|
AFP Berbérati, 27 octobre 2004
Le
calvaire des passagers du Berbérati-Bangui
Berbérati, 06h00 du
matin. Une vingtaine de personnes se pressent sur les banquettes du
taxi-bus "Alliance". Destination Bangui, 700 kilomètres plus à
l'est. Le jour se lève, le véhicule démarre. Le long calvaire policier
des passagers vient de commencer.
|
|
LE
SOLDAT CÉLESTIN DOGO TRANSFÉRÉ À LA PRISON CENTRALE DE NGARAGBA
Après
la décision du chef de l’Etat et Ministre de la Défense, cassant le
grade du Lieutenant Dogo et mettant ce dernier à la disposition du
Parquet pour l’assassinat odieux des ex-libérateurs Apollinaire
Marzanne et Dieudonné Mamadou Ngaïssona, le prévenu était placé sous
mandat de dépôt au Camp de Roux.
LE
CONFIDENT - 18/10/2004
|
|
AFP Bangui, 12
octobre 2004
Une
mission centrafricaine recense les ex-libérateurs pour les indemniser
Les autorités centrafricaines ont envoyé une
mission dans le nord-ouest du pays et près de la frontière tchadienne
afin de recenser les ex-libérateurs, qui avaient aidé François Bozizé
à prendre le pouvoir en mars 2003, en vue de les indemniser, a annoncé
mardi la radio nationale.
|
|
AFP Bangui,
Centrafrique, 28/09
Séminaire
à Bangui sur la neutralité de l'armée
BANGUI, 28 sept (AFP) - 19h55 - Un séminaire
consacré à "la problématique de la neutralité de l'armée dans
les pays africains" et destiné aux forces de défense et de sécurité
centrafricaines s'est ouvert mardi à Bangui à l'approche d'importants
scrutins, a constaté un journaliste de l'AFP.
|
|
CAP - PANA Bangui,
Centrafrique, 25/09 - la Rédaction | 25.09.2004
Les
bavures de l`armée centrafricaine à la une à Bangui (Pana)
Bangui, Centrafrique, 25/09 – (Pana) Les bavures de l`armée
centrafricaine ont été à la une de la presse cette semaine, avec la
mesure de radiation prise par le général François Bozizé à l`encontre
d`un officier de la sécurité présidentielle.
|
|
|
|
Indigo Publications,
17 septembre 2004.
Bangui
: Bozize boudé par Déby ?
CENTRAFRIQUE
Libération: bis repetita ?
Évincés
du pouvoir, les anciens alliés putschistes de François Bozizé sont
prêts au retour à Bangui...
L'histoire centrafricaine semble tourner en
rond, comme l'illustre l'itinéraire d'Abakar Saboune, aujourd'hui l'un
des "libérateurs" - de nationalité centrafricaine - renvoyés
à N'Djamena et brûlant d'envie de revenir à Bangui pour y prendre sa
revanche. Enquête.
|
|
AFP BANGUI, le 14
& 22 septembre 2004.
Un
officier de la sécurité présidentielle radié par le président Bozizé
Le président centrafricain François Bozizé a radié un officier
de son service de sécurité, le sous-lieutenant Célestin Dogo, poursuivi
dans le cadre d'une enquête ouverte après le meurtre récent de deux
jeunes gens, a annoncé mardi soir la radio nationale.
Bozizé
appelle armée et police de RCA à respecter les droits de l'Homme
BANGUI, 19 sept (AFP) - 15h49 - Le président centrafricain
François Bozizé a réuni samedi au palais présidentiel les responsables
des forces de sécurité afin de leur rappeler que celles-ci doivent se
conduire avec "humanisme" et "respect des droits de
l'Homme", a rapporté dimanche un de ses conseillers.
Les
corps de deux Centrafricains disparus retrouvés à l'ouest de Bangui
BANGUI, 17 sept (AFP) - 13h09 - Les corps de deux jeunes Centrafricains,
dont les disparitions sont à l'origine de l'arrestation lundi d'un
officier de la sécurité présidentielle, ont été découverts jeudi
dans une rivière à 20 km à l'ouest de Bangui, a-t-on appris vendredi
auprès des gendarmes.
Deux
disparitions en RCA: un membre de la sécurité présidentielle arrêté
BANGUI, 14 sept (AFP) - 17h02 - Un officier centrafricain de la
sécurité présidentielle a été arrêté lundi dans le cadre d'une enquête
sur la disparition à Bangui de deux personnes, dont un militaire, peu après
leur arrestation, a annoncé mardi le procureur de Bangui.
|
INSECURITE
|
BOZIZE
MOBILISE LES MAIRES ET CHEFS DE QUARTIERS CONTRE SES OPPOSANTS
QU'IL ACCUSE DE VOULOIR RENVERSER SON POUVOIR
Bozizé, lors d'une rencontre avec les maires et chefs de
quartiers, à Bangui, le 09 septembre 2004, a fait part de ses
craintes concernant le recrutement par ses opposants de forces
armées non-conventionnelles dans le but de déstabiliser son
régime.
