vite. Bozizé décide de confisquer les salaires :Le dimanche 6 mars, le président candidat a déclaré qu'il ne va pas payer les salaires, et ce jusqu'à la passation de service avec le nouveau Président des Centrafricains : voilà un Président responsable qui ne confond pas les caisses de l'Etat avec son patrimoine privé. Kwa na Kwa et sa méthode de servage. Les femmes centrafricaines sont fichées. Bozizé ouvre une liste et distribue des pagnes à tous ceux et celles qui s'engagent par leur signature à voter pour lui : encore une cupidité, genre Kwa na Kwa. Kwa na Kwa et sa couleur
Au cours de son meeting, le Président candidat a lui-même donné la signification de ses couleurs choisies. Tee-shirts rouges qui symbolisent le sang des Centrafricains versé par sa rébellion et son rêve de vouloir garder le pouvoir par la force : en plus il en est fier, le pouvoir rend certains fous.
KOLINGBA : l'homme qui ne tire pas sur un corbillard L'ancien président, le Général Kolingba (1981-1994) a demandé aux Centrafricains de lui confier, à nouveau, le pays pour un mandat de deux ans. Non, André, le Mandat présidentiel est de cinq ans. La vie d'un Etat n'est pas liée à l'espérance de vie des uns et des autres. Peut être qu'il veut égaler les 14 ans de Bokassa : toujours sadique, l'ancien. Yangouvounda dit Bozizé et les réfugiés de Yaroungou: La ligue camerounaise des Droits de l'Homme lance un secours d'urgence pour nos étudiants abandonnés à l'étranger. Les Tchadiens nous rappellent sur la situation des damnés Yaroungou au Tchad, victimes de la rébellion de son Excellence Yangouvonda : Ah bon, après deux ans de pouvoir, les réfugiés existent toujours ? Dans une région où le V est prononcé B, pour qui voteront ces compatriotes ? E, GONDA mo Gbia ; E botter mo Bozizé. 
07/03/2005 - BOSSANGOA, LE FIEF DE BOZIZE, SE MOBILISE POUR CHARLES MASSI - Ce dimanche, à Bossangoa (fief de BOZIZE), le FODEM a rassemblé plus de 25.000 personnes, lors du meeting de Charles MASSI, candidat à l'élection présidentielle de 2005, a annoncé la Radio Nationale avant d'être coupée ce matin, lundi 7 mars 2005 en même temps que la télévision nationale. Officiellement, l'émetteur de Bimbo a eu une panne technique. Dommage que se soit pendant la campagne électorale ! Néanmoins, ce succès du FODEM a BOSSANGOA et rencontré généralement dans les provinces est en train de s'étendre à tout le pays y compris au niveau de la capitale Bangui. Charles MASSI est désormais l'un des grands favoris avec qui il faudra compter pour le second tour des élections présidentielles. KWA NA KWA : QUI SEME LE VENT RÉCOLTE LA TEMPÊTE ! A Berbérati, prétextant avoir loué pour plusieurs jours la place centrale de Berbérati, Abraham NGOTO BOULOUM (ministre des édifices publics), dissident du FODEM rallié à la mangeaille bozizéenne, a interdit au Pasteur Josué BINOUA de tenir un meeting en faisant arracher ses banderoles et autres matériels de propagande. Ces nouvelles violations du Code de Bonne Conduite et des dispositions du Code Électoral n'ont pas tardé à susciter la colère de la population. Celle-ci, par réciprocité s'est mise également à arracher les banderoles du KNK et a forcée le ministre en campagne à s'enfuir avant d'être lynché. Jusque là, tout va bien,...ouf ! JOURNÉE DE LA FEMME "BLESSÉE". Finalement, la grande braderie KNK " pagne contre carte d'électeur " s'est terminée par une bousculade qui a blessée gravement une femme enceinte. Maintenant, c'est au tour des hommes. Ils ont droit à un pagne et à un couturier pour confectionner une chemise surplace en échange des informations figurants sur leurs cartes d'électeurs. La fraude emportera-t-elle le processus électoral ? BAROMÈTRE ÉLECTORAL : Au dernières rumeurs de sondages servant de baromètre électoral, Charles MASSI vient de prendre la tête du groupe des cinq (5) présidentiables. Sa popularité grandissante inquiète au plus au point l'état major de campagne de François BOZIZE qui n'a pas réussi à bouger de sa cinquième position. Contraint d'aller chercher dans l'Est les voix qu'il a perdu dans l'ouest, BOZIZE se heurte aux militants du RDC qui n'entendent pas lui laisser l'opportunité de s'y arrêter. Mais entre campagne électorale et campagne militaire, tout le monde se demande si Docteur François Jekyl aura raison de Mister BOZIZE HYDE.
06/03/2005 - KWA NA KWA : ON GAGNERA PAR LA FORCE !C'est en ces termes que les militants KWA NA KWA expriment leur détermination à remporter ces élections. Ils considèrent toujours qu'ils ne peuvent pas perdre par les urnes ce qu'ils ont conquis par les armes. Ils veulent donc conserver par les armes ce qu'ils vont perdre par les urnes. Prendre ou garder le pouvoir par la force, toujours le même dilemme centrafricain ? 1 PAGNE OFFERT, 1 VOIX ACHETÉE. Samedi 05 mars 2005, à l'occasion de la journée de la femme : les centrafricaines, contre la présentation de leur carte d’électrice dont les renseignements sont pris pour l’établissement de cartes parallèles, se sont vu offrir un pagne à l’effigie du candidat BOZIZE et 7.000 F CFA . On se demande comment le jour du vote, une tierce personne pourra mettre son bulletin dans l’urne à la place de la titulaire. Dimanche 06 mars 2005, est la journée des hommes. Par ailleurs ont signale également que deux (2) urnes sont déjà bourrées et prêtes pour le dépouillement final au niveau de Bangui. A suivre .... BOZIZE TENTE EN VAIN DE MARQUER A LA CULOTTE CHARLES MASSI - Dans les villes et villages de province où le Président du FODEM, Charles MASSI, candidat à l’élection présidentielle de 2005, tient meeting sur meeting, le candidat BOZIZE tient également ses meetings aux mêmes endroits immédiatement après le passage de notre Président dont le message fait mouche. Ainsi, malgré les moyens déployés pour marquer à la culotte le candidat du FODEM, la population manifeste beaucoup plus de soutient à Charles MASSI qu'à BOZIZE qui n'arrive pas à rattraper son retard. Le Président Charles MASSI a entamé une tournée de campagne dans les préfectures du Nord et de l'Ouest depuis le 3 mars et se trouve actuellement dans la région de Bossangoa, fief de BOZIZE. ATTENTION : TROUBLES EN PRÉPARATION ! - Selon des informations dignes de foi et émanant des Forces de Sécurité du Général BOZIZE, des troubles sont en préparation pour imposer ce dernier par la force. Les provocations de la Convergence KWA NA KWA viseraient à dégrader le climat électoral en exacerbant les tensions. Pour l'instant, les partis politiques réunis au sein de l'Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) qui n'ont pas l'intention de se laisser piéger, ont passé le mot d'ordre à tous leurs militants, de ne pas répondre à la provocation. Néanmoins on déplore déjà quelques dérapages ayant conduit à des "bagarres" très localisées mais témoignant de la situation insurrectionnelle qui règne à travers l'ensemble du pays. Dans le même temps, les éléments de la Garde Rapprochée de Bozizé infiltrent et contrôlent régulièrement les autres Forces de Défense. Vêtus de T-Shirts KNK et exerçant des pressions sur les nouvelles recrues en leur rappelant qu’ils doivent leur intégration à Bozizé, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) sont l'objet de toutes les attentions et pressions du pouvoir. CHARLES MASSI SERAIT LA 1ère CIBLE EN CAS DE TROUBLES ! C'est ce que nous ont appris certains membres de la Convergence KWA NA KWA qui nous ont fait état du fait que Charles MASSI est le premier sur la liste des opposants à abattre au cours des prochains troubles. Son élimination par des éléments armés non incorporés dans les FACA devrait être maquillée en simple acte criminel commis par des coupeurs de routes ou autres. Mais à qui profiterait ce crime ??? MAIS OU EST PASSE DOGO ??? A, Bangui, de folles rumeurs circulent sur le criminel Célestin DOGO et Jean-Serge WAFIO. Pour certains, ces deux individus seraient en fuite mais personne ne nous a dit pourquoi. Pour d'autres, ils seraient en mission secrète afin de finaliser le déclenchement des futurs troubles qui permettront à Bozize de réaliser son passage en force et qui seraient imminents. 
04/03/2005 - BIMBO III accueille le FODEM dans une grande liesse populaire. En soutien à leur candidat Jean DOZIMOGNAN, les femmes du FODEM se sont rendues à Bimbo III cet après-midi. La population a spontanément délaissé le meeting de K.N.K. pour suivre la marche organisée par ces femmes et le candidat.
28/02/2005 - ET SI BOZIZE N'ÉTAIT PAS AU SECOND TOUR, ACCEPTERAIT-IL DE REMETTRE LE POUVOIR A UN CIVIL ? Tout le monde par du postulat que François BOZIZE qui dispose de l'armée, des médias d'État et des moyens financiers de l'État, sera forcément au second tour. Mais pour les observateurs avertis de la vie politique centrafricaine, normalement François BOZIZE devrait-être éliminé dés le premier tour des élections présidentielles. Les derniers évènements sur le terrain tendent à confirmer cette possibilité : débandades et divergences au sein des KWA NA KWA, hostilité grandissante de la population vis-à-vis de BOZIZE et de ses représentants, ... Dans ces conditions, le candidat BOZIZE risque de faire une contre performance historique lors de ces élections qui donneront un coup d'arrêt à ses prétentions surréalistes. Mais en cas d'échec de son hold-up électoral au premier tour, BOZIZE et ses sbires accepteront-ils de remettre le pouvoir à un civil ? Les récents évènements togolais avec la "renonciation sous pression" de Faure GNASSINGBE EYADEMA, nous invitent à penser que BOZIZE ne pourra pas s'emparer de la souveraineté nationale contre la volonté du peuple et sans le soutien de la Communauté Internationale. or, le jour J, tout sera mis en place par les Partis Politiques et la Communauté Internationale pour un contrôle renforcé des opérations de vote du 13 mars 2005. Seul le problème de l'insécurité pendant et après la campagne 2005 reste une inconnue qui pèsera sur la viabilité et la crédibilité de l'ensemble du processus électoral. BOZIZE qui semble privé de "hold-up électoral" acceptera-t-il néanmoins de remettre le pourvoir à MASSI, KOLINGBA, GOUMBA, NGOUPANDE ou GABIRAULT ? Malgré un environnement national et international défavorable, tentera-t-il d'utiliser ses "milices", pour garantir par les armes une victoire non obtenue pas les urnes ? A suivre ... BON DÉBUT DE CAMPAGNE DU PRÉSIDENT CHARLES MASSI ! La présentation à la télévision nationale, dimanche soir à 19 heures, du Nouveau Programme 2005-2010 du FODEM a reçu une accueil enthousiaste dans les quartiers de la capitale, Bangui. Notre Président, le candidat Charles MASSI a manifestement effectué une démonstration qui a réussi à réveiller le débat électoral et fait rentrer les électeurs centrafricains dans le vif du sujet. Au menu de campagne pour nos citoyens, il y avait : la Paix et la cohésion sociale, la Modernité et la crédibilité internationale. Aujourd'hui, un meeting est prévu à PETEVO. Le FODEM France rencontrera la communauté centrafricaine du sud-oust à Bordeaux le 5 mars prochain.
23/02/2005 - DÉPLOIEMENT DU DISPOSITIF DE FRAUDE ÉLECTORALE DE BOZIZE. Alors que la CEMI entame le déploiement du matériel électoral, des bulletins de vote unique ont été distribués aux Maires, Préfets et Sous-Préfets. Les Forces de Sécurité déployées dernièrement dans l’arrière-pays font elles-mêmes la campagne du candidat BOZIZE (à l’aide de mégaphones et T.Shirt K.N.K cachés sous l’uniforme), profèrent des menaces et exercent des pressions sur les populations. Après le noyautage de la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT), de la Commission Électorale Mixtes et Indépendante (CEMI), du Comité de coordination du suivi du processus électoral; après la mise au pas de l'Armée, des Médias d'État, des Préfets, sous-préfets, Maires et Chefs de quartiers, le dispositif de fraude électorale mis en place par le candidat François BOZIZE est désormais en action sur le terrain. A Carnot, dans la nuit du 13 au 14 février 2005, 14 urnes ont « disparu » de la maison du Sous-Préfet et ne sont toujours pas retrouvées à ce jour. De nombreux électeurs sont toujours privés de leurs cartes et ne pourront pas voter. Les cartes volées sont redistribuées aux bozizistes et des électeurs sont invités à rétrocéder la leur moyennant quelques billets pour calmer temporairement la faim qui les tenaille. Les quartiers sont désormais envahis de ressortissants de Benzambé ou de la Convergence et personne n’ignore leur volonté belliqueuse. Aux commandes de la CEMI, le Président, Monsieur WILLIBYRO feint de ne jamais être au courant de ce qui se fait, alors que les bulletins de vote unique sont bel et bien sortis de son bureau, et un neveu de BOZIZE, Monsieur NGABOY, veille au grain. Le Comité de Surveillance des Élections, créé par BOZIZE est composé du Ministre de l’Intérieur, de Représentants des Administrations et autres personnalités acquises ou forcées à sa cause. Ceci, après la restructuration urgente dans les Mairies, Préfectures et Sous-Préfectures qui n’avaient pas donné satisfaction à la cause de BOZIZE et de la Convergence. Les partis politiques n’ont toujours pas connaissance de la grille d’accès aux médias alors que le candidat BOZIZE use et abuse de tous les subterfuges pour mener sa campagne dans les médias d’Etat, au vu et au su de tous, y compris de la Communauté Internationale (silencieuse), surtout quand le Gouvernement au grand complet arbore les pagnes à son effigie dans les cérémonies officielles. Pour parachever la fraude, Monsieur BOZIZE se paie les conseils d’un expert constitutionnaliste en la personne de Monsieur Jean-Michel Rajaonarivony, Président actuel de la Haute Cour Constitutionnelle de Madagascar qui l'aidera à régulariser son hold-up électoral. Face à toutes ces manœuvres subversives, violations du Code Électoral et du Code de Bonne Conduite, il y a peu de chance que la classe politique réunie au sein de l'Union des Forces Vives de la Nation (UFVN-UFVCF) tarde à réagir de nouveau.
