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Afriquecentrale.info
Des
Centrafricains fuient vers le Tchad
- 19/8/2005
Plus de 4.000 nouveaux réfugiés centrafricains
sont arrivés dans le sud du Tchad ces derniers jours, fuyant des
"exactions" de "bandes armées" dans le nord de leur
pays, a-t-on appris jeudi auprès du Haut Commissariat des Nations unies
pour les réfugiés (HCR) à N’Djamena.
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Nouvelle
opération de désarmement
Le Programme des Nations unies pour le
développement (Pnud) a annoncé mardi le coup d’envoi cette semaine
dans le nord et dans l’ouest de la Centrafrique d’une nouvelle
opération de désarmement des anciens combattants du pays. Selon des
sources onusiennes et centrafricaines, près de 100.000 armes
individuelles utilisées lors des conflits politico-militaires qui ont
agité le pays ces vingt dernières années circulent toujours en
Centrafrique, notamment dans les régions frontalières du Cameroun, du
Tchad et du Soudan. 28/6/2005 - suite
de l'article
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Journée
Mondiale pour les réfugiés
It
takes courage to be a refugee
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LES
NON DITS DE LA VISITE DE NDJAMENA
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République
Centrafricaine: Une force multinationale citoyenne
(Le Messager 27/05/2005)
Les soldats de la Communauté économique et monétaire
de l’Afrique centrale participent à la sécurisation des biens et des
personnes en République Centrafricaine. Et donnent un coup de main au
retour de la démocratie dans le pays de François Bozizé.
CHARLES
MASSI FAVORABLE A LA CRÉATION D’UNE FORCE SOUS-REGIONALE DE PAIX
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AFP, le 19 mai 2005.
L'ambassadeur
de France dénonce des abus des forces de l'ordre
L'ambassadeur
de France à Bangui, Jean-Pierre Destouesse, a dénoncé, dans une déclaration
publiée jeudi dans la presse centrafricaine, les abus commis en toute
impunité par une "minorité" d'éléments des forces de
l'ordre.
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Plus
de 18.000 personnes fuient les "coupeurs de route" au Cameroun
YAOUNDE
(AFP) - jeudi 14 avril 2005 - 20h50 - Plus de 15.000 Camerounais et 3000
Centrafricains ont fui leurs villages après les attaques des
"coupeurs de route", ces bandits de grand chemin qui sévissent
au nord-est du Cameroun, a indiqué jeudi à l'AFP le Haut commissariat
des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
Les
ex libérateurs font parler d’eux à nouveau dans le Nord Ouest du pays.
De
source digne de foi, plus d’une centaine d’ex libérateurs, sous le
couvert de « zaraguinas » ont fait irruption à Bohong, une
localité située entre Bouar et Bocaranga, dans l’Ouham Pendé. Ces
éléments, lourdement armés, viendraient de la région entre le Cameroun
et le Tchad. Leur objectif : perturber le second tour des
présidentielles, dans l’espoir d’empêcher l’élection du candidat
Bozizé.
Il
n’y a pas eu de victimes, mais de nombreux pillages. La route entre
Bouar et Bocaranga est coupée à la circulation. Un important
détachement militaire est envoyé sur les lieux.
FODEM
- 11/04/2005
LE
CITOYEN N°2142 DU VENDREDI 08 AVRIL 2005
BOSSEMBELE
: Onze enfants peulhs, enlevés par les coupeurs de route qui réclament
une rançon de 500.000 FCFA par enfant
A. Kpoloton
Depuis
que la campagne électorale a commencé, les coupeurs de route ont
observé un " cessez le feu " sur les principaux axes routiers
de la république centrafricaine. Quelques coups de feu sporadiques se
sont fait entendre au Centre et au Nord du pays, mais n'ont pas empêché
les organisations internationales de circuler librement. Subitement, les
opérations " Zaraguinas " ont repris de plus bel sur toutes les
routes principales et secondaires, voire les pistes qui mènent aux champs
ou aux sources d'eau potable.
Dans
la nuit du lundi 4 au mardi 5 avril, des coupeurs de route ont enlevé
onze enfants peulhs au village Yérémon, à 10 km de Bossembélé, sur le
tronçon Yaloké. Enfants pris en otage pour réclamer une rançon de
5.500.000 Fcfa, à raison de 500.000 F par enfant. La présence des
Zaraguinas dans ces localités a été à chaque fois signalée au
détachemet des Forces Armées Centrafricaines (FACA) installé à 10 km
de Bossembélé, mais qui se montre presque inactif.
Selon
notre correspondant dans la région, ces éléments des FACA craigneraient
une défaite devant ces coupeurs de route surarmés, possédant parfois
des armes plus sophistiquées que notre Armée Nationale. En plus de cela,
ces éléments des FACA disent qu'ils sont tous pères de famille et ne
veulent pas prendre le risque devant cette espèce de coupeurs de route
qui ne s'attaque qu'aux peulhs et empêche ainsi les autochtones de se
rendre au champ ou à la chasse.