Il accuse en particulier les ex-libérateurs tchadiens de se
mobiliser en vue de porter atteinte à la transition. Il a
demandé aux Maires et Chefs de Quartiers de faire preuve de la
plus grande vigilance et de signaler aux autorités tout ce qui pourrait
paraître suspect (mouvement nocturnes, réunions, ...). Dans le
contexte de reprise des tensions sociales (report de la rentrée
scolaire), cette attitude du Président de transition ne va pas
dans le sens de l'apaisement des esprits.
De nombreux observateurs, Centrafricains et Internationaux,
avaient constaté dans les semaines précédentes que le
Président de transition, François Bozizé avait démarré une
campagne "déguisée" depuis le 15 mars 2004 (ou les
banderoles appelants à sa candidature étaient apparues dans le
défilé officiel pour la première fois). Il n'y a nul doute
que l'autoproclamé de Bangui, sachant qu'il ne pourra (sans
procéder à un hold-up électoral) conserver son pouvoir par
les urnes, s'efforce de provoquer un incident sécuritaire qui
lui permettrait de justifier un prolongement de la transition.
A suivre ...
VOIR AUSSI :
Le
feuilleton Bozize -Ex-Liberateurs se poursuit
[ Bangui - République
Centrafricaine ] - 13/5/2004 (MCN.Momet)
RFI
13 mai 2004 - 5h30 - JOURNAL AFRIQUE
Les forces de l'ordre
ont renforcées leurs contrôles ces derniers jours à Bangui en
République Centrafricaine à la recherche d'armes et de munitions prés
d'un mois après les affrontements armés dans la capitale centrafricaine
RFI
12 mai 2004 - 5h30 - JOURNAL AFRIQUE
Les ex-libérateurs
tchadiens se disent inquiets, .. |
|
LES
EN-DESSOUS DE L’ARRESTATION DE BOYKOTA-ZOUKETIA
ET EMMANUEL SANDJI
Le
vendredi 20 août, l’ancien directeur général
de la Socatel accusé d’avoir détourné de
l’argent a bénéficié d’une seconde
ordonnance de non-lieu.
LE
CONFIDENT - 27/08/2004
AFP BANGUI, le 25 août 2004.
RCA:
deux proches de Patassé assignés à résidence
sur ordre présidentiel
|
|
BOUAR
CENTRE DE L'AFRIQUE

|
BOUAR -
CENTRE DE L'AFRIQUE - LA POPULATION SE SOULEVE
Fodem - 11 août 2004
Depuis le vendredi 06 août 2004, des
informations concordantes provenant de différentes sources font
état d'un soulèvement de la population de la ville de Bouar
(2ème ville du pays) contre le poste de gendarmerie local.
La population reprocherait aux gendarmes d'avoir tiré et causé
la mort de 3 conducteurs de moto-taxi qui ne se seraient pas
arrêtés à temps à l'un des nombreux barrages de contrôle. Cet
incident a provoqué la colère de la population qui a détruit la
gendarmerie. Le Général BOZIZE a fait dépêché environ 80 hommes de la
garde présidentielle afin de faire rétablir l'ordre.
Mais compte-tenu du type de moyens dépêchés sur place, il est
possible que les informations qui nous sont parvenues ne soient
qu'un écran de fumée visant à camoufler un grave incident
d'ordre militaire. Dans tous les cas, la gendarmerie s'est
retrouvée dépassée par la situation. |
L’AFFAIRE
DU FILS DE TIANGAYE
OU
VA LA RCA ?
Tiangaye
agressé par son fils interposé
(Cf
Le Citoyen n° 1961 du Lundi 02 août 2004 )
SOURCE - CENTRAFRIQUE-PRESSE
REPLIQUE DE
ALAIN GEORGES NGATOUA AUX INTERVENTIONS DE Me NICOLAS TIANGAYE ET SON FILS
REGIS A RADIO NDEKE LUKA
(L’auteur
de ces propos est le conseiller en communication de Bozizé)
Me
NICOLAS TIANGAYE EN COLERE
Le régime de Bangui s’enlise- Quand les scènes d’agressivité et de
violence vont jusqu’à toucher l’amour propre des institutions de l’Etat,
il y a de quoi plonger dans un grand océan de stupéfaction «ce qui est
arrivé à mon fils n’est pas un fait de hasar
LE CONFIDENT
|
|
06.07.2004
Bangui promet des dispositions énergiques contre le trafic
d’armes de guerre (PANA)
05.07.2004
Un mort et un blessé dans une tentative de braquage (Pana) |
| Fusillade
à la maison de la radio nationale à Bangui |
| Bangui, Centrafrique (PANA) -
Un vent de panique s'est emparé du centre ville de Bangui, peu
avant 9 heures (08 heures GMT), mardi, lorsqu'une fusillade a éclaté
dans l'enceinte de la radio nationale, située au bord du fleuve
Oubangui (au sud de la capitale centrafricaine), entre des éléments
de sécurité qui en assuraient la protection. 29/06/2004 texte
intégral... |
Coups de feu près du siège de la
radio
Des scènes de panique ont été observées mardi matin
dans le centre de Bangui, la capitale centrafricaine, à la suite de
coups de feu tirés près de la radio nationale à l’occasion, selon
un responsable du ministère de la Communication, d’une rixe entre
militaires. Depuis plus de deux décennies, la radio nationale
centrafricaine est placée sous la protection des unités de la garde
présidentielle.
