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Le
Vatican appelle les Africains à prendre leur destin en mains
Le Vatican souhaite que le synode pour l'Afrique convoqué par le pape sur le thème "la réconciliation, la justice et la paix" aide les Africains à "prendre leurs propres responsabilités" dans le destin du continent en proie au sous-développement et à la violence.
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«
Qu’attendez-vous pour
nous aider ? »
Sécurité,
justice, corruption, misère...
Au risque parfois de
surprendre, le chef de
l’État centrafricain
dresse de son pays
sinistré un diagnostic
sans concession, désigne
ceux qui l’ont
consciencieusement détruit.
Et s’impatiente devant
les tergiversations des
bailleurs de fonds.
Entretien. Lire
la suite ...
ÉCOUTEZ AUSSI RFI
- 10 FÉVRIER 2006 INTERVIEW
DE FRANÇOIS BOZIZE
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Bush
bien décidé à mettre l'Afrique au premier plan lors du G8
George W. Bush a
manifesté jeudi sa volonté de mettre l'Afrique au premier plan du G8 en
annonçant de nouvelles aides pour l'éducation, la promotion des femmes
et la lutte contre le malaria dans ce continent et en attaquant durement
le président Robert Mugabe du Zimbabwe.
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La
communauté économique d'Afrique centrale en sommet à Malabo
MALABO (AFP) -
mercredi 29 juin 2005 - 9h57 - Les
chefs d'État de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique
centrale (Cémac) devaient tenter mercredi lors d'un sommet à Malabo de
redynamiser le processus d'intégration, après cinq ans d'existence de
l'organisation.
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FODEM, 28 juin 2005
L'aide
des États-Unis à l'Afrique atteint un niveau sans précédent
L'aide et la bonne gouvernance sont essentielles au développement, dit M.
Natsios
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Aide
française à la réhabilitation du réseau routier centrafricain
L'Agence française de développement (AFD) et le gouvernement
centrafricain ont signé jeudi à Bangui une convention de prêt de 3,275
milliards de francs CFA (5 millions d'euros) pour la réhabilitation des
ouvrages d'art du réseau routier du sud-ouest du pays.
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L'Union
africaine réintègre la Centrafrique après deux ans de suspension
ADDIS ABEBA (AFP) - vendredi
24 juin 2005 - 17h04 - Le Conseil
de paix et sécurité de l'Union africaine (UA) a décidé vendredi la réintégration
de la Centrafrique, suspendue d'activité dans l'organisation panafricaine
depuis 2003, après le renversement du président élu, Ange-Félix Patassé,
par le général François Bozizé, son ancien chef d'état-major.

François Bozizé, le 11 juin 2005 à Bangui
© AFP/Archives Desirey Minkoh |
M. Bozizé a été élu président le 8 mai avec 64,6% des voix face à
l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé, deux ans après son coup d'Etat.
"Le Conseil a été très satisfait de la manière dont l'élection a
été conduite en République centrafricaine, nous avons donc estimé qu'il était
temps de lever les sanctions", a déclaré à l'AFP le commissaire de l'UA
à la Paix et la Sécurité, Saïd Djinnit.
L'élection de mars et mai 2005 ayant officialisé le retour de l'ordre
constitutionnel, la suspension de la République Centrafricaine "doit
maintenant être levée", indique la résolution du Conseil de paix et sécurité
de l'UA.
"En outre, l'Union africaine doit soutenir les efforts déployés pour
appeler la communauté internationale à fournir à la République
centrafricaine l'aide dont elle a grand besoin pour sa reconstruction socio-économique",
ajoute le texte.
"La situation politique en République Centrafricaine témoigne d'une
évolution encourageante", indique encore la résolution.
Le Premier ministre centrafricain Elie Doté, nommé le 13 juin par le président
Bozizé, a annoncé le 19 juin la composition de son gouvernement.
L'équipe est composée en majorité de membres de partis regroupés dans
la Convergence nationale Kwa na Kwa qui avait soutenu la candidature de M.
Bozizé à la présidentielle, ou alliés de celle-ci.
Mais on y trouve aussi quelques membres du Mouvement de libération du
peuple centrafricain (MLPC) de l'ex-président Patassé, ou du Rassemblement démocratique
centrafricain (RDC) de l'ex-président André Kolingba.
La première urgence du nouveau gouvernement sera de restaurer la situation
financière du pays, sinistrée par des années de pillage des fonds publics
et de crises politico-militaires à répétition. Les 24.000 fonctionnaires
centrafricains n'ont plus été payés depuis mars, quand leur a été versé
leur salaire d'octobre 2004.