21/02/2005 - LA CEMI FAVORISE ET FACILITE LA CAMPAGNE DE LA CONVERGENCE KWA NA KWA ! La mission du FODEM qui sillonne nos provinces depuis le 16/02/2005 et conduite par le Président Charles MASSI, a découvert que la Convergence KWA NA KWA utilisent DEJA les "spécimens du Bulletin de Vote Unique (BVU)" dans le cadre de sa propagande électorale, afin d'expliquer comment voter BOZIZE. Ne semblant pas concernés par les avertissements de la CEMI, les membres de la Convergence KNK  ont en plus bénéficié "en exclusivité" des spécimens du Bulletin de Vote Unique.  Ces faits, directement constatés par le Président Charles MASSI, constituent une grave violation du Code Électoral et de l'équité entre tous les candidats. Le Président de la Commission Électorale Mixte et Indépendante (CEMI), Monsieur WYLLIBIRO SACKO, s'était engagé à remettre à l'ensemble des Partis Politiques les spécimens des BVU. Or, jusqu'à ce jour, aucun parti politique, en dehors de ceux soutenant François BOZIZE, n'a reçu les fameux spécimens. La campagne électorale officielle doit commencer le 26 février prochain et les partis politiques ont choisi de transférer l'examen des opérations électorales, la validation et la proclamation des résultats pour l'élection présidentielle de 2005 à la CEMI . Ce détournement des moyens de la CEMI au profit du candidat BOZIZE, confirme sa volonté de réduire les prochaines consultations électorales à de simples formalités administratives. La collusion manifeste ou l'inertie bienveillante de la CEMI afin d'aider le Général Pasteur Candidat François BOZIZE à réaliser son hold-up électoral, représente un danger pour la légitimité et la crédibilité processus électoral. Si le Président de la CEMI persiste à ne pas prendre les sanctions adéquates vis-à-vis des partis de la convergence KWA NA KWA, il risque d'être disqualifié par l'ensemble des candidats, pour l'exercice de cette fonction ! - BOZIZE POLITISE SON ARMÉE A DES FINS ÉLECTORALISTES " Votez Bozizé ou c'est le chaos !" (quelques évènements vécus par nos Combattants en mission). Les militaires qui accompagnent les missions de la Convergence KNK, PNCN, PDCA, MUPS, composées de neveux ou cousins de Bozizé, sillonnent l'Ouham-Pendé, l'Ouham, la Nana-Mambéré à bord de deux véhicules HILUX non immatriculés, distribuent les effigies du candidat Bozizé et autres gadgets depuis leurs véhicules, forcent les chefs de villages et les Maires des provinces à voter pour Bozizé en les menaçant de les égorger lorsqu'ils reviendront…. Ces militaires exhibent leur t-shirt " Premier tour, un temps " qu'ils portent sous leur tenue de l'armée. Leur slogan " Votez Bozizé ou c'est le chaos ". ÉCHOS DES PROVINCES - BOCARANGA : une mission dirigée par Alain GONDA force la barrière de la police en criant " Mission Présidentielle " sous l'œil médusé du Commissaire tenu en respect par ces individus. BOZOUM : La même équipe se déporte une nuit à 23 heures au domicile le Chef de la Station Service TOTAL et lui ordonnent de leur donner tout ce qu'il a comme argent contre un reçu qu'il se fera régler par Bozizé à Bangui. Le Chef de Station craint désormais pour sa vie. BOSSEMPTELE : Les locaux de la Gendarmerie Nationale son tapissés d'effigies de campagne du candidat Bozizé. BOSSANGOA : Le Centre Ville, la Mairie, les Douanes, tous les locaux administratifs ont été " invités " à être décorés des effigies du candidat Bozizé. SAM-OUANDJA : Depuis la nuit du 14 février, la ville est assiégée par les ex libérateurs qui progressent vers Bria. 
17/02/2005 - Il ne faudra pas dire : " On ne savait pas ". Alors que la Loi Organique relative aux partis politiques et aux statut de l'Opposition est déjà passée aux oubliettes, que l'Ordonnance sur la Liberté de la Communication n'est toujours pas promulguée, que le Transfert des Compétences de la Cour Constitutionnelle à la CEMI traîne en longueur, il y a une chose pour laquelle BOZIZE ne traîne pas : la mise en place des organes du hold-up électoral. A quelques jours de l'ouverture de la campagne des prochaines échéances, on positionne les Préfets, Sous-Préfets, Force de Sécurité, de Police,…. Pour mieux contrôler la machine à frauder. On purge les administrations de tous ceux qui ne sont pas acquis à la Convergence, dans l'urgence, on décrète. Le dernier Décret n° 05.034 du 15 février 2005 nomme les Directeurs et Chefs de Services à la Direction Générale de la Police……les parents bien sûr, on ne peut qu'être bien servis par les siens. Et après cela, on nous dira qu'on va à des élections transparentes. Pendant ce temps, tous les quartiers sont envahis par les libérateurs de Bozizé, de Benzambé pour la plupart, qui s'entraînent militairement et commettent des exactions qui restent impunies. Qui a dit Code de Bonne Conduite et à qui s'adressait-il ?
L'HIRONDELLE N°1043 DU 17 FEVRIER 2005 - Mission inéluctable des forces de défense et de sécurité. Des détachements des forces de défense et de sécurité vienne de prendre diverses directions vers les provinces. On ignore combien sont-ils ces bérets vert et rouge qui se sont engouffrés dans la brousse, armés jusqu'aux dents. Comme nous l'avons déjà fait remarquer, cela surprend nombre de citoyens que l'Etat ordonne le redéploiement des éléments de défense et de sécurité à deux semaines seulement des élections. D'aucuns n'ont pas manqué aussi de parler d'un branle-bas de combat qui reste suspect. Officiellement, ces détachements ont pour mission la sécurisation de nos provinces avant et pendant les prochains scrutins. Tant le pays vit pratiquement dans la psychose dans la mesure où certaines de nos contrées ont été sérieusement secouées par la barbarie de bandes armées à la solde de qui on l'ignore.. En outre, il y a une recrudescence d'activité des Zaraguinas qui peuvent frapper presque n'importe où désormais. D'ailleurs, Bangui est même sous l'emprise des braqueurs qui lessivent ces derniers temps la plupart des quartiers. Cependant, si la sécurité et l'intégrité du territoire restent les objectifs de surface des contingents partis en province, les heures qui ont suivi l'arrivée des forces en question éclairent un peu plus l'opinion publique sur la véritable mission confiée à ces éléments de défense et de sécurité parle pouvoir en place. Une mission peut en cacher une autre. Car, très vite, nos vaillants chevaliers ont affiché leur couleur. En effet, sous le kaki, les populations rurales découvrent des pagnes et des T-shirts à l'effigie du candidat de la Convergence Kwa Na Kwa. Des propos menaçants du genre : " votez Bozizé ou c'est le chaos " sont vociférés par-ci par-là. Mais, comme les populations ont encore en mémoire les affres de la récente rébellion, nombreux sont ceux qui préfèrent aller se terrer en brousse pour éviter d'éventuelles exactions. Tout se passe comme si on assistait à une campagne à la togolaise. En tout cas, au rythme où vont les choses, on se demande dans quelles conditions ces élections de la dernière chance seront vécues parles Centrafricains. Drôle de campagne. Mais triste réalité dans ce processus du retour à la légalité constitutionnelle. On se l'était dit, le thème de sécurité était un couteau non pas à double tranchant mais à multiples tranchants que pouvait manier invariablement le pouvoir en place. Une arme qui risque de ne pas être à la portée des capacités bien moindres de l'opposition qui n'a que le verbe. La brutalité qui vient de secouer le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) montre à suffisance la volonté obscure du pouvoir de livrer ces batailles électorales hors des règles du jeu. L'option serait-elle militaire ou réellement démocratique ? L'homme de la rue n'est pas loin de croire à cette sorte de " togolisation " des méthodes électorales lors même que la Convergence Kwa Na Kwa voudrait s'attacher les services d'une milice prête à aider au processus d'un hold-up électoral. L'insécurité demeure le creuset d'un prochain bourrage des urnes qui ternira assurément ce retour souhaité à la vie démocratique. LHRD
16/02/2005 - VERS UN NOUVEAU REPORT DES ÉLECTIONS ? - Selon des "rumeurs persistantes" depuis plusieurs jours en provenance de Bangui (la capitale), le Général BOZIZE tente de négocier, avec la Communauté Internationale, un nouveau report des élections Présidentielles et Législatives groupées "pour raisons techniques". La principale "raison officielle" invoquée à l'appui de cette demande serait "la mise en oeuvre du plan de sécurisation du pays" en vue de la campagne avenir. Divers délais ont circulé ces derniers temps : 1 ou 2 semaines, 1 mois, 3 mois, 6 mois et même 1 an. En définitive, le report pourrait être d'un (1) mois avec prorogation si nécessaire. En réalité, BOZIZE qui ne digère toujours pas les résultats des derniers sondages du ministère de l'intérieur, cherche à gagner du temps pour créer les conditions favorables à son hold-up électoral. Ainsi, il considère qu'il doit tout faire pour "lessiver financièrement" tous ses concurrents qui ne peuvent tenir la distance. Concernant l'insécurité, de sources concordantes, BOZIZE compte sur la Communauté Internationale (et particulièrement la France) pour régler "définitivement" le problème de ses ex-libérateurs qui constituent un obstacle majeur à son plan de maintien au pouvoir. S'il n'obtenait pas satisfaction, il provoquerait une insécurité telle qu'elle justifierait le report sans limite des élections. Dans les quartiers de la capitale, la population manifeste une franche hostilité concernant ce nouveau report qui ne ferait que la maintenir dans ses souffrances. CINQ MOIS D'ARRIÉRÉS DE SALAIRES POUR LES FONCTIONNAIRES - Contrairement aux annonces officielles du paiement de l'intégralité des salaires de l'année 2004, les salaires d'octobre, novembre et décembre 2004, de janvier et février 2005, ne sont toujours pas payés à ce jour. Mais ou est passé l'argent de la Communauté Internationale ? BOZIZE RESPONSABLE DE LA SÉCURITÉ DE CHARLES MASSI ! - Charles MASSI, notre candidat à l'élection présidentielle vient de quitter Bangui pour effectuer une tournée de plusieurs jours en province auprès des militants du FODEM. Alors que les candidats devaient pouvoir obtenir les éléments de sécurité de leur choix de la part de l'état major des armées. BOZIZE a décidé que dorénavant, c'est au secrétariat général de la présidence (c'est à dire lui même) de désigner les éléments de sécurité qui doivent accompagner les candidats. Ainsi, après de nombreuses tracasseries qui ont durée deux (2) jours, Charles MASSI a pu enfin se faire adjoindre deux (2) éléments de sécurité (soigneusement sélectionnés par BOZIZE) qu'il n'a pas pu refuser. Ces éléments sont-ils simplement là pour assurer la sécurité du candidat ou bien sont ils en mission de surveillance rapprochée (ou autre) pour le compte du général BOZIZE ? Quoi qu'il en soit, à partir d'aujourd'hui, BOZIZE est directement et personnellement responsable de la sécurité de notre Président qui a déjà était menacé à plusieurs reprises par ses miliciens. Pourvu qu'il ne lui arrive rien de fâcheux !
14/02/2005 - BOZIZE MOBILISE LES FORCES DE SÉCURITÉ ET DE DÉFENSE POUR ASSURER SA VICTOIRE ! - Depuis ce matin, ce lundi 14 février 2005, le Général BOZIZE rencontre les forces de sécurité et de défense,  sous prétexte de les rappeler au respect de la loi et de la population. Il s’agit en fait pour le chef suprême des armées, de mettre au pas la Gendarmerie et la Police dont les sondages de popularité des candidats à l’élection présidentielle 2005 le placent en 6ème position parmi les 11 candidats. Cette très mauvaise position contrarie la volonté du camp de la Convergence KWA NA KWA d’imposer leur hold-up électoral programmé. La CEMI doit normalement le déclarer vainqueur dés le 1er tour, déclaration qui sera suivis d’un couvre-feu puis la proclamation de l’état d’urgence avec arrestation des autres candidats à la clé. Pour BOZIZE, il est question d’exiger que les forces de sécurité empêchent par tous les moyens, les autres candidats de battre campagne. Pourtant, un sondage grandeur nature fait par son épouse, suffisamment lucide, après une mission sur le terrain dans les préfectures de la Nana-Gribizi, l’Ouham, l’Ouham-Pendé et Nana-Mambéré (là ou se joue le sort final du scrutin présidentiel) aurait dû convaincre le généralissime de se retirer de la compétition. Mal en a pris à la malheureuse d’avoir dit la vérité à son époux qui l'a terrassée par une volée magistrale dont elle n'est toujours pas remise. Par ailleurs, de sources non officielles, on apprend que BOZIZE est terriblement mécontent de la Convergence KWA NA KWA à qui il a donné 800 millions de Francs CFA, mais sans résultats sur le terrain. LE CANDIDAT DEMAFOUTH AGRESSÉ LORS D'UNE RÉUNION PUBLIQUE - Bien qu'il démente, via RFI (12h30), avoir été molesté par une poignée d'individus qui lui reprochent d'avoir commandité l'assassinat du Commandant HONDET et du Lieutenant BODO le 17 novembre 1999 alors qu'il était Ministre de la Défense de PATASSE, nous pouvons affirmer, après enquête auprès des divers témoins présents à la réunion, que Jean-Jacques DEMAFOUTH a bien été agressé physiquement lors de la réunion organisée ce samedi à Paris par le collectif des Centrafricains de France (CCF). Alors que la réunion entamait la deuxième série de questions portant sur son appréciation du Code de Bonne Conduite et de l'Accord d'Application des Accords de Libreville ainsi que son projet de société, une poignée d'individus (pas plus de cinq) a fait irruption dans la salle de réunion armée de tomates, oeufs et bombes lacrymogènes. Les assaillants, parmis lesquels on comptait quelques membres de la famille proche du caporal HONDET, ont commencé à le cibler avec leurs projectiles. Les forces de l'ordre ont du intervenir pour ramener le calme et devant la contestation manifeste à l'encontre de DEMAFOUTH, elles ont procédé à son évacuation. Il faut saluer le Courage Démocratique dont a fait preuve le CCF en invitant une personnalité très contestée mais toutefois Candidat repêché suite à la signature des Accords de Libreville du 22 janvier 2005. Les participants à la réunion avaient eu néanmoins le temps d'écouter le discours du candidat et de procéder à une première série de questions avant l'incident. Le samedi 19 février 2005, le CCF organisera une prochaine rencontre publique avec Martin ZIGUELE qui a été Premier Ministre de PATASSE du 1er avril 2001 au 15 mars 2003 et qui a été repêché lui aussi. Les membres de la communauté centrafricaine en France ont pour la plupart condamné sévèrement les agissements de cette poignée d'individu tout en reconnaissant que les candidats qui ont "du sang sur les mains" auraient mieux fait de s'écarter de la vie politique. NOTA BENE : Un adage de droit international dit "Pas de paix sans justice". Hors dans le cas de l'ex-ministre de la Défense Jean-Jacques DEMAFOUTH, les familles et proches des victimes sont toujours dans l'attente d'une comparution de ce dernier devant les tribunaux nationaux et internationaux. Mais cela ne les autorise pas se faire justice eux-même. Force doit rester à la Loi !
12/02/2005 - NOUVELLES VIOLATIONS DU CODE ÉLECTORAL PAR LA CONVERGENCE KA NA KWA CE SAMEDI, A PARIS ! -  

