INTERNATIONAL 

LES OBJECTIFS DU MILLÉNAIRE

INTERNATIONAL ARCHIVES 2004


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Le Vatican appelle les Africains à prendre leur destin en mains
Le Vatican souhaite que le synode pour l'Afrique convoqué par le pape sur le thème "la réconciliation, la justice et la paix" aide les Africains à "prendre leurs propres responsabilités" dans le destin du continent en proie au sous-développement et à la violence.
« Qu’attendez-vous pour nous aider ? »
Sécurité, justice, corruption, misère... Au risque parfois de surprendre, le chef de l’État centrafricain dresse de son pays sinistré un diagnostic sans concession, désigne ceux qui l’ont consciencieusement détruit. Et s’impatiente devant les tergiversations des bailleurs de fonds. Entretien. Lire la suite ...

ÉCOUTEZ AUSSI RFI - 10 FÉVRIER 2006 INTERVIEW DE FRANÇOIS BOZIZE 

Bush bien décidé à mettre l'Afrique au premier plan lors du G8
George W. Bush a manifesté jeudi sa volonté de mettre l'Afrique au premier plan du G8 en annonçant de nouvelles aides pour l'éducation, la promotion des femmes et la lutte contre le malaria dans ce continent et en attaquant durement le président Robert Mugabe du Zimbabwe.
La communauté économique d'Afrique centrale en sommet à Malabo
MALABO (AFP) - mercredi 29 juin 2005 - 9h57 - Les chefs d'État de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac) devaient tenter mercredi lors d'un sommet à Malabo de redynamiser le processus d'intégration, après cinq ans d'existence de l'organisation.
FODEM, 28 juin 2005
L'aide des États-Unis à l'Afrique atteint un niveau sans précédent
L'aide et la bonne gouvernance sont essentielles au développement, dit M. Natsios
Aide française à la réhabilitation du réseau routier centrafricain
L'Agence française de développement (AFD) et le gouvernement centrafricain ont signé jeudi à Bangui une convention de prêt de 3,275 milliards de francs CFA (5 millions d'euros) pour la réhabilitation des ouvrages d'art du réseau routier du sud-ouest du pays.
L'Union africaine réintègre la Centrafrique après deux ans de suspension

ADDIS ABEBA (AFP) - vendredi 24 juin 2005 - 17h04 - Le Conseil de paix et sécurité de l'Union africaine (UA) a décidé vendredi la réintégration de la Centrafrique, suspendue d'activité dans l'organisation panafricaine depuis 2003, après le renversement du président élu, Ange-Félix Patassé, par le général François Bozizé, son ancien chef d'état-major.


François Bozizé, le 11 juin 2005 à Bangui
© AFP/Archives Desirey Minkoh

M. Bozizé a été élu président le 8 mai avec 64,6% des voix face à l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé, deux ans après son coup d'Etat.

"Le Conseil a été très satisfait de la manière dont l'élection a été conduite en République centrafricaine, nous avons donc estimé qu'il était temps de lever les sanctions", a déclaré à l'AFP le commissaire de l'UA à la Paix et la Sécurité, Saïd Djinnit.

L'élection de mars et mai 2005 ayant officialisé le retour de l'ordre constitutionnel, la suspension de la République Centrafricaine "doit maintenant être levée", indique la résolution du Conseil de paix et sécurité de l'UA.

"En outre, l'Union africaine doit soutenir les efforts déployés pour appeler la communauté internationale à fournir à la République centrafricaine l'aide dont elle a grand besoin pour sa reconstruction socio-économique", ajoute le texte.

"La situation politique en République Centrafricaine témoigne d'une évolution encourageante", indique encore la résolution.

Le Premier ministre centrafricain Elie Doté, nommé le 13 juin par le président Bozizé, a annoncé le 19 juin la composition de son gouvernement.

L'équipe est composée en majorité de membres de partis regroupés dans la Convergence nationale Kwa na Kwa qui avait soutenu la candidature de M. Bozizé à la présidentielle, ou alliés de celle-ci.

Mais on y trouve aussi quelques membres du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) de l'ex-président Patassé, ou du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) de l'ex-président André Kolingba.

La première urgence du nouveau gouvernement sera de restaurer la situation financière du pays, sinistrée par des années de pillage des fonds publics et de crises politico-militaires à répétition. Les 24.000 fonctionnaires centrafricains n'ont plus été payés depuis mars, quand leur a été versé leur salaire d'octobre 2004.

