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LE
CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION FAIT-T-IL DE LA RESISTANCE ?
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AFP, le
10 dec 2004.
Me
Tiangaye quitte la tête de la Ligue centrafricaine des droits de
l'Homme
FODEM, le
13 nov 2004.
SABOTAGE
AU CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION,
SÉANCE REPORTÉE !
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| Les
Centrafricains inquiets pour l'avenir ! |
| La
revue, 9-10 novembre 2004 |
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LA
MAIRIE DE BANGUI VEUT MUSELER LA CAMPAGNE DES PARTIS POLITIQUES !
FODEM, le 7
nov 2004.
Alors que le Conseil
National de Transition vient de voter la Loi sur le Haut Conseil
de la Communication, le Candidat BOZIZE via son neveu Jean-Barkès
GOMBE-KETTE placé à la Mairie de Bangui, veut museler la
campagne des partis politiques en soumettant la liberté de
réunion à une autorisation préalable.
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FODEM - Bangui,
6 novembre
2004
LE
FODEM PRÉPARE SA RENTRÉE POLITIQUE
En prélude des élections de 2005, et dans une
vision de réussite, le FODEM est devenu très actif sur le terrain. De
même la rentrée politique du FODEM qui se déroulera le 27 novembre
prochain vient encore se greffer au dessus des préparatifs déjà entamés
pour 2005 et qui s'en trouvent renforcé d'avantage ces préparatifs.
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LE DÉMOCRATE - n° 861 du
19 octobre 2004
Droit
de réponse du 2ème Vice-président du FODEM
« Présidentielle
2005 : Charles Massi a-t-il vu le chaos ? »
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CORRUPTION
ET MAL GOUVERNANCE SÉPARENT LE GOUVERNEMENT DU FMI
Officiellement, les bailleurs de
fonds croient en l’avenir de la RCA et caressent leurs partenaires.
Officieusement, les investisseurs étrangers qualifient Bangui d’une capitale
invivable, aux dirigeants insupportables, aux personnels politiques
impensables, moins opérationnels. N’est-ce pas à cause de leur soif acharnée
du pouvoir que les bailleurs et autres institutions de Bretton Woods
(FMI/Banque mondiale) ont de tout temps jeté le dossier centrafricain dans la
poubelle du temps? Les oripeaux du pouvoir pour lesquels s’acharnent
opposants et dirigeants sont-ils vraiment indispensables pour soulager les
milliers des centrafricains en détresse?
LE CONFIDENT - 28/10/2004
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FODEM -
Bangui, 27 octobre 2004
CLIMAT
DE FIN DE RÈGNE SUR FOND DE SCANDALES FINANCIERS
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PRÉSIDENTIELLE
2005 : BOZIZE NE PRÉSENTERA T-IL PLUS SA CANDIDATURE ?
En
janvier et février 2005, tout sera dessiné. La République Centrafricaine
aura - sauf coup de théâtre - son président et ses députés élus par le
peuple centrafricain. Le moins que l’on puisse rapporter aujourd’hui,
c’est que la polémique ne cesse d’enfler à quatre mois des élections
générales. Cette polémique, disons-le, est entretenue par des hommes et
institutions politiques qui dirigent le pays pendant cette période cruciale
de transition.
LE
CONFIDENT - 18/10/2004
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VOIR AUSSI :
Interdiction
de sortir de Bangui avant le 29 août 2004
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INTERDICTION
DES MISSIONS A L'ÉTRANGER
(Sud
Quotidien 15/10/2004)
Toutes les missions à l'étranger sont désormais
suspendues pour les officiels centrafricains, à l'exception de celles prises
en charge par le pays ou organisme hôte et les réunions statutaires, a t-on
appris jeudi, aux termes d'une "instruction présidentielle" signée
du général François Bozizé le 11 octobre dernier. Selon le texte lu jeudi
sur les ondes de la radio nationale, les dérogations aux dispositions de
cette instruction "ne peuvent être accordées que par le président de
la République". L'annonce de cette mesure intervient au moment où les
autorités centrafricaines multiplient les concertations avec les responsables
des régies financières afin de remédier à la baisse des recettes fiscales.
© Copyright Sud Quotidien
INSTRUCTION PRÉSIDENTIELLE SUSPENDANT DES MISSIONS A L'ÉTRANGER
RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
Unité – Dignité – Travail
*********
PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE
*********
INSTRUCTION PRÉSIDENTIELLE
Pour compter de la date de signature de la présente
instruction, toutes les missions à l’Étranger sont suspendues jusqu’à
nouvel ordre, à l’exception de celles prises en charge par le pays ou
Organismes hôtes et les réunions statutaires.
Pour les missions qui n’entrent pas dans les deux (2) catégories, des
dérogations ne peuvent être accordées que par le Président de la
République.
Le Ministre Chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et le Ministre
des Finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne de la stricte
application de la présente instruction.
Fait à Bangui, le 11 Octobre 2004
LE GÉNÉRAL DE DIVISION
(é) François BOZIZE
communiqués
18/10/2004
Source : kodro.net
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VOIR AUSSI :
Constitution
et code électoral: Bozizé se couche devant
MASSI et TIANGAYE
AFP,
22 octobre 2004.