Maurice Djento Ouambo, Cyrique GONDA, Paul BELLET et Annette NGAIBONA

Alors que le Vice-président de la République, le Professeur Abel GOUMBA, vient de dénoncer le détournement des moyens de l'État par le candidat François BOZIZE. La délégation de la convergence KA NA KWA conduite par Cyrique GONDA, Paul BELLET et Annette NGAIBONA, s'est illustrée dans ce registre en commettant de nouvelles violations de l'article 61 du Code Électoral qui "interdit à tout candidat d'utiliser (...) le patrimoine et le personnel de l'État,... ". Ainsi, la délégation de la Convergence KA NA KWA, en visite à Paris cette semaine, a cru bon d'organiser la réunion de mise en place de son bureau de campagne France, ce samedi 12 février de 9h à 13h, dans les "Locaux de l'Ambassade de Centrafrique en France" gracieusement mis à disposition par l'administration centrafricaine à Paris. Manquant de matériel électoral, ils ont tout naturellement choisi d'emporter, avec eux, l'effigie du Président de la République (que tout Centrafricain qui se rend dans les locaux de l'Ambassade a l'habitude de voir), pour l'amener à leur réunion "d'information" qui s'est tenue l'après-midi au Novotel de Gare de Lyon à Paris de 14h à 17h. A la Question : "Pensez-vous qu'il ne s'agît pas là d'une violation du Code Électoral ?" Les membres de KNK Répondent : "L'Ambassade appartient à tous les Centrafricains." Q° : "Donc tous les partis politiques peuvent organiser leurs réunions de travail dans les locaux de l'Ambassade ?" R° : "Bien sur, il suffit de demander à l'Ambassade. Tous les partis n'ont qu'à se renseigner !" L'administration siège au Comité d'Ambassade chargé de l'organisation du vote des Centrafricains de France. A suivre ... - TERRORISME D'ÉTAT DANS LES PROVINCES - L'Ex-ministre de la Justice, Madame Léa KOYASSOUM-DOUMTA vient, par un communiqué, de confirmer la répression à laquelle sont soumis les militants et combattants du FODEM et du PUN à Bossembélé. Pendant ce temps, KA NA KWA n'à aucun problème pour faire sa propagande au travers des médias d'États et sur le terrain. Cela nous promet une campagne très très dure.