"Le nouveau gouvernement devra s'atteler à répondre immédiatement
aux préoccupations des travailleurs", a averti l'Union syndicale des
travailleurs de Centrafrique (USTC), principale confédération du pays.
Les caisses étant vides, la Centrafrique va devoir se tourner vers l'extérieur,
a reconnu M. Doté, agro-économiste de 57 ans, haut fonctionnaire à la
Banque africaine de développement à Tunis et quasi-inconnu dans son pays
jusqu'à sa nomination au poste de Premier ministre le 13 juin.
Paris a accordé le 11 juin une aide budgétaire exceptionnelle d'un
million d'euros à la Centrafrique.
"Nous ne pouvons pas, sans faire appel à des amis, payer correctement
les salaires" mais nous "ne pouvons pas continuer à emprunter de
l'argent pour payer les salaires uniquement, puisque nous avons suffisamment
de ressources", a nuancé M. Doté.
"Le diamant, le bois, les taxes, les impôts, tout cela est largement
suffisant (...) pour nous permettre de fonctionner normalement", a-t-il
ajouté.
Le Fonds monétaire international (FMI), qui a accordé en juillet 2004 un
crédit de 8,2 millions de dollars dans le cadre d'un programme post-conflit,
réclame régulièrement l'amélioration du recouvrement des recettes
fiscales.
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Transport
aérien
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Il faut faire le ménage
Lomé, la capitale togolaise, accueille
pendant deux jours une réunion d’experts du transport
africain réunissant l’ ASECNA, la Coopération française,
la Direction générale de l'aviation civile française
(DGAC) et le bureau de certification Veritas .Ce dernier
entend remettre en cause certaines conventions conclues avec
des pays africains concernant les certificats de navigabilité
des avions commerciaux. Beaucoup d’appareils qui volent en
Afrique ne sont pas aux normes internationales.
23/6/2005 - suite
de l'article |
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Chronique
LE MONDE | 18.06.05 | 12h52 • Mis à jour le
20.06.05 | 18h36
ans la grande série "la fin du multilatéralisme et le retour des
nationalismes" , qui fait fureur ces temps-ci en Europe et
ailleurs, il faut compter un épisode de plus : l'annulation de la dette de
dix-huit pays pauvres (Sénégal, Tanzanie, Mali, Nicaragua...) décidée
par les pays du G8 le 11 juin à Londres. Au premier abord, on ne peut
penser que du bien de cette décision : voilà des pays étouffés par les
créanciers qui vont enfin pouvoir investir dans des écoles et des hôpitaux.
"Un tournant historique" , ont applaudi les signataires. Et
les Eglises, les artistes et les organisations non gouvernementales (ONG)
qui, le coeur en bandoulière, se sont mobilisés depuis des années pour
obtenir ce geste, se sont réjouis de "ce premier pas" .
REGAIN D'INTÉRÊT
Pourtant, cette annulation inquiète les économistes européens du développement.
Contresignée par George W. Bush, elle risque de consacrer les thèses des néoconservateurs
américains préconisant de ne plus accorder de prêts aux pays pauvres
parce qu'ils alimentent de nouvelles dettes sans fin et de leur préférer
des dons, une charité conforme au "conservatisme
compassionnel" de la Maison Blanche.
Surtout, la dette supprimée est celle des organisations multilatérales
: Banque mondiale, Banque africaine de développement et Fonds monétaire
international (FMI). Faute de remboursement, elles sont privées d'une
partie de leurs ressources. Une "compensation" de 1,2
milliard de dollars par an pendant trois ans a bien été décidée à
Londres en leur faveur. Mais c'est bien peu au regard des nécessités : la
seule Afrique aurait besoin de 25 milliards de dollars par an pour sortir de
la pauvreté. Et que se passera-t-il au bout de trois ans ?
Le contexte est néanmoins positif. L'intérêt du Nord pour le Sud fait
l'objet d'un regain ces dernières années. A Washington, Tokyo ou Paris, on
s'est aperçu que la mondialisation, qui a permis à l'Asie de décoller, a
aussi laissé de côté une partie de la planète, en gros, une cinquantaine
de pays, dont beaucoup sont en Afrique. Un sixième de la population
mondiale y vit encore sous le seuil de la pauvreté extrême (moins de 1
dollar pas jour).