"Le nouveau gouvernement devra s'atteler à répondre immédiatement aux préoccupations des travailleurs", a averti l'Union syndicale des travailleurs de Centrafrique (USTC), principale confédération du pays.

Les caisses étant vides, la Centrafrique va devoir se tourner vers l'extérieur, a reconnu M. Doté, agro-économiste de 57 ans, haut fonctionnaire à la Banque africaine de développement à Tunis et quasi-inconnu dans son pays jusqu'à sa nomination au poste de Premier ministre le 13 juin.

Paris a accordé le 11 juin une aide budgétaire exceptionnelle d'un million d'euros à la Centrafrique.

"Nous ne pouvons pas, sans faire appel à des amis, payer correctement les salaires" mais nous "ne pouvons pas continuer à emprunter de l'argent pour payer les salaires uniquement, puisque nous avons suffisamment de ressources", a nuancé M. Doté.

"Le diamant, le bois, les taxes, les impôts, tout cela est largement suffisant (...) pour nous permettre de fonctionner normalement", a-t-il ajouté.

Le Fonds monétaire international (FMI), qui a accordé en juillet 2004 un crédit de 8,2 millions de dollars dans le cadre d'un programme post-conflit, réclame régulièrement l'amélioration du recouvrement des recettes fiscales.

Transport aérien

Il faut faire le ménage
Lomé, la capitale togolaise, accueille pendant deux jours une réunion d’experts du transport africain réunissant l’ ASECNA, la Coopération française, la Direction générale de  l'aviation civile française (DGAC) et le bureau de certification Veritas .Ce dernier entend remettre en cause certaines conventions conclues avec des pays africains concernant les certificats de navigabilité des avions commerciaux. Beaucoup d’appareils qui volent en Afrique ne sont pas aux normes internationales.
 23/6/2005 - suite de l'article
Chronique
La remise de dette des pays pauvres : une nouvelle victoire de George Bush
LE MONDE | 18.06.05 | 12h52  •  Mis à jour le 20.06.05 | 18h36
ans la grande série"la fin du multilatéralisme et le retour des nationalismes" , qui fait fureur ces temps-ci en Europe et ailleurs, il faut compter un épisode de plus : l'annulation de la dette de dix-huit pays pauvres (Sénégal, Tanzanie, Mali, Nicaragua...) décidée par les pays du G8 le 11 juin à Londres. Au premier abord, on ne peut penser que du bien de cette décision : voilà des pays étouffés par les créanciers qui vont enfin pouvoir investir dans des écoles et des hôpitaux. "Un tournant historique" , ont applaudi les signataires. Et les Eglises, les artistes et les organisations non gouvernementales (ONG) qui, le coeur en bandoulière, se sont mobilisés depuis des années pour obtenir ce geste, se sont réjouis de "ce premier pas" .

REGAIN D'INTÉRÊT

Pourtant, cette annulation inquiète les économistes européens du développement. Contresignée par George W. Bush, elle risque de consacrer les thèses des néoconservateurs américains préconisant de ne plus accorder de prêts aux pays pauvres parce qu'ils alimentent de nouvelles dettes sans fin et de leur préférer des dons, une charité conforme au "conservatisme compassionnel" de la Maison Blanche.

Surtout, la dette supprimée est celle des organisations multilatérales : Banque mondiale, Banque africaine de développement et Fonds monétaire international (FMI). Faute de remboursement, elles sont privées d'une partie de leurs ressources. Une "compensation" de 1,2 milliard de dollars par an pendant trois ans a bien été décidée à Londres en leur faveur. Mais c'est bien peu au regard des nécessités : la seule Afrique aurait besoin de 25 milliards de dollars par an pour sortir de la pauvreté. Et que se passera-t-il au bout de trois ans ?

Le contexte est néanmoins positif. L'intérêt du Nord pour le Sud fait l'objet d'un regain ces dernières années. A Washington, Tokyo ou Paris, on s'est aperçu que la mondialisation, qui a permis à l'Asie de décoller, a aussi laissé de côté une partie de la planète, en gros, une cinquantaine de pays, dont beaucoup sont en Afrique. Un sixième de la population mondiale y vit encore sous le seuil de la pauvreté extrême (moins de 1 dollar pas jour).

