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AVRIL 2005 - CENTRAFRIQUE / ÉLECTIONS Un
parti de l'opposition appelle à voter pour le président Bozizé
Le Parti social démocrate (PSD) centrafricain, qui faisait partie
d'une coalition opposée au chef de l'Etat, a appelé ses membres
"à se mobiliser et à voter" pour le président François
Bozizé au second tour de la présidentielle du 8 mai. "Le
bureau politique du Parti social démocrate (PSD) décide
d'inviter les militantes et militants du parti ainsi que
l'ensemble de la population centrafricaine à se mobiliser et à
voter massivement pour le candidat François Bozizé au deuxième
tour de l'élection présidentielle du 8 mai 2005", a écrit
le coordonnateur de ce parti, Jean-Baptiste Nouganga. Le PSD, une
des principales formations politiques du pays, faisait partie de
l'Union des forces vives de la nation (UFVN), qui soutient le
candidat opposé à M. Bozizé au second tour de la présidentielle,
Martin Ziguélé. Deux autres membres de l'UFVN, qui a rassemblé
neuf des onze candidats à la présidence, Jean-Paul Ngoupandé
(5,08% des voix au premier tour) et Charles Massi (3,22%), ont
rejoint jeudi le camp présidentiel.
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26/04/2005
- PRÉSIDENTIELLES 2005 - Le Mouvement RDC-Réformé courant
majoritaire du RDC s'oppose au Général André KOLINGBA et
appelle à soutenir François BOZIZE !
- Après avoir appelé à voter François BOZIZE au second tour,
les signataire de l'"APPEL A LA SAUVEGARDE ET A
L'UNITÉ DE LA CENTRAFRIQUE" ont été rejoint par 21
membres du Comité Directeur du Rassemblement Démocratique
Centrafricain (RDC) parti du Général André KOLINGBA ayant recueilli
environ 16 % à l'issu du premier tour de l'élection
présidentielle du 13 mars 2005 qui ont signé une déclaration
dans laquelle ils appellent à soutenir le Général François
BOZIZE au second tour de l'élection présidentielle qui doit
se tenir le 08 mai prochain.. Un haut responsable du Mouvement
RDC-Réformé nous a affirmé que leur courant est majoritaire au
sein du RDC. De son côté, l'équipe du Général KOLINGBA a
décidé d'une mesure d'exclusion du parti à l'encontre des
signataires de l'appel du 24 avril. Nul ne doute que cette
dernière décision vient aggraver le "schisme" qui
oppose les militants du Mouvement RDC-Réformé aux vieux loups du
parti. A suivre ... 25
AVRIL 2005 - CENTRAFRIQUE / ÉLECTIONS
- Élections:
le comité directeur du RDC de Kolingba appelle à soutenir Bozizé
- Le comité
directeur du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) de
l'ex-président André Kolingba a appelé lundi ses militants à
voter pour François Bozizé au second tour de la présidentielle
du 8 mai, alors que le parti s'était prononcé le 22 avril pour
la "neutralité". "Nous soussignés, membres du
comité directeur transitoire du RDC, appelons solennellement les
militantes et militants du RDC (...) à rejoindre le front républicain
pour le soutien au général d'armée François Bozizé" et
"à voter massivement" pour lui, ont-ils écrit dans une
déclaration lundi soir. Vendredi dernier, le secrétaire général
Daniel Langandji, numéro deux du RDC, avait pourtant demandé aux
militants "d'observer la neutralité" à la présidentielle
faute de n'avoir pu obtenir "d'engagement clair et précis"
du camp Bozizé, notamment sur un cahier des charges. Face à
cette décision, le comité directeur, qui rassemble des
personnalités influentes du parti provenant des différentes
provinces du pays, a déclaré "n'avoir jamais été associé
à l'élaboration de ce cahier des charges". Dès le début
du mois, ce comité s'était prononcé pour un soutien de M.
Kolingba, arrivé en troisième position le 13 mars avec 16,36%
des voix, au président Bozizé, qui affrontera au second tour
Martin Ziguélé, soutenu par le parti d'Ange-Félix Patassé, le
Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC). Ils ont
justifié leur position "par les souffrances" endurées
"sous le régime sanguinaire du MLPC" après le coup d'Etat
manqué du 28 mai 2001 d'André Kolingba, de nombreux partisans et
membres de son ethnie ayant été exécutés.
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25/04/2005
- Commission Électorale Mixte Indépendante Comité d'Ambassade
Ambassade de la République Centrafricaine - I N F O R M A T I O N
- << Vote des Centrafricains en France pour le 2° tour des
élections présidentielles >>
Commission
Électorale Mixte Indépendante Comité d'Ambassade Ambassade de
la République Centrafricaine 30, Rue des Perchamps - 75016 PARIS
Tél. 01 45 27 37 21
---------------------------------------------------------------------------------------------------
I N F O R M A T I O N
<< Vote des Centrafricains en France pour le 2° tour des
élections présidentielles >>
Les
ressortissants centrafricains inscrits régulièrement sur les
listes électorales, conformément au code électoral (art.24,al 1
; art.42, al 1 ; art.78, al 1) et en possession de leur carte
d'électeur, en vue du vote pour l'élection présidentielle de
Mai 2005, sont invités à se présenter aux bureaux de vote de
leur domicile afin de remplir leurs obligations citoyennes.
Pour
le bureau de vote de Paris, il sera exigé en plus une pièce
d'identité (passeport, carte de séjour, carte d'identité,
permis de conduire, carte consulaire, acte de naissance)
Pour
le 2nd tour des élections présidentielles, le vote aura
lieu :
Date
: Dimanche 8 Mai 2005
Horaires
: 09 heures 00 à 19 heures 00
Lieu
du vote :
BORDEAUX
: Salle du Poujot, 4 Mail Mendès-France 33600 PESSAC
Président : Dalberto RAMA 06 88 72 85 35
LYON
: Annexe Municipal, 11 rue des Teinturiers, 69100 VILLEURBANNE
Présidente : Virginie YANIBADA BAÏKOUA 06 27 22 31 32
PARIS
: Ambassade de la RCA , 30 rue des Perchamps 75016 PARIS
Président : Pascal YANINDJI 06 30 42 09 93 Ambassade de la RCA 01
45 25 50 92
Paris,
le 23 Avril 2005 Le Rapporteur du Comité d'Ambassade
André
FOKY-DOUNGOUMA
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20/04/2005
-
Manifestations
contre une bavure militaire en Centrafrique
Bangui,
Centrafrique (PANA) - La police est intervenue mardi soir au
quartier Damala de Bangui pour disperser une foule en colère qui
mettait à sac l'antenne locale de l'Office centrale de
répression de banditisme (OCRB) pour protester contre le meurtre
d'un adolescent abattu par un militaire.
La
police est intervenue mardi soir au quartier Damala de Bangui pour
disperser une foule en colère qui mettait à sac l'antenne locale
de l'Office centrale de répression de banditisme (OCRB) pour
protester contre le meurtre d'un adolescent abattu par un
militaire.
Selon
des témoins contactés mercredi par la PANA, le jeune homme âgé
de 17 ans aurait été pourchassé et abattu des éléments du
Bataillon d'infanterie territoriale (BIT) de l'armée
centrafricaine alors qu'il tentait d'échapper à des auxiliaires
de l'OCRB qui l'ont interpellé pour non-respect d'un panneau
interdisant aux piétons de passer devant leur antenne.
L'annonce
de la mort du jeune homme, décédé peu après son arrivée à
l'hôpital, a suscité la colère des habitants de Damala qui ont
attaqué à coups de pierres et autres projectiles l'antenne de l'OCRB,
détruisant le toit du local et incendiant des meubles.
Cette
nouvelle bavure des forces de sécurité intervient trois jours
avant l'ouverture de la campagne pour le second tour des élections
présidentielle et législatives prévu pour le 8 mai prochain.
20/04/2005
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18/04/2005
MULTIMEDIA - Multimédia: le monde s’ouvre à Mbaïki
Reportage
(ACAP) 18 avril 2005 : La ville de Mbaïki, (108 kms au sud-ouest
de Bangui) a accueilli samedi 16 avril 2005 une visite de vérification
des installations du Centre Appui au Désenclavement Numérique
(ADEN).
Première ville expérimentale des cinq autres villes dont Bambari
et Berberati, le Centre ADEN est logé dans les locaux de la
maison des jeunes entièrement rénovée par l'Union Européenne
(8e FED), un des partenaires du projet...
Son investissement global se chiffre autour de trente millions
francs cfa partagé entre la coopération française et l'Union
européenne qui a aussi fourni le groupe électrogène d'une
valeur de neuf millions F cfa.
L'équipement informatique d'une valeur globale d'environ six
millions francs est composé de six ordinateurs et d'un serveur de
marque NEC, tous sous le logiciel libre Linux, de deux imprimantes
dont une multifonction laser. Un switch 16 ports et un ro uteur 4
ports permettent de recevoir et de distribuer la connexion
Internet sur les postes. L'Internet est reçu via satellite en
bande KU avec une bande passante de 256 Mégabits descendante et
128 Mégabits montante. « L'installation Internet en bande KU, y
compris l'achat de la bande passante pour vingt quatre mois a coûté
au moins sept millions francs Cfa », a indiqué M. Richard
Franco, correspondant ADEN en RCA.
L'équipement électrique composé de 16 batteries et d'un groupe
électrogène de 12 Kva a raflé plus de la moitié du coût total
des investissements du centre ADEN de Mbaïki. « Avec ça,
rassure Justin Gourna-Zacko, Chargé de Mission au Ministère des
Postes et Télécommunications et co-président du comité de
pilotage du projet ADEN, le centre ADEN de Mbaïki sera entièrement
autonome de l'Enerca ». L'électricité à Mbaïki est fournie de
façon irrégulière de 18 h à 22 heures par jour par la société
d'électricité Enerca.
Un comité de gestion composé de quatre membres dont l'abbé
Ludovic Mbongo du diocèse de Mbaïki, président dudit comité,
est chargé de l'administration de ce point d'accès à Internet dénommé
cyber Wabangana. Wabangana est l'ancien nom du site de Mbaïki à
l'époque précoloniale.
Le coût du ticket de connexion est fixé à 800 f cfa. Le cyber
prévoit aussi dans son action marketing d'autre prestation de
service telles que la formation et la bureautique.
En attendant l'inauguration prévue pour le 30 avril prochain,
quelques aménagements techniques restent à faire :
l'installation d'un parafoudre et d'une prise terre et le
plafonnage. « Nous espérons que les sociétés forestières de
la Lobaye nous apporteront un coup de pouce dans ce sens », a
lancé l'abbé Ludovic Mbongo
Le projet Appui au Désenclavement Numérique (ADEN) est une
initiative du ministère français des Affaires étrangères qui
vise à accompagner le développement et l'usage des Technologies
de l'Information et de la Communication (TIC) en Afrique par la création
d'un réseaux de points d'accès publics à Internet.
Source
: kodro.net
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12/04/2005
- AGENDA - L’Alliance
Française de Paris organise un festival, « Alliances
en résonance » qui accueillera cette
année divers évènements artistiques centrafricains dont
l’alliance de Bangui est à l’origine. Le
festival se déroulera entre le 9 Juin et le 6 Juillet, dans les
murs de l’Alliance Française (101 bd Raspail, Paris). Veuillez
trouver ci-dessous un message de l'Alliance Française annonçant
un Festival consacrer au Centrafrique Pour
toute information s'adresser à : Marion MAS . E-mail : mmas@alliancefr.org
ALLIANCES
EN RESONANCE
L’Alliance
Française de Paris organise tous les ans un festival, « Alliances
en résonance », avec une alliance de son réseau.
Cette
année, l’Alliance Française de Paris accueillera au mois de
Juin prochain divers évènements artistiques centrafricains dont
l’alliance de Bangui est à l’origine.
Le
festival se déroulera entre le 9 Juin et le 6 Juillet, dans les
murs de l’Alliance Française (101 bd Raspail).
La
programmation n’est pas encore définitive mais sont prévus :
-
un défilé de mode
-
une exposition d’une quarantaine d’œuvres de 15
artistes centrafricains
-
une exposition d’instruments de musique caractéristiques
(linga, sanzi, harpe pygmée, kalanba), de couteaux de jet
(symbole de Bangui) et d’un échantillonnage d’objets
artisanaux
En
parallèle à ces évènements « intra-muros », le
film « le silence de la forêt »
de Didier Florent Ouenangaré, sera programmé au cinéma
Le Lucernaire.
D’autres
activités artistiques peuvent s’ajouter à la programmation.
Nous restons ouverts et flexibles jusqu’à la fin du mois d’Avril,
date à laquelle nous serons obligés de boucler la programmation.
Nous
sommes à la recherche de musiciens centrafricains, musique
contemporaine ou traditionnelle,
pour se produire le jour de la fête de la musique (21
Juin) et peut-être le soir du vernissage (9 juin).
Désirant
informer la majorité de la communauté africaine de cet événement,
n’hésitez pas à nous donner vos contacts susceptibles d’être
intéressés.
Début
Mai, nous vous ferons parvenir tous les supports nécessaires à
la communication du festival.
Nous
sommes prêts à envisager des partenariats pour une meilleure
diffusion de l’information.
______________________________________
Centrafrique Sans Frontières
8, Rue des Vieilles Perrières 25000 Besançon
Tél. : 06.62.16.62.86 ou 08.70.36.31.10
E-mail : presidente@centraf-sf.org
Web : http://www.centraf-sf.org
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11/04/2005
- INSÉCURITÉ -
Les ex libérateurs
font parler d’eux à nouveau dans le Nord Ouest du pays.
LE CITOYEN
N°2142 DU VENDREDI 08 AVRIL 2005 BOSSEMBELE
: Onze enfants peulhs, enlevés par les coupeurs de route qui
réclament une rançon de 500.000 FCFA par enfant - A. Kpoloton
Depuis
que la campagne électorale a commencé, les coupeurs de route ont
observé un " cessez le feu " sur les principaux axes
routiers de la république centrafricaine. Quelques coups de feu
sporadiques se sont fait entendre au Centre et au Nord du pays,
mais n'ont pas empêché les organisations internationales de
circuler librement. Lire
la suite ... LE
SITE DU FODEM POURSUIT SA CROISSANCE
EN 2005
- 1er
trimestre 2005 : le module statistique de notre hébergeur a connu
de nombreuses pannes sur janvier et février (journées
incomplètes ou manquante), mais cela n'a pas empêché la
croissance du nombre de nos visiteurs pendant cette période
marquée par la campagne électorale des élections législatives
et présidentielles groupées du 13 mars 2005. |
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31/03/2005
- ANNONCE IMMINENTE DES RÉSULTATS
DES PRÉSIDENTIELLES 2005 PAR LA CEMI
Selon la lettre de la Commission Électorale Mixte et
Indépendante (CEMI) envoyée aux candidats à l'élection
présidentielle, l'annonce des résultats du premier tour aura
lieu aujourd'hui, jeudi 31 mars 2005 à 10 heures (11h Paris) dans
la salle de l'hémicycle du conseil National de Transition.
Cependant, les résultats des Législatives ne seront annoncés
que vendredi contrairement à ce qui est écrit dans la lettre
envoyée par la CEMI. Selon une source bien informée, il
semblerait qu'un second tour aux élections présidentielles soit
inévitable. La CEMI travaillerait au règlement final des
contentieux électoraux. FRAUDE
ÉLECTORALE COMMUNIQUE DU FPP FRANCE - Le
FPP-France rejette les futurs résultats et dénonce la fraude
électorale organisée par le Laboratoire LA VIE "LA
VICTOIRE"
... des intérêts occultes convergent pour maintenir à jamais
notre pays sous le joug de la domination, de l’exploitation
et de la soumission au profit des Dictateurs décidés à
confisquer le pouvoir par les moyens de la fraude massive, du vol
et du crime érigé en culture, en système de valeur... La
lecture du document suivant va vous édifier sur les motifs de
demande d’annulation des élections présidentielles et législatives
du 13 Mars 2005 formulée par le FPP du Professeur Abel GOUMBA.
