INSÉCURITÉ CARTON ROUGE

L'insécurité en Centrafrique par Qui, pour Quoi ?
RECOMMANDATIONS DU DIALOGUE NATIONAL
FODEM - FRANCE 07 MAI 2004.
MÉMORANDUM RELATIF AU PROCESSUS ÉLECTORAL
A la Très Haute Attention de Son Excellence,
Le Général de Division François BOZIZE
Président de la République, Chef de l’Etat


www.fodem.org

ARCHIVES 2004

Afriquecentrale.info
Des Centrafricains fuient vers le Tchad - 19/8/2005
Plus de 4.000 nouveaux réfugiés centrafricains sont arrivés dans le sud du Tchad ces derniers jours, fuyant des "exactions" de "bandes armées" dans le nord de leur pays, a-t-on appris jeudi auprès du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à N’Djamena.
Nouvelle opération de désarmement
Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a annoncé mardi le coup d’envoi cette semaine dans le nord et dans l’ouest de la Centrafrique d’une nouvelle opération de désarmement des anciens combattants du pays. Selon des sources onusiennes et centrafricaines, près de 100.000 armes individuelles utilisées lors des conflits politico-militaires qui ont agité le pays ces vingt dernières années circulent toujours en Centrafrique, notamment dans les régions frontalières du Cameroun, du Tchad et du Soudan. 28/6/2005 - suite de l'article


Journée Mondiale pour les réfugiés
It takes courage to be a refugee

LES NON DITS DE LA VISITE DE NDJAMENA
République Centrafricaine: Une force multinationale citoyenne
(Le Messager 27/05/2005)
Les soldats de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale participent à la sécurisation des biens et des personnes en République Centrafricaine. Et donnent un coup de main au retour de la démocratie dans le pays de François Bozizé.
CHARLES MASSI FAVORABLE A LA CRÉATION D’UNE FORCE SOUS-REGIONALE DE PAIX

AFP, le 19 mai 2005.
L'ambassadeur de France dénonce des abus des forces de l'ordre
L'ambassadeur de France à Bangui, Jean-Pierre Destouesse, a dénoncé, dans une déclaration publiée jeudi dans la presse centrafricaine, les abus commis en toute impunité par une "minorité" d'éléments des forces de l'ordre.

Plus de 18.000 personnes fuient les "coupeurs de route" au Cameroun

YAOUNDE (AFP) - jeudi 14 avril 2005 - 20h50 - Plus de 15.000 Camerounais et 3000 Centrafricains ont fui leurs villages après les attaques des "coupeurs de route", ces bandits de grand chemin qui sévissent au nord-est du Cameroun, a indiqué jeudi à l'AFP le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Les ex libérateurs font parler d’eux à nouveau dans le Nord Ouest du pays.

De source digne de foi, plus d’une centaine d’ex libérateurs, sous le couvert de « zaraguinas » ont fait irruption à Bohong, une localité située entre Bouar et Bocaranga, dans l’Ouham Pendé. Ces éléments, lourdement armés, viendraient de la région entre le Cameroun et le Tchad. Leur objectif : perturber le second tour des présidentielles, dans l’espoir d’empêcher l’élection du candidat Bozizé.

Il n’y a pas eu de victimes, mais de nombreux pillages. La route entre Bouar et Bocaranga est coupée à la circulation. Un important détachement militaire est envoyé sur les lieux.

FODEM - 11/04/2005

LE CITOYEN N°2142 DU VENDREDI 08 AVRIL 2005

BOSSEMBELE : Onze enfants peulhs, enlevés par les coupeurs de route qui réclament une rançon de 500.000 FCFA par enfant
A. Kpoloton

Depuis que la campagne électorale a commencé, les coupeurs de route ont observé un " cessez le feu " sur les principaux axes routiers de la république centrafricaine. Quelques coups de feu sporadiques se sont fait entendre au Centre et au Nord du pays, mais n'ont pas empêché les organisations internationales de circuler librement. Subitement, les opérations " Zaraguinas " ont repris de plus bel sur toutes les routes principales et secondaires, voire les pistes qui mènent aux champs ou aux sources d'eau potable.

Dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 avril, des coupeurs de route ont enlevé onze enfants peulhs au village Yérémon, à 10 km de Bossembélé, sur le tronçon Yaloké. Enfants pris en otage pour réclamer une rançon de 5.500.000 Fcfa, à raison de 500.000 F par enfant. La présence des Zaraguinas dans ces localités a été à chaque fois signalée au détachemet des Forces Armées Centrafricaines (FACA) installé à 10 km de Bossembélé, mais qui se montre presque inactif.

Selon notre correspondant dans la région, ces éléments des FACA craigneraient une défaite devant ces coupeurs de route surarmés, possédant parfois des armes plus sophistiquées que notre Armée Nationale. En plus de cela, ces éléments des FACA disent qu'ils sont tous pères de famille et ne veulent pas prendre le risque devant cette espèce de coupeurs de route qui ne s'attaque qu'aux peulhs et empêche ainsi les autochtones de se rendre au champ ou à la chasse.