Les Etats-Unis ont pris conscience, après les attentats terroristes du 11 septembre 2001, de l'importance de ne pas laisser les Etats tomber en déshérence et devenir "voyous" . Or le rattrapage des plus pauvres est largement à la portée financière et technique des pays du Nord. Les aider est possible. On assiste dès lors à une remontée des crédits du développement. Reste à savoir comment utiliser cet argent.

LE RAPPORT MELTZER

Le débat sur l'aide a été lancé en 2001 aux Etats-Unis par le rapport au Congrès du professeur Allan Meltzer, très critique sur la Banque mondiale et le FMI, accusés de ne servir à rien. Il prônait une annulation complète des dettes des pays pauvres et l'abandon de tout prêt nouveau au profit des dons.

Une décision de remise de dettes de trente-huit pays pauvres très endettés (ou PPTE) avait été prise dès 1996 puis confirmée en 1999. Mais trop timide et soumise à trop de conditions, elle a échoué. Sur les trente-huit pays concernés, vingt-quatre ont subi un recul des niveaux de vie de 1998 à 2003, selon les calculs de l'économiste Adam Lerrick, favorable aux thèses de Meltzer. Les nouveaux prêts ne servent qu'à rembourser les anciens. Il faut rompre cette logique. Les conservateurs américains rejoignaient donc les ONG pour demander une annulation complète.

Les économistes européens ne s'y opposent pas, mais ils contestent qu'il faille abandonner les prêts. Leurs arguments sont multiples. Pierre Jacquet et Jean-Michel Severino, de l'Agence française de développement, les listent (Revue d'économie financière, n° 74, 2004) : 1) l'Etat emprunteur est incité à l'efficacité ; 2) "un recours exclusif au don donne l'image d'un pays dépendant qui se suffit de la charité internationale" , il risque de ne plus recevoir d'investissements privés ; 3) le don crée un lien politique particulier entre le donneur et le receveur, et les Etats "ont intérêt à capter le bénéfice relationnel de cet acte particulier, non à le transférer à une institution internationale" comme la Banque mondiale ; 4) le prêt exige un suivi sur le terrain des investissements comme des politiques publiques, somme d'expérience que les experts des agences du développement doivent absolument préserver.

PRIX VOLATILS

La décision de Londres est positive pour les dix-huit pays concernés. Nul n'en doute. Mais elle inquiète aussi pour l'avenir. Car elle signe une défaite des organisations multilatérales et jette un doute sur l'accroissement futur de l'aide globale autant que nécessaire. En outre, si l'argent frais n'est plus versé par la voie multilatérale mais passe par la voie directe de pays à pays, l'aide va fortement s'imprégner de considérations nationales et politiques, celles des Etats-Unis en particulier. Peut-être Paul Wolfowitz, ancien adjoint du ministre de la défense de M. Bush, nommé à la tête de la Banque mondiale, va-t-il convaincre la Maison Blanche de ne pas assécher les crédits de l'institution. Mais cela va dans le même sens d'une pression des Etats-Unis. C'est dire combien l'accord de Londres marque une double victoire américaine, sur la forme comme sur le fond.

Il faudrait, pour consolider les fonds et les rendre plus efficaces, "mixer les dons et les prêts" , note Daniel Cohen, économiste à l'Ecole normale supérieure. Le don pour financer les hôpitaux, dont le "rendement" n'est pas évident, et le prêt pour les usines d'épuration d'eau. Si les pays africains ont eu du mal à rembourser leurs emprunts par le passé, ajoute Daniel Cohen, c'est que les économies du continent noir sont sujettes à la volatilité des prix des matières premières. Quand ils sont bas, les budgets sont à sec, quand ils sont hauts, ces pays retrouvent une capacité de rembourser. Pourquoi alors ne pas inventer une ingénierie financière qui couvre ce risque-là ?

L'économie du développement a changé, y compris dans les bureaux de la Banque mondiale : elle est féconde, plus efficace, plus complexe. Annuler les dettes est positif. Sauf si cela casse l'instrument de l'aide.


Eric Le Boucher
Article paru dans l'édition du 19.06.05

Clôture des travaux du 7ème sommet de la CEN-SAD

OUAGADOUGOU, 2 juin (XINHUANET) -- Les leaders et chefs d'Etat de  la Communauté des Etats sahélo-sahariens ont clos jeudi à  Ouagadougou le 7ème sommet de l'organisation en appelant à une  plus grande solidarité pour faire face aux problèmes hydro- agricoles et environnementaux. 