29/6/2004 - suite
de l'article
LE LIEUTENANT DOGO ET SES ELEMENTS
ONT TORTURE DIOP DIASSE
Dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 juin 2004, le lieutenant Dogo et
ses éléments ont effectué une descente à la boulangerie de M. Farat
située en face de l’immeuble abritant l’ex-Air Afrique. Une fois,
arrivés, ces soldats sollicitent trois sacs vides au gardien Diop
Ndiassé qui leur répond qu’il n’est pas compétent pour donner les
sacs vides à ceux qui en font la demande. Il leur conseillait d’adresser
leurs doléances à son patron M. Farat. Dogo et ses éléments ont mal
pris sa réponse. Ils forçaient la porte et firent leur entrée. Le
gardien Diop Ndiassé qui est âgé de 68 ans était arrêté et
correctement battu par ces derniers. La victime a eu une fracture au
niveau du crân e, a perdu des dents et contraint à une défécation. M.
Farat, son patron était obligé de l’emmené rapidement à l’hôpital
communautaire au service de traumatologie.
Certaines sources précisent que M. Farat était obligé de s’agenouiller
devant Dogo pour lui demander de ne pas tirer sur son employé.
La Rédaction - LE CONFIDENT
Le
G8 appuie les initiatives africaines visant la paix
Maintien de la paix, coordination des opérations en Afrique
Les responsables des puissances économiques les plus grandes du monde
honorent les engagements pris lors de précédents sommets du G8 et
fournissent aujourd'hui une aide technique et financière plus importante
aux pays africains qui participent aux opérations de maintien de la paix
en Afrique.
Les
anciens alliés de Bozizé devenus ‘’coupeurs de route’’
-
D’anciens
éléments tchadiens de la rébellion ayant porté François Bozizé au
pouvoir en Centrafrique et reconvertis en "coupeurs de route"
sévissent dans l’est du Cameroun où ils dépouillent les voyageurs, a
indiqué mercredi un responsable local de la gendarmerie. Un nouveau
problème que devra régler d’urgence le président centrafricain.
Les "coupeurs de route", armés, qui arrêtent les véhicules,
particulièrement les bus, et en dépouillent les passagers de leur argent
et de leurs effets personnels, pullulent dans certaines provinces
centrafricaines, où ils sont appelés
"zaraguinas".2/6/2004
suite
de l'article
AFP BANGUI, le
24 mai 2004.
Les
Tchadiens ferment boutique à Bangui après la mort d'un des leurs
BANGUI, 24 mai (AFP) - 18h12 - Les commerçants tchadiens ont
fermé échoppes et magasins lundi à Bangui pour protester contre la
mort, qu'ils attribuent à la police, d'un de leurs compatriotes la
veille, a constaté un journaliste de l'AFP.
RCA:
la police tire en l'air pour disperser une manifestation de Tchadiens
BANGUI, 24 mai (AFP) - 12h42 -
La police centrafricaine a dispersé, en tirant en l'air dimanche soir à
Bangui, une manifestation de Tchadiens qui avaient érigé des barricades
pour protester contre la mort, attribuée à la police, d'un de leurs
compatriotes, ont indiqué lundi des sources policières.
Un
car attaqué par une trentaine de pirates en uniforme militaire
Bangui, Centrafrique (PANA) 6
Quelque 24 hommes dotés d'armes
automatiques de type Ak 47, d'épées et d'un lance-roquettes ont
intercepté, depuis le mardi 11 mai près de la localité de Baoro (392 km
au nord-ouest de Bangui), un car assurant la desserte de la ville de Bouar
(452 km au nord-ouest de Bangui), dans la préfecture de la Nana-Mambéré,
frontalière du Cameroun, a rapporté mercredi la radio privée Ndèkè
Luka. 20/05/2004 texte
intégral...
MARDI,
18 MAI , 2004 - 10:42
Société : Insécurité
: Les “libérateurs” de Bozizé sèment la terreur à l’Est
Un village occupé par les assaillants
venus de Centrafrique. Le trafic d’armes s’intensifie. Enquête sur le
terrain
Une enquête de Léger Ntiga à Garoua-Boulaï
Angolapress, le
17 mai 2004.
Centrafrique:
Un ex-rebelle torturé par des hommes en uniforme
Bangui, Centrafrique, 17/05 - Un ex-rebelle d`origine
tchadienne a échappé, dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 mai, à
une tentative de liquidation de la part d`un escadron de la mort, a-t-on
appris dimanche dans la journée de sources dignes de foi.
15/05/2004 - EN
BREF...EN BREF...EN BREF...