08/02/2005 - BANDEROLE DU FODEM ARRACHÉE A BOSSEMBÉLÉ ! - Les préfets et sous-préfets se comportent en "censeurs zélés" des activités de l'opposition. Ils procèdent à l'arrachage de toutes les banderoles et affiches non issues des rangs de la Convergence KA NA KWA. C'est ainsi que notre responsable local à Bossembélé qui avait affiché une banderole FODEM dans sa concession a reçu la visite du sous-préfet accompagné des forces de l'ordre sous son commandement. Ces dernières ont procédé au démontage manu-militari de notre matériel de propagande présent dans la concession "privée" de notre responsable local. Ce qui vaut pour le FODEM ne vaut pas pour KA NA KWA qui a commencé, il y a longtemps déjà, sa campagne publique de sensibilisation. D’ailleurs, il n’est pas rare de croiser un pick-up orné de l’effigie du candidat Bozizé, grandes dimensions, conduit par le célèbre NGOUANDJIKA à Bangui, et en province, par les supporters de la Convergence. La collusion entre les autorités locales (nommées par BOZIZE) et les comités locaux des Ka Na Kwa confirme la confusion des genres entre ce qui est du ressort de l'État et ce qui est du ressort du Candidat BOZIZE. DÉLÉGATION KA NA KWA LAPIDÉE A BOUAR. - A en croire les dernières informations sur les activités de campagne de la fumeuse convergence Ka Na Kwa, ces derniers qui voulaient tenir meeting dans la ville de Bouar se sont fait lapider et chasser par la population locale. Ce cas n'est pas isolé et partout dans les provinces du pays, les populations montrent une hostilité grandissante à l'égard de BOZIZE et des Ka Na Kwa. APRÈS LA CONVERGENCE, LES DIVERGENCES KWA NA KWA. Rien ne va plus entre KWA NA KWA (Cyriaque GONDA), le PDCA (Wafio) et la famille BOZIZE (Francis, Monique et François). On en sait un peu plus sur les agitations du week-end dernier. Aux dernières nouvelles, Denis Kossi Bella a voulu faire croire qu'à Sibut la population était acquise à Bozizé. Francis BOZIZE ayant vérifié l’information auprès du Préfet, il s’avère que la population, n’ayant toujours pas digéré les dégâts de sa rébellion, est franchement hostile à Bozizé. Monique BOZIZE ayant tenté d'expliquer à son mari que, selon ses informations, la Convergence KA NA KWA n'a pour seul but que de leur soutirer de l'argent et que, sur le terrain, la population est de plus en plus hostile à son mari. Elle lui a conseillé de retirer sa candidature à la présidentielle avant qu'il ne soit trop tard. Ce qui n'a pas plu du tout au généralissime Bozizé qui a déjà investi un large pécule. Une querelle familiale s’ensuit. Résultat : Monique se soigne dans une chambre privée, veut retirer sa candidature à la députation, Francis est très fâché contre son père qui a battu sa mère, KOSSI BELLA, Cyriaque GONDA et Wafio ont chacun eu droit, qui à une gifle magistrale, qui à un coup de crosse de la part de Francis ulcéré.
03/02/2005 - LE FODEM DÉMENT LA CONCLUSION D'UN ACCORD SECRET AVEC BOZIZE - Le Commandant Charles Massi, candidat du Forum démocratique pour la modernité (Fodem), a démenti lundi les informations selon lesquelles les participants à la réunion du 22 janvier dernier à Libreville auraient signé un accord secret avec le général François Bozizé pour une victoire de ce dernier à l'élection présidentielle du 13 mars prochain. LE FODEM, LE FPP ET LE RDC INTERDITS DE DÉFILÉ A CARNOT - Le Président François BOZIZE a, le samedi 5 février 2005,  posé la première pierre du chantier de la construction de la future centrale hydroélectrique de la ville de Carnot. Le même jour était prévu un défilé d'inauguration qui devait réunir la mouvance "KA NA KWA" et le reste de la classe politique. Spontanément, les représentants des partis politiques dans la région ont appelé les militants et les sympathisants à se mobiliser en vue de participer au défilé d'inauguration du nouveau chantier. BOZIZE et KWA NA KWA visiblement dépassé par l'ampleur de la mobilisation ont préféré interdire la présence des autres partis politiques. Ils ont eu peur que la mouvance "KA NA KWA" se retrouve noyée dans la masse. En effet, nos militants et sympathisants ont commencé à se réunir et l'on ne voyait plus qu'eux sur le terrain. BOZIZE a fini par n'autoriser que les membres de sa convergence à défiler lors de la cérémonie. Comme on dit : "Charité bien ordonnée, commence par sois-même !" BOZIZE DÉPOUILLÉ A BÉZEMBÉ - Alors que la presse fait état de bruits de bottes dans le nord du pays, c'est le village natal de BOZIZE qui vient d'être dépouillé. Des hommes bien plus armés que ne le seraient de simple coupeurs de routes se sont emparés de tout le matériel militaire entreposé dans son village par BOZIZE. Une fois que la nouvelle lui a été annoncé, BOZIZE a détaché un régiment pour tenter d'empêcher ça. Mais en chemin, le régiment a été bloqué pour une raison encore inconnue à ce jour et n'a jamais pu atteindre son objectif en temps utiles. Maintenant, les observateurs, considèrent que toutes les armes achetées par BOZIZE avec l'argent détourné pendant la transition sur le dos du peuple en vue d'assurer son maintien par la force sont actuellement dans la nature. BOZIZE et le Gouvernement, qui se refusent à tous commentaires sur cette affaire, ont du souci à ce faire si leurs propres armes finissent par se retourner contre eux.  KWA NA KWA AU BORD DE L'EXPLOSION - Ce qui est certain depuis la conclusion de l'Accord de Libreville, c'est que BOZIZE ne fait plus l'unanimité dans les rangs de sa convergence. Il y a ceux qui lui reprochent d'avoir remis le pouvoir à l'opposition en se rendant à Libreville et qui sont farouchement hostiles à son application. Il y a ceux qui estiment que BOZIZE est un candidat trop mou qui devrait faire preuve de plus d'autorité afin de les rassurer sur ses capacités à diriger le pays. Enfin il y a ceux qui commencent à ne plus croire en ses chances de gagner les élections et qui, en secret, tentent de prendre leurs distances avant qu'il ne soit trop tard. C'est pour cela que la Convergence KA NA KWA, atteinte du syndrome de la réunionnite aiguë, effectue réunions-buffets sur réunions-buffets (matin, midi et soir) pour empêcher le bateau ivre de couler. Alors qu'il n'y pas d'argent pour payer les fonctionnaires, les jeunes KWA NA KWistes n'ont par contre aucun problèmes pour trouver de l'argent. Si les fonctionnaires, les étudiants et les retraités veulent avoir de quoi manger et un peu d'argent liquide autant qu'ils aillent directement se servir chez KWA NA KWA, leur nouveau trésor public puisque c'est avec leur argent que BOZIZE finance sa campagne. 

01/02/2005 - PEUR SUR LA VILLE ! - Le dangereux criminel et non moins célèbre ex-sous-lieutenant Jean-Célestin DOGO (neveu de BOZIZE), que l'on croyait en prison depuis son arrestation ordonnée par le Procureur du Tribunal de Grande Instance de Bangui Monsieur Firmin Féïndiro  vient à nouveau de défrayer la chronique dans les rues de la capitale. Ce dernier a tout simplement tenté d'assassiner celui qu'il avait pris pour le 2ème bureau de sa petite amie. Cette dernière avait confié son téléphone à son collègue pour qu'il puisse faire recharger sa carte. Le malheur a voulu pour ce jeune trentenaire d'avoir répondu à l'appel de DOGO qui prit l'individu pour l'amant de sa bien aimée. Après avoir identifié l'individu, DOGO a décidé de se faire justice lui-même et a tout simplement tenté de battre à mort le jeune homme qui a eu beaucoup de chance de s'échapper grâce au concours d'un chien. Ce dernier a attaqué DOGO ce qui a permis au jeune homme de prendre ses jambes à son cou. La rumeur circulait depuis bientôt trois semaines que BOZIZE avait ordonné la libération de DOGO afin qu'il l'aide à préparer la répression des opposants. A voir comment DOGO règle ses problèmes personnels, il faut croire que cet individu croit pouvoir jouir d'une totale et indéfinie impunité. Combien de temps allons-nous devoir encore supporter tout ça ? AFRIQUE-ÉDUCATION CENSURÉ A BANGUI. - Le N°173 du bi-mensuel AFRIQUE-ÉDUCATION paru le lundi 31 janvier 2005, a été retiré de la vente à Bangui. Pour BOZIZE il s'agit d'empêcher la diffusion de deux (2) articles très embarrassants pour lui. L'un consacré aux suites de l'affaire COMIGEM et à la déception de BOZIZE vis-à-vis de Médard MBEMBA qui relate les aventures financières d'un Bozizé en quête d'avenir politique. L'autre article est une interview du Capitaine Abakar SABONE, porte-parole des ex-libérateurs, en conflit ouvert avec BOZIZE depuis les évènements du 17 avril 2004. Selon le bimensuel "le capitaine Abakar Sabone, actuellement à N’Djamena, somme François Bozizé de ne pas se présenter à la présidentielle du 13 mars 2005. Sinon, il déclenche les hostilités." et de titrer "RISQUE RÉEL DE REPRISE DES HOSTILITÉS". A suivre, prochainement ... LE PÉRIL BOZIZE ! - A lire ce mois-ci dans le n°185 de février 2005 du mensuel Afrique Asie, par Francis LALOUPO -  Cet article nous rappelle que dans son numéro numéro 163 d’avril 2003, Afrique Asie avait écrit qu'après le 15 mars 2003, “Le pire qui puisse arriver à présent, c’est que Bozizé se prenne pour un vrai chef d’État.” Pour le magazine, les faits présents ne font que confirmer cette funeste prédiction. Pour autant, le journal relève avec une lueur d'espoir que c'est "la première fois depuis longtemps que la classe politique centrafricaine, d’ordinaire si éclatée, se retrouve dans sa grande majorité unie sur le même terrain, celui des principes républicains. Ce qui est en soi un évènement majeur dans un pays qui avait fini de désespérer les plus optimistes." Le comportement unitaire de la classe politique centrafricaine a donc marqué un tournant possible dans l'horizon de tout un peuple.

30/01/2005 - CENTRAFRICAINS AUX URNES ! - C'est normalement, ce dimanche 30 janvier 2005 qu'aurait du avoir lieu le premier tour des élections présidentielles et législatives groupées selon le calendrier initial. Bien que la date limite de dépôt des dossiers des candidats à l'élection présidentielle avait été avancée d'une semaine par la CEMI au motif qu'il fallait respecter les dispositions du Code Électoral. C'est avec un mois et demi (1 mois 1/2) de retard sur la date initialement programmée que les élections groupées devraient avoir lieu, soit le 13 mars 2005. Mais un nouveau report est déjà à craindre compte tenu du peu d'empressement du général candidat BOZIZE a mettre en oeuvre l'Accord de Libreville. Le Candidat BOZIZE tiendrait à s'assurer que le transfert de la compétence électorale de la Cour Constitutionnelle de Transition à la Commission Électorale Mixte et Indépendante (CEMI) ne lui sera pas fatal. BOZIZE SEMBLE DÉTERMINÉ A RÉALISER SON HOLD-UP ÉLECTORAL - Avec son slogan "1er tour gagnant !" , Bozizé compte toujours s'imposer dés le Premier Tour. Hors, personne n'imagine raisonnablement qu'aujourd'hui BOZIZE puisse gagner les élections dés le premier tour et certains envisagent dés à présent sa réaction en cas d'échec au second tour. En effet BOZIZE semble déterminer à rester au pouvoir quoi qu'il en coûtera au peuple centrafricain. Ainsi, nous apprenons de bonne source que BOZIZE a prévu une fois auto-proclamé Président, de décréter l'état d'urgence et de procéder à l'arrestation de tous ses opposants. ET L'ACCORD DE LIBREVILLE ? Malgré la propagande "GROTHESQUE" visant à discréditer la classe politique et à laquelle se livrent certains journaux de la presse privée, tout le monde s'accorde sur l'esprit responsable et unitaire de la classe politique centrafricaine réunie au sein de l'Union des Forces Vives de la Nation. L'UFVN qui vient de décider de maintenir sa stratégie unitaire en vue d'obtenir l'application des accords de Libreville, a définitivement prouvé sa volonté de paix et son esprit de consensus (même au prix d'énormes concessions). Pourtant l'Accord de Libreville n'a toujours pas rencontré un commencement de mise en oeuvre de la part de BOZIZE. Les observateurs internationaux, les diplomates en poste à Bangui et les autres signataires de l'accord maintiennent la pression. CE QUE LES JOURNAUX NE DISENT PAS ! - Ce que les journaux ne disent pas, c'est que la colère est montée et le doute s'est installé dans les rangs de la convergence "KWA NA KWA". Ses membres très divisés et septiques, considèrent qu'en allant à Libreville, leur candidat a perdu en crédibilité ce qui risque de remettre en cause son autorité une fois élu. Il font donc pression sur leur Candidat afin qu'il s'assure tout d'abord de garantir sa victoire en verrouillant la CEMI. Mais, nul ne peut ignorer aujourd'hui que si nous sommes allé à Libreville c'est parce que Bozizé ne voulait rien entendre des revendications "légitimes" de l'Union des Forces Vives. Nous avions demandé l'arbitrage du Président et c'est le candidat BOZIZE et la Convergence KWA NA KWA qui nous ont répondu par des menaces et insultes. Bozizé sait dorénavant qu'il ne peut gouverner seul cette transition "consensuelle" qui doit permettre le retour de la vie démocratique normale et le retour du pouvoir aux civils. Nous verrons si Bozizé respectera sa parole de "soldat au service du peuple" sans céder à la pression de ses "farouches mangeocrates" au risque de mettre à nouveau le processus électoral en péril.