     La solidarité doit s'exprimer notamment sur le fléau acridien  et les pluies artificiellement provoquées. Il est notamment  démandé aux Etats membres de mettre en commun leurs moyens  logistiques, humains pour faire face aux attaques acridiennes. Les pays qui ne sont pas exposés aux attaques acridiennes sont invités à venir en aide aux victimes. 

     Le secrétariat général a été mandaté pour prendre contact avec  le Burkina Faso et le Maroc dans le cadre de la vulgarisation au  sein de la communauté des techniques des pluies provoquées.  

     Dans le domaine agricole, les chefs d'Etat se sont accordés à  créer un centre de recherches sur les semences agricoles, et des  hautes autorités sur l'agriculture et l'eau.  

     Ils ont demandé au secrétariat général de mener des études en  vue de la mise en valeur de 100 mille hectares de terres  cultivables qui ont été mises gracieusement à la disposition de la CEN-SAD par le gouvernement du Mali.  

     Les dirigeants africains de la CEN-SAD se sont réjouis du  soutien de la Libye pour la réalisation de l'interconnexion  ferroviaire devant relier le Burkina Faso, le Bénin, le Niger et  le Togo et ont invité les autres Etats membres, les bailleurs de  fonds et notamment les institutions bancaires africaines et  internationales à s'impliquer dans la réalisation du projet. 

     Les infrastructures routières ne sont pas en reste, il est en  effet prévu la construction d'un tronçon routier dénommé projet  routier transsaharien "Al Kadhafi" reliant Toumon en Libye à  Agadez au Niger. 

     Dans le domaine de l'énergie, il est demandé aux pays  producteurs d'être solidaires des pays importateurs. Quant au gaz, il est proposé comme solution dans la lutte contre la  désertification et la protection de l'environnement en  renforcement de l'énergie solaire que les Etats se sont engagés à  promouvoir.  

     Sur le plan politique, les chefs d'Etat ont marqué leur volonté de mettre en oeuvre le mécanisme de prévention, de gestion et de  règlement des conflits et d'actionner le protocole de défense  commune.  

     Ils se sont félicités de l'élection de messieurs François  Bozizé et Faure Eyadèma comme présidents respectifs de la  Centrafrique et du Togo. Les deux hommes prenaient part, rappelle- t-on, pour la première fois à un sommet de la CEN-SAD.  

     Un hommage a été rendu à feu Gnassimgbé Eyadèma décédé le 5  février dernier. Les chefs d'Etat le considèrent comme leader  africain et un grand homme d'Etat qui a apporté une immense  contribution à la construction de l'Afrique et joué un rôle  prépondérant dans la création de la CEN-SAD. 

     Concernant les conflits, les dirigeants africains de la zone  sahélo-saharienne ont marqué leur soutien à la médiation de  l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) visant à la formation au Togo d'un  gouvernement d'union nationale.  

     La situation en Côte d'Ivoire, qualifiée "d'imprévisible" par  le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi dans son allocution à la  clôture du sommet, a été cependant jugée encourageante par les  dirigeants des pays membres de la CEN-SAD qui appellent les  protagonistes à respecter les accords de paix de Pretoria (Afrique du Sud) afin de favoriser le retour de la paix, la réconciliation  et l'établissement d'une vie constitutionnelle normale. 

     Quant à la crise au Darfour (Ouest du Soudan), les chefs d'Etat ont salué les accords conclus en janvier à Abuja (Nigeria) sous  l'égide du président en exercice de l'UA, le président Olusegun  Obasanjo ainsi que la volonté exprimée par les deux parties de  poursuivre les négociations à la suite de la table ronde tenue à  Tripoli sous les auspices du Haut médiateur de la CEN-SAD, le  colonel Mouammar Kadhafi.  

     Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré a été porté pour  un an à la tête de la CEN-SAD. Les chefs d'Etat n'ont pas pu fixer un lieu définitif pour abriter le prochain sommet. Ce sera soit  N'Djamena la capitale du Tchad ou Syrte, le siège de  l'organisation qui accueillera le huitième sommet.

Présidentielle en Centrafrique: Kofi Annan "fait l'éloge"

NEW YORK - Le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a "fait l'éloge" mardi des électeurs de République centrafricaine. Le président sortant François Bozizé, arrivé au pouvoir en 2003 à la faveur d'un putsch, a remporté haut la main la présidentielle.