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22/03/2005
- 12h00 (officiel)- Échange
de tirs devant la résidence de l'ex-président Kolingba à Bangui
-
9h00 - ÉCHANGE DE COUPS DE FEU ENTRE LE RDC (Parti de
André KOLINGBA) ET LA GARDE PRÉSIDENTIELLE -
Alors
que tous les observateurs se doutaient que BOZIZE allait tenter
quelque chose pour éviter un second tour de tous les dangers,
c'est par la force que François BOZIZE tente de réduire à
néant l'hostilité de ses opposants et particulièrement du
rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) qui figure en
troisième position selon les tendances brutes qui se dégagent du
dépouillement en cours par la CEMI. Dans la nuit du 22 au 23 mars
2005, vers 22h30, un échange nourri de coups de feu à démarré
au niveau du domicile d'André KOLINGBA et s'est prolongé une
partie de la soirée. Les tirs ont opposé la Garde
Présidentielle du Général François BOZIZE aux éléments de
sécurité du Général André KOLINGBA. Selon des sources proches
des autorités centrafricaines, il s'agissait de neutraliser
certains éléments armés pouvant porter atteinte à la
sécurité nationale, alors que pour les militants du RDC il
s'agît d'une tentative d'assassinat de leur leader. Cela faisait
plusieurs jours que le RDC subissait les provocations des
autorités : perquisitions
aux domiciles de certains cadres, menaces
et intimidations pendant la campagne électorale, arrestations
illégales, ... Le
RDC avait déjà dénoncé les exactions et violations du Code
Électoral contre ses membres. Lors des incidents, un membre de la
garde présidentielle a été grièvement blessé et ce matin, les
autorités ont pris position prêt du domicile du général
KOLINGBA et la capitale semble complètement quadrillée par les
forces CEMAC, les bérets verts français (dont la présence est
visible mais discrète) et les troupes fidèles au Général
BOZIZE. Ce nouvel épisode vient ajouter à la tension existante
et concernant le contentieux électoral. L'essentiel étant de préserver
la paix et la stabilité du pays, nous espérons que tous les
acteurs auront compris que seul le dialogue et une réconciliation
véritable pourront nous permettre d'aller de l'avant ensemble.
Mais en prenons-nous le chemin ??? Pour le moment, les deux
Généraux ne se sont pas exprimés sur l'incident. A suivre
... Le
fils de Bozizé pas très réglo
François Bozizé, fils du président centrafricain, a été
placé en garde à vue au commissariat de Moissy-Cramayel (région
parisienne) pour une tentative d’escroquerie présumée, avant
d’être relâché en vertu de son immunité diplomatique, a-t-on
appris mardi de source policière. Le fils du président François
Bozizé, âgé de 25 ans, avait été interpellé le 15 mars
dernier après avoir tenté, selon la même source, de retirer de
l’argent dans une banque de Moissy-Cramayel au moyen d’une
fausse carte d’identité. 22/3/2005 - suite
de l'article |
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Charles MASSI et sa
compagne ont voté à l'Hôtel de ville de Bangui
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20/03/2005
- SELON LA CEMI, CHARLES MASSI
N'AURAIT PAS VOTE POUR LUI !Si
l'on s'en tient aux résultats annoncés par la Commission Électorale
Mixte Indépendante (CEMI) qui dépouille actuellement les votes
des centrafricaines et centrafricains pour les élections
Présidentielles et Législatives groupées du 15 mars 2005,
Charles MASSI (Président fondateur du FODEM) et sa compagne
n'auraient pas voté pour eux même (FODEM) à l'Hôtel de ville
de Bangui (la capitale). Selon la CEMI le FODEM n'a recueilli
aucune voix dans ce bureau de vote. A moins de pouvoir nous faire
croire que : Charles MASSI, sa compagne et nos représentants au
sein de ce bureau de vote n'ont pas voté FODEM (pour ne recenser
que ces voix). C'est le comble de la fraude électorale et la CEMI
se doit d'annuler et reprendre le décompte des voix du bureau de
vote de l'Hôtel de ville de Bangui. Un proverbe Camerounais dit
"lorsque l'on vole on ne ment pas !" La CEMI nous doit
des explications sur ces résultats "surréalistes". Ce
cas se répètent dans beaucoup de bureaux de vote dont les
résultats officiels annoncés par la CEMI ne tiennent pas compte
des votes exprimés par nos représentants. C'est quand même
pousser le bouchon un peu loin !
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14/03/2005
- LES OPÉRATIONS ÉLECTORALES SE SONT DÉROULÉES DANS LE CALME -
A
la grande satisfaction des 428 observateurs nationaux et
internationaux (pour 4 200 bureaux de votes), l'ensemble des
opérations électorales se sont déroulées
dans le calme et les centrafricains qui se sont mobilisés
massivement ont pu exprimer leur voix lors des élections
législatives et présidentielles groupées de ce dimanche 15 mars
2005. Des tendances partielles devraient être communiquées au
cours de la journée de mardi. Certains observateurs avertis
indiquent déjà un taux de participation avoisinant les 80% et
estiment qu'un deuxième tour est inévitable. Tout le monde
s'accorde aussi sur le fait que les centrafricains ont exprimé
leur volonté de changement par le calme et le sérieux dont ils
ont fait preuve au cours de cette longue journée électorale. DES
INCIDENTS LOCALISES
- A Bangui : Dans le deuxième arrondissement, un des fils
Bozizé a débarqué pendant les votes pour s'emparer de deux (2)
urnes. Sans le courage des électeurs qui s'y sont opposés, les
urnes auraient été embarquées. Madame LAKOUE candidate à la
députation a été arrêtée pour fraude et se trouve
actuellement emprisonnée. D'autres personnalités ont été
prises en flagrant délit de fraude mais n'ont pas été
arrêtées car trop impliquées dans le pouvoir actuel. A Paris
: des Centrafricains non inscrits sur les listes électorales
sont venus voter massivement. Le Comité d'Ambassade n'a pu
trouver de solution pour ces électeurs mécontents et a du
annuler le vote. Des compatriotes mécontents, suspectant une
tentative de fraude électorale, ont saccagé le bureau de vote et
privé ainsi de nombreux électeurs inscrits d'exercer leur droit
de vote. CAS DE
FRAUDES ÉLECTORALES - Les nombreuses
violations du code électoral et du code de bonne conduite au
cours de la campagne n'ont pas encore donné lieu à des
sanctions de la part de la CEMI. Depuis la fin des opérations de
dépouillement les représentants des partis politiques n'ont pas
pu recevoir la "copie authentifiée des procès verbaux"
des bureaux de vote et ne peuvent communiquer à leurs
organisations les résultats "légaux" issus des urnes.
Pourtant cette disposition avait été souhaitée comme garantie
de transparence lors de la signature du protocole
d'application des accords de Libreville le 22 janvier 2005
(article 3). La CEMI a mis en péril la crédibilité et la
transparence des résultats à venir. Des observateurs ont
également signalé que des procès verbaux ont été modifiés
durant leur transfert vers Bangui depuis les provinces, sans
compter le rachat "interdit" des cartes d'électeurs en
vue de procéder au bourrage des urnes. ET LA PAIX ET LA
STABILITÉ DANS TOUT CA ??? Même si de nombreux observateurs
ont exprimé des craintes concernant la stabilité future du
pays, il semble qu'un deuxième tour avec la promesse d'un
"nouveau" Gouvernement d'Union Nationale soit la pilule
qui à leurs yeux permettrait de juguler les velléités du
moment. La radio nationale inonde les auditeurs centrafricains des
résultats favorables au Général BOZIZE alors que la CEMI tarde toujours à trouver une tendance sérieuse et véritable.
Ce qui est certain, c'est que les centrafricains ont peur de voir
les armes ressortir dans les rues et souhaitent que tous les
candidats agissent de manière responsable et pacifique afin de
préserver le paix et la stabilité, même en
cas de contestation des résultats. A suivre ... |
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10/03/2005
- LA PAIX EN DANGER !
A la suite de la déclaration
N°12 de l'Union des Forces Vives de la Nation du 07 mars 2005,
aujourd'hui à
14 heures, doit se tenir un meeting de dénonciation des
violations du code électoral, de la fraude, des menaces et
intimidations subies pendant la campagne par l'ensemble de la
classe politique.
Ce meeting aura lieu au stade Bonga-Bonga, ce qui n'est pas sans
rappeler celui du 19
décembre 2000 ou Ange Félix PATASSE avait fait arrêté 73
personnes dont 4 députés de l'opposition. Toutes les conditions
sont réunies pour un dérapage "programmé" de la
situation. Les récentes
tensions entre les militants du RDC du général KOLINGBA et de la
Convergence KWA NA KWA du général BOZIZE ont largement
contribuées à dégrader la qualité d'une campagne placée sous
le signe de la "bonne conduite". Nom d'oiseaux, injures,
invectives tribalistes, menaces, coups , violences et
affrontements; rien n'a été épargné aux centrafricains qui se
demandent toujours quand est-ce que ceux qui demandent leur
confiance vont agir de manière responsable en pensant d'abord à
la paix et à la tranquillité publique. Cette situation inquiète
tous les observateurs qui peuvent constater la cristallisation des
positions sur le terrain. BOZIZE multiplie les provocations et le
RDC réagi. Pourtant tous les partis politiques avaient appelé à
la retenue en vue de préserver le processus électoral de tout
dérapage qui lui serait fatal. La passion semble l'emporter sur
la raison et la marche d'aujourd'hui contient tous les germes d'un
rapport de force électoral qui pourrait tourner à l'affrontement
ouvert entre les deux généraux. Pourvu qu'ils sachent garder
leur "self-control" afin de permettre au Centrafricaines
et Centrafricaines de voter dimanche prochain librement et dans la
sérénité. Quoi qu'il en soit le FODEM a déjà annoncé qu'il
ne participerait pas à ce meeting de tous les dangers qui risque
de priver les centrafricains et les centrafricaines de leur droit
de vote. A suivre ... TENDANCES
ACTUELLES !
Tous le monde y va de son pronostic mais personne ne sais vraiment
ce que les électeurs centrafricains nous réservent dans les
urnes. Les "analystes prudents" s'en remettent au
schéma classique : BOZIZE (KNK), KOLINGBA (RDC), ZIGUELE (MLPC)
suivi des Goumba, Ngoupandé, Massi, Gabirault, ... Ces analyses
font la part belle à ceux qui ont le sang des centrafricains sur
les mains et ne tiennent pas compte du ras-le-bol de la
population. Ange-Félix PATASSE écarté, BOZIZE, KOLINGBA,
ZIGUELE, DEMAFOUTH pour ne citer que ceux-là auraient du être
aussi écartés. Sauf à pouvoir faire avaler la pilule au
électeurs centrafricains que l'avenir du centrafrique dépend de
ceux là même qui ont échouer hier et qui échoueront encore
demain. Personne n'arrive à considérer que la paix et la
stabilité du pays reviendra si l'un quelconque d'entre-eux
s'emparent du fauteuil présidentiel. Sur le terrain, BOZIZE
devenu extrêmement impopulaire est rejeté par la population ,
KOLINGBA n'arrivent pas à se faire pardonner pour le 28 mai 2001 auprès
des siens, ZIGUELE qui a trahi PATASSE n'est pas soutenu par les
militants du MLPC. Les "analystes audacieux" qui
essaient de découvrir quelles surprises nous réservent ces
élections sont tous d'accord pour constater qu'une grande partie
de l'électorat centrafricain est volatile. L'électorat
traditionnel du RDC est divisé entre GABIRAULT, KOLINGBA et
autres. L'électorat MLPC, orphelin depuis la mise à l'écart de
PATASSE, a le choix entre Charles MASSI, NGOUPANDE, ZIGUELE,
DEMAFOUTH et BOZIZE. On dit que Charles MASSI serait leur favori.
Ainsi, les jeux sont ouverts pour le second tour. Les
"analystes téméraires" se risquent aujourd'hui à
imaginer un second tour MASSI/BOZIZE, ou bien MASSI/KOLINGBA. Le
cas d'un second tour BOZIZE/KOLINGBA, risquerait de replonger le
pays très rapidement dans l'instabilité. Ce qui est certain
aujourd'hui, c'est que ni BOZIZE, ni KOLINGBA ne peuvent s'imposer
dés le premier tour. Le second tour est devenu inévitable pour
la crédibilité du processus électoral. Finalement, au second
tour, il y aura sûrement un candidat du renouveau face à l'un de
nos dinosaures centrafricains. CHARLES
MASSI ADOPTÉ PAR LA PROVINCE ! Il
sera de retour ce soir dans la capitale mais d'ors et déjà nous
pouvons annoncer que la tournée du Président Charles MASSI dans
les préfectures de l'OUHAM, OUHAM-PENDE, NANA-MAMBERE,
MAMBERE-KADEI, ... lui a permis d'être adopté par la population.
Avant le démarrage de le campagne, les gens disaient "on
a entendu l'homme, on connaît son combat mais on veut le
voir". Aujourd'hui, ils l'on vu, n'ont pas été déçu
et lui disent "tu es ici chez toi !". Nous
vous livrerons tous les détails dans notre prochain carnet
de campagne. Dans l'Est du pays, nos candidats en campagne ont
aussi rencontré un accueil chaleureux et inattendu de la
population alors que celle-ci est traditionnellement réservée
aux POUZERES, GOUMBA, KOLINGBA, ... Le FODEM a effectué une
percée nationale lors de cette campagne électorale. Pourvu que
cela se confirme dans les urnes ! |
08/03/2005
- Bozizé abandonne la Bible et distribue des gifles à ses brebis
:C'est
une méthode qui nous rappelle le boxeur Idi Amin Dada de
l'Ouganda. Bozizé vient de mettre la clé sous la porte de son
église. A la suite d'une révélation divine qui annonce sa
défaite aux élections présidentielles, il a battu son Pasteur
avant de chasser les brebis qui ne s'intéressent pas aux choses
de César. Décidément, Monique Bozizé sa femme, Serge Wafio, la
famille et les clients des Mboka et tous les autres hommes et
femmes battus du clan des boxeurs BOZIZE n'attendent plus rien du
céleste : la convergence commence avec Kwa na Kwa ; la divergence
arrive de Dieu. Alléluia !
Kwa na Kwa dans une nasse. Certains
membres de Kwa na Kwa prennent déjà secrètement des contacts
pour un nouveau virage à 90 degrés. Qu'ils le fassent
publiquement. Après tout, c'est de l'argent du peuple, dilapidé,
qu'ils ont reçu les miettes : pas de honte à partir… voir
ailleurs et vite. Bozizé
décide de confisquer les salaires :Le
dimanche 6 mars, le président candidat a déclaré qu'il ne va
pas payer les salaires, et ce jusqu'à la passation de service
avec le nouveau Président des Centrafricains : voilà un
Président responsable qui ne confond pas les caisses de l'Etat
avec son patrimoine privé. Kwa
na Kwa et sa méthode de servage. Les
femmes centrafricaines sont fichées. Bozizé ouvre une liste et
distribue des pagnes à tous ceux et celles qui s'engagent par
leur signature à voter pour lui : encore une cupidité, genre Kwa
na Kwa. Kwa na
Kwa et sa couleur
Au cours de son meeting, le Président candidat a lui-même donné
la signification de ses couleurs choisies. Tee-shirts rouges qui
symbolisent le sang des Centrafricains versé par sa rébellion et
son rêve de vouloir garder le pouvoir par la force : en plus il
en est fier, le pouvoir rend certains fous. KOLINGBA
: l'homme qui ne tire pas sur un corbillard L'ancien
président, le Général Kolingba (1981-1994) a demandé aux
Centrafricains de lui confier, à nouveau, le pays pour un mandat
de deux ans. Non, André, le Mandat présidentiel est de cinq ans.
