Les agents du secteur public à nouveau en
grève pendant huit jours
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Commentaire
: selon diverses
sources, les fonctionnaires estiment que puisque Patassé, Bozizé et
Kolingba veulent être candidats, ils n'ont qu'à commencer par
s'acquitter des arriérés de salaires que chacun d'entre eux a
accumulé lors de sa Présidence. |
BANGUI, 15 déc (AFP) -
9h33 - Les fonctionnaires
centrafricains ont entamé mercredi, à l'appel de leurs cinq confédérations
syndicales, une nouvelle grève de huit jours pour exiger du gouvernement le
paiement des arriérés de salaires, bourses et autres pensions, a-t-on appris
auprès des syndicats.
Malgré l'échec de précédents arrêts de travail menés pour les mêmes
revendications, les cinq centrales syndicales ont décidé de lancer une
nouvelle grève face au "refus du gouvernement de donner une suite
favorable à leurs légitimes revendications", ont-elle justifié dans un
courrier adressé au ministre de la Fonction publique, Jacques Boti.
Dans une autre correspondance, ces organisations ont demandé au représentant
spécial du secrétaire général de l'Onu en Centrafrique, le général Lamine
Cissé, de "solliciter la réactivation du Comité de suivi et d'arbitrage
(CSA)", dont il est membre de droit, "en vue de rechercher ensemble
une solution conséquente" aux exigences des agents du secteur public.
Depuis le mois d'octobre, les fonctionnaires centrafricains ont multiplié
les arrêts de travail, jusque-là très diversement suivis, pour obtenir le
paiement de cinq mois d'arriérés de traitements, bourses et pensions.
Confronté à une très grave crise financière, l'Etat centrafricain leur a
opposé qu'il ne disposait pas des sommes nécessaires pour satisfaire leurs
revendications, évaluées à 21 milliards de francs CFA (32 millions d'euros).
L'Union syndicale des travailleurs centrafricains (USTC), principal syndicat
du pays, ne s'est jusque-là pas associée à ces mots d'ordre de grève.
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Grève des étudiants de l'université de Bangui
pour le paiement des bourses
BANGUI, 24 nov (AFP) -
18h18 - Les étudiants de
l'université de Bangui ont entamé mercredi une grève illimitée pour obtenir
du gouvernement le paiement de deux à trois mois d'arriérés de bourses, a
annoncé le président de l'Association nationale des étudiants centrafricains
(Aneca) Daniel Nzéwé.
"Les étudiants n'ont pas d'autre solution que de se mettre en grève
illimitée", a justifié à l'AFP M. Nzéwé. "Depuis la semaine
dernière, des promesses fallacieuses nous sont faites par le gouvernement
quant au paiement de deux à trois mois de bourse. Mais rien n'a été
fait", a-t-il déploré.
Le mouvement lancé par les étudiants rejoint celui des fonctionnaires qui,
à l'appel des cinq confédérations syndicales du secteur public, ont entamé
mardi un arrêt de travail de huit jours, jusque là peu suivi, pour obtenir
eux aussi le paiement d'arriérés de traitement.
Au mois d'août dernier, les étudiants de l'université de Bangui avaient déjà,
pour les mêmes revendications, observé une semaine de grève à l'issue de
laquelle ils n'avaient arraché le paiement que d'un mois de bourses.
Confronté à deux mois du premier tour des élections présidentielle et législatives
à une très grave crise financière, le gouvernement centrafricain a déjà
fait savoir qu'il était incapable de payer les 21 milliards de francs CFA (32
millions d'euros) d'arriérés de traitements, bourses et pensions dus à ses
quelque 24.000 fonctionnaires.
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Début de la grève des fonctionnaires centrafricains
BANGUI, 23 nov (AFP) -
19h20 - Les fonctionnaires
centrafricains ont entamé mardi une grève de huit jours pour obtenir le
paiement des arriérés de salaires, bourses et pensions, qui a été
diversement suivie à Bangui, a constaté un journaliste de l'AFP.