M. Annan "fait en particulier l'éloge du peuple de République centrafricaine pour avoir participé activement au processus électoral", a déclaré son porte-parole dans un communiqué. Il a souligné que ce scrutin mettait un terme au processus de transition avec "succès" et de façon "pacifique".

"Le secrétaire général réaffirme la disposition des Nations unies à continuer de soutenir les efforts du peuple de République centrafricaine dans son ensemble au moment où il s'engage pour bâtir un meilleur avenir pour le pays", ajoute le texte. Kofi Annan a également appelé les Centrafricains à éviter tout ce qui pourrait engendrer des violences dans le pays.

Le président centrafricain sortant François Bozizé a remporté la présidentielle du 8 mai dernier. Il a obtenu près de 65 % des voix face à l'ex-premier ministre Martin Ziguélé, a annoncé mardi la Commission électorale.

Coopération: 9,5 milliards pour appuyer l'éducation et la santé en RCA
Bangui 7 mai 2005 – (Acap) : Une convention d'un montant global d'environ 9,5 milliards a été signé samedi 7 mai 2005 entre le gouvernement centrafricain représenté par le ministre de la coopération, M. Daniel NditiféI-Boysembé et le programme alimentaire mondial (pam) représenté par M. Jean-Charles Dei, dans le cadre du programme « Appui à l'Education poùr tous et à la Santé ».
Pas de nouvel appui du FMI à la Centrafrique avant juin 2005
AFP Bangui, 21 février 2005

Stephen Lewis

Aide au développement : colère et espoir de l'Envoyé de l'ONU pour le sida en Afrique
11 février C'est un mélange de colère et d'espoir qu'a laissé transparaître Stephen Lewis, Envoyé de l'ONU pour le SIDA en Afrique, lors du lancement de la campagne « Faire de la pauvreté un élément du passé » : colère après le récent échec des pays du G7 à trouver un accord sur l'annulation de la dette en Afrique et espoir de voir un réel engagement des pays riches au prochain Sommet du G8, pour que 2005 soit un « tournant » dans l'histoire de la lutte contre la pauvreté. CLIQUEZ ICI POUR LA SUITE>>
Mandela appelle à libérer "les millions d'esclaves" de la pauvreté
LONDRES (AFP) - jeudi 03 février 2005 - 15h42 - L'ancien président sud-africain Nelson Mandela a appelé jeudi à Londres les pays développés à "tenir leurs promesses" et à libérer "les millions de personnes esclaves" de la pauvreté à travers le monde.
"La pauvreté massive et les inégalités obscènes sont des fléaux de notre époque qui ont leur place à côté de l'esclavage et de l'apartheid" a insisté M. Mandela, devant des milliers de personnes réunies à Trafalgar Square.
"Un tsunami par semaine" en Afrique
Les milliards de dollars de l'élan mondial de générosité pour les victimes des raz-de-marée en Asie ont mis en évidence, par un cruel contraste, le dénuement de l'Afrique qui subit "un tsunami par semaine" en pertes humaines, comme l'a souligné le Premier ministre britannique Tony Blair. En Afrique, de façon bien moins spectaculaire, on meurt de faim chaque jour, dans l'anonymat. 23/1/2005 - suite de l'article
Tous contre Patassé ! - 23/1/2005
Source Afriquecentrale.info
L'accord signé samedi soir à Libreville, sous la médiation gabonaise, par le président centrafricain François Bozizé et les forces politiques du pays devrait mettre fin à la crise en autorisant onze des douze candidats à disputer le scrutin présidentiel, reporté au 13 mars.
Bongo : "D'accord pour une médiation si Bozizé est OK"
Le président gabonais Omar Bongo Ondimba s'est dit lundi disponible pour la médiation réclamée par des candidats à la présidentielle centrafricaine dans la crise liée au rejet de sept candidatures, mais a conditionné son intervention à l'accord de son homologue centrafricain. Reste à connaître le point de vue de François Bozizé
17/1/2005 -
suite de l'article
BOZIZE au menu du sommet de l'UA à Libreville
AFP Libreville, 10 janvier 2005
(ARIB.INFO 07/01/2005)
La Centrafrique saisit la CPI sur d’éventuels crimes de guerre
La République centrafricaine a saisi la Cour pénale internationale (CPI) fin décembre au sujet d’éventuels crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sur son territoire depuis juillet 2002, a-t-on appris jeudi auprès de la CPI.