La vie d'un Etat n'est pas liée à l'espérance de vie des uns et
des autres. Peut être qu'il veut égaler les 14 ans de Bokassa :
toujours sadique, l'ancien. Yangouvounda
dit Bozizé et les réfugiés de Yaroungou: La
ligue camerounaise des Droits de l'Homme lance un secours
d'urgence pour nos étudiants abandonnés à l'étranger. Les
Tchadiens nous rappellent sur la situation des damnés Yaroungou
au Tchad, victimes de la rébellion de son Excellence Yangouvonda
: Ah bon, après deux ans de pouvoir, les réfugiés existent
toujours ? Dans une région où le V est prononcé B, pour qui
voteront ces compatriotes ? E, GONDA mo Gbia ; E botter mo
Bozizé. |
|
07/03/2005
- BOSSANGOA,
LE FIEF DE BOZIZE, SE MOBILISE POUR CHARLES MASSI - Ce
dimanche, à Bossangoa (fief de BOZIZE), le
FODEM a rassemblé plus de 25.000 personnes, lors du meeting de
Charles MASSI, candidat à l'élection présidentielle de 2005, a
annoncé la Radio Nationale avant d'être coupée ce matin, lundi
7 mars 2005 en même temps que la télévision nationale.
Officiellement, l'émetteur de Bimbo a eu une panne technique.
Dommage que se soit pendant la campagne électorale ! Néanmoins,
ce succès du FODEM a BOSSANGOA et rencontré généralement dans
les provinces est en train de s'étendre à tout le pays y compris
au niveau de la capitale Bangui. Charles MASSI est désormais l'un
des grands favoris avec qui il faudra compter pour le second tour
des élections présidentielles. KWA
NA KWA : QUI SEME LE VENT RÉCOLTE LA TEMPÊTE !
A Berbérati,
prétextant
avoir loué pour plusieurs jours la place centrale de Berbérati,
Abraham NGOTO BOULOUM (ministre des édifices publics), dissident
du FODEM rallié à la mangeaille bozizéenne, a interdit au
Pasteur Josué BINOUA de tenir un meeting en faisant arracher ses
banderoles et autres matériels de propagande. Ces nouvelles
violations du Code de Bonne Conduite et des dispositions du Code Électoral
n'ont pas tardé à susciter la colère de la population.
Celle-ci, par réciprocité s'est mise également à arracher les
banderoles du KNK et a forcée le ministre en campagne à s'enfuir
avant d'être lynché. Jusque là, tout va bien,...ouf !
JOURNÉE
DE LA FEMME "BLESSÉE". Finalement,
la grande braderie KNK " pagne contre carte d'électeur
" s'est terminée par une bousculade qui a blessée gravement
une femme enceinte. Maintenant, c'est au tour des hommes. Ils ont
droit à un pagne et à un couturier pour confectionner une
chemise surplace en échange des informations figurants sur leurs
cartes d'électeurs. La
fraude emportera-t-elle le processus électoral ? BAROMÈTRE
ÉLECTORAL : Au
dernières rumeurs de sondages servant de baromètre électoral,
Charles MASSI vient de prendre la tête du groupe des cinq (5)
présidentiables. Sa popularité grandissante inquiète au plus au
point l'état major de campagne de François BOZIZE qui n'a pas
réussi à bouger de sa cinquième position. Contraint d'aller
chercher dans l'Est les voix qu'il a perdu dans l'ouest, BOZIZE
se heurte aux militants du RDC qui n'entendent pas lui laisser
l'opportunité de s'y arrêter. Mais entre campagne électorale et
campagne militaire, tout le monde se demande si Docteur François
Jekyl aura raison de Mister BOZIZE HYDE. |
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06/03/2005
- KWA NA KWA : ON GAGNERA PAR LA FORCE !C'est
en ces termes que les militants KWA NA KWA expriment leur
détermination à remporter ces élections. Ils considèrent
toujours qu'ils ne peuvent pas perdre par les urnes ce qu'ils ont
conquis par les armes. Ils veulent donc conserver par les armes ce
qu'ils vont perdre par les urnes. Prendre ou garder le pouvoir par
la force, toujours le même dilemme centrafricain ? 1
PAGNE OFFERT, 1 VOIX ACHETÉE.
Samedi
05 mars 2005, à l'occasion de la journée de la femme : les
centrafricaines, contre la présentation de leur carte d’électrice
dont les renseignements sont pris pour l’établissement de
cartes parallèles, se sont vu offrir un pagne à l’effigie du
candidat BOZIZE et 7.000 F CFA . On se demande comment le jour du
vote, une tierce personne pourra mettre son bulletin dans l’urne
à la place de la titulaire. Dimanche 06 mars 2005, est la journée
des hommes. Par ailleurs ont signale également que deux (2) urnes
sont déjà bourrées et prêtes pour le dépouillement
final au niveau de Bangui. A suivre .... BOZIZE
TENTE EN VAIN DE MARQUER A LA CULOTTE CHARLES MASSI
-
Dans les villes et villages de province où le Président du
FODEM, Charles MASSI, candidat à l’élection présidentielle de
2005, tient meeting sur meeting, le candidat BOZIZE tient également
ses meetings aux mêmes endroits immédiatement après le passage
de notre Président dont le message fait mouche. Ainsi, malgré
les moyens déployés pour marquer à la culotte le candidat du
FODEM, la population manifeste beaucoup plus de soutient à Charles
MASSI qu'à BOZIZE qui n'arrive pas à rattraper son retard. Le
Président Charles MASSI a entamé une tournée de campagne dans
les préfectures du Nord et de l'Ouest depuis le 3 mars et se
trouve actuellement dans la région de Bossangoa, fief de BOZIZE. ATTENTION
: TROUBLES EN PRÉPARATION !
- Selon
des informations dignes de foi et émanant des Forces de Sécurité
du Général BOZIZE, des troubles sont en préparation pour
imposer ce dernier par la force. Les provocations de la
Convergence KWA NA KWA viseraient à dégrader le climat
électoral en exacerbant les tensions. Pour l'instant, les partis
politiques réunis au sein de l'Union des Forces Vives de la
Nation (UFVN) qui n'ont pas l'intention de se laisser piéger, ont
passé le mot d'ordre à tous leurs militants, de ne pas répondre
à la provocation. Néanmoins on déplore déjà quelques
dérapages ayant conduit à des "bagarres" très
localisées mais témoignant de la situation insurrectionnelle qui
règne à travers l'ensemble du pays. Dans le même temps, les éléments
de la Garde Rapprochée de Bozizé infiltrent et contrôlent régulièrement
les autres Forces de Défense. Vêtus de T-Shirts KNK et exerçant
des pressions sur les nouvelles recrues en leur rappelant qu’ils
doivent leur intégration à Bozizé, les Forces
Armées Centrafricaines (FACA) sont l'objet de toutes les
attentions et pressions du pouvoir. CHARLES
MASSI SERAIT LA 1ère CIBLE EN CAS DE TROUBLES !
C'est ce que nous ont appris certains membres de la Convergence
KWA NA KWA qui nous ont fait état du fait que Charles MASSI est
le premier sur la liste des opposants à abattre au cours des
prochains troubles. Son élimination par des éléments armés non
incorporés dans les FACA devrait être maquillée en simple acte
criminel commis par des coupeurs de routes ou autres. Mais à qui
profiterait ce crime ??? MAIS
OU EST PASSE DOGO ???
A, Bangui, de folles rumeurs circulent sur le criminel Célestin
DOGO et Jean-Serge WAFIO. Pour certains, ces deux individus
seraient en fuite mais personne ne nous a dit pourquoi. Pour
d'autres, ils seraient en mission secrète afin de finaliser le
déclenchement des futurs troubles qui permettront à Bozize de
réaliser son passage en force et qui seraient imminents. |
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04/03/2005
- BIMBO III accueille le FODEM dans une grande liesse populaire.
En
soutien à leur candidat Jean DOZIMOGNAN, les femmes du FODEM se
sont rendues à Bimbo III cet après-midi. La population a spontanément
délaissé le meeting de K.N.K. pour suivre la marche organisée
par ces femmes et le candidat. |
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28/02/2005
- ET SI
BOZIZE N'ÉTAIT PAS AU SECOND TOUR,
ACCEPTERAIT-IL DE REMETTRE LE POUVOIR A UN CIVIL ? Tout
le monde par du postulat que François BOZIZE qui dispose de l'armée,
des médias d'État et des moyens
financiers de l'État, sera forcément au second tour. Mais pour
les observateurs avertis de la vie politique centrafricaine,
normalement François BOZIZE devrait-être éliminé dés le
premier tour des élections présidentielles. Les derniers
évènements sur le terrain tendent à confirmer cette
possibilité : débandades
et divergences au sein des KWA NA KWA, hostilité
grandissante de la population vis-à-vis de BOZIZE et de ses
représentants, ... Dans ces conditions, le candidat BOZIZE risque
de faire une contre performance historique lors de ces élections
qui donneront un coup d'arrêt à ses prétentions surréalistes. Mais
en cas d'échec de son hold-up électoral au premier tour, BOZIZE
et ses sbires accepteront-ils de remettre le pouvoir à un civil ?
Les récents évènements togolais avec la "renonciation sous
pression" de Faure GNASSINGBE EYADEMA, nous invitent à
penser que BOZIZE ne pourra pas s'emparer de la souveraineté
nationale contre la volonté du peuple et sans le soutien de la
Communauté Internationale. or, le jour J, tout sera mis en place
par les Partis Politiques et la Communauté Internationale pour un
contrôle renforcé des opérations de vote du 13 mars 2005. Seul
le problème de l'insécurité pendant et après la campagne 2005
reste une inconnue qui pèsera sur la viabilité et la
crédibilité de l'ensemble du processus électoral. BOZIZE qui
semble privé de "hold-up électoral" acceptera-t-il
néanmoins de remettre le pourvoir à MASSI, KOLINGBA, GOUMBA,
NGOUPANDE ou GABIRAULT ? Malgré un environnement national et
international défavorable, tentera-t-il d'utiliser ses
"milices", pour garantir par les armes une victoire non
obtenue pas les urnes ? A suivre ... BON
DÉBUT DE CAMPAGNE DU PRÉSIDENT CHARLES MASSI !
La présentation à la télévision nationale, dimanche soir à 19
heures, du Nouveau Programme 2005-2010 du FODEM a reçu une
accueil enthousiaste dans les quartiers de la capitale, Bangui.
Notre Président, le candidat Charles MASSI a manifestement
effectué une démonstration qui a réussi à réveiller le débat
électoral et fait rentrer les électeurs centrafricains dans le
vif du sujet. Au menu de campagne pour nos citoyens, il y avait : la
Paix et la cohésion sociale,
la
Modernité et la crédibilité internationale.
Aujourd'hui, un meeting est prévu à PETEVO. Le FODEM
France rencontrera la communauté centrafricaine du sud-oust à
Bordeaux le 5 mars prochain. |
23/02/2005
- DÉPLOIEMENT
DU DISPOSITIF DE FRAUDE ÉLECTORALE DE BOZIZE. Alors
que la CEMI entame le déploiement
du matériel électoral, des
bulletins de vote unique ont été
distribués aux Maires, Préfets et Sous-Préfets. Les
Forces de Sécurité déployées dernièrement dans l’arrière-pays
font elles-mêmes la campagne du candidat BOZIZE (à l’aide de mégaphones
et T.Shirt K.N.K cachés sous l’uniforme), profèrent des
menaces et exercent des pressions sur les populations.
Après le noyautage de la Cour
Constitutionnelle de Transition (CCT), de la Commission
Électorale Mixtes et Indépendante (CEMI), du Comité
de coordination du suivi du processus électoral; après la
mise au pas de l'Armée, des Médias
d'État, des Préfets,
sous-préfets, Maires
et Chefs de quartiers, le dispositif de fraude électorale mis
en place par le candidat François BOZIZE est désormais en action
sur le terrain. A Carnot, dans
la nuit du 13 au 14 février 2005, 14
urnes ont « disparu »
de la maison du Sous-Préfet et ne sont toujours pas retrouvées
à ce jour. De
nombreux électeurs sont toujours privés de leurs cartes et ne
pourront pas voter.
Les
cartes volées sont redistribuées aux bozizistes et des électeurs
sont invités à rétrocéder la leur moyennant quelques billets
pour calmer temporairement la faim qui les tenaille. Les
quartiers sont désormais envahis de ressortissants de Benzambé
ou de la Convergence
et personne n’ignore leur volonté belliqueuse. Aux
commandes de la CEMI,
le Président, Monsieur WILLIBYRO
feint de ne jamais être au courant de ce qui se fait,
alors que les bulletins de vote unique sont bel et bien sortis de
son bureau, et un neveu de BOZIZE, Monsieur
NGABOY, veille au grain. Le Comité
de Surveillance des Élections,
créé par BOZIZE est composé du Ministre de l’Intérieur, de
Représentants des Administrations et autres personnalités
acquises ou forcées à sa cause. Ceci, après la
restructuration urgente dans les Mairies, Préfectures et Sous-Préfectures
qui n’avaient pas donné satisfaction à la cause de BOZIZE et
de la Convergence. Les
partis politiques n’ont toujours pas connaissance de la grille
d’accès aux médias
alors que le candidat BOZIZE use et abuse de tous les subterfuges
pour mener sa campagne dans les médias d’Etat, au vu et au su
de tous, y compris de la Communauté Internationale (silencieuse),
surtout quand le Gouvernement au grand complet arbore les pagnes
à son effigie dans les cérémonies officielles. Pour
parachever la fraude, Monsieur
BOZIZE se paie les conseils d’un expert constitutionnaliste en
la personne de Monsieur Jean-Michel Rajaonarivony,
Président actuel de la Haute Cour Constitutionnelle de Madagascar
qui l'aidera à régulariser son hold-up électoral. Face à
toutes ces manœuvres
subversives, violations
du Code Électoral et du Code
de Bonne Conduite, il y a peu de chance que la classe
politique réunie au sein de l'Union des Forces Vives de la Nation
(UFVN-UFVCF) tarde à réagir de nouveau. |
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21/02/2005
- LA
CEMI FAVORISE ET FACILITE LA
CAMPAGNE DE LA CONVERGENCE KWA NA KWA !
La mission du
FODEM qui sillonne nos provinces depuis
le 16/02/2005 et conduite par le Président Charles MASSI, a
découvert que la Convergence KWA NA KWA utilisent DEJA les
"spécimens du Bulletin de Vote Unique
(BVU)" dans
le cadre de sa propagande électorale, afin d'expliquer comment
voter BOZIZE. Ne semblant pas concernés par les avertissements
de la CEMI, les membres de la Convergence KNK ont en
plus bénéficié "en exclusivité" des spécimens du
Bulletin de Vote Unique. Ces faits, directement constatés
par le Président Charles MASSI, constituent une grave violation
du Code Électoral et de l'équité entre tous les candidats. Le
Président de la Commission Électorale Mixte et Indépendante
(CEMI), Monsieur WYLLIBIRO SACKO, s'était engagé à remettre à
l'ensemble des Partis Politiques les spécimens des BVU. Or,
jusqu'à ce jour, aucun parti politique, en dehors de ceux
soutenant François BOZIZE, n'a reçu les fameux spécimens. La
campagne électorale officielle doit commencer le 26 février
prochain et les
partis politiques ont choisi de transférer l'examen des
opérations électorales, la validation et la proclamation des
résultats pour l'élection présidentielle de 2005 à la CEMI .
Ce détournement des moyens de la CEMI au profit du candidat
BOZIZE, confirme sa volonté de
réduire les prochaines
consultations électorales à de simples formalités administratives.
