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BANGUI, 15 juin (AFP) -
18h21 - Le Conseil national de
transition (CNT), Parlement centrafricain de transition, se réunit depuis mardi
en session extraordinaire, consacrée particulièrement aux textes relatifs aux
élections de fin de transition, a constaté un journaliste de l'AFP.
Cette session, dont la fin est prévue le 30 juin, doit notamment examiner le projet de Constitution, le code électoral révisé et la loi organique sur les partis politiques, qui auraient dû être adoptés avant la fin du mois de mai, selon le calendrier électoral arrêté par les institutions de transition. "L'adoption de ces divers textes, aussi bien par le CNT que par le gouvernement, doit scrupuleusement être faite dans l'esprit du Dialogue national (assises de réconciliation tenues en septembre-octobre 2003, ndlr), si nous voulons préserver la paix et la cohésion sociale dans notre pays", a déclaré le président du CNT, Me Nicolas Tiangaye, à l'ouverture. Début juin, la présidence de la République et le CNT s'étaient mutuellement accusés de porter la responsabilité du retard pris dans l'adoption de ces textes. Les bailleurs de fonds réclamaient leur entrée en vigueur avant le 30 avril, les autorités centrafricaines issues du putsch du 15 mars 2003 qui a porté le général François Bozizé au pouvoir ayant prévu d'organiser le référendum constitutionnel en octobre 2004 et les élections présidentielle et législatives de retour à l'ordre constitutionnel en janvier 2005. Seul le texte sur la Commission électorale mixte indépendante (Cémi), chargée de la préparation, de l'organisation, de la supervision et du contrôle des différents scrutins dans ce pays pauvre et enclavé d'Afrique centrale, a été adopté jusqu'alors par le CNT. |
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