Que faire dans une telle situation ?

Impossible de répondre, sinon que la balle reste toujours dans le camp de nos Forces Armées, formées et restructurées pour défendre le peuple centrafricain dans des moments aussi difficiles que vivent les habitants de Bossembélé, de la Mbi, de Ndjoukou et un peu partout sur le territoire national…

CENTRAFRIQUE : 
RISQUE RÉEL DE REPRISE DES HOSTILITÉS
TOP SECRET – LE CONGOLAIS MÉDARD MBEMBA DECOIT BOZIZE
AFP, le 16 fév 2005.
RCA: un parti dénonce des exactions de militaires contre ses militants
AFP, le 11 fév 2005.
Le vice-président centrafricain appelle M. Bozizé à respecter le code électoral
TERRORISME POLITICO-MILITAIRE DANS LES PROVINCES

LCDH - 02/02/2005
Lettre ouverte au Général François Bozizé, Président de la République

AFP, Bangui, 8 février 2005
Bozizé "indifférent" aux exactions des forces de sécurité
AFP, Bangui, 6 février 2005
La L C D H demande à Bozizé de mettre un terme aux exactions des forces de sécurité

PEUR SUR LA VILLE !
Le dangereux criminel et non moins célèbre ex-sous-lieutenant Jean-Célestin DOGO (neveu de BOZIZE), que l'on croyait en prison depuis son arrestation ordonnée par le Procureur du Tribunal de Grande Instance de Bangui Monsieur Firmin Féïndiro  vient à nouveau de défrayer la chronique dans les rues de la capitale.
Le candidat Bozizé sera-t-il promoteur des Droits de l'Homme ?

Le Confident Week-end n0847 du 22 au 23 janvier 2005
NATION : PLUS DE 7.000 ÉLÉMENTS DES MILICES KARAKO, SCPS, BALAWA ET SARAOUI VIVENT L’ENFER

Après trois crises militaro-politiques de 1996 et 1997, le régime du Président Patassé qui n’avait plus confiance à l’armée nationale a opté pour la création des milices Karako, Balawa, Saraoui, SCPS, le recrutement des mercenaires tchadiens et l’implication des rebelles du MLC dans le conflit interne découlant de la tentative échouée du coup dEtat du 28 mai 2001.

Avec le changement intervenu à la tête le 15 mars 2003, les miliciens de Karako, Balawa, Saraoui, SCPS pensaient que le Général Bozizé qui, selon ces éléments, collaborerait avec eux allaient les intégrer dans l’armée nationale.

A leur grande surprise, deux ans durant, ces miliciens sont abandonnés à leur triste sort. Ceux-ci soutiennent qu’ils comptaient sur les 7 milliards de F CFA du DDR pour leur reconversion en vue d’échapper à cette misère mais malheureusement, ils ne sont pas pris en compte.

Reste à demander aux autorités militaires centrafricaines de prendre des mesures qui s’imposent pour que ces éléments jusque-là incontrôlés ne perturbent pas la vie sociale et le quotidien des centrafricains.

La Rédaction

BOZIZE PRÉPARE L'OPTION MILITAIRE - Pour l’heure, BOZIZE rechigne a accepter la Médiation de BONGO. Par contre il a envoyé des experts en Côte d’Ivoire pour s’assurer, auprès des hommes de Laurent GBABO, de la méthode du hold-up électoral et de comment se maintenir militairement après la proclamation des résultats. Plusieurs personnes formées et armées à cet effet ont été disséminées dans tous les quartiers de Bangui.
TÉMOIGNAGES (compte-rendu) - Dans l’arrière-pays, les ex-libérateurs sont passés à l’action. Évoluant par groupes de 40 à 50 hommes, bien habillés, lourdement armés et équipés de matériel de communication sophistiqué, ils occupent la totalité de la Préfecture de la Mambéré-Kadéï, de l’Ouham, l’Ouham-Pendé, Nana-Mambéré. Ils seraient même déjà aux abords de Bangui.
Ce sont des militaires de type arabe, parlant parfaitement le sango et habillés comme l’Armée régulière centrafricaine.
Ils expliquent aux gens qu’ils dépouillent que c’est parce que BOZIZE ne les a pas payés qu’ils vivent au détriment des populations.
L’atmosphère est d’une extrême tension.

LA VERITE SUR L'HISTOIRE DE L'INSECURITE EN CENTRAFRIQUE, UNE PISTE DE REFLEXION POLITQUE - LA SECURITE DU PEUPLE NE PASSE PAS PAR UN POUVOIR MILITAIRE (04 novembre 2004)
AFP, Bangui, 7 decembre 2004
Lancement d'un projet de réinsertion des ex-combattants en Centrafrique
Centrafrique-Presse 06/12/2004
QUAND BOZIZE PARLE SANS HONTE DE L’ARMEE CENTRAFRICAIN
(Centrafrique-Presse 30/11/2004)
CHARLES MASSI FAVORABLE A LA CRÉATION D’UNE FORCE SOUS-REGIONALE DE PAIX
Voir aussi :
FORUM, 01 décembre 2004
POUR UNE FORCE DE PAIX, EFFICACE !
Par Éric NERIS
AFP, Bangui, 22 novembre 2004
Centrafrique: les assaillants de Birao seraient tchadiens (témoins)
AFP, Bangui, 21 novembre 2004
Seize morts dans l'attaque de la ville centrafricaine de Birao
Attaque de la ville centrafricaine de Birao, frontalière du Soudan
Les Centrafricains inquiets pour l'avenir !
La revue, 9-10 novembre 2004