SEUL CONTRE TOUS, BOZIZE S’ENFERME DANS LA LOGIQUE DE GUERRE
Le
feuilleton Bozize -Ex-Liberateurs se poursuit
[ Bangui - République
Centrafricaine ] - 13/5/2004 (MCN.Momet)
Le
12 mai 2004, dans des éditions de la matinée la Radio France
Internationale (RFI) a diffusé l’interview du capitaine Abakar Sabone
présenté comme porte-parole des ex-libérateurs. Selon le capitaine
Abakar Sabone, les familles des ex-combattants restés à Bangui seraient
victimes des sanctions, leurs biens détruits et 41 ex-libérateurs étaient
assassinés.
AFP BANGUI, le 14 mai 2004.
Un
proche de l'ex-président Patassé détenu un mois sans charges et libéré
BANGUI, 14 mai (AFP) - 20h50 - Un proche de l'ancien président
centrafricain Ange-Félix Patassé, Joseph Boykota-Zoukétia, a été
remis en liberté jeudi, après avoir été détenu pendant plus d'un mois
sans être inculpé, a indiqué vendredi un membre de la police judiciaire
à Bangui.
RFI
13 mai 2004 - 5h30 - JOURNAL AFRIQUE
Les forces de l'ordre
ont renforcées leurs contrôles ces derniers jours à Bangui en
République Centrafricaine à la recherche d'armes et de munitions prés
d'un mois après les affrontements armés dans la capitale centrafricaine.
Tous les soirs l'armée et la police fouillent systématiquement tous les
véhicules et les personnes se déplaçant sur les grandes avenues de la
ville. Malgré leur départ négocié fin avril vers le nord de la RCA, la
population centrafricaine est persuadée que de nombreux ex-libérateurs
se cachent parmi les banguissois et que des armes ont été dissimulées.
Hier le Porte parole de ces ex-libérateurs partis au Tchad, le capitaine
Abakar SABONE avait dénoncé le pillage de leurs domiciles et les
exécutions sommaires de ceux d'entre-eux qui restés à Bangui. Les
autorités centrafricaines démentent aujourd'hui, Alain Georges NGATOUA
conseiller du Président BOZIZE en matière de communication.
AFP BANGUI, le 12 mai 2004.
Contrôles
renforcés pour rechercher armes et munitions à Bangui
BANGUI, 12 mai (AFP) - 19h52 - Les forces de l'ordre ont
renforcé leurs contrôles ces derniers jours à Bangui, à la recherche
d'armes et munitions, près d'un mois après des affrontements armés dans
la capitale centrafricaine, a constaté mercredi un journaliste de l'AFP.
RFI
12 mai 2004 - 5h30 - JOURNAL AFRIQUE
Les ex-libérateurs
tchadiens se disent inquiets, ..
Aujourd'hui leur porte-parole parle d'exactions contre ceux des leurs
restés à Bangui. Le capitaine ABAKAR SABONE (porte-parole)
10/05/2004 - QUAND
LA PARANOÏA S’EMPARE DE BOZIZE ET SES SBIRES
Sur la base de fiches de renseignement et
fausses rumeurs faisant état de l’évasion de la prison de Ngaragba
d’un certain nombre d’anciens dignitaires du régime PATASSE dont
KOYAMBOUNOU, l’autoproclamé est devenu paranoïaque et vit désormais
dans la peur permanente d’un coup de force,...
10/05/2004 - ENCORE
UN SANGLANT EXPLOIT DU CRIMINEL CELESTIN DOGO
Où s’arrêtera ce vampire « serial
killer », neveu de BOZIZE avec ses odieux assassinats impunis ?
Centrafrique-Presse s’en était fait récemment l’écho en relatant
quelques-uns de ses innombrables crimes restés toujours impunis
jusqu’ici. Après avoir exécuté de sang froid à l’Hôpital
Communautaire plusieurs « ex libérateurs » lors des...
AFP BANGUI, le 6 mai 2004.
Le
Parlement inquiet d'un éventuel retour à Bangui des "ex-libérateurs"
BANGUI, 6 mai (AFP) - 20h24 - Le Conseil national de transition
(CNT), Parlement centrafricain de transition, a interpellé jeudi à
Bangui le gouvernement sur un éventuel retour des "ex-libérateurs",
qui avaient récemment réclamé par les armes des indemnités pour avoir
aidé François Bozizé à prendre le pouvoir.