Que
faire dans une telle situation ?
Impossible
de répondre, sinon que la balle reste toujours dans le camp de nos Forces
Armées, formées et restructurées pour défendre le peuple centrafricain
dans des moments aussi difficiles que vivent les habitants de Bossembélé,
de la Mbi, de Ndjoukou et un peu partout sur le territoire national…
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CENTRAFRIQUE
:
RISQUE
RÉEL DE REPRISE DES HOSTILITÉS
TOP
SECRET – LE
CONGOLAIS MÉDARD MBEMBA DECOIT BOZIZE
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AFP, le 16 fév 2005.
RCA:
un parti dénonce des exactions de militaires contre ses militants
AFP, le 11 fév 2005.
Le
vice-président centrafricain appelle M. Bozizé à respecter le code
électoral
TERRORISME
POLITICO-MILITAIRE DANS LES PROVINCES
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LCDH - 02/02/2005
Lettre
ouverte au Général François Bozizé, Président de la République
AFP,
Bangui, 8 février 2005
Bozizé
"indifférent" aux exactions des forces de sécurité
AFP,
Bangui, 6 février 2005
La
L C D H demande à Bozizé de mettre un terme aux exactions des forces de
sécurité
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PEUR SUR LA VILLE !
Le
dangereux criminel et non moins célèbre ex-sous-lieutenant Jean-Célestin
DOGO (neveu de BOZIZE), que l'on croyait en
prison depuis son arrestation ordonnée par le Procureur du
Tribunal de Grande Instance de Bangui Monsieur Firmin Féïndiro
vient à nouveau de défrayer la chronique dans les rues de la
capitale.
Le
candidat Bozizé sera-t-il promoteur des Droits de l'Homme ?
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Le
Confident Week-end n0847 du 22 au 23 janvier 2005
NATION : PLUS DE 7.000 ÉLÉMENTS DES MILICES KARAKO, SCPS, BALAWA
ET SARAOUI VIVENT L’ENFER
Après
trois crises militaro-politiques de 1996 et 1997, le régime du Président
Patassé qui n’avait plus confiance à l’armée nationale a opté pour
la création des milices Karako, Balawa, Saraoui, SCPS, le recrutement des
mercenaires tchadiens et l’implication des rebelles du MLC dans le
conflit interne découlant de la tentative échouée du coup dEtat du 28
mai 2001.
Avec
le changement intervenu à la tête le 15 mars 2003, les miliciens de
Karako, Balawa, Saraoui, SCPS pensaient que le Général Bozizé qui,
selon ces éléments, collaborerait avec eux allaient les intégrer dans l’armée
nationale.
A
leur grande surprise, deux ans durant, ces miliciens sont abandonnés à
leur triste sort. Ceux-ci soutiennent qu’ils comptaient sur les 7
milliards de F CFA du DDR pour leur reconversion en vue d’échapper à
cette misère mais malheureusement, ils ne sont pas pris en compte.
Reste
à demander aux autorités militaires centrafricaines de prendre des
mesures qui s’imposent pour que ces éléments jusque-là incontrôlés
ne perturbent pas la vie sociale et le quotidien des centrafricains.
La
Rédaction
BOZIZE
PRÉPARE L'OPTION MILITAIRE
- Pour l’heure, BOZIZE rechigne a accepter la Médiation de
BONGO. Par contre il a envoyé des experts en Côte d’Ivoire
pour s’assurer, auprès des hommes de Laurent GBABO, de la
méthode du hold-up électoral et de comment se maintenir
militairement après la proclamation des résultats. Plusieurs
personnes formées et armées à cet effet ont été disséminées
dans tous les quartiers de Bangui.
TÉMOIGNAGES
(compte-rendu) -
Dans l’arrière-pays, les
ex-libérateurs sont passés à l’action.
Évoluant par groupes de 40 à 50 hommes, bien habillés,
lourdement armés et équipés de matériel de communication
sophistiqué, ils occupent la totalité de la Préfecture de la
Mambéré-Kadéï, de l’Ouham, l’Ouham-Pendé, Nana-Mambéré.
Ils seraient même déjà aux abords de Bangui.
Ce
sont des militaires de type arabe, parlant parfaitement le sango et
habillés comme l’Armée régulière centrafricaine.
Ils expliquent aux gens qu’ils dépouillent que c’est parce que BOZIZE
ne les a pas payés qu’ils vivent au détriment des populations.
L’atmosphère est d’une extrême tension.