La collusion manifeste ou l'inertie bienveillante de la CEMI afin
d'aider le Général Pasteur Candidat François BOZIZE à
réaliser son hold-up
électoral, représente un danger pour la légitimité et la
crédibilité processus électoral. Si le Président de la CEMI
persiste à ne pas prendre les sanctions adéquates vis-à-vis des
partis de la convergence KWA NA KWA, il risque d'être disqualifié par l'ensemble des candidats, pour l'exercice de
cette fonction ! -
BOZIZE
POLITISE SON ARMÉE A DES FINS ÉLECTORALISTES "
Votez Bozizé ou c'est le chaos !" (quelques
évènements vécus par nos Combattants en mission). Les
militaires qui accompagnent les missions de la Convergence KNK,
PNCN, PDCA, MUPS, composées de neveux ou cousins de Bozizé,
sillonnent l'Ouham-Pendé, l'Ouham, la Nana-Mambéré à bord de
deux véhicules HILUX non immatriculés, distribuent les effigies
du candidat Bozizé et autres gadgets depuis leurs véhicules,
forcent les chefs de villages et les Maires des provinces à voter
pour Bozizé en les menaçant de les égorger lorsqu'ils
reviendront…. Ces militaires exhibent leur t-shirt "
Premier tour, un temps " qu'ils portent sous leur tenue de
l'armée. Leur slogan " Votez Bozizé ou c'est le chaos
". ÉCHOS
DES PROVINCES - BOCARANGA
: une mission dirigée par Alain GONDA force la barrière de
la police en criant " Mission Présidentielle " sous l'œil
médusé du Commissaire tenu en respect par ces individus. BOZOUM
: La même équipe se déporte une nuit à 23 heures au
domicile le Chef de la Station Service TOTAL et lui ordonnent de
leur donner tout ce qu'il a comme argent contre un reçu qu'il se
fera régler par Bozizé à Bangui. Le Chef de Station craint
désormais pour sa vie. BOSSEMPTELE : Les locaux de la
Gendarmerie Nationale son tapissés d'effigies de campagne du
candidat Bozizé. BOSSANGOA : Le Centre Ville, la Mairie,
les Douanes, tous les locaux administratifs ont été "
invités " à être décorés des effigies du candidat
Bozizé. SAM-OUANDJA : Depuis la
nuit du 14 février, la ville est assiégée par les ex
libérateurs qui progressent vers Bria. |
17/02/2005
- Il
ne faudra pas dire : " On ne savait pas ". Alors
que la Loi Organique relative aux partis politiques et aux statut
de l'Opposition est déjà passée aux oubliettes, que
l'Ordonnance sur la Liberté de la Communication n'est toujours
pas promulguée, que le Transfert des Compétences de la Cour
Constitutionnelle à la CEMI traîne en longueur, il y a une chose
pour laquelle BOZIZE ne traîne pas : la
mise en place des organes du hold-up électoral. A
quelques jours de l'ouverture de la campagne des prochaines
échéances, on positionne les Préfets, Sous-Préfets, Force de
Sécurité, de Police,…. Pour mieux contrôler la machine à
frauder. On purge les administrations de tous ceux qui ne sont pas
acquis à la Convergence, dans l'urgence, on décrète. Le
dernier Décret n° 05.034 du 15 février 2005 nomme les
Directeurs et Chefs de Services à la Direction Générale de la
Police……les parents bien sûr, on ne peut qu'être bien servis
par les siens. Et
après cela, on nous dira qu'on va à des élections transparentes.
Pendant ce temps, tous
les quartiers sont envahis par les libérateurs de Bozizé, de
Benzambé pour la plupart, qui s'entraînent militairement et
commettent des exactions qui restent
impunies. Qui
a dit Code
de Bonne Conduite et à qui s'adressait-il ?
L'HIRONDELLE
N°1043 DU 17 FEVRIER 2005 - Mission
inéluctable des forces de défense et de sécurité. Des
détachements des forces de défense et de sécurité vienne de
prendre diverses directions vers les provinces. On ignore combien
sont-ils ces bérets vert et rouge qui se sont engouffrés dans la
brousse, armés jusqu'aux dents. Comme nous l'avons déjà fait
remarquer, cela surprend nombre de citoyens que l'Etat ordonne le
redéploiement des éléments de défense et de sécurité à deux
semaines seulement des élections. D'aucuns n'ont pas manqué
aussi de parler d'un branle-bas de combat qui reste suspect.
Officiellement, ces détachements ont pour mission la
sécurisation de nos provinces avant et pendant les prochains
scrutins. Tant le pays vit pratiquement dans la psychose dans la
mesure où certaines de nos contrées ont été sérieusement
secouées par la barbarie de bandes armées à la solde de qui on
l'ignore.. En outre, il y a une recrudescence d'activité des
Zaraguinas qui peuvent frapper presque n'importe où désormais.
D'ailleurs, Bangui est même sous l'emprise des braqueurs qui
lessivent ces derniers temps la plupart des quartiers. Cependant,
si la sécurité et l'intégrité du territoire restent les
objectifs de surface des contingents partis en province, les
heures qui ont suivi l'arrivée des forces en question éclairent
un peu plus l'opinion publique sur la véritable mission confiée
à ces éléments de défense et de sécurité parle pouvoir en
place. Une mission peut en cacher une autre. Car, très vite, nos
vaillants chevaliers ont affiché leur couleur. En effet, sous le
kaki, les populations rurales découvrent des pagnes et des
T-shirts à l'effigie du candidat de la Convergence Kwa Na Kwa.
Des propos menaçants du genre : " votez Bozizé ou c'est le
chaos " sont vociférés par-ci par-là. Mais, comme les
populations ont encore en mémoire les affres de la récente
rébellion, nombreux sont ceux qui préfèrent aller se terrer en
brousse pour éviter d'éventuelles exactions. Tout se passe comme
si on assistait à une campagne à la togolaise. En tout cas, au
rythme où vont les choses, on se demande dans quelles conditions
ces élections de la dernière chance seront vécues parles
Centrafricains. Drôle de campagne. Mais triste réalité dans ce
processus du retour à la légalité constitutionnelle. On se
l'était dit, le thème de sécurité était un couteau non pas à
double tranchant mais à multiples tranchants que pouvait manier
invariablement le pouvoir en place. Une arme qui risque de ne pas
être à la portée des capacités bien moindres de l'opposition
qui n'a que le verbe. La brutalité qui vient de secouer le
Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) montre à
suffisance la volonté obscure du pouvoir de livrer ces batailles
électorales hors des règles du jeu. L'option serait-elle
militaire ou réellement démocratique ? L'homme de la rue n'est
pas loin de croire à cette sorte de " togolisation "
des méthodes électorales lors même que la Convergence Kwa Na
Kwa voudrait s'attacher les services d'une milice prête à aider
au processus d'un hold-up électoral. L'insécurité demeure le
creuset d'un prochain bourrage des urnes qui ternira assurément
ce retour souhaité à la vie démocratique. LHRD |
|
16/02/2005
- VERS
UN NOUVEAU REPORT DES ÉLECTIONS ? -
Selon
des "rumeurs persistantes" depuis plusieurs jours en
provenance de Bangui (la capitale), le Général BOZIZE tente de
négocier, avec la Communauté Internationale, un nouveau report
des élections Présidentielles et Législatives groupées
"pour raisons techniques".
La principale "raison officielle" invoquée à l'appui
de cette demande serait "la mise en oeuvre du plan de
sécurisation du pays" en vue de la campagne avenir. Divers
délais ont circulé ces derniers temps : 1 ou 2 semaines, 1 mois,
3 mois, 6 mois et même 1 an. En définitive, le report pourrait
être d'un (1) mois avec prorogation si nécessaire. En réalité,
BOZIZE qui ne digère toujours pas les résultats des derniers
sondages du ministère de l'intérieur, cherche à gagner du temps
pour créer les conditions favorables à son hold-up électoral.
Ainsi, il considère qu'il doit tout faire pour "lessiver
financièrement" tous ses concurrents qui ne peuvent tenir la
distance. Concernant l'insécurité, de sources concordantes,
BOZIZE compte sur la Communauté Internationale (et
particulièrement la France) pour régler
"définitivement" le problème de ses ex-libérateurs
qui constituent un obstacle majeur à son plan de maintien au
pouvoir. S'il n'obtenait pas satisfaction, il provoquerait une
insécurité telle qu'elle justifierait le report sans limite des
élections. Dans les quartiers de la capitale, la population
manifeste une franche hostilité concernant ce nouveau report qui
ne ferait que la maintenir dans ses souffrances. CINQ
MOIS D'ARRIÉRÉS DE SALAIRES POUR LES FONCTIONNAIRES
- Contrairement aux annonces officielles du paiement de
l'intégralité des salaires de l'année 2004, les salaires
d'octobre, novembre et décembre 2004, de janvier et février
2005, ne sont toujours pas payés à ce jour. Mais ou est passé
l'argent de la Communauté Internationale ? BOZIZE
RESPONSABLE DE LA SÉCURITÉ DE CHARLES MASSI !
- Charles MASSI, notre candidat à l'élection présidentielle
vient de quitter Bangui pour effectuer une tournée de plusieurs
jours en province auprès des militants du FODEM. Alors que les
candidats devaient pouvoir obtenir les éléments de sécurité de
leur choix de la part de l'état major des armées. BOZIZE a
décidé que dorénavant, c'est au secrétariat général de la
présidence (c'est à dire lui même) de désigner les éléments
de sécurité qui doivent accompagner les candidats. Ainsi, après
de nombreuses tracasseries qui ont durée deux (2) jours, Charles
MASSI a pu enfin se faire adjoindre deux (2) éléments de
sécurité (soigneusement sélectionnés par BOZIZE) qu'il n'a pas
pu refuser. Ces éléments sont-ils simplement là pour assurer la
sécurité du candidat ou bien sont ils en mission de surveillance
rapprochée (ou autre) pour le compte du général BOZIZE ? Quoi
qu'il en soit, à partir d'aujourd'hui, BOZIZE est directement et
personnellement responsable de la sécurité de notre Président
qui a déjà était menacé à plusieurs reprises par ses
miliciens. Pourvu qu'il ne lui arrive rien de fâcheux ! |
|
14/02/2005
- BOZIZE MOBILISE LES FORCES DE SÉCURITÉ ET DE DÉFENSE POUR
ASSURER SA VICTOIRE ! - Depuis
ce matin, ce lundi 14 février 2005, le Général BOZIZE rencontre
les forces de sécurité et de défense, sous prétexte de
les rappeler au respect de la loi et de la population. Il s’agit
en fait pour le chef suprême des armées, de mettre au pas la
Gendarmerie et la Police dont les sondages de popularité des
candidats à l’élection présidentielle 2005 le placent en 6ème
position parmi les 11 candidats. Cette très mauvaise position
contrarie la volonté du camp de la Convergence KWA NA KWA
d’imposer leur hold-up électoral programmé. La CEMI doit
normalement le déclarer vainqueur dés le 1er tour, déclaration
qui sera suivis d’un couvre-feu puis la proclamation de l’état
d’urgence avec arrestation des autres candidats à la clé. Pour
BOZIZE, il est question d’exiger que les forces de sécurité
empêchent par tous les moyens, les autres candidats de battre
campagne. Pourtant, un sondage grandeur nature fait par son épouse,
suffisamment lucide, après une mission sur le terrain dans les préfectures
de la Nana-Gribizi, l’Ouham, l’Ouham-Pendé et Nana-Mambéré
(là ou se joue le sort final du scrutin présidentiel) aurait dû
convaincre le généralissime de se retirer de la compétition. Mal
en a pris à la malheureuse d’avoir dit la vérité à son
époux qui l'a terrassée par une volée magistrale dont elle
n'est toujours pas remise. Par
ailleurs, de sources non officielles, on apprend que BOZIZE est
terriblement mécontent de la Convergence KWA NA KWA à qui il a
donné 800 millions de Francs CFA, mais sans résultats sur le
terrain. LE
CANDIDAT DEMAFOUTH AGRESSÉ LORS D'UNE RÉUNION PUBLIQUE
- Bien qu'il démente, via RFI (12h30), avoir été molesté par une
poignée d'individus qui lui reprochent d'avoir commandité
l'assassinat du Commandant HONDET et du Lieutenant BODO le 17
novembre 1999 alors qu'il était Ministre de la Défense de
PATASSE, nous pouvons affirmer, après enquête auprès des
divers témoins présents à la réunion, que Jean-Jacques
DEMAFOUTH a bien été agressé physiquement lors de la réunion
organisée ce samedi à Paris par le collectif des Centrafricains
de France (CCF). Alors que la réunion entamait la deuxième
série de questions portant sur son appréciation du Code de Bonne
Conduite et de l'Accord d'Application des Accords de Libreville
ainsi que son projet de société, une poignée d'individus (pas
plus de cinq) a fait irruption dans la salle de réunion armée de
tomates, oeufs et bombes lacrymogènes. Les assaillants, parmis
lesquels on comptait quelques membres de la famille proche du
caporal HONDET, ont commencé à le cibler avec leurs projectiles.
Les forces de l'ordre ont du intervenir pour ramener le calme et
devant la contestation manifeste à l'encontre de DEMAFOUTH, elles
ont procédé à son évacuation. Il faut saluer le Courage
Démocratique dont a fait preuve le CCF en invitant une
personnalité très contestée mais toutefois Candidat repêché
suite à la signature des Accords de Libreville du 22 janvier
2005. Les participants à la réunion avaient eu néanmoins le
temps d'écouter le discours du candidat et de procéder à une
première série de questions avant l'incident. Le samedi 19
février 2005, le CCF organisera une prochaine rencontre publique
avec Martin ZIGUELE qui a été Premier Ministre de PATASSE du 1er
avril 2001 au 15 mars 2003 et qui a été repêché lui aussi. Les
membres de la communauté centrafricaine en France ont pour la
plupart condamné sévèrement les agissements de cette poignée
d'individu tout en reconnaissant que les candidats qui ont
"du sang sur les mains" auraient mieux fait de
s'écarter de la vie politique. NOTA BENE : Un adage de droit
international dit "Pas de paix sans justice". Hors dans
le cas de l'ex-ministre de la Défense Jean-Jacques DEMAFOUTH, les
familles et proches des victimes sont toujours dans l'attente
d'une comparution de ce dernier devant les tribunaux nationaux et internationaux.
Mais cela ne les autorise pas se faire justice eux-même. Force
doit rester à la Loi ! |
12/02/2005
- NOUVELLES
VIOLATIONS DU CODE ÉLECTORAL PAR LA CONVERGENCE KA NA KWA CE
SAMEDI, A PARIS !
-
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Maurice
Djento Ouambo, Cyrique GONDA,
Paul BELLET et Annette NGAIBONA |
Alors que le Vice-président de la République, le Professeur
Abel GOUMBA, vient de dénoncer le
détournement des moyens de l'État par le candidat François
BOZIZE. La délégation de la convergence KA NA KWA conduite
par Cyrique GONDA,
Paul BELLET et Annette NGAIBONA, s'est illustrée dans ce registre
en commettant de nouvelles violations de l'article
61 du Code Électoral qui "interdit à tout candidat
d'utiliser (...) le patrimoine et le personnel de l'État,...
". Ainsi, la délégation de la Convergence KA NA KWA, en
visite à Paris cette semaine, a cru bon d'organiser la réunion
de mise en place de son bureau de campagne France, ce samedi 12
février de 9h à 13h, dans les "Locaux de l'Ambassade de
Centrafrique en France" gracieusement mis à disposition par
l'administration centrafricaine à Paris. Manquant de matériel
électoral, ils ont tout naturellement choisi d'emporter, avec
eux, l'effigie du Président de la République (que tout
Centrafricain qui se rend dans les locaux de l'Ambassade a
l'habitude de voir), pour l'amener à leur réunion
"d'information" qui s'est tenue l'après-midi au Novotel
de Gare de Lyon à Paris de 14h à 17h. A la Question : "Pensez-vous
qu'il ne s'agît pas là d'une violation du Code Électoral
?" Les membres de KNK Répondent : "L'Ambassade
appartient à tous les Centrafricains." Q° : "Donc
tous les partis politiques peuvent organiser leurs réunions de
travail dans les locaux de l'Ambassade ?" R° :
"Bien sur, il suffit de demander à l'Ambassade. Tous les
partis n'ont qu'à se renseigner !" L'administration siège
au Comité d'Ambassade chargé de l'organisation du vote des
Centrafricains de France. A suivre ... - TERRORISME
D'ÉTAT DANS LES PROVINCES -
L'Ex-ministre
de la Justice,
Madame Léa KOYASSOUM-DOUMTA vient, par un communiqué, de confirmer
la répression à laquelle sont soumis les militants et
combattants du FODEM et du PUN à Bossembélé. Pendant ce
temps, KA NA KWA n'à aucun problème pour faire sa propagande au
travers des médias d'États et sur le terrain. Cela nous promet
une campagne très très dure.