Les Etats-Unis ont pris conscience, après les attentats terroristes du
11 septembre 2001, de l'importance de ne pas laisser les Etats tomber en déshérence
et devenir "voyous" . Or le rattrapage des plus pauvres est
largement à la portée financière et technique des pays du Nord. Les aider
est possible. On assiste dès lors à une remontée des crédits du développement.
Reste à savoir comment utiliser cet argent.
LE RAPPORT MELTZER
Le débat sur l'aide a été lancé en 2001 aux Etats-Unis par le rapport
au Congrès du professeur Allan Meltzer, très critique sur la Banque
mondiale et le FMI, accusés de ne servir à rien. Il prônait une
annulation complète des dettes des pays pauvres et l'abandon de tout prêt
nouveau au profit des dons.
Une décision de remise de dettes de trente-huit pays pauvres très
endettés (ou PPTE) avait été prise dès 1996 puis confirmée en 1999.
Mais trop timide et soumise à trop de conditions, elle a échoué. Sur les
trente-huit pays concernés, vingt-quatre ont subi un recul des niveaux de
vie de 1998 à 2003, selon les calculs de l'économiste Adam Lerrick,
favorable aux thèses de Meltzer. Les nouveaux prêts ne servent qu'à
rembourser les anciens. Il faut rompre cette logique. Les conservateurs américains
rejoignaient donc les ONG pour demander une annulation complète.
Les économistes européens ne s'y opposent pas, mais ils contestent
qu'il faille abandonner les prêts. Leurs arguments sont multiples. Pierre
Jacquet et Jean-Michel Severino, de l'Agence française de développement,
les listent (Revue d'économie financière, n° 74, 2004) : 1) l'Etat
emprunteur est incité à l'efficacité ; 2) "un recours exclusif au
don donne l'image d'un pays dépendant qui se suffit de la charité
internationale" , il risque de ne plus recevoir d'investissements
privés ; 3) le don crée un lien politique particulier entre le donneur et
le receveur, et les Etats "ont intérêt à capter le bénéfice
relationnel de cet acte particulier, non à le transférer à une
institution internationale" comme la Banque mondiale ; 4) le prêt
exige un suivi sur le terrain des investissements comme des politiques
publiques, somme d'expérience que les experts des agences du développement
doivent absolument préserver.
PRIX VOLATILS
La décision de Londres est positive pour les dix-huit pays concernés. Nul
n'en doute. Mais elle inquiète aussi pour l'avenir. Car elle signe une défaite
des organisations multilatérales et jette un doute sur l'accroissement
futur de l'aide globale autant que nécessaire. En outre, si l'argent frais
n'est plus versé par la voie multilatérale mais passe par la voie directe
de pays à pays, l'aide va fortement s'imprégner de considérations
nationales et politiques, celles des Etats-Unis en particulier. Peut-être
Paul Wolfowitz, ancien adjoint du ministre de la défense de M. Bush, nommé
à la tête de la Banque mondiale, va-t-il convaincre la Maison Blanche de
ne pas assécher les crédits de l'institution. Mais cela va dans le même
sens d'une pression des Etats-Unis. C'est dire combien l'accord de Londres
marque une double victoire américaine, sur la forme comme sur le fond.
Il faudrait, pour consolider les fonds et les rendre plus efficaces, "mixer
les dons et les prêts" , note Daniel Cohen, économiste à l'Ecole
normale supérieure. Le don pour financer les hôpitaux, dont le "rendement"
n'est pas évident, et le prêt pour les usines d'épuration d'eau. Si les
pays africains ont eu du mal à rembourser leurs emprunts par le passé,
ajoute Daniel Cohen, c'est que les économies du continent noir sont
sujettes à la volatilité des prix des matières premières. Quand ils sont
bas, les budgets sont à sec, quand ils sont hauts, ces pays retrouvent une
capacité de rembourser. Pourquoi alors ne pas inventer une ingénierie
financière qui couvre ce risque-là ?
L'économie du développement a changé, y compris dans les bureaux de la
Banque mondiale : elle est féconde, plus efficace, plus complexe. Annuler
les dettes est positif. Sauf si cela casse l'instrument de l'aide.
Article paru dans l'édition du 19.06.05
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Clôture des travaux du 7ème
sommet de la CEN-SAD
OUAGADOUGOU, 2 juin (XINHUANET)
-- Les leaders et chefs d'Etat de la Communauté des Etats sahélo-sahariens
ont clos jeudi à Ouagadougou le 7ème sommet de l'organisation en
appelant à une plus grande solidarité pour faire face aux problèmes
hydro- agricoles et environnementaux.