28/01/2005 - LE GÉNÉRAL PRÉPARE SA FUTURE CAMPAGNE - Comme tout bon militaire qui se respecte, le général, candidat auto-proclamé à sa propre succession, François BOZIZE prépare sa futur campagne électorale. Mais depuis l'accord de Libreville du 22 janvier 2005, l'indiscipline et la division a atteint les rangs des mangeoiristes de la "Convergence KWA NA KWA" qui reproche à leur "Patron" d'avoir fait trop de concessions. Au niveau politique : BOZIZE, incapable de raisonner ses troupes leur a dit qu'"Urnes ou pas urnes, il ne lâchera pas !" Le Général considère qu'il a fait trop de sacrifices pour perdre le pouvoir aujourd'hui. Selon son entourage, si la révision des statuts de la CEMI, suite au transfert des compétences de la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT), devait entraîner l'incapacité du candidat Bozizé de réaliser son hold-up électoral programmé, alors, d'autres moyens seront mis en oeuvre. Sur le plan médiatique : BOZIZE a pioché dans son trésor personnel pour engager une vaste campagne de publi-reportages dans la presse privée nationale (voir les récents articles du journal LE CONFIDENT)et internationale. Son but est de redorer son image et sa crédibilité vis-à-vis des observateurs. Au niveau militaire : les entraînements à l'arme lourde ont lieu quotidiennement aux alentours de Bangui (la capitale). Des témoins indiquent que BOZIZE mobilise actuellement les ex-libérateurs (de son ethnie) qui ont été intégrés dans les Forces Armées Centrafricaines (FACA) et forme des milices (civiles) armées, dans le but de neutraliser, par la force, les leaders de la mobilisation et particulièrement Charles MASSI. BOZIZE est donc déterminer à garder le pouvoir par la force.
L'UNION DES FORCES VIVES (UFVN) VERS UNE STRATÉGIE ÉLECTORALE UNITAIRE - Après deux (2) réunions en vue de l'évaluation de l'application de l'Accord de Libreville. La classe politique réunie au sein de l'UFVN a décidé de maintenir sa mobilisation afin d'en obtenir l'application "effective" et de permettre la tenue d'élections véritablement "Libres, Démocratiques et Transparentes". Ainsi, les partis politiques membres de l'UFV ont décidé de passer un accord "technique" de surveillance commune des opérations de vote et de dépouillement lors des prochaines élections Législatives et Présidentielles de mars 2005. Certains membres de l'UFV conscient que seule une stratégie "politique" unitaire pourrait empêcher BOZIZE de réaliser sont hold-up électoral, proposent déjà d'aller plus loin. Néanmoins, tous s'interrogent sur la volonté réelle du candidat BOZIZE d'accepter le résultat qui sera issu des urnes. Cette appréhension s'explique par le fait que Bozizé est déjà en train de chercher un imprimeur pour lancer la fabrication des faire-parts d'invitation à sa prochaine investiture. A suivre ...

24/01/2005 - FRONT UNI - LA MOBILISATION CONTINUE ! - Après l'accord signé à Libreville le 22 janvier 2005, entre l'Union des Forces Vives de la Nation Centrafricaine (UFVNCA) et le Président de Transition François BOZIZE (le clone de Guei), beaucoup de personnes nous ont interrogés sur la suite à donner à la mobilisation des Démocrates Centrafricains. L'accord de Libreville doit être appliqué dans l'esprit de Consensus, de Sagesse et de Paix qui a présidé lors de la médiation de son excellence, le Président Omar BONGO ONDIMBA. De nombreux dossiers restent à négocier dans le cadre de l'application de cet accord : étendue des pouvoirs qui seront transférés de la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) à la Commission Électorale Mixte et Indépendante (CEMI), égalité d'accès aux médias d'États, liberté de circulation et sécurité des candidats (législatives et présidentielles)... Le but de l'Union des Forces Vives est d'obtenir des élections véritablement "Libres Démocratiques et Transparentes" dont le résultat "incontestable" nous permettra d'en finir avec les crises politico-militaires à répétition.
Soucieux d'offrir aux électeurs Centrafricains un véritable choix, nous devons continuer à rester vigilants afin d'écarter toute tentative de Hold-up électoral de la part de François BOZIZE qui viendrait anéantir tous les efforts consentis par le Peuple Souverain depuis le 15 mars 2003.
La classe politique mène une lutte Démocratique et Pacifique, considère le Dialogue et la recherche du Consensus comme seule voie pouvant nous permettre de retrouver la Paix et la Prospérité. Il est dommage que Bozizé nous oblige à aller dialoguer à Libreville alors qu'il aurait été si simple d'ouvrir des discussions au pays. Nous espérons que François BOZIZE a compris qu'il faut abandonner la voie des armes pour privilégier le Dialogue. Chers Compatriotes, la marche des Démocrates a commencée. Nous feront tout pour que ces élections permettent le retour d'une vie démocratique normale et véritable. Restons mobilisés tel des "Hommes Debout" dans la tempête afin de faire barrage au hold-up électoral du Général BOZIZE. L'UNION FAIT LA FORCE !
21/01/2005 7h00 - MÉDIATION PRÉ-ÉLECTORALE A LIBREVILLE - BOZIZE ET SON GOUVERNEMENT TRANSFORME LA MÉDIATION DE LIBREVILLE EN COMITE DE SOUTIEN A SA CANDIDATURE - L’avion de l’Armée Tchadienne qui doit transporter la Délégation pour la Médiation de Libreville est toujours sur le tarmac de l’aéroport de Bangui à 7h00 ce matin. MOTIF : Plus de 100 personnes de la Convergence Kwa Na Kwa, les organisations de Jeunesse, les Femmes, etc….. doivent, elles aussi, aller à Libreville. La Délégation des Forces Vives de la Nation ayant sollicité la Médiation de Libreville, le Cabinet du Conseil National de Transition, sont priés de céder leur place au Comité de Soutien à la Candidature de BOZIZE.

Union des Forces Vives des Centrafricains en France
INVITATION 2ème RÉUNION ÉLARGIE 

19/01/2005 14h00 - INSTRUMENTALISATION DE L’ARMÉE PAR LA CONVERGENCE KWA NA KWA.
BOZIZE PRÉPARE L'OPTION MILITAIRE

Violant le règlement de discipline générale de l’armée en son article 12 – alinéa 5 : « Dans les enceintes et établissements militaires, et en général, en tout lieu de séjour militaire, il est interdit d’organiser et de participer à des manifestations ou à des actions de propagande politique, syndicales, religieuse ou philosophique », le Chef de Cabinet du Ministre de la Défense Nationale donne autorisation à la supervision du 1er arrondissement à la candidature du Général François BOZIZE aux élections présidentielles du 13 février 2005, de sillonner les camps militaires.

Le Superviseur en Chef,
Fidèle GOUANDJIKA appose son paraphe.

BOUCLAGE DE BANGUI ET MANŒUVRES D'INTIMIDATIONS - Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2005, BOZIZE a ordonné le bouclage complet de la ville de Bangui, avec fouille systématique des maisons, au motif qu’Abdoulaye Miskine se trouverait à Bangui.
En réalité, cette manœuvre vise à permettre à DOGO, qui a été libéré et réintégré avec son grade dans la Garde Présidentielle, à la tête d’une milice déjà formée à Boy-Rabé et puissamment armée, d’organiser un simulacre de coup d’Etat avec des affrontements avec l’Armée Nationale. Les miliciens de DOGO passeraient alors comme des personnes recrutées par l’opposition pour renverser BOZIZE et procéder, dans le meilleur cas, à notre arrestation, si ce n’est l’élimination physique pure et simple.
Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2005, BOZIZE a reçu les Membres de la Cour Constitutionnelle de Transition à Sassara.
Il a piqué une colère gigantesque en apprenant que l’Ambassadeur de France et l’Adjoint de Lamine Cissé seraient allés leur rendre visite. Il continue à tenir mordicus au calendrier actuel pour l’organisation des élections.

BOZIZE a décidé de faire un montage lui permettant d’éliminer ceux qu’il considère comme ses principaux ennemis : Charles MASSI, Nicolas TIANGAYE et Jean-Paul NGOUPANDE .

UN HOLD-UP ÉLECTORAL "PROGRAMMÉ" - Tout le mécanisme de la fraude a été puissamment mis en place. Lors de la formation des Présidents des Bureaux de Vote et Centres de Dépouillement, Bernard NGAÏBOYE, Premier Vice Président de la CEMI, cousin germain de BOZIZE et Gouverneur du Palais, a demandé à ces Présidents de ne pas comptabiliser le dépouillement du scrutin, violant ainsi les dispositions du Code Electoral. Il n’y aura donc pas de procès-verbaux à remettre aux Représentants des candidats et à afficher dans la salle de Dépouillement. Un grave précédent dans l’histoire des élections démocratiques en Centrafrique !
BOZIZE LÂCHÉ PAR LES SIENS (suite 3) -
Fait nouveau, certains partis politiques de l’opposition ont envisagé ce soir l’hypothèse d’un boycott « actif » des élections tandis que le Parti Social Démocrate (PSD-Lakoué)vient de rejoindre l'Union des Forces Vives de la Nation Centrafricaine. 

15/01/2005 Jour - NOUVELLES DU FRONT - Aux dernières nouvelles, le Vice-président de la Transition, le Professeur Abel GOUMBA (FPP) et la Ligue Centrafricaine des Droits de l'Homme (LCDH), viennent de renforcer les rangs de l'Union des Forces Vives à Bangui. Toute la Classe politique centrafricaine est dorénavant représentée (FODEM, MLPC, RDC, PUN, FPP, ADP, FC, Dissidents du PAD ...). Les membres de "KWA NA KWA" commencent à s'inquiéter des multiples défections dans leurs rang. Ils doutent aujourd'hui de leur capacité à mettre en oeuvre le plan programmé de "hold-up électoral" qui avait pourtant l'air si simple à réaliser. Les observateurs se demandent pourquoi Bozizé est-il aussi mal conseillé au point d'avoir mis le feu poudre. ... UNION en FRANCE - L'union des Forces Vives de la Communauté des Centrafricains de France prépare une campagne d'information et de sensibilisation de la communauté centrafricaine sur les causes de la mobilisation et les solutions de sortie de crise. CARTON ROUGE - HUMMMM - Après les menaces et accusations de KWA NA KWA et de la Présidence, nous rappelons que seul le Dialogue et le Consensus pourront permettre de trouver une solution pacifique de sortie de crise. Les représentants de BOZIZE devraient tempérer leurs déclarations car BOZIZE est le Président de tous les Centrafricains et non uniquement celui des membres de "KWA NA KWA". Ce n'est pas responsable de la part du camp présidentiel de nous opposer "KWA NA KWA" alors que nous ne faisons que demander à ce que toutes les conditions soient réunies en vue de la tenue d'une processus électoral "impeccable" sanctionné par des élections véritablement Démocratiques, Libres et Transparentes. MENACES SUR L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ! (suite)- Le mardi 11 janvier 2005, l'Assemblée Générale de l'Union des Forces Vives a eu lieu au siège de l'ADP devant plusieurs centaines de militants politiques qui ont courageusement bravé (tout comme les leaders des partis politiques) l'interdiction faite par arrêté de BOZIZE de se réunir à plus de deux (2) personnes. Les commandos de Bozizé étaient stationné à proximité afin de mettre en oeuvre leurs instructions machiavéliques. Il faut croire que c'est la présence d'observateur du BONUCA et de militaires de la CEMAC à proximité du lieu du rassemblement qui les a dissuadé de passer à l'acte. A la fin de la réunion (vers 17h30), les militaires ont tiré en l'air pour signifier au Général pasteur candidat la dispersion de la manifestation. Merci à tous ceux qui oeuvrent pour maintenir la paix civile. A suivre ...