La mobilisation escomptée par les cinq confédérations syndicales
centrafricaines était faible dans les hôpitaux et les services
administratifs. Seuls les enseignants de quelques établissements publics ont répondu
au mot d'ordre de grève.
"Le gouvernement s'est rendu compte que le mouvement n'est pas suivi à
cent pour cent par tous les travailleurs et il fait la sourde oreille", a
estimé un enseignant, après la grève d'avertissement de trois jours la
semaine dernière qui a été également peu suivie.
Le gouvernement centrafricain, confronté à une très grave crise financière,
avait répété à cette occasion qu'il était incapable de payer les 21
milliards de francs CFA (32 millions d'euros) d'arriérés exigés par ses
24.000 fonctionnaires à quelques mois des élections présidentielle et législatives.
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Les fonctionnaires centrafricains à nouveau en grève
à partir de mardi
BANGUI, 22 nov (AFP) -
18h27 - Les cinq confédérations
syndicales du secteur public centrafricain ont appelé les fonctionnaires du
pays à une nouvelle grève de huit jours à compter de mardi afin d'obtenir le
paiement des arriérés de salaires, bourses et pensions, a-t-on appris lundi
de source syndicale.
Les syndicats ont déposé leur mot d'ordre de grève lundi, après l'échec
d'une grève d'avertissement de trois jours observée la semaine dernière qui
n'a pas permis de faire aboutir leurs revendications.
Réunies samedi à la bourse du travail de Bangui, les organisations
syndicales ont proposé à leurs adhérents d'observer une trève sociale
jusqu'au 5 décembre prochain, date du référendum constitutionnel. Mais les
militants ont rejeté cette proposition et préféré lancer une nouvelle grève.
"La reconduction de la grève a été décidée par la base", a
commenté à l'AFP le président de la coordination des centrales syndicales,
Jean-Marie Agoutoco. "La grève va donc démarrer le 23 et s'achever le 30
novembre", a-t-il ajouté.
Lors du mouvement de la semaine dernière, le gouvernement centrafricain,
confronté à une très grave crise financière, avait répété qu'il était
incapable de payer les 21 milliards de francs CFA (32 millions d'euros) d'arriérés
exigés par ses 24.000 fonctionnaires.
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Fin de la grève des fonctionnaires centrafricains
BANGUI, 18 nov (AFP) -
20h02 - Les fonctionnaires
centrafricains ont mis fin jeudi à leur grève d'avertissement de trois jours
sans avoir obtenu le paiement de leurs arriérés de salaires, bourses et
pensions qu'ils réclamaient, a-t-on appris de sources syndicales.
Diversement suivie dans les différents services du secteur public, cette grève
a été lancée mardi par les cinq confédérations syndicales, qui avaient déposé
un préavis de grève le 8 novembre pour réclamer dans un délai de huit jours
ces arriérés, qui s'élèvent à environ 21 milliards de francs CFAmillions
d'euros).
Confronté à une grave crise financière, le gouvernement avait cependant
indiqué lors de négociations la semaine dernière être dans l'incapacité de
mobiliser une telle somme pour payer les cinq mois de salaires aux
fonctionnaires et de bourses aux étudiants, ainsi que les cinq trimestres de
pensions aux retraités, qui totalisent jusqu'à 13 trimestres d'arriérés.
A quelques mois des élections présidentielle et législatives début 2005,
cette grève d'avertissement pourrait être suivie, selon la legislation
centrafricaine, d'une grève de huit jours renouvelable ou illimitée.
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Début d'une grève d'avertissement des fonctionnaires
centrafricains
BANGUI, 16 nov (AFP) -
14h28 - Les fonctionnaires
centrafricains ont débuté mardi une grève d'avertissement de trois jours à
l'appel de cinq confédérations syndicales pour exiger le paiement de leurs
arriérés de salaires, bourses et pensions, a constaté un journaliste de
l'AFP à Bangui.
Cette grève a cependant été peu suivie dans la plupart des établissements
scolaires, des hôpitaux et autres services de l'Etat qui ont ouvert leurs
portes mardi.