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08/02/2005
- BANDEROLE DU FODEM ARRACHÉE A BOSSEMBÉLÉ ! - Les préfets
et sous-préfets se comportent en "censeurs zélés" des
activités de l'opposition. Ils procèdent à l'arrachage de
toutes les banderoles et affiches non issues des rangs de la
Convergence KA NA KWA. C'est ainsi que notre responsable local à
Bossembélé qui avait affiché une banderole FODEM dans sa
concession a reçu la visite du sous-préfet accompagné des
forces de l'ordre sous son commandement. Ces dernières ont procédé
au démontage manu-militari de notre matériel de propagande présent
dans la concession "privée" de notre responsable local.
Ce qui vaut pour le FODEM ne vaut pas pour KA NA KWA qui a commencé,
il y a longtemps déjà, sa campagne publique de sensibilisation.
D’ailleurs, il n’est pas rare de croiser un pick-up orné de
l’effigie du candidat Bozizé, grandes dimensions, conduit par
le célèbre NGOUANDJIKA à Bangui, et en province, par les
supporters de la Convergence. La collusion entre les autorités
locales (nommées par BOZIZE) et les comités locaux des Ka Na Kwa
confirme la confusion des genres entre ce qui est du ressort de l'État
et ce qui est du ressort du Candidat BOZIZE. DÉLÉGATION KA NA KWA LAPIDÉE A BOUAR. - A en croire les dernières
informations sur les activités de campagne de la fumeuse
convergence Ka Na Kwa, ces derniers qui voulaient tenir meeting
dans la ville de Bouar se sont fait lapider et chasser par la
population locale. Ce cas n'est pas isolé et partout dans les
provinces du pays, les populations montrent une hostilité
grandissante à l'égard de BOZIZE et des Ka Na Kwa. APRÈS LA CONVERGENCE, LES DIVERGENCES KWA NA KWA. Rien ne va plus entre KWA NA KWA (Cyriaque GONDA), le PDCA (Wafio) et la
famille BOZIZE (Francis, Monique et François). On en sait un peu
plus sur les agitations du week-end dernier. Aux dernières
nouvelles, Denis Kossi Bella a voulu faire croire qu'à Sibut la
population était acquise à Bozizé. Francis BOZIZE ayant vérifié
l’information auprès du Préfet, il s’avère que la
population, n’ayant toujours pas digéré les dégâts de sa rébellion,
est franchement hostile à Bozizé. Monique BOZIZE ayant tenté
d'expliquer à son mari que, selon ses informations, la
Convergence KA NA KWA n'a pour seul but que de leur soutirer de
l'argent et que, sur le terrain, la population est de plus en plus
hostile à son mari. Elle lui a conseillé de retirer sa
candidature à la présidentielle avant qu'il ne soit trop tard.
Ce qui n'a pas plu du tout au généralissime Bozizé qui a déjà
investi un large pécule. Une querelle familiale s’ensuit. Résultat
: Monique se soigne dans une chambre privée, veut retirer sa
candidature à la députation, Francis est très fâché contre
son père qui a battu sa mère, KOSSI BELLA, Cyriaque GONDA et
Wafio ont chacun eu droit, qui à une gifle magistrale, qui à un
coup de crosse de la part de Francis ulcéré. |
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03/02/2005
- LE
FODEM DÉMENT LA CONCLUSION D'UN ACCORD SECRET AVEC BOZIZE
-
Le Commandant Charles Massi, candidat du Forum démocratique pour
la modernité (Fodem), a démenti lundi les informations selon
lesquelles les participants à la réunion du 22 janvier dernier
à Libreville auraient signé un accord secret avec le général
François Bozizé pour une victoire de ce dernier à l'élection
présidentielle du 13 mars prochain. LE
FODEM, LE FPP ET LE RDC INTERDITS DE DÉFILÉ A CARNOT
- Le Président François BOZIZE a, le samedi 5 février
2005, posé la première pierre du chantier de la
construction de la future centrale hydroélectrique de la ville de
Carnot. Le même jour était prévu un défilé d'inauguration qui
devait réunir la mouvance "KA NA KWA" et le reste de la
classe politique. Spontanément, les représentants des partis
politiques dans la région ont appelé les militants et les
sympathisants à se mobiliser en vue de participer au défilé
d'inauguration du nouveau chantier. BOZIZE et KWA NA KWA
visiblement dépassé par l'ampleur de la mobilisation ont
préféré interdire la présence des autres partis politiques.
Ils ont eu peur que la mouvance "KA NA KWA" se retrouve
noyée dans la masse. En effet, nos militants et sympathisants ont
commencé à se réunir et l'on ne voyait plus qu'eux sur le
terrain. BOZIZE a fini par n'autoriser que les membres de sa
convergence à défiler lors de la cérémonie. Comme on dit :
"Charité bien ordonnée, commence par sois-même !" BOZIZE
DÉPOUILLÉ A BÉZEMBÉ
- Alors que la presse fait état de bruits de bottes dans le nord
du pays, c'est le village natal de BOZIZE qui vient d'être
dépouillé. Des hommes bien plus armés que ne le seraient de
simple coupeurs de routes se sont emparés de tout le matériel
militaire entreposé dans son village par BOZIZE. Une fois que la
nouvelle lui a été annoncé, BOZIZE a détaché un régiment
pour tenter d'empêcher ça. Mais en chemin, le régiment a été
bloqué pour une raison encore inconnue à ce jour et n'a jamais
pu atteindre son objectif en temps utiles. Maintenant, les
observateurs, considèrent que toutes les armes achetées par
BOZIZE avec l'argent détourné pendant la transition sur le dos
du peuple en vue d'assurer son maintien par la force sont
actuellement dans la nature. BOZIZE et le Gouvernement, qui se
refusent à tous commentaires sur cette affaire, ont du souci à
ce faire si leurs propres armes finissent par se retourner contre
eux. KWA NA KWA AU
BORD DE L'EXPLOSION
- Ce qui est certain depuis la conclusion de l'Accord
de Libreville, c'est que BOZIZE ne fait plus l'unanimité dans
les rangs de sa convergence. Il y a ceux qui lui reprochent
d'avoir remis le pouvoir à l'opposition en se rendant à
Libreville et qui sont farouchement hostiles à son application.
Il y a ceux qui estiment que BOZIZE est un candidat trop mou qui
devrait faire preuve de plus d'autorité afin de les rassurer sur
ses capacités à diriger le pays. Enfin il y a ceux qui
commencent à ne plus croire en ses chances de gagner les
élections et qui, en secret, tentent de prendre leurs distances
avant qu'il ne soit trop tard. C'est pour cela que la Convergence
KA NA KWA, atteinte
du syndrome de la réunionnite aiguë, effectue réunions-buffets
sur réunions-buffets (matin, midi et soir) pour empêcher le
bateau ivre de couler. Alors qu'il n'y pas d'argent pour payer les
fonctionnaires, les jeunes KWA NA KWistes n'ont par contre aucun
problèmes pour trouver de l'argent. Si les fonctionnaires, les
étudiants et les retraités veulent avoir de quoi manger et un
peu d'argent liquide autant qu'ils aillent directement se servir
chez KWA NA KWA, leur nouveau trésor public puisque c'est avec
leur argent que BOZIZE finance sa campagne. |
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01/02/2005
- PEUR SUR LA VILLE ! - Le
dangereux criminel et non moins célèbre ex-sous-lieutenant Jean-Célestin
DOGO (neveu de BOZIZE), que l'on croyait en
prison depuis son arrestation ordonnée par le Procureur du
Tribunal de Grande Instance de Bangui Monsieur Firmin Féïndiro
vient à nouveau de défrayer la chronique dans les rues de la
capitale. Ce dernier a tout simplement tenté d'assassiner celui
qu'il avait pris pour le 2ème bureau de sa petite amie. Cette
dernière avait confié son téléphone à son collègue pour
qu'il puisse faire recharger sa carte. Le malheur a voulu pour ce
jeune trentenaire d'avoir répondu à l'appel de DOGO qui prit
l'individu pour l'amant de sa bien aimée. Après avoir identifié
l'individu, DOGO a décidé de se faire justice lui-même et a
tout simplement tenté de battre à mort le jeune homme qui a eu
beaucoup de chance de s'échapper grâce au concours d'un chien.
Ce dernier a attaqué DOGO ce qui a permis au jeune homme de
prendre ses jambes à son cou.
La rumeur circulait depuis bientôt trois semaines que BOZIZE
avait ordonné la libération de DOGO afin qu'il l'aide à préparer
la répression des opposants. A voir comment DOGO règle ses problèmes
personnels, il faut croire que cet individu croit pouvoir jouir
d'une totale et indéfinie impunité. Combien de temps allons-nous
devoir encore supporter tout ça ? AFRIQUE-ÉDUCATION CENSURÉ
A BANGUI. - Le N°173 du bi-mensuel AFRIQUE-ÉDUCATION paru le
lundi 31 janvier 2005, a été retiré de la vente à Bangui. Pour
BOZIZE il s'agit d'empêcher la diffusion de deux (2) articles très
embarrassants pour lui. L'un consacré aux suites de l'affaire COMIGEM
et à la déception de BOZIZE vis-à-vis de Médard
MBEMBA qui
relate les aventures financières d'un Bozizé en quête d'avenir
politique. L'autre article est une interview du Capitaine Abakar
SABONE, porte-parole des ex-libérateurs, en conflit ouvert avec
BOZIZE depuis les
évènements du 17 avril 2004. Selon le bimensuel "le
capitaine Abakar Sabone, actuellement à N’Djamena, somme François
Bozizé de ne pas se présenter à la présidentielle du 13 mars
2005. Sinon,
il déclenche les hostilités." et de titrer
"RISQUE RÉEL DE REPRISE DES HOSTILITÉS". A suivre,
prochainement ... LE PÉRIL BOZIZE ! - A lire ce mois-ci
dans le n°185 de février 2005 du mensuel Afrique Asie, par
Francis LALOUPO - Cet article nous rappelle que dans son numéro
numéro 163 d’avril 2003, Afrique Asie avait écrit qu'après le
15 mars 2003, “Le
pire qui puisse arriver à présent, c’est que Bozizé se prenne
pour un vrai chef d’État.” Pour le magazine, les
faits présents ne font que confirmer cette funeste prédiction.
Pour autant, le journal relève avec une lueur d'espoir que c'est "la
première fois depuis longtemps que la classe politique
centrafricaine, d’ordinaire si éclatée, se retrouve dans sa
grande majorité unie sur le même terrain, celui des principes républicains.
Ce qui est en soi un évènement majeur dans un pays qui avait
fini de désespérer les plus optimistes." Le
comportement unitaire de la
classe politique centrafricaine a donc marqué un tournant
possible dans l'horizon de tout un peuple. |
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30/01/2005
- CENTRAFRICAINS
AUX URNES !
- C'est
normalement, ce dimanche 30 janvier 2005 qu'aurait du avoir lieu
le premier tour des élections présidentielles et législatives
groupées selon le
calendrier initial. Bien que la date limite de dépôt des
dossiers des candidats à l'élection présidentielle avait été
avancée d'une semaine par la CEMI au motif qu'il fallait
respecter les dispositions du Code Électoral. C'est avec un mois
et demi (1 mois 1/2) de retard sur la date initialement
programmée que les élections groupées devraient avoir lieu,
soit le 13 mars 2005. Mais un nouveau report est déjà à
craindre compte tenu du peu d'empressement du général candidat
BOZIZE a mettre en oeuvre l'Accord de Libreville. Le Candidat
BOZIZE tiendrait à s'assurer que le transfert de la compétence
électorale de la Cour Constitutionnelle de Transition à la
Commission Électorale Mixte et Indépendante (CEMI) ne lui sera
pas fatal. BOZIZE
SEMBLE DÉTERMINÉ A RÉALISER SON HOLD-UP ÉLECTORAL
-
Avec son slogan "1er tour gagnant !" , Bozizé compte
toujours s'imposer dés le Premier Tour. Hors, personne n'imagine
raisonnablement qu'aujourd'hui BOZIZE puisse gagner les élections
dés le premier tour et certains envisagent dés à présent sa
réaction en cas d'échec au second tour. En
effet BOZIZE semble déterminer à rester au pouvoir quoi qu'il en
coûtera au peuple centrafricain. Ainsi, nous apprenons de
bonne source que BOZIZE a prévu une fois auto-proclamé
Président, de décréter l'état d'urgence et de procéder à
l'arrestation de tous ses opposants. ET
L'ACCORD DE LIBREVILLE ?
Malgré la
propagande "GROTHESQUE" visant à discréditer la
classe politique et à laquelle se livrent certains journaux de la
presse privée, tout le monde s'accorde sur l'esprit responsable
et unitaire de la classe politique centrafricaine réunie au sein
de l'Union des Forces Vives de la Nation. L'UFVN
qui vient de décider de maintenir sa stratégie unitaire en
vue d'obtenir l'application des accords de Libreville, a
définitivement prouvé sa volonté de paix et son esprit de
consensus (même au prix d'énormes concessions). Pourtant
l'Accord de Libreville n'a toujours pas rencontré un commencement
de mise en oeuvre de la part de BOZIZE. Les observateurs internationaux,
les diplomates en poste à Bangui et les autres signataires de
l'accord maintiennent la pression. CE
QUE LES JOURNAUX NE DISENT PAS ! -
Ce que les journaux ne disent pas, c'est que la colère est
montée et le doute s'est installé dans les rangs de la convergence
"KWA NA KWA". Ses membres très divisés et septiques,
considèrent qu'en allant à Libreville, leur candidat a perdu en
crédibilité ce qui risque de remettre en cause son autorité une
fois élu. Il font donc pression sur leur Candidat afin qu'il
s'assure tout d'abord de garantir sa victoire en verrouillant la
CEMI. Mais, nul ne peut ignorer aujourd'hui que si nous sommes
allé à Libreville c'est parce que Bozizé ne voulait rien
entendre des revendications "légitimes" de l'Union des
Forces Vives. Nous avions demandé l'arbitrage du Président et
c'est le candidat BOZIZE et la Convergence KWA NA KWA qui nous ont
répondu par des menaces et insultes. Bozizé sait dorénavant
qu'il ne peut gouverner seul cette transition
"consensuelle" qui doit permettre le retour de la vie
démocratique normale et le retour du pouvoir aux civils. Nous
verrons si Bozizé respectera sa parole de "soldat
au service du peuple" sans céder à la pression de ses "farouches
mangeocrates" au risque de mettre à nouveau le processus
électoral en péril. |
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28/01/2005
- LE GÉNÉRAL PRÉPARE SA FUTURE CAMPAGNE - Comme
tout bon militaire qui se respecte, le général, candidat auto-proclamé
à sa propre succession, François BOZIZE prépare sa futur
campagne électorale. Mais depuis l'accord
de Libreville du 22 janvier 2005, l'indiscipline et la
division a atteint les rangs des mangeoiristes de la
"Convergence KWA NA KWA" qui reproche à leur
"Patron" d'avoir fait trop de concessions. Au niveau
politique : BOZIZE, incapable de raisonner ses troupes leur a
dit qu'"Urnes
ou pas urnes, il ne lâchera pas !"
Le Général considère qu'il a fait trop de sacrifices pour
perdre le pouvoir aujourd'hui. Selon son entourage, si la
révision des statuts de la CEMI, suite au transfert des
compétences de la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT), devait
entraîner l'incapacité du candidat Bozizé de réaliser son
hold-up électoral programmé, alors, d'autres moyens seront mis
en oeuvre. Sur le plan médiatique : BOZIZE a pioché dans
son trésor personnel pour engager une vaste campagne de
publi-reportages dans la presse privée nationale (voir les
récents articles du journal LE CONFIDENT)et internationale. Son
but est de redorer son image et sa crédibilité vis-à-vis des
observateurs. Au niveau militaire : les entraînements à
l'arme lourde ont lieu quotidiennement aux alentours de Bangui (la
capitale). Des témoins indiquent que BOZIZE mobilise actuellement
les ex-libérateurs (de son ethnie) qui ont été intégrés dans
les Forces Armées Centrafricaines (FACA) et forme des milices
(civiles) armées, dans le but de neutraliser, par la force, les
leaders de la mobilisation et particulièrement Charles MASSI.