CENTRAL AFRICAN REPUBLIC 29/4/2004 13:07
POUR UNE POIGNEE DE DOLLARS: UN PUTSCH, DES
ESCARMOUCHES PUIS LE CALME
Politics/Economy, Brief
Le calme est revenu dans la zone du kilomètre 11 au nord de Bangui
(appelé PK11), après une dizaine de jours de tension et d'affrontements
soldés par 8 morts. Les rebelles-mercenaires originaires pour la plupart
du Tchad qui, entre octobre 2002 et mars 2003 aidèrent l'actuel
président François Bozizé à prendre le pouvoir par la force, auraient
en effet reçu leur "salaire". Ces derniers jours, les
"ex-libérateurs" (ou "zakawas" comme les appellent
les gens) se sont heurtés à l'armée au nord de la capitale, Bangui, où
ils avaient érigé des barricades en signe de protestation parce que leur
compensation n'avait pas été payée. La radio nationale centrafricaine a
fait savoir hier que Bozizé aurait conclu un accord avec ses anciens
mercenaires, auxquels a été remise "une certaine somme
d'argent". Selon des sources de l'agence onusienne IRIN News, les
ex-rebelles – parmi lesquels figurent également de nombreux
Centrafricains – auraient reçu, chacun, l'équivalent d'environ mille
dollars en devise locale. Les ex-combattants se seraient ensuite divisés:
un groupe en direction de la ville septentrionale de Kaga Bandoro, l'autre
vers Bossangoa, toujours au nord; les deux groupes ont été escortés par
l'armée centrafricaine et par les militaires de la CEMAC (Communauté
Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale). Une poignée de
mercenaires tchadiens – huit selon certaines sources, dont les
commandants des 'forces' de Bozizé – aurait en revanche pris le chemin
du retour vers le Tchad, avec une escorte envoyée par le président
tchadien Idriss Deby. Des milliers de soldats et de fonctionnaires publics
attendent leur salaire depuis des mois mais les autorités de Bangui ont
fait savoir que pour le moment, le niveau des caisses de l'Etat ne
permettait pas le paiement des rétributions.
AFP BANGUI, le
29 avril 2004.
Départ
de Bangui de 280 ex-libérateurs, fin de la crise (présidence)
BANGUI, 29 avr (AFP) - 19h18 - Les 280 éléments tchadiens de
l'ex-rébellion ayant porté François Bozizé au pouvoir en Centrafrique,
cantonnés dans un camp militaire à Bangui depuis un affrontement avec
l'armée le 17 avril, ont quitté la capitale centrafricaine, a annoncé
jeudi une source officielle.
CAMEROON
TRIBUNE, le 29 AVRIL 2004.
Tension
à la frontière tchado-centrafricaine
Un état de siège a été instauré par le gouvernement
tchadien pour éviter les affrontements.
La localité de Goré, située dans le Sud du Tchad, non loin de la frontière
avec la Centrafrique, serait depuis une semaine en état de siège,
viennent d’annoncer des sources autorisées à N'Djamena. Cette localité
accueille des centaines de réfugiés centrafricains depuis les troubles
dans leur pays et le coup d'Etat de mars 2003.
JAI, le 28
AVRIL 2004.
Envahissants
« libérateurs »
Les combattants qui ont aidé le général François Bozizé à prendre le
pouvoir attendent d'être payés de retour. Et font monter les enchères.
L'alerte a été chaude. Le 17 avril en
fin d'après-midi, les habitants du nord de Bangui sont restés terrés
chez eux. Au « Kilomètre 11 », à 500 mètres à peine de la résidence
du chef de l'État, de violents affrontements ont opposé l'armée
centrafricaine aux « libérateurs » qui avaient porté François Bozizé
au pouvoir le 15 mars 2003. Bilan : sept morts, dont un soldat
centrafricain. Depuis cet accrochage, plusieurs centaines de « libérateurs
», d'origine tchadienne, restent l'arme au pied dans leur caserne du
Bataillon d'intervention territoriale. À Bangui, tout le monde retient
son souffle.
JOURNAL RFI
28/04/2004 5h30 - 6h00 TU
DETAILS SUR L'ACCORD ENTRE LA PRESIDENCE
ET LES EX-LIBERATEURS EN CENTRAFRIQUE
Prêt de 500 ex-rebelles faisaient en effet le coup de feu depuis
plusieurs jours après avoir aidé à la prise de pouvoir de François
BOZIZE l'an dernier. Il s'étaient retranchés depuis une dizaine de jours
au nord de Bangui et réclamaient des compensations pour leur coup de
main. La situation s'est débloquée moyennant finance évidemment,
environ 300 000 F CFA.
Alain Georges NGATOUA (Conseiller en communication du Général
BOZIZE) : la situation était telle qu'il fallait trouver les moyens de
les indemniser. Les revendications des ex-libérateurs ont faillies
tourner au drame, vous vous rendez compte qu'une partie de la capitale
Bangui a été complètement paralysée par l'action des ex-libérateurs,
il fallait donc mettre tous les moyens en oeuvre pour leur trouver
des indemnités afin de libérer cette partie de la capitale qui était en
quelque sorte pris, pris en otage.
RFI : est-ce qu'il a été fait appel à des financements
extérieurs ?
NGATOUA : Ca c'est certain mais je ne saurais vous le dire avec
précision. Les États de la région, je pense les États de la CEMAC qui
avaient très vite adoubés le président BOZIZE à son arrivée lui
avaient octroyé un minimum pour faire face aux dépenses du moment. Il ne
serait pas étonnant qu'aujourd'hui ces mêmes États puissent voler au
secours de François BOZIZE face à ses ex-compagnons de lutte.
MUTATIONS,
Yaoundé
- Cameroun, le 27 avril 2004.
International
: Centrafrique : Les mercenaires réclament leur prime.
Après avoir porté le président François Bozizé au pouvoir,
ils attendent de passer à la caisse.