La solidarité doit
s'exprimer notamment sur le fléau acridien et les pluies
artificiellement provoquées. Il est notamment démandé aux Etats
membres de mettre en commun leurs moyens logistiques, humains pour faire
face aux attaques acridiennes. Les pays qui ne sont pas exposés aux
attaques acridiennes sont invités à venir en aide aux victimes.
Le secrétariat général
a été mandaté pour prendre contact avec le Burkina Faso et le Maroc
dans le cadre de la vulgarisation au sein de la communauté des
techniques des pluies provoquées.
Dans le domaine
agricole, les chefs d'Etat se sont accordés à créer un centre de
recherches sur les semences agricoles, et des hautes autorités sur
l'agriculture et l'eau.
Ils ont demandé au
secrétariat général de mener des études en vue de la mise en valeur
de 100 mille hectares de terres cultivables qui ont été mises
gracieusement à la disposition de la CEN-SAD par le gouvernement du
Mali.
Les dirigeants
africains de la CEN-SAD se sont réjouis du soutien de la Libye pour la
réalisation de l'interconnexion ferroviaire devant relier le Burkina
Faso, le Bénin, le Niger et le Togo et ont invité les autres Etats
membres, les bailleurs de fonds et notamment les institutions bancaires
africaines et internationales à s'impliquer dans la réalisation du
projet.
Les infrastructures
routières ne sont pas en reste, il est en effet prévu la construction
d'un tronçon routier dénommé projet routier transsaharien "Al
Kadhafi" reliant Toumon en Libye à Agadez au Niger.
Dans le domaine de l'énergie,
il est demandé aux pays producteurs d'être solidaires des pays
importateurs. Quant au gaz, il est proposé comme solution dans la lutte
contre la désertification et la protection de l'environnement en renforcement
de l'énergie solaire que les Etats se sont engagés à promouvoir.
Sur le plan
politique, les chefs d'Etat ont marqué leur volonté de mettre en oeuvre
le mécanisme de prévention, de gestion et de règlement des conflits
et d'actionner le protocole de défense commune.
Ils se sont félicités
de l'élection de messieurs François Bozizé et Faure Eyadèma comme présidents
respectifs de la Centrafrique et du Togo. Les deux hommes prenaient
part, rappelle- t-on, pour la première fois à un sommet de la CEN-SAD.
Un hommage a été
rendu à feu Gnassimgbé Eyadèma décédé le 5 février dernier. Les
chefs d'Etat le considèrent comme leader africain et un grand homme d'Etat
qui a apporté une immense contribution à la construction de l'Afrique
et joué un rôle prépondérant dans la création de la CEN-SAD.
Concernant les
conflits, les dirigeants africains de la zone sahélo-saharienne ont
marqué leur soutien à la médiation de l'Union africaine (UA) et de la
Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) visant
à la formation au Togo d'un gouvernement d'union nationale.
La situation en Côte
d'Ivoire, qualifiée "d'imprévisible" par le dirigeant libyen
Mouammar Kadhafi dans son allocution à la clôture du sommet, a été
cependant jugée encourageante par les dirigeants des pays membres de la
CEN-SAD qui appellent les protagonistes à respecter les accords de paix
de Pretoria (Afrique du Sud) afin de favoriser le retour de la paix, la réconciliation
et l'établissement d'une vie constitutionnelle normale.
Quant à la crise au
Darfour (Ouest du Soudan), les chefs d'Etat ont salué les accords
conclus en janvier à Abuja (Nigeria) sous l'égide du président en
exercice de l'UA, le président Olusegun Obasanjo ainsi que la volonté
exprimée par les deux parties de poursuivre les négociations à la
suite de la table ronde tenue à Tripoli sous les auspices du Haut médiateur
de la CEN-SAD, le colonel Mouammar Kadhafi.
Le président du
Burkina Faso, Blaise Compaoré a été porté pour un an à la tête de
la CEN-SAD. Les chefs d'Etat n'ont pas pu fixer un lieu définitif pour
abriter le prochain sommet. Ce sera soit N'Djamena la capitale du Tchad
ou Syrte, le siège de l'organisation qui accueillera le huitième
sommet.
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Présidentielle en Centrafrique: Kofi
Annan "fait l'éloge"
NEW YORK - Le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a "fait l'éloge"
mardi des électeurs de République centrafricaine. Le président sortant
François Bozizé, arrivé au pouvoir en 2003 à la faveur d'un putsch, a
remporté haut la main la présidentielle.