BOZIZE est donc déterminer à garder
le pouvoir par la force.
L'UNION
DES FORCES VIVES (UFVN) VERS UNE STRATÉGIE ÉLECTORALE UNITAIRE -
Après deux (2) réunions en vue de l'évaluation de l'application
de l'Accord de Libreville. La classe politique réunie au sein de
l'UFVN a décidé de maintenir sa mobilisation afin d'en obtenir
l'application "effective" et de permettre la tenue
d'élections véritablement "Libres, Démocratiques et
Transparentes". Ainsi, les partis politiques membres de l'UFV
ont décidé de passer un accord "technique" de
surveillance commune des opérations de vote et de dépouillement
lors des prochaines élections Législatives et Présidentielles
de mars 2005.
Certains membres de l'UFV conscient que seule une stratégie
"politique" unitaire pourrait empêcher BOZIZE de
réaliser sont hold-up électoral, proposent déjà d'aller plus
loin. Néanmoins, tous s'interrogent sur la volonté réelle du
candidat BOZIZE d'accepter le résultat qui sera issu des urnes.
Cette appréhension s'explique par le fait que Bozizé est déjà
en train de chercher un imprimeur pour lancer la fabrication des
faire-parts d'invitation à sa prochaine investiture. A suivre ... |
24/01/2005
- FRONT
UNI - LA MOBILISATION CONTINUE !
- Après
l'accord
signé à Libreville le 22 janvier 2005, entre l'Union des
Forces Vives de la Nation Centrafricaine (UFVNCA) et le Président
de Transition François BOZIZE (le
clone de Guei), beaucoup de personnes nous ont interrogés sur
la suite à donner à la mobilisation des Démocrates
Centrafricains. L'accord de Libreville doit être appliqué
dans l'esprit de Consensus, de Sagesse et de Paix qui a
présidé lors de la médiation de son excellence, le Président
Omar BONGO ONDIMBA. De nombreux dossiers restent à négocier dans
le cadre de l'application de cet accord : étendue des
pouvoirs qui seront transférés de la Cour Constitutionnelle de
Transition (CCT) à la Commission Électorale Mixte et
Indépendante (CEMI), égalité d'accès aux médias d'États,
liberté de circulation et sécurité des candidats (législatives
et présidentielles)... Le but de l'Union des Forces Vives
est d'obtenir des élections véritablement "Libres
Démocratiques et Transparentes" dont le résultat
"incontestable" nous permettra d'en finir avec les
crises politico-militaires à répétition.
Soucieux d'offrir aux électeurs Centrafricains un véritable
choix, nous devons continuer à rester vigilants afin d'écarter
toute tentative de
Hold-up électoral de la part de François BOZIZE qui
viendrait anéantir tous les efforts consentis par le Peuple Souverain
depuis le 15 mars 2003.
La classe politique mène une lutte Démocratique et Pacifique,
considère le Dialogue et la recherche du Consensus comme seule
voie pouvant nous permettre de retrouver la Paix et la
Prospérité. Il est dommage que Bozizé nous oblige à aller
dialoguer à Libreville alors qu'il aurait été si simple
d'ouvrir des discussions au pays. Nous
espérons que François BOZIZE a compris qu'il faut abandonner la
voie des armes pour privilégier le Dialogue. Chers
Compatriotes, la marche des Démocrates a commencée. Nous feront
tout pour que ces élections permettent le retour d'une vie
démocratique normale et véritable. Restons mobilisés tel des
"Hommes Debout" dans la tempête afin de faire barrage
au hold-up électoral du Général BOZIZE. L'UNION FAIT LA FORCE ! |
| 21/01/2005
7h00 - MÉDIATION PRÉ-ÉLECTORALE
A LIBREVILLE - BOZIZE ET SON GOUVERNEMENT TRANSFORME LA MÉDIATION
DE LIBREVILLE EN COMITE DE SOUTIEN A SA CANDIDATURE -
L’avion
de l’Armée Tchadienne qui doit transporter la Délégation
pour la Médiation de Libreville est toujours sur le
tarmac de l’aéroport de Bangui à 7h00 ce matin. MOTIF :
Plus de 100 personnes de la Convergence Kwa Na Kwa, les
organisations de Jeunesse, les Femmes, etc….. doivent,
elles aussi, aller à Libreville. La Délégation des
Forces Vives de la Nation ayant sollicité la Médiation
de Libreville, le Cabinet du Conseil National de
Transition, sont priés de céder leur place au Comité de
Soutien à la Candidature de BOZIZE. |
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Union des Forces Vives des Centrafricains en France
INVITATION
2ème
RÉUNION ÉLARGIE
|
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19/01/2005
14h00 - INSTRUMENTALISATION
DE L’ARMÉE PAR LA CONVERGENCE KWA NA KWA.
BOZIZE
PRÉPARE L'OPTION MILITAIRE
Violant
le règlement de discipline générale de l’armée en son
article 12 – alinéa 5 : « Dans les enceintes
et établissements militaires, et en général, en tout lieu
de séjour militaire, il est interdit d’organiser et de
participer à des manifestations ou à des actions de
propagande politique, syndicales, religieuse ou
philosophique », le
Chef de Cabinet du Ministre de la Défense Nationale donne
autorisation à la supervision du 1er arrondissement à la
candidature du Général François BOZIZE aux élections présidentielles
du 13 février 2005, de sillonner les camps militaires. |

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Le
Superviseur en Chef,
Fidèle GOUANDJIKA appose son paraphe. |
BOUCLAGE
DE BANGUI ET MANŒUVRES D'INTIMIDATIONS
- Dans
la nuit du 18 au 19 janvier 2005, BOZIZE a ordonné le bouclage
complet de la ville de Bangui, avec fouille systématique des
maisons, au motif qu’Abdoulaye Miskine se trouverait à Bangui.
En
réalité, cette manœuvre vise à permettre à DOGO, qui a été libéré
et réintégré avec son grade dans la Garde Présidentielle, à
la tête d’une milice déjà formée à Boy-Rabé et puissamment
armée, d’organiser un simulacre de coup d’Etat avec des
affrontements avec l’Armée Nationale. Les miliciens de DOGO
passeraient alors comme des personnes recrutées par
l’opposition pour renverser BOZIZE et procéder, dans le
meilleur cas, à notre arrestation, si ce n’est l’élimination
physique pure et simple.
Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2005, BOZIZE a reçu les Membres
de la Cour Constitutionnelle de Transition à Sassara.
Il a piqué une colère gigantesque en apprenant que l’Ambassadeur
de France et l’Adjoint de Lamine Cissé seraient allés leur
rendre visite. Il continue à tenir mordicus au calendrier actuel
pour l’organisation des élections.
BOZIZE a décidé de faire un montage lui permettant d’éliminer
ceux qu’il considère comme ses principaux ennemis :
Charles MASSI, Nicolas TIANGAYE et Jean-Paul NGOUPANDE .
UN
HOLD-UP ÉLECTORAL "PROGRAMMÉ" -
Tout le mécanisme de la fraude a été puissamment mis en place.
Lors de la formation des Présidents des Bureaux de Vote et
Centres de Dépouillement, Bernard NGAÏBOYE, Premier Vice Président
de la CEMI, cousin germain de BOZIZE et Gouverneur du Palais, a
demandé à ces Présidents de ne pas comptabiliser le dépouillement
du scrutin, violant ainsi les dispositions du Code Electoral. Il
n’y aura donc pas
de procès-verbaux
à remettre aux Représentants des candidats et à afficher dans
la salle de Dépouillement. Un
grave précédent dans l’histoire des élections démocratiques
en Centrafrique !
BOZIZE LÂCHÉ
PAR LES SIENS (suite 3) -
Fait nouveau, certains partis politiques de l’opposition ont
envisagé ce soir l’hypothèse d’un boycott « actif »
des élections tandis que le Parti Social Démocrate
(PSD-Lakoué)vient
de rejoindre l'Union des Forces Vives de la Nation
Centrafricaine. |
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15/01/2005
Jour - NOUVELLES DU FRONT - Aux dernières
nouvelles, le Vice-président de la Transition, le Professeur Abel
GOUMBA (FPP) et la Ligue Centrafricaine des Droits de l'Homme (LCDH),
viennent de renforcer les rangs de l'Union des Forces Vives à
Bangui. Toute la Classe politique centrafricaine est dorénavant
représentée (FODEM, MLPC, RDC, PUN, FPP, ADP, FC, Dissidents du
PAD ...). Les membres de "KWA NA KWA" commencent à s'inquiéter
des multiples défections dans leurs rang. Ils doutent aujourd'hui
de leur capacité à mettre en oeuvre le plan programmé de
"hold-up électoral" qui avait pourtant l'air si simple
à réaliser. Les observateurs se demandent pourquoi Bozizé
est-il aussi mal conseillé au point d'avoir mis le feu poudre.
... UNION en FRANCE - L'union des
Forces Vives de la Communauté des Centrafricains de France
prépare une campagne d'information et de sensibilisation de la
communauté centrafricaine sur les causes de la mobilisation et
les solutions de sortie de crise. CARTON
ROUGE - HUMMMM
- Après les menaces et accusations de KWA NA KWA et de la
Présidence, nous rappelons que seul le Dialogue et le Consensus
pourront permettre de trouver une solution pacifique de sortie de
crise. Les représentants de BOZIZE devraient tempérer leurs
déclarations car BOZIZE est le Président de tous les
Centrafricains et non uniquement celui des membres de "KWA NA
KWA". Ce n'est pas responsable de la part du camp
présidentiel de nous opposer "KWA NA KWA" alors que
nous ne faisons que demander à ce que toutes les conditions
soient réunies en vue de la tenue d'une processus électoral
"impeccable" sanctionné par des élections
véritablement Démocratiques, Libres et Transparentes. MENACES SUR
L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ! (suite)-
Le
mardi 11 janvier 2005, l'Assemblée Générale de l'Union des
Forces Vives a eu lieu au siège de l'ADP devant plusieurs
centaines de militants politiques qui ont courageusement bravé
(tout comme les leaders des partis politiques) l'interdiction
faite par arrêté de BOZIZE de se réunir à plus de deux (2)
personnes. Les commandos de Bozizé étaient stationné à
proximité afin de mettre en oeuvre leurs instructions
machiavéliques. Il faut croire que c'est la présence
d'observateur du BONUCA et de militaires de la CEMAC à proximité
du lieu du rassemblement qui les a dissuadé de passer à l'acte.
A la fin de la réunion (vers 17h30), les militaires ont tiré en
l'air pour signifier au Général pasteur candidat la dispersion
de la manifestation. Merci à tous ceux qui oeuvrent pour
maintenir la paix civile.
A suivre ... |
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11/01/2005
14h00 - FRONT
UNI - MENACES SUR L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE !
- BOZIZE est déterminé à brutaliser les leaders de la
manifestation en particulier Charles MASSI et Jean-paul NGOUPANDE.
Selon une source militaire proche de la garde présidentielle, le
Président de transition François BOZIZE a donné instruction de
casser les leaders de la manifestation. Ainsi, les membres du
commando prêt à intervenir une fois que les leaders seront
surplace (dans la souricière) ont été autorisé à casser les
bras, côtes, jambes, pieds ... . Le but étant de laisser des séquelles
physiques aux personnalités ciblées. Pourtant, aujourd'hui à
Bangui il fait beau. Pourvu qu'une pluie de balles ne vienne pas
nous enlever notre bonheur de vivre. CHARLES
MASSI MENACE DE MORT
- Notre Président Fondateur, le Combattant pour une Cause
Juste, Charles MASSI a été menacé de mort par téléphone par
un militaire "anonyme" à la solde de Bozizé. Il lui a
été clairement signifié qu'aujourd'hui il aura ce qu'il
mérite. Le Président Charles MASSI a informé le ministre de
l'intérieur que le gouvernement et le général BOZIZE devrait
faire attention à ce qu'ils préparent car même Patassé n'a pas
atteint ce niveau de
dangerosité avec Bonga-Bonga. ANGOLAIS-LIBÉRIENS-HÉLICOPTÈRES
- Depuis quelques semaines BOZIZE a procédé à de profondes
modifications de son dispositif de sécurité. Ainsi, après avoir
fait venir les Angolais, les Libériens sont arrivés à Bangui,
ainsi que des hélicoptères en pièce détaché. Bozizé
aurait-il planifié la guerre contre le peuple Centrafricain. A suivre
... (voir aussi :
Interdiction
de "toute manifestation assimilée à un début de
campagne...") |
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07/01/2005
Jour - BOZIZE
ET LA CEMI S'EN PRENNENT AUX LÉGISLATIVES - Alors
que tout le monde voulait espérer qu'avec la crise
politique engendrée par la décision irresponsable et
anti-démocratique de la Cour Constitutionnelle, le Président de
transition François BOZIZE allait tenter de sauver le consensus
et apaiser les esprits par des mesures répondant aux attentes du
peuple centrafricain. C'est à la CEMI que revient l'honneur
d'enfoncer le clou par l'invalidation de la majeure partie des
candidats à la députation qui peuvent empêcher les candidats
"indépendants" de BOZIZE de passer. Ainsi, hier, la
CEMI a invalidé un grand nombre de dossiers de candidatures des
candidats issus des rangs des partis ayant appelé à la création
d'un "Front Uni des Forces Vives". C'est ainsi que le
FODEM a vu l'invalidation de quatre (4) dossiers de candidatures
dans les préfectures de BOSSEMBELE, DAMARA, MBAIKI 3 et Bangui
3ème arrondissement. Parmi les candidats invalidés on trouve notamment
Monsieur DAKPAODE dont le dossier est en parfaite conformité avec
les exigences du code Électoral et de la Commission Électorale
Mixte Indépendante (CEMI). Tous les partis du "Front
Uni" on vu un grand nombre de leurs dossiers invalidé par
une CEMI dont nul ne doute aujourd'hui de la partialité et de la
connivence avec les autorités de Bangui. Par exemple,
l'ambassadeur Job IZIMA qui est chargé à la CEMI de superviser
les opérations électorales en Europe et qui vient d'être nommé
au Bureau de campagne de la convergence "KWA NA KWA"
viole l'article 21 du Code Électoral, ... La CEMI n'en étant pas
à son
premier coup, risque de se retrouver rapidement aussi dans le
collimateur du "Front Uni". A suivre ... - BOZIZE
MENACE TIANGAYE ET TENTE DE FAIRE DIVERSION
- Hier à 15h30, le Président de transition François BOZIZE a
convoqué, suite à la déclaration
des partis politiques de constituer un "Front Uni"
une réunion à la présidence. Étaient
présents, Maître Nicolas TIANGAYE Président du conseil National
de Transition, Mme WOUTHERS représentante du BONUCA, le Chargé
d'affaire de l'Ambassade de France, le représentant de l'Union
Européenne, le Vice-président de la République M Abel GOMBA, le
Premier Ministre Martin ZIGUELE, le Ministre des Affaires Étrangères
Charles WENEZOUI, le président de la cour constitutionnelle de
Transition M MALONGA et le président de Transition François
BOZIZE. Tout le monde s'attendait à ce que le président profite
de cette réunion pour annoncer la dissolution de la Cour
Constitutionnelle de Transition. Mais à la surprise générale,
l'objet de la réunion était de faire la leçon au Président du
Conseil National de Transition devant toute la Communauté
Internationale et les représentants des Institutions de la
Transition. BOZIZE a reproché à Maître Nicolas TIANGAYE d'avoir
pris une position en contradiction avec les statuts du CNT et de
chercher à jeter de l'huile sur le feu par des déclaration qu'il
a jugé "irresponsables et incendiaires". Le Président
du CNT que ne s'est pas laissé donner la leçon, a rétorqué au
général pasteur candidat qu'il ne fallait pas qu'il tente de
faire diversion en s'en prenant au CNT. Il a ajouté que BOZIZE
est devant la plus grave crise politique depuis le début de la
transition, que l'intérêt national commande au Président de
transition de trouver une solution politique. Par ailleurs,
Cyriaque GONDA (un proche du général) a estimé qu'il fallait
dissoudre la Cour Constitutionnelle de Transition pour sortir de
la crise et retrouver la confiance. A suivre ...