11/01/2005 14h00 - FRONT UNI - MENACES SUR L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ! - BOZIZE est déterminé à brutaliser les leaders de la manifestation en particulier Charles MASSI et Jean-paul NGOUPANDE. Selon une source militaire proche de la garde présidentielle, le Président de transition François BOZIZE a donné instruction de casser les leaders de la manifestation. Ainsi, les membres du commando prêt à intervenir une fois que les leaders seront surplace (dans la souricière) ont été autorisé à casser les bras, côtes, jambes, pieds ... . Le but étant de laisser des séquelles physiques aux personnalités ciblées. Pourtant, aujourd'hui à Bangui il fait beau. Pourvu qu'une pluie de balles ne vienne pas nous enlever notre bonheur de vivre. CHARLES MASSI MENACE DE MORT -  Notre Président Fondateur, le Combattant pour une Cause Juste, Charles MASSI a été menacé de mort par téléphone par un militaire "anonyme" à la solde de Bozizé. Il lui a été clairement signifié qu'aujourd'hui il aura ce qu'il mérite. Le Président Charles MASSI a informé le ministre de l'intérieur que le gouvernement et le général BOZIZE devrait faire attention à ce qu'ils préparent car même Patassé n'a pas atteint ce niveau de dangerosité avec Bonga-Bonga. ANGOLAIS-LIBÉRIENS-HÉLICOPTÈRES - Depuis quelques semaines BOZIZE a procédé à de profondes modifications de son dispositif de sécurité. Ainsi, après avoir fait venir les Angolais, les Libériens sont arrivés à Bangui, ainsi que des hélicoptères en pièce détaché. Bozizé aurait-il planifié la guerre contre le peuple Centrafricain. A suivre ... (voir aussi : Interdiction de "toute manifestation assimilée à un début de campagne...")

07/01/2005 Jour - BOZIZE ET LA CEMI S'EN PRENNENT AUX LÉGISLATIVES - Alors que tout le monde voulait espérer qu'avec la crise politique engendrée par la décision irresponsable et anti-démocratique de la Cour Constitutionnelle, le Président de transition François BOZIZE allait tenter de sauver le consensus et apaiser les esprits par des mesures répondant aux attentes du peuple centrafricain. C'est à la CEMI que revient l'honneur d'enfoncer le clou par l'invalidation de la majeure partie des candidats à la députation qui peuvent empêcher les candidats "indépendants" de BOZIZE de passer. Ainsi, hier, la CEMI a invalidé un grand nombre de dossiers de candidatures des candidats issus des rangs des partis ayant appelé à la création d'un "Front Uni des Forces Vives". C'est ainsi que le FODEM a vu l'invalidation de quatre (4) dossiers de candidatures dans les préfectures de BOSSEMBELE, DAMARA, MBAIKI 3 et Bangui 3ème arrondissement. Parmi les candidats invalidés on trouve notamment Monsieur DAKPAODE dont le dossier est en parfaite conformité avec les exigences du code Électoral et de la Commission Électorale Mixte Indépendante (CEMI). Tous les partis du "Front Uni" on vu un grand nombre de leurs dossiers invalidé par une CEMI dont nul ne doute aujourd'hui de la partialité et de la connivence avec les autorités de Bangui. Par exemple, l'ambassadeur Job IZIMA qui est chargé à la CEMI de superviser les opérations électorales en Europe et qui vient d'être nommé au Bureau de campagne de la convergence "KWA NA KWA" viole l'article 21 du Code Électoral, ... La CEMI n'en étant pas à son premier coup, risque de se retrouver rapidement aussi dans le collimateur du "Front Uni".  A suivre ... - BOZIZE MENACE TIANGAYE ET TENTE DE FAIRE DIVERSION - Hier à 15h30, le Président de transition François BOZIZE a convoqué, suite à la déclaration des partis politiques de constituer un "Front Uni" une réunion à la présidence. Étaient présents, Maître Nicolas TIANGAYE Président du conseil National de Transition, Mme WOUTHERS représentante du BONUCA, le Chargé d'affaire de l'Ambassade de France, le représentant de l'Union Européenne, le Vice-président de la République M Abel GOMBA, le Premier Ministre Martin ZIGUELE, le Ministre des Affaires Étrangères Charles WENEZOUI, le président de la cour constitutionnelle de Transition M MALONGA et le président de Transition François BOZIZE. Tout le monde s'attendait à ce que le président profite de cette réunion pour annoncer la dissolution de la Cour Constitutionnelle de Transition. Mais à la surprise générale, l'objet de la réunion était de faire la leçon au Président du Conseil National de Transition devant toute la Communauté Internationale et les représentants des Institutions de la Transition. BOZIZE a reproché à Maître Nicolas TIANGAYE d'avoir pris une position en contradiction avec les statuts du CNT et de chercher à jeter de l'huile sur le feu par des déclaration qu'il a jugé "irresponsables et incendiaires". Le Président du CNT que ne s'est pas laissé donner la leçon, a rétorqué au général pasteur candidat qu'il ne fallait pas qu'il tente de faire diversion en s'en prenant au CNT. Il a ajouté que BOZIZE est devant la plus grave crise politique depuis le début de la transition, que l'intérêt national commande au Président de transition de trouver une solution politique. Par ailleurs, Cyriaque GONDA (un proche du général) a estimé qu'il fallait dissoudre la Cour Constitutionnelle de Transition pour sortir de la crise et retrouver la confiance. A suivre ... DÉCÈS DU PHOTOGRAPHE KADER - Suite au décès survenu ce jour à Paris dans le 18ème arrondissement de Monsieur KADER, grand photographe de la communauté centrafricaine, le FODEM présente ses condoléances aux familles KEZA, KOYADEMBI et KOYASSAMBIA.

06/01/2005 Soir - BOZIZE ACCULÉ, SORT LES CROCS ! - C'est par une déclaration radiodiffusée qu'en début de soirée le Président François BOZIZE a adressé une mise en garde musclée à l'ensemble de la classe politique et à tous ceux désirant répondre à l'appel lancé par la coordination des candidats écartés, repris et non écartés à participer a l'assemblée générale du samedi 8 janvier 2005. Bozizé menace d'arrêter tous ceux qui souhaiteraient s'y rendre et y participer. Il considère cet appel comme une menace directe pesant sur la stabilité des institutions qui l'obligerait à rétablir l'ordre. Cette promesse de répression nous assure un samedi de tous les dangers. Néanmoins, tout le monde sait que le Président BOZIZE portera seul la responsabilité de la rupture annoncée du consensus. Aurait-il perdu confiance ? (voir aussi : Bozizé met en garde; appel de l'onu - 6/1/2005 AFRIQUECENTRALE.INFO)  BOZIZE LÂCHÉ PAR LES SIENS (Suite)De nombreuses voix se sont exprimées dans les rangs de la coalition soutenant la candidature du général pasteur candidat à sa propre succession, François BOZIZE, pour se désolidariser de l'attitude adoptée par leur candidat. Également, sur RFI (22h30 TU), un proche parent du Général, M GOUNGAYE-WANFIO a déclaré qu'"il faut une solution politique ! Il faut que le président dissolve la Cour Constitutionnelle de Transition et qu'une nouvelle Cour soit nommée avec des gens incontestables et incontestés afin de procéder au réexamen de tous les dossiers." La famille proche du Général BOZIZE lui aurait conseillé de retirer sa candidature compte tenu de la nature et de l'importance de la mobilisation des électeurs de sa base électorale dans les rangs adverses. Certains avouent même se sentir dépassés par l'évolution de la situation et ne pas se retrouver dans l'attitude et les choix de leur candidat. Si le mouvement continue à s'amplifier, bientôt, se sera la débandade dans les rangs de Bozizé. A suivre ... LES CENTRAFRICAINS DE FRANCE ET DE TOUS LES PAYS SONT INVITES A SE MOBILISER ! Le Collectif des Centrafricains de France (CCF) a lancé un appel à une assemblée pour le samedi 8 janvier 2005 à Paris (France). Qualifiant d'"irresponsable, fallacieuse et inique", "la décision ... de la Cour Constitutionnelle de Transition qui a invalidé le 30 décembre 2005 les candidatures de plusieurs personnalités à l’élection présidentielle en Centrafrique prévue pour le 13 février 2005", le Président du CCF, Monsieur Sylvain DEMANGHO appelle tous les compatriotes démocrates à se mobiliser afin de défendre le principe d’un retour à l’ordre institutionnel véritablement démocratique, transparent et crédible." . Les Centrafricains de France sont invités à participer à "une réunion de concertation sur la grave crise politique qui prévaut au pays et se tiendra à Paris le samedi 08 janvier 2005." (Pour tous contacts utiles : collectif-des-centrafricains@wanadoo.fr) De leur côté les partis politiques réunis le mercredi 5 janvier 2005 à Paris ont souhaité appeler à une mobilisation internationale pour que le jour de la réunion, tous les centrafricains de tous les pays puissent tenir leurs assemblées dans la même journée en guise de solidarité avec nos parents, frères et amis qui mènent une lutte démocratique, pacifique et légitime au pays. Ils seront présents à la réunion du CCF afin d'évoquer la situation nationale. A suivre ...

06/01/2005 Jour - MALONGA SOUS PROTECTION PERSONNELLE DE BOZIZE ! - Selon des témoins oculaires présents à Bangui. Suite à la décision irresponsable et anti-démocratique de la Cour Constitutionnelle de Transition d'écarter huit (8) candidats sur treize (13), pour des motifs illégaux et infondés, Marcel MALONGA, président de la dite cour, bénéficie de la protection de huit (8) hommes de la sécurité "rapprochée" et "personnelle" du général pasteur candidat à sa propre succession, François BOZIZE. Selon d'autres informations fournies par un des membres de la sécurité présidentielle, le président François BOZIZE a pris cette mesure car il n'a pas l'intention de céder aux revendications du peuple centrafricain et de la classe politique réunis, en dissolvant la Cour Constitutionnelle de Transition dans les jours à venir. Les candidats retenus ont également été convoqués pour demain 10h (heure locale) par la Cour Constitutionnelle de Transition au Ministère des Transports, son nouveau siège depuis le 28 décembre 2004 (soit 2 jours avant l'annonce de la décision qui a mis le feu aux poudres). Faut-il considérer que le candidat François BOZIZE, sachant qu'il ne peut pas gagner par la voie des urnes, a délibérément provoqué cette crise dans le but de bloquer le processus électoral et de proroger la durée de la transition, en prétextant d'une instabilité politique et sécuritaire menaçant la stabilité et le fonctionnement normal des Institutions. LES VÉRITABLES RAISONS DU REPORT DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 5 JANVIER 2005 - Le colonel Jules-Bernard OUANDE a refusé de donner l'autorisation de rassemblement aux opposants à la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition au motif que la première demande avait été introduite trop tardivement et ne lui laissait pas la possibilité de répondre dans le délai légal de deux (2) jours francs. Les Partis politiques réunis ont pris acte de la volonté manifeste des autorités d'opposer tous les moyens juridiques à leur disposition afin de bloquer la mobilisation massive du peuple à travers le pays et particulièrement dans la capitale. Ainsi, les partis politiques ont introduit une nouvelle demande, hier, le mercredi 5 janvier dont on attend la réponse pour le vendredi 7 janvier 2005. Selon Africa N°1, le Colonel Jules-Bernard OUANDE, Ministre délégué à l'Intérieur, a menacé la classe politique de demander au général-président BOZIZE de décréter l'état d'urgence sur la base de l'article 30 de la Constitution et de prendre des mesures plus coercitives si cette manifestation était effectivement organisée. C'est également suite à une information ayant filtré de l'entourage immédiat de BOZIZE, que nous avons eu confirmation qu'un plan de déstabilisation de la manifestation a été organisé par ce dernier. Il été prévu que des agents armés habillés en civil infiltrent la manifestation et déclenchent des tirs provoquant l'intervention musclée des forces armées de BOZIZE contre les manifestants et l'exécution de quelques personnalités dont notre Président Fondateur, le Combattant pour une Cause Juste, Candidat à l'Élection Présidentielle de 2005, Charles MASSI.   
A suivre ...