Roulés dans la farine et répudiés du côté
tchadien comme du côté centrafricain, les " libérateurs ",
nom donné aux ex-rebelles ayant porté le président centrafricain François
Bozizé au pouvoir le 15 mars 2003, sont abandonnés à leur sort. Il n'en
fallait pas plus pour qu'ils se "rabattent" sur Bangui, avec
pour leitmotiv de se faire "dédommager". C'est vrai que le
terme est employé juste pour des motifs de convenance diplomatique car,
en réalité, il ne s'agit ni plus ni moins que d'un maquillage de
"prime de mercenariat."
AFP BANGUI, le 26 avril 2004.
Les
ex-"libérateurs" semblent avoir quitté le nord de Bangui après
un accord
BANGUI, 26 avr (AFP) - 17h36 - Les ex-combattants de la rébellion
ayant porté François Bozizé au pouvoir en Centrafrique, qui avaient
affronté l'armée centrafricaine le 17 avril dans le nord de Bangui,
semblaient avoir quitté lundi leurs positions, au lendemain d'un accord
annoncé par la présidence centrafricaine.
BOZIZE
vit la réalité de l'insécurité, sans compter les collaborateurs qui
paient de leur personne
(26 avril 2004) SANGONET
AFP BANGUI, le
26 avril 2004.
Les
"ex-libérateurs" ont vidé leurs camps dans le nord de Bangui
BANGUI, 26 avr (AFP) - 15h44 - Les lieux dans lesquels étaient
regroupés, dans le nord de Bangui, les ex-combattants de la rébellion
centrafricaine ayant porté François Bozizé au pouvoir étaient
totalement vidés de leurs occupants lundi à la mi-journée, a constaté
un journaliste de l'AFP.
AFP BANGUI, le 24 avril 2004.
RCA:
un compromis a été trouvé avec les ex-"libérateurs" (présidence)
BANGUI, 24 avr (AFP) - 22h23 - Un compromis a été trouvé
entre les autorités centrafricaines et les ex-"libérateurs",
ayant aidé le président François Bozizé à prendre le pouvoir, à
l'issue de négociations samedi à Bangui, a annoncé un communiqué de la
présidence lu à la radio nationale.
(23/04/2004)
BEAFRICA OPINIONS
Il
n’est pas question de toucher à un Tchadien (Idriss Déby)
AFP
LIBREVILLE, le 23 avril 2004.
Bangui
veut l'arbitrage du Tchad dans son différend avec les ex-libérateurs
BANGUI, 23 avr (AFP) - 21h58 - Le gouvernement centrafricain a
estimé que "l'arbitrage" du Tchad est "nécessaire"
après les revendications armées des ex-rebelles ayant aidé le président
François Bozizé à prendre le pouvoir, a indiqué à la radio nationale
vendredi un conseiller à la présidence.
FODEM - FRANCE -
23 avril 2004.
COMMUNIQUE DE PRESSE
Concernant
la stratégie du « bouc émissaire » choisie par le Président BOZIZE pour
évincer Charles MASSI du jeu électoral.
Le journal « LE DEMOCRATE » dans son édition du 23
avril 2004 mentionne l’information selon laquelle les autorités
politiques centrafricaines rendraient responsable de la révolte des
« ex-libérateurs » du 17 avril 2004 certains leaders
politiques, dont le Président du FODEM Charles MASSI. Interrogé à
Libreville par Africa Numéro 1, le Président François BOZIZE a fait
mention d’une « manipulation intérieure » qui « doit
être maîtrisée et qui sera maîtrisée incessamment ».
AFP
LIBREVILLE, le 23 avril 2004.
Brève
visite du président Bozizé à Libreville, au lendemain de tirs à Bangui
LIBREVILLE, 28 avr (AFP) - 19h00 - Le président centrafricain
François Bozizé a effectué une brève visite vendredi à Libreville
pour rendre compte à son homologue gabonais Omar Bongo Ondimba de la
situation en Centrafrique, au lendemain de tirs, notamment d'armes
lourdes, à Bangui, selon une source proche de la présidence gabonaise.
La
rébellion des ex-libérateurs de Centrafrique à la une à Bangui
Bangui, Centrafrique (PANA) - Même si aucun journal n'a jusqu'ici été
en mesure de publier des photos prises au PK 11, où les ex- rebelles ont
échangé des tirs samedi 17 avril avec l'armée centrafricaine, la
tension née de cette situation, et qui persiste, a totalement éclipsé
d'autres sujets d'intérêt national tels que la remise du projet
d'ordonnance relatif aux partis politiques et le projet de budget 2004,
actuellement en examen au Conseil national de transition (CNT, Parlement
de transition). 23/04/2004 ...
Tension
à Goré, à la frontière tchado-centrafricaine
N'Djamena, Tchad (PANA) - La localité de Goré, située dans le Sud du
Tchad, non loin de la frontière avec la Centrafrique, serait depuis une
semaine en état de siège, annoncent vendredi des sources autorisées à
N'Djamena. 23/04/2004 ...
Détonations
d'armes lourdes à Bangui (Centrafrique)
Bangui, Centrafrique (PANA) - Des détonations d'armes lourdes et
automatiques ont été entendues, jeudi, en début de soirée dans les
quartiers nord de la capitale centrafricaine, en provenance du PK 11, la
porte nord de Bangui. 23/04/2004 ...
