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Les
intellectuels réfléchissent,
La société civile revendique,
Les partis politiques proposent,
L'assemblée décident,
Le gouvernement agit,
Le président veille.
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Nombreux
sont les compatriotes qui nous ont renouvelés et manifestés leur soutien amical
et fraternel depuis l'Appel
au Réveil National lancé par le
Combattant Charles MASSI (Président fondateur du FODEM) le 2
septembre 2004. Mais dans le même temps, nombreux sont ceux qui nous
ont interpellés sur le contenu de notre projet de société. "Critiquer
c'est bien mais il faudrait proposer des solutions !"
nous ont-ils dit en substance.
Le combat du Forum
Démocratique pour la Modernité (FODEM) ne se résume pas
uniquement en
une opposition systématique aux dérives de nos
dirigeants (voir : les
fourberies de Bozizé). Bien que légitime, si notre combat se
limitait à cela, nous ne serions pas différents des "politiciens
naïfs" qui n'arrivent pas à exister sans s'opposer et
nous font tourner en rond. Unité, Liberté et Justice :
ceux sont les valeurs qui nous rassemblent et nourrissent nos ambitions. BATIR
UNE NATION UNIE ET PROSPERE est notre principal objectif.
Notre slogan est FODEM
: PAIX, PROSPERITE !
"Si
tu ne t'occupes pas de la politique, la politique s'occupera de
toi !"
Ce
que souhaitent les Combattants du FODEM, c'est le triomphe de La Politique (au sens noble du terme),
des projets de société et des idées. Il faut pour cela rechercher les méthodes
et les solutions d'avenir. Il nous faut rejeter la politique du replis sur
soi, le réflexe tribal, la marche à reculons et cela au
profit du courage, des idées et de l'innovation. Nous
sommes tous
d'accord sur la nécessité d'un véritable changement des
mentalités, en rupture avec les pratiques du passé. Il faut
donc nous accorder sur la méthode de
gouvernement et les exigences minimales à respecter.
Le bateau Centrafrique a besoin d'un véritable
capitaine, capable de projeter les Centrafricains dans le 3ème
millénaire.
Parmi
les questions qui nous ont été posés ?
Comment
expliquer le fait que le président de notre parti, Charles Massi
soit périodiquement l'homme politique centrafricain qui soit
toujours menacé de mort, recherché ou autre. Est ce une
stratégie de communication et/ou de victimisation de la part du
FODEM ?
Nous
avons pour habitude de maintenir nos objectifs dans toutes les
situations. J'ai coutume de vouloir croire que quelques soient nos
destinées, si nous avons les mêmes objectifs, nos chemins se
rencontrerons inéluctablement.
Nous
n'avons pas choisi l'exil, ni ne cautionnerons les dérives de la
transition dite "consensuelle". Le consensus politique exige
de nous, des compromis objectifs sur le fonctionnement des
institutions de la république, mais pas sur nos valeurs et
objectifs fondamentaux. Il est dommage que chez nous, nous
réglons nos problèmes par la force et non par le dialogue.
Devant la gravité
du danger qui guette notre pays, le FODEM appelle à la
mobilisation de toutes les Forces Vives de la Nation pour exiger
l'ouverture du Dialogue, en vue de procéder à la modification du
Projet de Constitution, avant le Référendum, et du Code Électoral,
pour rétablir le consensus. FODEM
- BANGUI - 2 SEPTEMBRE 2004
APPEL
AU RÉVEIL NATIONAL VOIR AUSSI : LES
FOURBERIES DE BOZIZE CONTRE LE FODEM
Charles
Massi, en tant que vice président du CNT, a appelé récemment
Bozizé
à revoir la copie du projet constitutionnel promulgué. Quelle
sera la stratégie et la
position du FODEM par rapport au referendum prochain ?
"Au cours
d'une réunion de son parti tenue à Galabadja, dans le 8ème
arrondissement de Bangui vendredi 3 septembre, M. Massi a expliqué
à ses militants en Sango (langue nationale) que les dispositions
de la constitution de Bozizé, cantonnaient le Premier ministre
dans un rôle de « cuisinier » du Président de la République."«
Autant nous faire l'économie du référendum en rétablissant la
constitution du 14 janvier 1995 » a-t-il conclu.
Charles
Massi appelle à une mobilisation des Centrafricains (C.A.P)
Bangui, 5 septembre 2004. (Centrafrique-Presse)
 Nous
voulons des textes sains, conformes aux Recommandations
et à l'Esprit du Dialogue National. Mais au rythme ou vont
les choses, finalement nous allons droit à des "élections
forcées" Avec le dispositif légal mis en place et
l'avancement des travaux de la CEMI sur le terrain, Bozizé
pourrait choisir de forcer le processus électoral en y allant
avec les moyens du bord.
Nous avons là, un Président de Transition déterminé à imposer
par les urnes son pouvoir acquis par les armes et disposant des moyens
médiatiques, logistiques et financiers à volonté. Cependant,
dans la rue, tout le monde s'accorde à dire que BOZIZE a échoué
à diriger la transition et à préserver le consensus.
Le
FODEM mène un combat contre
les dérives de nos dirigeants, pour la Paix et la Prospérité
des Centrafricains, travaille à l'émergence d'une nouvelle
Culture Politique en Centrafrique, d'une nouvelle génération
d'Hommes politiques.
Ce que nous savons, c'est que S'OPPOSER
C'EST BIEN,
PROPOSER C'EST MIEUX,
mais il faut S'ENGAGER
POUR AVANCER !
LE CENTRAFRIQUE
AUTREMENT.
Penser, concevoir, agir et réaliser le Centrafrique autrement est
possible. Le FODEM s'emploie a concevoir les
solutions permettant au peuple centrafricain de retrouver la
confiance, de renouer avec l'espoir réel d'un avenir meilleur. Cela
demande de rejeter les solutions de facilité, de préférer l'effort à
l'assistanat, d'être intègre, honnête et droit dans la vie comme dans
la gestion des
affaires publiques.
A QUAND LA
VERITABLE REFORME DES MENTALITES ?
L'enjeu pour nous est
Janvier
2005 : l’éveil d’un dragon économique.
Ce qui est certain (pour ceux qui en douteraient encore), c'est que les
citoyens auront appris à leurs dépends qu' il faudra faire le tri entre le grain
et l'ivraie pour se donner un véritable avenir !
Par Éric NERIS
FODEM FRANCE
Chargé des Relations Extérieures
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