04/01/2005 - DISSOLUTION DU CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION - Selon des rumeurs persistantes depuis le 3 janvier 2005, les membres de la convergence appelant à la candidature du général pasteur candidat ont demandé la dissolution du Conseil National de Transition de manière anticipée par rapport à ce que prévoit la Constitution. Le Conseil National de Transition qui vient de clôturer sa session pourrait se retrouver dans l'incapacité de reprendre ses travaux si nécessaire. Le journal on line Centrafrique-presse affirme qu'"Aux termes d’un décret qu’il a signé par Bozizé et lu sur les antennes de la radio nationale le 3 janvier, le Conseil National de Transition a été dissout… CAP 3/1/2005" A suivre  - CHARLES MASSI A NOUVEAU CANDIDAT ! LE COMBAT CONTINUE ! Une nouvelle fois le Président BOZIZE qui a tenté d'exclure le Président du FODEM du jeu électoral, a du reculer devant la mobilisation nationale et internationale. Ce soir, François BOZIZE a annoncé que notre Président Fondateur, le Combattant pour une cause juste, Charles MASSI est a nouveau candidat retenu pour les élections présidentielles de février 2005. Bien que nous pouvons être satisfaits de la victoire obtenue pour notre parti qui vient confirmer ainsi la justesse et la légitimité de notre cause. Nous n'ignorons pas que le recul partiel du général candidat François BOZIZE relève d'une volonté manifeste de diviser les rangs de la mobilisation citoyenne de demain qui s'annonce déjà massive. Aucune décision n'a été prise concernant la Cour Constitutionnelle dont la décision irresponsable et anti-démocratique a rompu la confiance légitime que les électeurs centrafricains sont en droits d'attendre du processus électoral. Le général pasteur candidat n'a pas répondu favorablement à la demande de dissolution de la Cour Constitutionnelle et de réexamen des dossiers de tous les candidats. Ce n'est pas à Bozizé que revient le choix des candidats. C'est "encore" une fourberie supplémentaire dans le but de s'emparer de la souveraineté du Peuple Centrafricain (voir : ÉDITORIAL DU MERCREDI 01 SEPTEMBRE 2004 LES FOURBERIES DE BOZIZE : PRENDRE ET GARDER LE POUVOIR PAR LA FORCE !). LE COMBAT CONTINUE ! A suivre ...

02/01/2005 - BOZIZÉ DÉTERMINÉ A PASSER EN FORCE ! - Le Général Pasteur Candidat Auto-proclamé à sa propre succession, le président de transition François BOZIZE a dirigé une réunion de crise, ce week-end à Bangui. L'objet était de préparer la riposte de l'Exécutif (Présidence, Vice-présidence et Gouvernement) à la demande des Candidats écartés de la course électorale et à la demande de dissolution immédiate de la Cour Constitutionnelle faite par le Président du Conseil National de Transition (CNT) Maître Nicolas TIANGAYE. Au cours de cette réunion, Le Président BOZIZE a tout simplement proposé de mettre les leaders écartés en résidence surveillée sous le prétexte de préparation de Coup d'État et de troubles à l'ordre public. Parmis les ministres du Gouvernement présents à cette réunion, le ministre des mines Sylvain NDOUTINGAÏ (neveu de BOZIZE) a demandé le report de cette mesure estimant qu'il était trop tôt pour envisager de telles actions. Parallèlement, le Président de la Commission Électorale Mixte Indépendante (CEMI), Monsieur WYLLIBIRO-SAKO, est arrivé ce dimanche 2 janvier 2005 à paris (en France), afin de faire imprimer les bulletins de vote pour l'élection Présidentielle et d'en prendre livraison. Par ailleurs, Le Général André KOLINGBA (RDC) et le Professeur Abel GOUMBA (FPP), tous les deux candidats-retenus, n'ont toujours pas indiqué s'ils comptaient contester cette mascarade de processus électoral en retirant leur candidature si la décision de la Cour Constitutionnelle n'est pas rapportée ! Le FPP France a manifesté, de son côté, son soutien et sa solidarité aux candidats injustement écartés par la Cour Constitutionnelle. Il nous a fait part de sa détermination à se mobiliser à nos côtés pour défendre la Démocratie et la Liberté du Peuple Centrafricain. Les militants du RDC France ont également fait acte de la même volonté. Bien que la candidature de François BOZIZE aurait du être invalidée au titre de l'article 158 du Code Électoral, bien que la décision, illégalement motivée de la Cour Constitutionnelle, a ouvert la plus grave crise politique qu'ai connu la transition dirigée par le Général Pasteur Candidat auto-proclamé à sa propre succession. BOZIZE est déterminé à passer en force ! Centrafricains de Tous les Pays, MOBILISEZ-VOUS POUR LA LIBERTÉ ET LA DÉMOCRATIE !
A suivre ...

01/01/2005 - BOZIZE CANDIDAT NON VALIDE !

Le Général de  Division François BOZIZE, vient de faire valoir son droit à l'avancement au grade de Général d'Armée par décret fait à Bangui le 31 décembre 2004. Alors que l'article 158 du Code Électoral (Livre 2 Titre II Chapitre 2) impose qu'un décret de mise en disponibilité doit être pris avant la déclaration de candidature des agents de l'État. Jusqu'à présent, le Général de Division François BOZIZE n'a pas pris de décret le mettant en position hors cadre de l'armée et manifestement continue à faire valoir son droit à l'avancement et à percevoir ses salaires de militaire. La position hors cadre implique le gel du droit à l'avancement et l'interdiction de percevoir toute rémunération de son administration d'origine. C'est, également, le cas pour le Commandant Charles MASSI, actuel 2ème Vice-président du Conseil National de Transition (CNT) et Candidat à l'élection Présidentielle du 13 février 2005, qui depuis le Décret pris par le Président de Transition François Bozizé le plaçant hors cadre de l'armée, ne perçoit plus sa rémunération et a vu son avancement au grade de Colonel gelé.

Les dernières informations qui ont filtré de sources proches de l'État Major des Forces Armées Centrafricaines nous enseignent que le Général de Division François BOZIZE s'est placé hors cadre par une simple lettre jointe à son dossier de candidature. Ainsi, depuis que la Cour Constitutionnelle a décidé de prendre le risque de bloquer le processus électoral en faisant preuve d'une incompétence irresponsable, le Général BOZIZE s'inquiète d'un futur réexamen de son dossier de candidature par une Nouvelle Cour Constitutionnelle. Cela pourrait conduire à l'invalidation de sa candidature pour ce seul motif. Il essaie actuellement de faire remplacer la lettre jointe à son dossier par un décret fictif dont personne n'a eu à prendre connaissance jusqu'à ce jour.

Nul doute que le peuple sanctionnera toute tentative d'empêcher la tenue d'élections "libres et transparentes" qui doivent permettre un retour à un ordre constitutionnel normal véritable par un processus électoral impeccable. A suivre ...

Art. 158 CODE ÉLECTORAL : Les agents de l'État, des Collectivités locales et des établissements publics soumis ou non au statut général de la fonction publique, ne peuvent faire acte de candidature qu'après leur mise en disponibilité.
       La mise en disponibilité cesse, de plein droit, dès la proclamation des résultats du scrutin pour les candidats qui n'auront pas été élus.
       En revanche, celui qui est élu est en position de détachement. 

Le président centrafricain François Bozizé promu général d'armée
BANGUI, 1er janv (AFP) - 13h18 - Le président centrafricain, le général de division François Bozizé, s'est promu vendredi soir général d'armée des Forces armées centrafricaines (Faca) par un décret qu'il a lui-même signé, a annoncé samedi la radio nationale.
Il devient ainsi l'officier le plus gradé de l'armée centrafricaine avec le général d'armée André Kolingba, chef de l'Etat de 1981 à 1993.
Cette promotion est l'application d'une des recommandations du Dialogue national, organisé de septembre à octobre 2003 à Bangui afin de mettre un terme aux divisions qui ont plongé ce pays dans un cycle de crises politico-militaires pendant plusieurs années.
Arrivé au pouvoir à la faveur d'un coup d'Etat le 15 mars 2003, le président Bozizé se présente en tant que candidat indépendant à l'élection présidentielle, qui doit mettre fin au régime de transition instauré au lendemain du putsch dans ce pays pauvre et enclavé d'Afrique centrale.
Le premier tour de ce scrutin, groupé avec des législatives, est prévu le 13 février prochain.

Voir aussi : 09/12/04 - A Bangui les observateurs ne comprennent pas

31/12/2004 - BOZIZE LÂCHÉ PAR LES SIENS ! - L'ambiance autour du général pasteur candidat à sa propre succession s'est passablement dégradée depuis la décision de la Cour Constitutionnelle. De sources non officielles on apprend que l'entourage proche du Général BOZIZE n'est pas du tout satisfait. Ces derniers estiment que l'on pouvait valablement écarter Patassé, Demafouth et Ziguélé sans écarter Charles Massi de la course électorale. Certains se demandent (démagogiquement) si le Président de la Cour Constitutionnelle, Marcel MALONGA n'a pas commis un excès de zèle pour satisfaire son parent. D'autre part, la Garde Présidentielle a exprimé sa vive inquiétude quant aux conséquences qui découleraient de cette décision. La classe politique centrafricaine, réunie en comité de crise, demande la dissolution de la Cour Constitutionnelle et l'annulation de tous ses actes. Nul ne sait pour l'instant si Bozizé a l'intention d'honorer cette demande car il reste toujours injoignable. A suivre ...

30/12/2004 - LE FODEM SE MOBILISE POUR DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ! Une nouvelle fois le Président BOZIZE tente d'exclure le Président du FODEM, l'Homme du Renouveau, Charles MASSI, du jeu électoral (voir : ÉDITORIAL DU MERCREDI 01 SEPTEMBRE 2004 LES FOURBERIES DE BOZIZE : PRENDRE ET GARDER LE POUVOIR PAR LA FORCE !). Les motifs invoqués par la Cour Constitutionnelle sont illégaux et infondés (absence de titre de propriété conforme et remise en cause de la validité de son acte de naissance). Cette décision constitue une rupture de confiance dans le processus devant permettre un retour à un ordre constitutionnel normal. LE FODEM SE MOBILISE POUR DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ! A suivre ...

31/12/2004 - BOZIZE LÂCHÉ PAR LES SIENS ! - L'ambiance autour du général pasteur candidat à sa propre succession s'est passablement dégradée depuis la décision de la Cour Constitutionnelle. De sources non officielles on apprend que l'entourage proche du Général BOZIZE n'est pas du tout satisfait. Ces derniers estiment que l'on pouvait valablement écarter Patassé, Demafouth et Ziguélé sans écarter Charles Massi de la course électorale. Certains se demandent (démagogique ment) si le Président de la Cour Constitutionnelle, Marcel MALONGA n'a pas commis un excès de zèle pour satisfaire son parent. D'autre part, la Garde Présidentielle a exprimé sa vive inquiétude quant aux conséquences qui découleraient de cette décision. La classe politique centrafricaine, réunie en comité de crise, demande la dissolution de la Cour Constitutionnelle et l'annulation de tous ses actes. Nul ne sait pour l'instant si Bozizé a l'intention d'honorer cette demande car il reste toujours injoignable. A suivre ...

30/12/2004 - LE FODEM SE MOBILISE POUR DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ! Une nouvelle fois le Président BOZIZE tente d'exclure le Président du FODEM, l'Homme du Renouveau, Charles MASSI, du jeu électoral (voir : ÉDITORIAL DU MERCREDI 01 SEPTEMBRE 2004 LES FOURBERIES DE BOZIZE : PRENDRE ET GARDER LE POUVOIR PAR LA FORCE !). Les motifs invoqués par la Cour Constitutionnelle sont illégaux et infondés (absence de titre de propriété conforme et remise en cause de la validité de son acte de naissance). Cette décision constitue une rupture de confiance dans le processus devant permettre un retour à un ordre constitutionnel normal. LE FODEM SE MOBILISE POUR DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ! A suivre ...