AFP BANGUI, le
23 avril 2004.
Tirs:
retour au calme à Bangui, dont l'extrême nord est bouclé
BANGUI, 23 avr (AFP) - 14h30 - Le calme était revenu vendredi
à Bangui, au lendemain de tirs d'armes lourdes et légères dans le nord
de la capitale centrafricaine, où les ex-rebelles ayant porté François
Bozizé au pouvoir et l'armée centrafricaine s'étaient déjà affrontés
le 17 avril.
AFP BANGUI, le
23 avril 2004.
Le
président Bozizé reçoit Danzoumi Yalo, ex-responsable de sa sécurité
BANGUI, 23 avr (AFP) - 12h56 - Le président centrafricain,
François Bozizé, s'est entretenu jeudi à Bangui avec Danzoumi Yalo,
ex-responsable de sa sécurité rapprochée, emprisonné de décembre à
mars dernier pour complot contre son régime, a annoncé vendredi la radio
nationale.
PANA PARIS, le
19 avril 2004.
La
sécurité de Charles Massi préoccupe ses proches (Centrafrique)
Paris, France (PANA) - L'entourage de Charles Massi, un des
vice- présidents du Conseil national de transition (CNT), parlement
provisoire en République centrafricaine (RCA), a fait part lundi à Paris
de "craintes légitimes" pour sa sécurité.
AFP BANGUI, le 22 avril 2004.
Tirs
d'armes lourdes et d'armes légères à Bangui
BANGUI, 22 avr (AFP) - 22h30 - Des tirs d'armes lourdes et légères
ont été entendus par un journaliste de l'AFP jeudi soir dans le nord de
Bangui, la capitale centrafricaine, où les ex-rebelles ayant porté François
Bozizé au pouvoir avaient affronté des éléments de l'armée
centrafricaine le 17 avril.
CENTRAL AFRICAN REPUBLIC 22/4/2004 22:59
COMBATS ENTRE MILITAIRES ET "LIBERATEURS"
AUX PORTES DE BANGUI
General, Brief
"Des tirs d'artillerie lourde et légère ont secoué la zone nord de
Bangui" affirment des sources de l'agence MISNA contactées par
téléphone dans la capitale de la République Centrafricaine, ajoutant
que le centre de la ville est calme pour le moment. Les tirs ont commencé
dans l'après-midi à la hauteur du PK 11 (point kilométrique 11, à 11
kilomètres du centre), et les derniers ont été entendus il y a moins
d'une heure. Les combats seraient menés par les soldats loyalistes contre
desdits "libérateurs", les mercenaires d'origine tchadienne
qui, le 15 mars 2003, aidèrent l'actuel président François Bozizé à
faire son coup d'Etat.

AFP BANGUI, le
22 avril 2004.
Les
ex-libérateurs affirment ne pas avoir de revendications politiques
BANGUI, 22 avr (AFP) - 18h29 - Les ex-rebelles ayant porté
François Bozizé au pouvoir, qui ont échangé des tirs avec l'armée
centrafricaine le 17 avril à Bangui, ont affirmé jeudi ne pas avoir de
revendications politiques mais ont demandé des compensations financières
à leur participation au coup d'Etat du 15 mars 2003.
AFP BANGUI, le
20 avril 2004.
Ex-"libérateurs"
: le gouvernement renforce la sécurité à Bangui
BANGUI, 20 avr (AFP) - 22h29 - Les autorités centrafricaines
ont annoncé mardi soir le renforcement des mesures de sécurité à
Bangui, après la suspension des négociations avec les ex-rebelles ayant
porté François Bozizé au pouvoir, qui avaient échangé des tirs samedi
avec l'armée centrafricaine.
AFP BANGUI, le
20 avril 2004.
RCA:
négociations suspendues entre gouvernement et ex-"libérateurs"
BANGUI, 20 avr (AFP) - 20h41 - Les négociations ont été
suspendues entre le gouvernement centrafricain et les ex-rebelles ayant
accompagné François Bozizé dans sa prise du pouvoir et qui avaient
affronté l'armée centrafricaine le 17 avril à Bangui, a annoncé mardi
soir une source proche de la présidence.
AFP BANGUI, le
19 avril 2004.
Négociations
entre les autorités de Bangui et les ex-"libérateurs"
BANGUI, 19 avr (AFP) - 20h23 - Le gouvernement centrafricain
a entamé des négociations avec les ex-rebelles ayant accompagné François
Bozizé dans sa prise du pouvoir, qui se sont confrontés à l'armée
centrafricaine samedi à Bangui, a annoncé lundi la présidence.
AFP
BANGUI, le 18 avril 2004.
Affrontements
entre ex-rebelles et armée à Bangui: six morts (nouveau bilan)
BANGUI,
18 avr (AFP) - 19h42 - Les échanges de tirs samedi dans le
nord de Bangui entre l'armée centrafricaine et les ex-rebelles ayant
accompagné le général François Bozizé dans sa prise du pouvoir, ont
fait six morts et plusieurs blessés dont un ministre, ont indiqué
dimanche différentes sources à l'AFP.