M. Annan "fait en particulier l'éloge du peuple de République
centrafricaine pour avoir participé activement au processus électoral",
a déclaré son porte-parole dans un communiqué. Il a souligné que ce
scrutin mettait un terme au processus de transition avec "succès"
et de façon "pacifique".
"Le secrétaire général réaffirme la disposition des Nations
unies à continuer de soutenir les efforts du peuple de République
centrafricaine dans son ensemble au moment où il s'engage pour bâtir un
meilleur avenir pour le pays", ajoute le texte. Kofi Annan a également
appelé les Centrafricains à éviter tout ce qui pourrait engendrer des
violences dans le pays.
Le président centrafricain sortant François Bozizé a remporté la présidentielle
du 8 mai dernier. Il a obtenu près de 65 % des voix face à
l'ex-premier ministre Martin Ziguélé, a annoncé mardi la Commission électorale.
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Coopération:
9,5 milliards pour appuyer l'éducation et la santé en RCA
Bangui 7 mai 2005 – (Acap) : Une convention d'un montant global
d'environ 9,5 milliards a été signé samedi 7 mai 2005 entre le
gouvernement centrafricain représenté par le ministre de la
coopération, M. Daniel NditiféI-Boysembé et le programme alimentaire
mondial (pam) représenté par M. Jean-Charles Dei, dans le cadre du
programme « Appui à l'Education poùr tous et à la Santé ».
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Pas
de nouvel appui du FMI à la Centrafrique avant juin 2005
AFP Bangui, 21 février 2005
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Stephen Lewis |
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Aide au développement : colère et espoir de l'Envoyé
de l'ONU pour le sida en Afrique
11 février – C'est un mélange de
colère et d'espoir qu'a laissé transparaître Stephen Lewis, Envoyé de
l'ONU pour le SIDA en Afrique, lors du lancement de la campagne « Faire
de la pauvreté un élément du passé » : colère après le récent échec
des pays du G7 à trouver un accord sur l'annulation de la dette en
Afrique et espoir de voir un réel engagement des pays riches au prochain
Sommet du G8, pour que 2005 soit un « tournant » dans l'histoire de la
lutte contre la pauvreté. CLIQUEZ
ICI POUR LA SUITE>>
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Mandela
appelle à libérer "les millions d'esclaves" de la pauvreté
LONDRES (AFP) - jeudi 03
février 2005 - 15h42 - L'ancien président sud-africain Nelson Mandela a
appelé jeudi à Londres les pays développés à "tenir leurs
promesses" et à libérer "les millions de personnes
esclaves" de la pauvreté à travers le monde.
"La pauvreté massive et les inégalités obscènes sont des fléaux
de notre époque qui ont leur place à côté de l'esclavage et de
l'apartheid" a insisté M. Mandela, devant des milliers de personnes
réunies à Trafalgar Square.
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"Un tsunami par semaine" en
Afrique
Les milliards de dollars de l'élan
mondial de générosité pour les victimes des raz-de-marée en Asie ont
mis en évidence, par un cruel contraste, le dénuement de l'Afrique qui
subit "un tsunami par semaine" en pertes humaines, comme l'a
souligné le Premier ministre britannique Tony Blair. En Afrique, de façon
bien moins spectaculaire, on meurt de faim chaque jour, dans l'anonymat. 23/1/2005
- suite
de l'article
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Tous
contre Patassé ! - 23/1/2005
Source Afriquecentrale.info
L'accord
signé samedi soir à Libreville, sous la médiation gabonaise, par le
président centrafricain François Bozizé et les forces politiques du
pays devrait mettre fin à la crise en autorisant onze des douze candidats
à disputer le scrutin présidentiel, reporté au 13 mars.
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Bongo
: "D'accord pour une médiation si Bozizé est OK"
Le président gabonais Omar Bongo
Ondimba s'est dit lundi disponible pour la médiation réclamée par des
candidats à la présidentielle centrafricaine dans la crise liée au
rejet de sept candidatures, mais a conditionné son intervention à
l'accord de son homologue centrafricain. Reste à connaître le point de
vue de François Bozizé
17/1/2005 - suite
de l'article
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BOZIZE
au menu du sommet de l'UA à Libreville
AFP Libreville, 10 janvier 2005
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(ARIB.INFO 07/01/2005)
La
Centrafrique saisit la CPI sur d’éventuels crimes de guerre
La République centrafricaine a saisi la Cour pénale
internationale (CPI) fin décembre au sujet d’éventuels crimes de
guerre et crimes contre l’humanité commis sur son territoire depuis
juillet 2002, a-t-on appris jeudi auprès de la CPI.
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