DÉCÈS
DU PHOTOGRAPHE KADER - Suite au décès survenu ce jour à Paris
dans le 18ème arrondissement de Monsieur KADER, grand photographe
de la communauté centrafricaine, le FODEM présente ses
condoléances aux familles KEZA, KOYADEMBI et KOYASSAMBIA. |
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06/01/2005 Soir - BOZIZE
ACCULÉ,
SORT LES CROCS !
- C'est
par une déclaration radiodiffusée qu'en
début de soirée le Président François BOZIZE a
adressé une mise en garde musclée à l'ensemble de la classe
politique et à tous ceux désirant répondre à l'appel lancé
par la coordination des candidats écartés, repris et non
écartés à participer a l'assemblée générale du samedi 8
janvier 2005. Bozizé menace d'arrêter tous ceux qui
souhaiteraient s'y rendre et y participer. Il considère cet appel
comme une menace directe pesant sur la stabilité des institutions
qui l'obligerait à rétablir l'ordre. Cette promesse de
répression nous assure un samedi de tous les dangers. Néanmoins,
tout le monde sait que le Président BOZIZE portera seul la
responsabilité de la rupture annoncée du consensus. Aurait-il
perdu confiance ? (voir aussi : Bozizé
met en garde; appel de l'onu - 6/1/2005 AFRIQUECENTRALE.INFO)
BOZIZE
LÂCHÉ PAR LES SIENS (Suite)De
nombreuses voix se sont exprimées dans les rangs de la coalition
soutenant la candidature du général pasteur candidat à sa
propre succession, François BOZIZE, pour se désolidariser de
l'attitude adoptée par leur candidat. Également, sur RFI (22h30
TU), un proche parent du Général, M GOUNGAYE-WANFIO a déclaré
qu'"il faut une solution politique ! Il faut que le
président dissolve la Cour Constitutionnelle de Transition et
qu'une nouvelle Cour soit nommée avec des gens incontestables et
incontestés afin de procéder au réexamen de tous les
dossiers." La famille proche du Général BOZIZE lui
aurait conseillé de retirer sa candidature compte tenu de la
nature et de l'importance de la mobilisation des électeurs de sa
base électorale dans les rangs adverses. Certains avouent même
se sentir dépassés par l'évolution de la situation et ne pas se
retrouver dans l'attitude et les choix de leur candidat. Si
le mouvement continue à s'amplifier, bientôt, se sera la
débandade dans les rangs de Bozizé. A suivre
... LES
CENTRAFRICAINS DE FRANCE ET DE TOUS LES PAYS SONT INVITES A SE
MOBILISER !
Le Collectif des Centrafricains de France (CCF) a lancé un
appel
à une assemblée pour le samedi 8 janvier 2005 à Paris
(France). Qualifiant d'"irresponsable, fallacieuse et
inique", "la décision ... de la Cour
Constitutionnelle de Transition qui a invalidé le 30 décembre
2005 les candidatures de plusieurs personnalités à l’élection
présidentielle en Centrafrique prévue pour le 13 février
2005", le Président du CCF, Monsieur Sylvain DEMANGHO
appelle tous les compatriotes démocrates à se mobiliser afin de
défendre le principe d’un retour à l’ordre institutionnel véritablement
démocratique, transparent et crédible." . Les
Centrafricains de France sont invités à participer à "une
réunion de concertation sur la grave crise politique qui prévaut
au pays et se tiendra à Paris le samedi 08 janvier 2005." (Pour
tous contacts utiles :
collectif-des-centrafricains@wanadoo.fr)
De leur côté les partis politiques réunis le mercredi 5
janvier 2005 à Paris ont souhaité appeler à une mobilisation
internationale pour que le jour de la réunion, tous les
centrafricains de tous les pays puissent tenir leurs assemblées
dans la même journée en guise de solidarité avec nos parents, frères
et amis qui mènent une lutte démocratique, pacifique et légitime
au pays. Ils seront présents à la réunion du CCF afin d'évoquer
la situation nationale. A suivre ...
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06/01/2005
Jour - MALONGA SOUS PROTECTION
PERSONNELLE DE BOZIZE ! - Selon des témoins
oculaires présents à Bangui. Suite à la décision irresponsable
et anti-démocratique de la Cour Constitutionnelle de Transition
d'écarter huit (8) candidats sur treize (13), pour des motifs
illégaux et infondés, Marcel MALONGA, président de la dite
cour, bénéficie de la protection de huit (8) hommes de la
sécurité "rapprochée" et "personnelle" du
général pasteur candidat à sa propre succession, François
BOZIZE. Selon d'autres informations fournies par un des membres de
la sécurité présidentielle, le président François BOZIZE a
pris cette mesure car il n'a pas l'intention de céder aux
revendications du peuple centrafricain et de la classe politique
réunis, en dissolvant la Cour Constitutionnelle de Transition
dans les jours à venir. Les candidats retenus ont également
été convoqués pour demain 10h (heure locale) par la Cour
Constitutionnelle de Transition au Ministère des Transports, son
nouveau siège depuis le 28 décembre 2004 (soit 2 jours avant
l'annonce de la décision qui a mis le feu aux poudres). Faut-il
considérer que le candidat François BOZIZE, sachant qu'il ne
peut pas gagner par la voie des urnes, a délibérément provoqué
cette crise dans le but de bloquer le processus électoral et de
proroger la durée de la transition, en prétextant d'une
instabilité politique et sécuritaire menaçant la stabilité et
le fonctionnement normal des Institutions. LES VÉRITABLES
RAISONS
DU REPORT DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 5 JANVIER 2005
- Le colonel Jules-Bernard OUANDE a refusé de donner
l'autorisation de rassemblement aux opposants à la décision de
la Cour Constitutionnelle de Transition au motif que la première
demande avait été introduite trop tardivement et ne lui laissait
pas la possibilité de répondre dans le délai légal de deux (2)
jours francs. Les Partis politiques réunis ont pris acte de la
volonté manifeste des autorités d'opposer tous les moyens
juridiques à leur disposition afin de bloquer la mobilisation
massive du peuple à travers le pays et particulièrement dans la
capitale. Ainsi, les partis politiques ont introduit une nouvelle
demande, hier, le mercredi 5 janvier dont on attend la réponse
pour le vendredi 7 janvier 2005. Selon Africa N°1, le Colonel
Jules-Bernard OUANDE, Ministre
délégué à l'Intérieur, a menacé la classe politique de
demander au général-président BOZIZE de décréter l'état
d'urgence sur la base de l'article 30 de la Constitution et de
prendre des mesures plus coercitives si cette manifestation était
effectivement organisée. C'est également suite à une
information ayant filtré de l'entourage immédiat de BOZIZE, que
nous avons eu confirmation qu'un plan de déstabilisation de la
manifestation a été organisé par ce dernier. Il été prévu
que des agents armés habillés en civil infiltrent la
manifestation et déclenchent des tirs provoquant l'intervention
musclée des forces armées de BOZIZE contre les manifestants et
l'exécution de quelques personnalités dont notre Président
Fondateur, le Combattant pour une Cause Juste, Candidat à l'Élection
Présidentielle de 2005, Charles MASSI.
A suivre ... |
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04/01/2005
- DISSOLUTION
DU
CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION - Selon des
rumeurs persistantes depuis le 3 janvier 2005, les membres de la
convergence appelant à la candidature du général pasteur
candidat ont demandé la dissolution du Conseil National de
Transition de manière anticipée par rapport à ce que prévoit
la Constitution. Le Conseil National de Transition qui vient de
clôturer sa session pourrait se retrouver dans l'incapacité de
reprendre ses travaux si nécessaire. Le journal on line
Centrafrique-presse affirme qu'"Aux termes d’un décret qu’il a signé par Bozizé et lu sur les antennes de la radio nationale le 3 janvier, le Conseil National de Transition a été
dissout… CAP 3/1/2005" A suivre - CHARLES MASSI A NOUVEAU CANDIDAT ! LE
COMBAT CONTINUE ! Une
nouvelle fois
le Président BOZIZE qui a tenté d'exclure le Président du FODEM du jeu électoral,
a du reculer devant la mobilisation nationale et internationale.
Ce soir, François BOZIZE a annoncé que notre Président
Fondateur, le Combattant pour une cause juste, Charles MASSI est a
nouveau candidat retenu pour les élections présidentielles de février
2005. Bien que nous pouvons être satisfaits de la victoire
obtenue pour notre parti qui vient confirmer ainsi la justesse et
la légitimité de notre cause. Nous n'ignorons pas que le recul
partiel du général candidat François BOZIZE relève d'une
volonté manifeste de diviser les rangs de la mobilisation
citoyenne de demain qui s'annonce déjà massive. Aucune décision
n'a été prise concernant la Cour Constitutionnelle dont la
décision irresponsable et anti-démocratique a rompu la confiance
légitime que les électeurs centrafricains sont en droits
d'attendre du processus électoral. Le général pasteur candidat
n'a pas répondu favorablement à la demande de dissolution de la
Cour Constitutionnelle et de réexamen des dossiers de tous les
candidats. Ce n'est pas à Bozizé que revient le choix des
candidats. C'est "encore" une fourberie supplémentaire
dans le but de s'emparer de la souveraineté du Peuple
Centrafricain (voir
: ÉDITORIAL
DU MERCREDI 01 SEPTEMBRE 2004 LES FOURBERIES DE BOZIZE : PRENDRE
ET GARDER LE POUVOIR PAR LA FORCE !). LE
COMBAT CONTINUE ! A suivre
... |
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02/01/2005
- BOZIZÉ DÉTERMINÉ A PASSER EN FORCE ! -
Le Général Pasteur Candidat Auto-proclamé à sa propre
succession, le président de transition François BOZIZE a dirigé
une réunion de crise, ce week-end à Bangui. L'objet était de
préparer la riposte de l'Exécutif (Présidence, Vice-présidence
et Gouvernement) à la demande des Candidats écartés de la
course électorale et à la demande de dissolution
immédiate de la Cour Constitutionnelle faite par le
Président du Conseil National de Transition (CNT) Maître Nicolas
TIANGAYE. Au cours de cette réunion, Le
Président BOZIZE a tout simplement proposé de mettre les leaders
écartés en résidence surveillée
sous le prétexte de préparation de Coup d'État et de troubles
à l'ordre public. Parmis les ministres du Gouvernement présents
à cette réunion, le ministre des mines Sylvain NDOUTINGAÏ
(neveu de BOZIZE) a demandé le report de cette mesure estimant
qu'il était trop tôt pour envisager de telles actions.
Parallèlement, le
Président de la Commission Électorale Mixte Indépendante
(CEMI), Monsieur WYLLIBIRO-SAKO, est arrivé ce dimanche 2 janvier
2005 à paris (en France),
afin de faire imprimer les bulletins de vote pour l'élection
Présidentielle et d'en prendre livraison. Par ailleurs, Le
Général André KOLINGBA (RDC) et le Professeur Abel GOUMBA
(FPP), tous les deux candidats-retenus, n'ont toujours pas
indiqué s'ils comptaient contester cette mascarade de processus
électoral en retirant leur candidature si la décision de la Cour
Constitutionnelle n'est pas rapportée ! Le FPP France a
manifesté, de son côté, son soutien et sa solidarité aux
candidats injustement écartés par la Cour Constitutionnelle. Il
nous a fait part de sa détermination à se mobiliser à nos
côtés pour défendre la Démocratie et la Liberté du Peuple
Centrafricain. Les militants du RDC France ont également fait
acte de la même volonté. Bien que la candidature de François
BOZIZE aurait du être invalidée au titre de l'article 158 du
Code Électoral, bien que la décision, illégalement motivée de
la Cour Constitutionnelle, a ouvert la plus grave crise politique
qu'ai connu la transition dirigée par le Général Pasteur
Candidat auto-proclamé à sa propre succession. BOZIZE est
déterminé à passer en force ! Centrafricains de Tous les
Pays, MOBILISEZ-VOUS
POUR LA LIBERTÉ ET LA DÉMOCRATIE !
A suivre ... |
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01/01/2005
- BOZIZE CANDIDAT NON VALIDE !
Le
Général de Division François BOZIZE, vient de faire
valoir son droit à l'avancement au grade de Général d'Armée
par décret fait à Bangui le 31 décembre 2004. Alors que l'article
158 du
Code Électoral (Livre 2 Titre II Chapitre 2) impose qu'un décret
de mise en disponibilité doit être pris avant la déclaration de
candidature des agents de l'État.
Jusqu'à présent, le Général de Division François BOZIZE n'a
pas pris de décret le mettant en position hors cadre de l'armée
et manifestement continue à faire valoir son droit à
l'avancement et à percevoir ses salaires de militaire. La
position hors cadre implique le gel du droit à l'avancement et
l'interdiction de percevoir toute rémunération de son
administration d'origine. C'est, également, le cas pour le
Commandant Charles MASSI, actuel 2ème Vice-président du Conseil
National de Transition (CNT) et Candidat à l'élection
Présidentielle du 13 février 2005, qui depuis le Décret pris
par le Président de Transition François Bozizé le plaçant hors
cadre de l'armée, ne perçoit plus sa rémunération et a vu
son avancement au grade de Colonel gelé.
Les
dernières informations qui ont filtré de sources proches de l'État Major des
Forces Armées Centrafricaines nous enseignent que le Général de
Division François BOZIZE s'est placé hors cadre par une simple
lettre jointe à son dossier de candidature. Ainsi, depuis que la
Cour Constitutionnelle a décidé de prendre le risque de bloquer
le processus électoral en faisant preuve d'une incompétence
irresponsable, le Général BOZIZE s'inquiète d'un futur réexamen
de son dossier de candidature par une Nouvelle Cour
Constitutionnelle. Cela pourrait conduire à l'invalidation de sa
candidature pour ce seul motif. Il essaie actuellement de faire
remplacer la lettre jointe à son dossier par un décret fictif
dont personne n'a eu à prendre connaissance jusqu'à ce jour.
Nul
doute que le peuple sanctionnera toute tentative d'empêcher la
tenue d'élections "libres
et transparentes" qui doivent permettre un retour à un
ordre constitutionnel normal véritable par un processus
électoral impeccable. A
suivre ...
Art. 158
CODE ÉLECTORAL : Les agents de l'État, des Collectivités
locales et des établissements publics soumis ou non au statut général
de la fonction publique, ne peuvent faire acte de candidature
qu'après leur mise en disponibilité.
La mise en disponibilité
cesse, de plein droit, dès la proclamation des résultats du
scrutin pour les candidats qui n'auront pas été élus.
En revanche, celui qui est élu
est en position de détachement.
Le
président centrafricain François Bozizé promu
général d'armée
BANGUI, 1er
janv (AFP) - 13h18 - Le président centrafricain, le général de
division François Bozizé, s'est promu vendredi soir général
d'armée des Forces armées centrafricaines (Faca) par un décret
qu'il a lui-même signé, a annoncé samedi la radio nationale.
Il devient ainsi l'officier le plus gradé de l'armée
centrafricaine avec le général d'armée André Kolingba, chef de
l'Etat de 1981 à 1993.
Cette promotion est l'application d'une des recommandations du
Dialogue national, organisé de septembre à octobre 2003 à
Bangui afin de mettre un terme aux divisions qui ont plongé ce
pays dans un cycle de crises politico-militaires pendant plusieurs
années.
Arrivé au pouvoir à la faveur d'un coup d'Etat le 15 mars 2003,
le président Bozizé se présente en tant que candidat indépendant
à l'élection présidentielle, qui doit mettre fin au régime de
transition instauré au lendemain du putsch dans ce pays pauvre et
enclavé d'Afrique centrale.
Le premier tour de ce scrutin, groupé avec des législatives, est
prévu le 13 février prochain.