28/12/2004 - BINOUA DÉSAVOUÉ PAR LES ÉGLISES - Après Monseigneur MATHOS et POMODIMO qui ont publiquement désavoué la candidature du Pasteur BINOUA au nom de l'Église Catholique en rappelant que la religion n'a rien à voir avec la politique, c'est à présent les Églises Évangéliques Luthériennes qui contestent la candidature de Binoua en rappelant que cet individu est plus le représentant d'une secte (comme Bozizé) et qu'elles ne seraient être associées à une prétendue révélation qui aurait touché le pasteur candidat (comme l'autre). ÉLECTIONS - UN NOUVEAU REPORT EN PERSPECTIVE - Les candidats aux législatives, regroupés sous de multiples bannières et appelant à voter Bozizé ont rencontré leur favori pour lui demander de faire reporter la date de clôture de dépôt des candidatures aux législatives. En effet, le nombre important de dossiers incomplets et risquant d'être invalidés (documents manquants, repris de justice candidats, absence de mise en disponibilité des fonctionnaires candidats, ...). Bozizé veut se prévaloir de l'absence de modification de la date de second tour (dans son décret du 13 décembre 2004 portant modification du calendrier électoral) pour en justifier l'annulation et le remplacer par un nouveau décret modifiant l'ensemble du calendrier électoral et la date de clôture du dépôt des dossiers de ses candidats à la députation. Il a déjà appelé le Président de la Commission Électorale Mixte Indépendante (CEMI), M Wyllibiro qui devrait faire une demande dans ce sens dans les tous prochains jours. CACOPHONIE KWA NA KWA DÉMISSIONS COLLECTIVES EN PERSPECTIVES - 10 partis politiques menacent de démissionner de la convergence des 24 pseudos partis politiques. Ces partis reprochent au Général pasteur candidat autoproclamé à sa propre succession de ne pas vouloir leur donner l'argent. Alors que chacun des candidats a réclamé le paiement de sa caution par le général et une enveloppe de campagne de 50 millions de francs CFA, Bozizé a refusé de donner l'argent et leur a dit de ne pas se présenter contre ses candidats "indépendants" dans leurs circonscriptions respectives. Alors que pendant ce temps, Bozizé dans ses messes-parties, distribue des enveloppes de 3 millions de CFA à qui voudra bien prier pour lui. Nous rappelons que pas moins de 600 candidats veulent se présenter sous l'étiquette Général pasteur candidat François BOZIZE. GOUANDJIKA SOUTIENT BOZIZE MAIS APPELLE A VOTER MASSI ET TIANGAYE - C'est dans une allocution devant les médias nationaux que l'ex-candidat GOUANDJIKA a annoncé son désistement en faveur du Général pasteur candidat mais il a invité la population à voter MASSI et TIANGAYE qui se sont battus pour la Constitution et le Code Électoral et ont été les seuls à défendre la volonté exprimée par le peuple lors du Dialogue National. Gouandjika aurait-il retrouvé tous ses esprits ou n'aurait-il tout simplement pas reçu l'enveloppe promise par le Général pasteur candidat en contre-partie de son désistement ?

24/12/2004 - OCBG CE QUI FAIT DÉBAT - ATTENTION UN PASTEUR PEUT ÉTOUFFER UN AUTRE !!!  - LES DESSOUS D'OYO - Lors du mini-sommet de OYO il a été demandé à BOZIZE de ne pas être candidat. En contrepartie on lui a proposé d'intégrer un poste au niveau de la CEMAC (Chef d'état major CEMAC) ou bien à l'ONU. BOZ, toujours aussi émotif, est parti fâché avant les autres. Cela n'a pas contribué à calmer le mécontentement du Président de la CEMAC qui était déjà exaspéré par le retard de BOZ aux cérémonies pour l'enterrement de son frêre.

23/12/2004 - Tous candidats ! Jeune Afrique - C’est le 23 décembre que le Conseil constitutionnel centrafricain devrait rendre publique la liste définitive des candidats retenus pour l’élection présidentielle du 13 février 2005. Outre celui de l’actuel chef de l’État François Bozizé, mais aussi ceux d’André Kolingba, Jean-Paul Ngoupande, Jean-Jacques Demafouth, Charles Massi et quelques autres. Sont venus s’ajouter in extremis les noms d’Ange-Félix Patassé, Abel Goumba et Martin Ziguélé.

A LIRE DANS AFRIQUE ÉDUCATION N°170 - du 16 au 31 DÉCEMBRE 2004
CENTRAFRIQUE - CHARLES MASSI, LE CANDIDAT DU RENOUVEAU !

22/12/2004 - RADIO BANGUI - CAMPAGNE ÉLECTORALE - La campagne électorale se tiendra entre le 31 janvier et le 11 février prochain, selon un communiqué fait mardi par Radio Centrafrique, la radio d’État.

21/12/2004 - ÉLECTIONS FRANCE - Selon des sources concordantes, le vote des centrafricains de France aux prochaines présidentielles de janvier 2005 risque d'être compromis. En effet, la CEMI de Bangui attendrait toujours la liste électorale définitive en provenance de France ce qui serait une cause de conflit au sein du Comité d'Ambassade de Paris. Compte-tenu de la situation, certains membres ont fait part ce week-end d'une situation de blocage et menacent (en privé) de démissionner si la situation de crise devait perdurer. Nous poursuivons notre enquête et vous tiendrons informé de l'évolution des travaux du Comite de l'Ambassade de Paris. ÉLECTIONS - PLUS DE 600 CANDIDATS INDÉPENDANTS POUR BOZIZE - Rien ne va plus dans le camps des Bozizistes. La convergence KWA NA KWA déclenche toutes les colères du Président qui reçoit des demandes de financement de plus de 600 candidats indépendants. Bozizé a poussé sa gueulante : "quand on vient voir un malade on ne lui demande pas les médicaments. Tout un programme ... 

18/12/04 - EX-LIBÉRATEURS : UNE ÉPINE POUR BOZ ! Le mercredi 15/12 au rond-point de la Libération, des ex-libérateurs se sont rassemblés pour exiger leur incorporation au sein des FACA avant la proclamation des résultats de l'élection présidentielle. Les Libérateurs estiment ne pas être certain que l'actuel locataire de la Présidence sera reconduit. La garde présidentielle est intervenue pour disperser le rassemblement et a arrêté 7 (sept) ex-libérateurs. A suivre ...

17/12/2004 - ÉLECTIONS - Le décret modifiant le calendrier électoral est juridiquement contestable au regard du code électoral. NON AUX ÉCOUTES ! - La banalisation des "écoutes illégales" pratiquées par les autorités est devenue un secret de polichinelle. Ces "écoutes politiques" n'en constituent pas moins une violation de nos droits civils et politiques et de nos libertés élémentaires.

16/12/04 - INSÉCURITÉ - CARNOT CERNÉE PAR LES ZARAGUINAS – LE 13/12/2004 à environ 30 kilomètres de Carnot, une attaque de ZARAGUINAS a eu lieu. Notre témoin surplace a constaté que le village était abandonné et que toute la région semble être envahie par des hommes trop armés pour être de simples coupeurs de routes. A suivre ... ÉLECTIONS - ME HENRI POUZERE EST CANDIDAT. La candidature de Maître Henri Pouzere à la magistrature suprême de la République à été enregistrée à BANGUI
dans la journée du 16 décembre 2004.
15/12/04 : PERSONNE N’EN PARLE : Bambouti, petit village de quelques 400 âmes à la frontière soudanaise, n’a plus de maisons, plus d’écoles, plus d’hôpital, etc.......depuis que les rebelles du M.L.C. ont fait irruption, au mois de novembre 2002, enlevant plus de 1.000 personnes qui sont toujours enrôlées de force dans la rébellion.
Mais, personne n’en parle...........et surtout pas le gouvernement. Surtout, personne n’y pense.
15/12/04 - Un vaste mouvement pour sanctionner les fonctionnaires qui n’ont pas fait ou ont mal orchestré les marches de soutien à sa candidature, et pour préparer la fraude dans les circonscriptions qui ne lui sont pas acquises ou celles dans lesquelles comptent se présenter les « soutiens » à sa candidature.
Nominations des Présidents et Membres des Délégations Spéciales auprès des Communes : Décret présidentiel n° 04.373
Nomination des Président et Membres des Délégations Spéciales de Communes d’Elevage et des Préfets – Décret présidentiel n° 04.373
Décret présidentiel n° 04.374
Nomination de Préfets dans les Préfectures de Bamingui Bangora, Kémo, Nana-Gribizi
15/12/04 - CONFIDENTIEL - Aujourd'hui à midi, seulement 4 candidats avaient déposé leur dossier de candidature à la présidentielle. La clôture des dépots des dossiers de candidature aux élections Présidentielles de février 2005 aura lieu demain 16 déc 2004. Mais ou sont passés les candidats ???? - ÉLECTIONS - Depuis l'annonce de sa candidature, des marches de soutien et des comités de soutien à Charles MASSI se mobilisent spontanément dans les provinces.
14/12/04 - ATTENTION - SELON LA RADIO NATIONALE BANGUI - LA DATE DE DÉPÔT DES DOSSIERS DES CANDIDATS A L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE A ÉTÉ MAINTENUE AU 16 DÉCEMBRE 2004
13/12/04 - FODEM - ALERTE AGENDA
- DEMAIN 14/12/04 -  ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE POUR L'INVESTITURE DE NOS CANDIDATS AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES ET
LÉGISLATIVES
13/12/2004 - ÉLECTIONS - ABEL GOUMBA EST CANDIDAT ! L'actuel Vice-résident de la Transition dite "Consensuelle" sera candidat selon les informations ayant filtrées de OYO. Il affrontera donc Bozize (actuel président) et Kolingba au 1er tour des élections présidentielles en Janvier 2005.
12/12/04 - BOZIZE - A Brazza pour l'enterrement du grand frêre du Président Denis SASSOU NGUESSO.KWA NA KWA - Selon les observateurs, ce n'est pas 10.000 mais 1.000 personnes (au plus) qui se sont retrouvées au stade Barthélémy BOGANDA. On aura remarqué que les nombreux camions qui ont sillonné la ville pendant toute la matinée du 11 dans Bangui n'ont pas réussi à se remplir. GRÈVE - Les syndicats et les étudiants (toujours mobilisés) menacent de déclencher une grève générale. 
11/12/04 - CONFIDENTIEL - LA MARCHE DES GÉNÉRAUX ! Après BOZIZE, qui vient d'annoncer sa candidature, nous avons appris de diverses sources non officielles que le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) s'apprêterait à organiser une contre-marche d'appel à la candidature du Général André KOLINGBA. Cette marche, si elle était effectivement organisée, prendrait l'allure d'une démonstration de force vis-à-vis du Général BOZIZE. Elle marquerait l'entrée en campagne du RDC. Le peuple Centrafricain, impuissant, observe avec attention ce combat de coqs annoncé ! La campagne électorale à venir promet donc d'être martiale. A suivre ...
11/12/2004 - BOZIZE A DIT "OUI" AUX MARCHEURS SANS FOI NI LOI ! - INFORMATIONS DU PARTI - Pour le 1er décembre à BOUAR, des marches de soutien à BOZ ont été initiées par le PDCA et le PNCN . Autant les autres défilés ont connu des applaudissements nourris de la part de la population, autant il y avait un froid glacial lorsque les marches de soutien se sont déroulées. 
09/12/04 - A Bangui les observateurs ne comprennent pas la volonté du Président BOZIZE d'écarter un maximum de candidats et considèrent que le Président de la CEMI, M. WYLIBIRO travaille pour le gouvernement du fait de son manque d'intégrité caractérisé.
27/11/2004 - FODEM - RENTRÉE POLITIQUE - "Une chose est de se déclarer candidat à l'élection présidentielle. Autre chose est de s'organiser pour les élections et gouverner sur la base d'un projet de société crédible, qui apporte des solutions concrètes aux nombreux problèmes sociaux qui minent le peuple centrafricain." - " Il faut imposer le réalisme dans la confection et le sérieux dans la gestion du Budget. " Charles MASSI