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LA
VERITE SUR L'HISTOIRE DE L'INSECURITE EN CENTRAFRIQUE, UNE PISTE DE
REFLEXION POLITQUE - LA SECURITE DU PEUPLE NE PASSE PAS PAR UN POUVOIR
MILITAIRE (04
novembre 2004)
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AFP, Bangui, 7 decembre 2004
Lancement
d'un projet de réinsertion des ex-combattants en Centrafrique
Centrafrique-Presse
06/12/2004
QUAND
BOZIZE PARLE SANS HONTE DE L’ARMEE CENTRAFRICAIN
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(Centrafrique-Presse
30/11/2004)
CHARLES
MASSI FAVORABLE A LA CRÉATION D’UNE FORCE SOUS-REGIONALE DE PAIX
Voir aussi :
FORUM,
01 décembre 2004
POUR
UNE FORCE DE PAIX, EFFICACE !
Par
Éric NERIS
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AFP, Bangui, 22 novembre 2004
Centrafrique:
les assaillants de Birao seraient tchadiens (témoins)
AFP, Bangui, 21
novembre 2004
Seize
morts dans l'attaque de la ville centrafricaine de Birao
Attaque
de la ville centrafricaine de Birao, frontalière du Soudan
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AFP,
Bangui, 10 novembre 2004
L'armée
accusée d'exécutions dans la lutte contre les "coupeurs de
routes"
Confrontée à la multiplication des actes de
banditisme dans plusieurs provinces du pays, l'armée centrafricaine a
fréquemment recours aux exécutions sommaires pour se débarrasser des
"coupeurs de route", indiquent de multiples témoignages
recueillis par l'AFP.
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AFFRONTEMENTS
SANGLANTS ENTRE L'ARMÉE ET DES REBELLES "NON IDENTIFIES" A
PAOUA ET BOZOUM
Pas
de moins de 21 corps de militaires des FACA ont été vu à la morgue de
l'hôpital de Bangui.
Selon
les journaux à Bangui datés du 2 novembre 2004, (Hirondelle et
démocrate), le nombre de militaires décédés oscillerait entre 21 et
26, tandis que personnes ne connaît le nombre de blessés au sein des
FACA. Côté rébellion, aucun bilan, ni aucune information n'a été
donné jusqu'à ce jour par les autorités.
A Bangui, les rumeurs commencent à s'emparer de la ville. On accuserait
les éléments de Abakar
SABONE qui
auraient été rejoint par des éléments de DEMAFOUTH, PATASSE et
consorts. On signale la présence également d'une quinzaine de
mercenaires "blancs" qui auraient été capturés par les forces
armées tchadiennes qui auraient prêté main-forte aux FACA pour
rétablir la sécurité dans la zone. Dans la capitale, on remarque la
présence plus soutenu des forces de la CEMAC qui circule de manière plus
visible et patrouille en armes, ce qui n'est pas pour rassurer la
population qui craint déjà une éventuelle aggravation de la situation.
Il faut signaler, que contrairement à ce qu'affirme
François BOZIZE dans son interview publié dans le Jeune Afrique
l'Intelligent n°2286, les libérateurs (d'origines
tchadienne pour Bozizé) affirment ne pas avoir été payé et on
déjà dit qu'il considéraient que BOZIZE ne peut pas être candidat.
Pour sa part, le Conseil National de Transition avait
demandé lors des évènements du 17 avril 2004 à ce que la question de
l'indemnisation des libérateurs soit réglée par la nation, estimant
dangereux de laisser BOZIZE seul gérer ce problème qui risque à tout
moment d'embraser le pays et de ruiner les efforts du peuple Centrafricain
pour le retour d'un ordre constitutionnel normal à l'issue de la
transition.
FODEM - Bangui,
3 novembre 2004
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LES
EX-LIBÉRATEURS DE L'ETHNIE DU PRÉSIDENT
BOZIZE CONTRE LE RETOUR DE LA DÉMOCRATIE !
Depuis
plusieurs semaines, nous avons constaté une reprise générale de l’insécurité dans l'arrière pays
(notamment dans le nord et le nord-ouest ou des zones sont considérées
comme zones de non droit ou l'État centrafricain ne peut s'aventurer sans
risquer la vie de ses éléments). Cette insécurité affecte même la
ville de Bangui aujourd'hui.
Les ex-libérateurs de l’ethnie du général BOZIZE ont entamé une
campagne de menaces et d'intimidations à l'égard de ceux qui souhaitent
le retour de la démocratie en janvier 2005. Le journal LE CITOYEN du 26
octobre 2004 cite les propos d’un libérateur : « en
cas de non candidature du Général François BOZIZE ou de défaite
cuisante aux élections, nous reprendrons le maquis dans nos cachettes
initiales ».
Ces propos visent clairement à conforter le HOLD-UP
ÉLECTORAL planifié de longue date par le Président de transition,
le Général François BOZIZE. Dans ces conditions, les observateurs se
demandent comment parvenir à préserver la paix et à ramener la
prospérité pour tous les centrafricains à l'issue des élections de
Janvier 2005 qui doivent normalement permettre le retour à un ordre
constitutionnel normal.
FODEM - Bangui, 27 Octobre 2004
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