Voir aussi :
09/12/04 - A Bangui les observateurs ne comprennent pas
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31/12/2004
- BOZIZE LÂCHÉ PAR LES SIENS ! - L'ambiance
autour du général pasteur candidat à sa propre succession s'est
passablement dégradée depuis la décision de la Cour
Constitutionnelle. De sources non officielles on apprend que
l'entourage proche du Général BOZIZE n'est pas du tout
satisfait. Ces derniers estiment que l'on pouvait valablement
écarter Patassé, Demafouth et Ziguélé sans écarter Charles
Massi de la course électorale. Certains se demandent (démagogiquement)
si le Président de la Cour Constitutionnelle, Marcel MALONGA n'a
pas commis un excès de zèle pour satisfaire son parent. D'autre
part, la Garde Présidentielle a exprimé sa vive inquiétude
quant aux conséquences qui découleraient de cette décision. La
classe politique centrafricaine, réunie en comité de crise,
demande la dissolution de la Cour Constitutionnelle et
l'annulation de tous ses actes. Nul ne sait pour l'instant si
Bozizé a l'intention d'honorer cette demande car il reste
toujours injoignable. A suivre ... |
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30/12/2004
- LE FODEM SE MOBILISE POUR DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ
DU PEUPLE CENTRAFRICAIN !
Une
nouvelle fois
le Président BOZIZE tente d'exclure le Président du FODEM,
l'Homme du Renouveau, Charles MASSI, du jeu électoral (voir
: ÉDITORIAL
DU MERCREDI 01 SEPTEMBRE 2004 LES
FOURBERIES DE BOZIZE :
PRENDRE ET GARDER LE POUVOIR PAR LA FORCE !). Les motifs invoqués par
la Cour Constitutionnelle sont illégaux et infondés (absence de
titre de propriété conforme et remise en cause de la validité
de son acte de naissance). Cette décision constitue une rupture
de confiance dans le processus devant permettre un retour à un
ordre constitutionnel normal. LE FODEM SE MOBILISE POUR DÉFENDRE
LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ! A suivre
... |
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31/12/2004
- BOZIZE LÂCHÉ PAR LES SIENS ! - L'ambiance
autour du général pasteur candidat à sa propre succession s'est
passablement dégradée depuis la décision de la Cour
Constitutionnelle. De sources non officielles on apprend que
l'entourage proche du Général BOZIZE n'est pas du tout
satisfait. Ces derniers estiment que l'on pouvait valablement
écarter Patassé, Demafouth et Ziguélé sans écarter Charles
Massi de la course électorale. Certains se demandent (démagogique ment)
si le Président de la Cour Constitutionnelle, Marcel MALONGA n'a
pas commis un excès de zèle pour satisfaire son parent. D'autre
part, la Garde Présidentielle a exprimé sa vive inquiétude
quant aux conséquences qui découleraient de cette décision. La
classe politique centrafricaine, réunie en comité de crise,
demande la dissolution de la Cour Constitutionnelle et
l'annulation de tous ses actes. Nul ne sait pour l'instant si
Bozizé a l'intention d'honorer cette demande car il reste
toujours injoignable. A suivre ... |
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30/12/2004
- LE FODEM SE MOBILISE POUR DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ
DU PEUPLE CENTRAFRICAIN !
Une
nouvelle fois
le Président BOZIZE tente d'exclure le Président du FODEM,
l'Homme du Renouveau, Charles MASSI, du jeu électoral (voir
: ÉDITORIAL
DU MERCREDI 01 SEPTEMBRE 2004 LES
FOURBERIES DE BOZIZE :
PRENDRE ET GARDER LE POUVOIR PAR LA FORCE !). Les motifs invoqués par
la Cour Constitutionnelle sont illégaux et infondés (absence de
titre de propriété conforme et remise en cause de la validité
de son acte de naissance). Cette décision constitue une rupture
de confiance dans le processus devant permettre un retour à un
ordre constitutionnel normal. LE FODEM SE MOBILISE POUR DÉFENDRE
LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ! A suivre
... |
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28/12/2004
- BINOUA
DÉSAVOUÉ PAR LES ÉGLISES - Après
Monseigneur MATHOS et POMODIMO qui ont publiquement désavoué la
candidature du Pasteur BINOUA au nom de l'Église Catholique en
rappelant que la religion n'a rien à voir avec la politique,
c'est à présent les Églises Évangéliques Luthériennes qui
contestent la candidature de Binoua en rappelant que cet individu
est plus le représentant d'une secte (comme Bozizé) et qu'elles
ne seraient être associées à une prétendue révélation qui
aurait touché le pasteur candidat (comme l'autre). ÉLECTIONS
- UN NOUVEAU REPORT EN PERSPECTIVE -
Les candidats aux législatives, regroupés sous de multiples
bannières et appelant à voter Bozizé ont rencontré leur favori
pour lui demander de faire reporter la date de clôture de dépôt
des candidatures aux législatives. En effet, le nombre important
de dossiers incomplets et risquant d'être invalidés (documents
manquants, repris de justice candidats, absence de mise en
disponibilité des fonctionnaires candidats, ...). Bozizé veut se
prévaloir de l'absence de modification de la date de second tour
(dans son décret du 13 décembre 2004 portant modification du
calendrier électoral) pour en justifier l'annulation et le
remplacer par un nouveau décret modifiant l'ensemble du
calendrier électoral et la date de clôture du dépôt des
dossiers de ses candidats à la députation. Il a déjà appelé
le Président de la Commission Électorale Mixte Indépendante
(CEMI), M Wyllibiro qui devrait faire une demande dans ce sens
dans les tous prochains jours. CACOPHONIE
KWA NA KWA DÉMISSIONS COLLECTIVES EN PERSPECTIVES
- 10 partis politiques menacent de démissionner de la convergence
des 24 pseudos partis politiques. Ces partis reprochent au Général pasteur candidat autoproclamé
à sa propre succession de ne pas vouloir leur donner l'argent.
Alors que chacun des candidats a réclamé le paiement de sa
caution par le général et une enveloppe de campagne de 50
millions de francs CFA, Bozizé a refusé de donner l'argent et
leur a dit de ne pas se présenter contre ses candidats
"indépendants" dans leurs circonscriptions respectives.
Alors que pendant ce temps, Bozizé dans ses messes-parties,
distribue des enveloppes de 3 millions de CFA à qui voudra bien
prier pour lui. Nous rappelons que pas moins de 600 candidats
veulent se présenter sous l'étiquette Général pasteur candidat
François BOZIZE. GOUANDJIKA
SOUTIENT BOZIZE MAIS APPELLE A VOTER MASSI ET TIANGAYE -
C'est dans une allocution devant les médias nationaux que
l'ex-candidat GOUANDJIKA a annoncé son désistement en faveur du Général pasteur candidat
mais il a invité la population à voter MASSI et TIANGAYE qui se
sont battus pour la Constitution et le Code Électoral et ont
été les seuls à défendre la volonté exprimée par le peuple
lors du Dialogue National. Gouandjika
aurait-il retrouvé tous ses esprits ou n'aurait-il tout
simplement pas reçu l'enveloppe promise par le Général pasteur candidat
en contre-partie de son désistement ? |
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24/12/2004
- OCBG
CE
QUI FAIT DÉBAT
-
ATTENTION UN PASTEUR PEUT ÉTOUFFER UN AUTRE !!! - LES
DESSOUS D'OYO - Lors du mini-sommet de OYO il a été demandé
à BOZIZE de ne pas être candidat. En contrepartie on lui a
proposé d'intégrer un poste au niveau de la CEMAC (Chef d'état
major CEMAC) ou bien à l'ONU. BOZ, toujours aussi émotif, est
parti fâché avant les autres. Cela n'a pas contribué à calmer
le mécontentement du Président de la CEMAC qui était déjà exaspéré
par le retard de BOZ aux cérémonies pour l'enterrement de son
frêre. |
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23/12/2004
- Tous
candidats ! Jeune Afrique - C’est
le 23 décembre que le Conseil constitutionnel centrafricain
devrait rendre publique la liste définitive des candidats retenus
pour l’élection présidentielle du 13 février 2005. Outre
celui de l’actuel chef de l’État François Bozizé, mais
aussi ceux d’André Kolingba, Jean-Paul Ngoupande, Jean-Jacques
Demafouth, Charles Massi et quelques autres. Sont venus
s’ajouter in extremis les noms d’Ange-Félix Patassé, Abel
Goumba et Martin Ziguélé. |
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A
LIRE DANS AFRIQUE ÉDUCATION N°170 - du 16 au 31 DÉCEMBRE 2004
CENTRAFRIQUE
- CHARLES MASSI, LE CANDIDAT DU RENOUVEAU ! |
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22/12/2004
- RADIO BANGUI - CAMPAGNE ÉLECTORALE
- La campagne électorale se tiendra entre le 31 janvier et le 11
février prochain, selon un communiqué fait mardi par Radio
Centrafrique, la radio d’État. |
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21/12/2004
- ÉLECTIONS FRANCE - Selon
des sources concordantes, le vote des centrafricains de France
aux prochaines présidentielles de janvier 2005 risque d'être
compromis. En effet, la CEMI de Bangui attendrait toujours la
liste électorale définitive en provenance de France ce qui
serait une cause de conflit au sein du Comité d'Ambassade de
Paris. Compte-tenu de la situation, certains membres ont fait part
ce week-end d'une situation de blocage et menacent (en privé) de
démissionner si la situation de crise devait perdurer. Nous
poursuivons notre enquête et vous tiendrons informé de
l'évolution des travaux du Comite de l'Ambassade de Paris. ÉLECTIONS
- PLUS DE 600 CANDIDATS INDÉPENDANTS POUR BOZIZE
- Rien ne va plus dans le camps des Bozizistes. La convergence KWA
NA KWA déclenche toutes les colères du Président qui reçoit
des demandes de financement de plus de 600 candidats
indépendants. Bozizé a poussé sa gueulante
: "quand on vient voir un malade on ne lui demande pas les
médicaments. Tout un programme ... |
| 18/12/04
- EX-LIBÉRATEURS
:
UNE ÉPINE POUR BOZ ! Le
mercredi 15/12 au rond-point de la Libération, des
ex-libérateurs se sont rassemblés pour exiger leur incorporation
au sein des FACA avant la proclamation des résultats de
l'élection présidentielle. Les Libérateurs estiment ne pas
être certain que l'actuel locataire de la Présidence sera
reconduit. La garde présidentielle est intervenue pour disperser
le rassemblement et a arrêté 7 (sept) ex-libérateurs. A suivre
... |
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17/12/2004
- ÉLECTIONS - Le
décret modifiant le calendrier électoral est juridiquement
contestable au regard du
code électoral. NON
AUX ÉCOUTES !
- La banalisation des "écoutes illégales"
pratiquées par les autorités est devenue un secret de
polichinelle. Ces "écoutes politiques" n'en
constituent pas moins une violation de nos droits civils et
politiques et de nos libertés élémentaires. |
16/12/04
- INSÉCURITÉ - CARNOT CERNÉE PAR LES ZARAGUINAS
– LE 13/12/2004 à environ 30 kilomètres de Carnot, une attaque
de ZARAGUINAS a eu lieu. Notre témoin surplace a constaté que le
village était abandonné et que toute la région semble être
envahie par des hommes trop armés pour être de simples coupeurs
de routes. A suivre ... ÉLECTIONS - ME HENRI POUZERE
EST CANDIDAT. La candidature de Maître Henri Pouzere à la
magistrature suprême de la République à été enregistrée à
BANGUI
dans la journée du 16 décembre 2004. |
15/12/04
: PERSONNE N’EN PARLE :
Bambouti, petit village de quelques 400 âmes à la frontière
soudanaise,
n’a plus de maisons, plus d’écoles, plus d’hôpital,
etc.......depuis que les rebelles du M.L.C. ont fait irruption, au
mois de novembre 2002, enlevant plus de 1.000 personnes qui sont
toujours enrôlées de force dans la rébellion.
Mais, personne n’en parle...........et surtout pas le
gouvernement. Surtout, personne n’y pense. |
15/12/04
-
Un vaste mouvement pour sanctionner les fonctionnaires qui
n’ont pas fait ou ont mal orchestré les marches de soutien à
sa candidature, et pour préparer la fraude dans les
circonscriptions qui ne lui sont pas acquises ou celles dans
lesquelles comptent se présenter les « soutiens » à
sa candidature.
Nominations des Présidents et Membres des Délégations
Spéciales auprès des Communes : Décret présidentiel n°
04.373
Nomination des Président et Membres des Délégations Spéciales
de Communes d’Elevage et des Préfets – Décret présidentiel
n° 04.373
Décret présidentiel n° 04.374
Nomination de Préfets dans les Préfectures de Bamingui Bangora,
Kémo, Nana-Gribizi |
| 15/12/04 - CONFIDENTIEL - Aujourd'hui à midi, seulement 4 candidats avaient déposé leur dossier de candidature à la présidentielle. La clôture des dépots des dossiers de candidature aux élections Présidentielles de février 2005 aura lieu demain 16 déc 2004. Mais ou sont passés les candidats ????
- ÉLECTIONS - Depuis l'annonce de sa candidature, des marches de
soutien et des comités de soutien à Charles MASSI se mobilisent spontanément
dans les provinces. |
14/12/04 - ATTENTION -
SELON LA RADIO NATIONALE BANGUI - LA DATE DE
DÉPÔT DES DOSSIERS DES CANDIDATS A L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE A
ÉTÉ MAINTENUE AU 16 DÉCEMBRE 2004
13/12/04
- FODEM - ALERTE AGENDA
- DEMAIN 14/12/04 - ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE
POUR L'INVESTITURE DE NOS CANDIDATS AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES
ET LÉGISLATIVES |
| 13/12/2004 -
ÉLECTIONS - ABEL GOUMBA EST CANDIDAT !
L'actuel Vice-résident de la Transition dite "Consensuelle" sera candidat selon les informations ayant filtrées de OYO. Il affrontera donc Bozize (actuel président) et Kolingba au 1er tour des élections présidentielles en Janvier 2005. |
| 12/12/04 - BOZIZE - A Brazza pour l'enterrement du grand frêre du Président Denis SASSOU
NGUESSO.KWA NA KWA - Selon les observateurs, ce n'est pas 10.000 mais 1.000 personnes (au plus) qui se sont retrouvées au stade Barthélémy
BOGANDA. On aura remarqué que les nombreux camions qui ont sillonné la ville pendant toute la matinée du 11 dans Bangui n'ont pas réussi à se remplir.
GRÈVE - Les syndicats et les étudiants (toujours mobilisés) menacent de déclencher une grève générale. |
| 11/12/04 -
CONFIDENTIEL
- LA MARCHE DES
GÉNÉRAUX ! Après BOZIZE, qui vient d'annoncer sa candidature, nous avons appris de diverses sources non officielles que le Rassemblement Démocratique Centrafricain
(RDC) s'apprêterait à organiser une contre-marche d'appel à la candidature du Général André
KOLINGBA. Cette marche, si elle était effectivement organisée, prendrait l'allure d'une démonstration de force vis-à-vis du Général BOZIZE. Elle marquerait l'entrée en campagne du
RDC. Le peuple Centrafricain, impuissant, observe avec attention ce combat de coqs annoncé ! La campagne électorale à venir promet donc d'être martiale. A suivre ... |
| 11/12/2004 - BOZIZE A DIT "OUI" AUX MARCHEURS SANS FOI NI LOI !
- INFORMATIONS DU PARTI - Pour le 1er décembre à
BOUAR, des marches de soutien à BOZ ont été initiées par le PDCA et le PNCN . Autant les autres défilés ont connu des applaudissements nourris de la part de la population, autant il y avait un froid glacial lorsque les marches de soutien se sont
déroulées. |
| 09/12/04
- A Bangui les observateurs ne comprennent pas la volonté du Président BOZIZE d'écarter un maximum de candidats et considèrent que le Président de la CEMI, M. WYLIBIRO travaille pour le gouvernement du fait de son manque d'intégrité caractérisé. |
| 27/11/2004 -
FODEM - RENTRÉE POLITIQUE - "Une chose est de se déclarer candidat à l'élection présidentielle. Autre chose est de s'organiser pour les élections et gouverner sur la base d'un projet de société crédible, qui apporte des solutions concrètes aux nombreux problèmes sociaux qui minent le peuple centrafricain." - " Il faut imposer le réalisme dans la confection et le sérieux dans la gestion du Budget. " Charles MASSI |
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