LE
CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION DESCEND L'EXÉCUTIF
A
quelques semaines du référendum constitutionnel, le parlement centrafricain
de transition et le gouvernement ont pris la mesure de la crise et aplani
leurs divergences
LE
CONFIDENT - 18/10/2004
Constitution, Code Électoral, Cautions,
l'essentiel est acquit ! Mais pour Qui ?
FODEM - 7 OCTOBRE 2007

FODEM
INFO - 15 & 16 sept 2004
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Un
Accord, finalement après des mois et des mois de crise institutionnelle entre
l'exécutif et le Conseil National de Transition à Bangui. Le Président
BOZIZE est sur le point de signer une ordonnance pour modifier le code
électoral adopté à la mi-août et le projet de Constitution qui doit être
soumis à Référendum le 28 novembre prochain. Le Conseil National de
Transition dont les amendements avaient été écartés estimait que ces
textes violaient les recommandations du Dialogue National organisé l'an
dernier. Karine FRENCK.
Karine
FRENCK : Le
consensus qu'on disait moribond reprend subitement des couleurs en
Centrafrique. Avec l'appui de l'Ambassade de France et du BONUCA (le bureau
des nations unies en RCA) les négociations ont finalement abouti, la crise
institutionnelle qui pouvait hypothéquer la fin de la transition est en voie
de règlement. Selon des sources concordantes, le Président BOZIZE a accepté
de faire machine arrière sur 5 points clés.
1er changement : les pouvoirs du premier ministre sont renforcés
conformément aux vœux du parlement de transition qui s'appuyait sur les
recommandations du Dialogue National. C'est désormais selon l'ordonnance
rectificative qui doit être signée, le premier ministre qui
détermine et conduit la politique de la nation et non plus le Chef de l'État
qui en fixe seulement les grandes orientations.
Le mandat du Président de la République a été ramené à 5 ans au lieu de
6 et il sera plus facile de traduire le Chef de l'État devant la Haute Cour
de Justice.
Quand au Code Électoral seule la CEMI, la commission mixte indépendante
enregistrera les dossiers de candidatures.
Enfin, le montant des cautions que doivent verser les candidats est revu à la
baisse comme le demandait le Conseil National de Transition.
Selon le porte parole du Gouvernement, l'ordonnance rectificative est sur le
Bureau du Chef de l'État, pour signature.
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LE
VRAI ENJEU DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE EN CENTRAFRIQUE
CAP - LA RÉDACTION - 11 OCTOBRE 2004
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PRÉSIDENTIELLE
2005 : STRATÉGIES ET MANOEUVRES ROCAMBOLESQUES
LA
RCA EST-ELLE SOUS EMBARGO ?
la rédaction - 09/10/2004
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L'essentiel
est acquit ! Mais pour Qui ?
FODEM - 7 OCTOBRE 2007
Constitution, Code Électoral, Cautions,
l'essentiel est acquit ! Mais pour Qui ? A en croire
l'effervescence qui a régnée dans les couloirs de la république
ces derniers temps, le soutien de la Communauté Internationale au
processus électoral ne semblait pas être acquis jusqu'à ces
derniers jours.
La CEMAC, les États-Unis, la Communauté
Européenne et la France en particulier ont accordé un soutien
sous conditions au processus électoral. La
Communauté internationale dit Oui ! Mais il faut revenir, dans
les textes, à l'esprit des résolutions du Dialogue National
Bozizé et son gouvernement ont du subir la pression simultanée
de tous les partenaires du processus de transition parmi lesquels
ont compte la Présidence de la CEMAC.
Décontenancé, La
psychose d'un échec s'installe
dans le camp Bozizé. Ce dernier ne
décolère pas du coup qui vient de lui être porté et en veut
aux empêcheurs de gagner les élections tranquillement , Massi et
Tiangaye.
Ainsi, Bozizé a du raisonner :
* les cautions
pour les candidats à la présidentielle et aux législatives
sont ramenées à 5 millions et 100 000 CFA,
* la durée
des mandats est identique pour le Président et les
Députés, soit 5 ans (pour éviter une rupture de la continuité
de l'État l'une ou l'autre des élections pourra être tout
simplement décalée de 3 mois),
* le Premier
Ministre voit ses pouvoirs renforcés (art 39 Constitution
: il détermine et conduit la politique du Gouvernement), il ne
fait pas que coordonner la politique du gouvernement.
* le dépouillement
des bulletins de vote : il n'y aura pas de centre distinct
des bureaux de votes, les bureaux de votes effectuerons eux-même
le décompte des bulletins.
Le CNT,
la Communauté
Internationale, le FODEM
et d'autres se sont battus pour obtenir des textes conforment
à l'esprit des résolutions du dialogue national.
Nous savons tous que les promesses
n'engagent que ceux qui y croient !
La validité et la crédibilité du processus électoral passent
par le respect des résolutions du Dialogue National. Ces
résolutions doivent être appliquées et respectées par tous, y
compris (et surtout) par celui en charge de la réussite du
processus de transition. Espérons que Bozizé tiendra les
promesses faites à la Communauté Internationale et
Centrafricaine.
A suivre ...
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FODEM BANGUI
20 SEPTEMBRE 2004
COMMUNIQUE
Relatif
au rappel à l’ordre du Président BOZIZE aux Forces de Défense et de
Sécurité
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Le Bureau Politique du FODEM, l'opinion nationale et internationale,
ont été informés d'une rencontre, en date du 18 septembre 2004, entre
le Président de la République, le Général François BOZIZE, et les
éléments des Forces de Défense et de Sécurité.
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