AFP, Bangui, 10 novembre 2004
L'armée accusée d'exécutions dans la lutte contre les "coupeurs de routes"
Confrontée à la multiplication des actes de banditisme dans plusieurs provinces du pays, l'armée centrafricaine a fréquemment recours aux exécutions sommaires pour se débarrasser des "coupeurs de route", indiquent de multiples témoignages recueillis par l'AFP.


LE CITOYEN N°2026 DU 2/11/04 :
BRUITS DE BOTTES AU NORD-OUEST DE LA RCA
RFI 12 mai 2004
JOURNAL AFRIQUE

Les ex-libérateurs tchadiens se disent inquiets, plusieurs centaines d'entre eux avaient quitté Bangui pour rentrer au Tchad à la suite des évènements sanglants du 17 avril dans la capitale centrafricaine.
Aujourd'hui leur porte-parole parle d'exactions contre ceux des leurs restés à Bangui.
AFFRONTEMENTS SANGLANTS ENTRE L'ARMÉE ET DES REBELLES "NON IDENTIFIES" A PAOUA ET BOZOUM
Pas de moins de 21 corps de militaires des FACA ont été vu à la morgue de l'hôpital de Bangui.
Selon les journaux à Bangui datés du 2 novembre 2004, (Hirondelle et démocrate), le nombre de militaires décédés oscillerait entre 21 et 26, tandis que personnes ne connaît le nombre de blessés au sein des FACA. Côté rébellion, aucun bilan, ni aucune information n'a été donné jusqu'à ce jour par les autorités.
A Bangui, les rumeurs commencent à s'emparer de la ville. On accuserait les éléments de
Abakar SABONE qui auraient été rejoint par des éléments de DEMAFOUTH, PATASSE et consorts. On signale la présence également d'une quinzaine de mercenaires "blancs" qui auraient été capturés par les forces armées tchadiennes qui auraient prêté main-forte aux FACA pour rétablir la sécurité dans la zone. Dans la capitale, on remarque la présence plus soutenu des forces de la CEMAC qui circule de manière plus visible et patrouille en armes, ce qui n'est pas pour rassurer la population qui craint déjà une éventuelle aggravation de la situation.
Il faut signaler, que contrairement à ce qu'affirme François BOZIZE dans son interview publié dans le Jeune Afrique l'Intelligent n°2286, les libérateurs (d'origines tchadienne pour Bozizé) affirment ne pas avoir été payé et on déjà dit qu'il considéraient que BOZIZE ne peut pas être candidat.
Pour sa part, le Conseil National de Transition avait demandé lors des évènements du 17 avril 2004 à ce que la question de l'indemnisation des libérateurs soit réglée par la nation, estimant dangereux de laisser BOZIZE seul gérer ce problème qui risque à tout moment d'embraser le pays et de ruiner les efforts du peuple Centrafricain pour le retour d'un ordre constitutionnel normal à l'issue de la transition.
FODEM - Bangui, 3 novembre 2004

LU POUR VOUS DANS LE CITOYEN
Voir aussi :

FODEM BANGUI

20 SEPTEMBRE 2004
COMMUNIQUE
Relatif au rappel à l’ordre du Président BOZIZE aux Forces de Défense et de Sécurité
LES EX-LIBÉRATEURS DE L'ETHNIE DU PRÉSIDENT BOZIZE CONTRE LE RETOUR DE LA DÉMOCRATIE !
Depuis plusieurs semaines, nous avons constaté une reprise générale de l’insécurité dans l'arrière pays (notamment dans le nord et le nord-ouest ou des zones sont considérées comme zones de non droit ou l'État centrafricain ne peut s'aventurer sans risquer la vie de ses éléments). Cette insécurité affecte même la ville de Bangui aujourd'hui.
Les ex-libérateurs de l’ethnie du général BOZIZE ont entamé une campagne de menaces et d'intimidations à l'égard de ceux qui souhaitent le retour de la démocratie en janvier 2005. Le journal LE CITOYEN du 26 octobre 2004 cite les propos d’un libérateur : « en cas de non candidature du Général François BOZIZE ou de défaite cuisante aux élections, nous reprendrons le maquis dans nos cachettes initiales ».
Ces propos visent clairement à conforter le HOLD-UP ÉLECTORAL planifié de longue date par le Président de transition, le Général François BOZIZE. Dans ces conditions, les observateurs se demandent comment parvenir à préserver la paix et à ramener la prospérité pour tous les centrafricains à l'issue des élections de Janvier 2005 qui doivent normalement permettre le retour à un ordre constitutionnel normal.
FODEM - Bangui, 27 Octobre 2004