Une source hospitalière a fait état dimanche de six morts et de 16
blessés, soulignant qu'ils étaient tous combattants, sans pouvoir préciser
à quels rangs ils appartenaient.
AFP BANGUI, le
17 avril 2004.
Echanges
de tirs entre armée centrafricaine et ex-"libérateurs" à
Bangui
BANGUI, 17 avr (AFP) - 22h48 - Des échanges de tirs ont opposé
samedi en fin d'après-midi dans le nord de Bangui l'armée
centrafricaine, appuyée par la Force de paix de la Cémac (Communauté économique
des Etats de l'Afrique centrale) à d'ex-combattants de la rébellion de
François Bozizé, a constaté un journaliste de l'AFP.
PANA PARIS, le
16 avril 2004.
Le
président Bozizé critiqué pour sa gestion de la transition en RCA
Politique-France/Centrafrique-Transition
Par Seidik Abba
Correspondant de la PANA
Paris, France (PANA) - Le Forum Démocratique pour la Modernité
(FODEM) de l'ancien député Charles Massi a vivement critiqué vendredi
à Paris la gestion de la transition politique en République
centrafricaine (RCA) par le président François Bozizé qu'il accuse de
n'avoir pas tenu ses «promesses».
«La transition entamée depuis le 15 mars 2004 en RCA devait être
consensuelle et n'avoir d'autres soucis que l'intérêt du peuple
centrafricain. Force est de constater aujourd'hui que cette transition a
été totalement dévoyée par le général Bozizé et son entourage», a
déclaré à la PANA Jean-Charles Bandio Bho, président du FODEM France.
FORUM, le 14 avril 2004.
REFLEXIONS
SUR L'INSECURITE ET LE DEVELOPPEMENT UN AN APRES LE DEPART DE PATASSE.
Saturnin NDOMBY. ( FRANCE) ( satndomby@hotmail.com
)
L'un des devoirs régaliens d'un état de droit est de garantir
la sécurité de tout citoyen. Quand l'état ne peut pas jouer ce rôle
protecteur, le citoyen est en droit de s'interroger car celui a des
devoirs mais aussi des droits.
Le Nouvel
Afrique Asie - N° 175 AVRIL 2004
Il
faut sauver le soldat BOZIZE, Sans issue…
Comment sauver le soldat Bozizé de lui-même et du naufrage
annoncé ? Encore faut-il que le principal concerné soit convaincu de la
gravité de la situation et consente à élaborer des solutions de fond au
lieu des rafistolages politiciens.
TEMPS
NOUVEAUX N° 85 -
Bangui - le jeudi 18 mars 2004.
Les
dangers de la gestion solitaire de la transition.
Interview exclusive
Propose recueilli par Michel Akhaly
Ngady et Christian Noël Panika
Temps Nouveaux (TENO) :
Pourquoi avez-vous adhéré à la politique de la transition consensuelle
qui semble trébucher aujourd'hui ?
Charles Massi (CM) : Si la Transition consensuelle trébuche
aujourd'hui, c'est qu'à l'époque où le FODEM a choisi de la soutenir,
au lendemain du changement du 15 mars 2003, c'est qu'elle était solide et
bien debout.
Si vous affirmez aujourd'hui que la transition semble trébucher, c'est
que dans l'intervalle de douze mois, il s'est passé quelque chose.
...
FODEM -
FRANCE - le 25 mars 2004.
COMMUNIQUE DE PRESSE
La
transition " consensuelle " au pied du mur !
Le FODEM France, rappel que lors de sa prise du pouvoir, le
Général François BOZIZE avait dit " On juge le maçon au pied du
Mur ! ".
Les incertitudes politiques qui pèsent sur le bon déroulement de la fin
de la transition : accumulation de 6 mois d'arriérés de salaires,
situation de faillite économique de l'État centrafricain, dérives
constatées dans la gestion du " consensus ", extrême pauvreté
et situation sanitaire catastrophique, nous incitent à nous interroger
sur la crédibilité du dispositif électoral à venir.
FODEM - FRANCE - le
25 mars 2004.
ANALYSE
Face
aux incertitudes, la Centrafrique retient son souffle !
1 An déjà ! 1 An à peine ! 9 mois encore !
La transition en Centrafrique dérive doucement vers un avenir incertain.
L'esprit de consensus, socle fondateur de la "transition "
ouverte le 15 mars 2003 par la prise de pouvoir du Président François
BOZIZE, s'est effrité sous la pression économique et sociale.
FODEM - FRANCE - le 16 mars 2004.
COMMUNIQUE
DE PRESSE
A
propos des dérives de la transition " consensuelle " à
l'approche des échéances électorales.
Le FODEM France dénonce les dérives antisociales et
antidémocratiques de la transition " consensuelle " à
l'approche des échéances électorales de octobre 2004 à janvier 2005.
Autres :
22/03/2004 - REPRESAILLES
ARBITRAIRES CONTRE JOSEPH BENDOUNGA
15/03/2004 -
QUAND J. BENDOUNGA EST POINTE A LA KALACHNIKOV A LA TELEVISION
|