Les cinq confédérations sur les six que compte ce pays d'Afrique centrale
avaient déposé un préavis de grève le 8 novembre pour réclamer dans un délai
de huit jours ces arriérés, qui s'élèvent à environ 21 milliards de francs
CFA (32 millions d'euros).
Confronté à une grave crise financière, le gouvernement avait cependant
indiqué lors de négociations la semaine dernière être dans l'incapacité de
mobiliser une telle somme pour payer les cinq mois de salaires aux
fonctionnaires et de bourses aux étudiants, ainsi que les cinq trimestres de
pensions aux retraités, qui totalisent jusqu'à 13 trimestres d'arriérés.
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Coordination Nationale des Centrales Syndicales
SNTC-CSTC-CCTC-UGTC-OSLP
A
Son Excellence, Monsieur le Ministre de la Fonction Publique,
du Travail, de la Sécurité Sociale et de l'Insertion Professionnelle.
BANGUI
Objet : Préavis de Grève.
Excellence,
Le sursaut patriotique du 15 mars 2003 a été un moment de soulagement pour
le Peuple Centrafricain en général et les travailleurs en particulier.
C'est ainsi que les travailleurs unis au sein de la Coordination Nationale
des Centrales Syndicales (CNCS) avaient soutenu l'action du Gouvernement de
Transition.
Au fil du temps, la Coordination Nationale des Centrales Syndicales (CNCS) a
constaté avec amertume que les promesses faites par le Gouvernement de
Transition, à savoir
le paiement des salaires, bourses et pensions à terme échu,
la recherche des solutions définitives à l'épineux problème des arriérés
de salaires, pour ne citer que ces deux (2) points, n'ont pu être honorées et
les travailleurs se retrouvent avec de nouveaux arriérés de salaires, bourses
et pensions.
Ne pouvant indéfiniment supporter les moments difficiles occasionnés par
l'accumulation de plusieurs mois d'arriérés de salaires, les Travailleuses et
Travailleurs réunis en Assemblée Générale ce jour samedi 06 novembre 2004,
réclament au gouvernement le payement de :
Cinq (5) mois de salaires aux fonctionnaires et agents de l'Etat ;
Cinq (5) mois de bourses aux étudiants ;
Cinq (5) trimestres de pensions aux retraités.
Passé un délai de huit (8) jours à compter du 08 novembre 2004, les
Travailleurs se verront dans l'obligation d'observer une grève d'avertissement
de trois (3) jours francs, à compter du mardi 16 au jeudi 18 novembre 2004.
Si, entre temps, aucune solution acceptable n'est donnée à leurs
préoccupations légitimes.
Fait à Bangui le 08 novembre 2004
Ont signé :
Pour la CNT Pour la CSTC Pour la CCTC
J.R. SANDOS-OUALANGA S. KPOKOLO L.S. NGOH
Pour l'UGTC Pour l'OSLP
J.M. AGOUTOCO G. NGOUANDJI-TANGA
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| VOIR AUSSI :
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Grève: le gouvernement centrafricain négocie
avec les fonctionnaires
BANGUI, 12 nov (AFP)
- 13h01 - Le
gouvernement centrafricain a ouvert jeudi à Bangui des négociations
avec cinq confédérations syndicales qui exigent le paiement des
salaires des fonctionnaires, des bourses et des pensions, a annoncé
vendredi la radio nationale.
Elles ont déposé un préavis de grève le 8 novembre pour réclamer
dans un délai de huit jours ces arriérés qui s'élèvent à
environ 21 milliards de francs CFA (32 millions d'euros).
Confronté à une grave crise financière, le gouvernement a
cependant indiqué lors de ces négociations être dans
l'incapacité de mobiliser une telle somme pour payer les cinq
mois de salaires aux fonctionnaires et de bourses aux étudiants,
ainsi que les cinq trimestres de pensions aux retraités, qui
totalisent jusqu'à 13 trimestres d'arriérés.
Le ministre de la Fonction publique, Jacques Boti, et le
ministre délégué aux Finances, le colonel Mohamed Marboua, ont
également "reconnu la légitimité des revendications de
leurs partenaires sociaux, lesquelles constituent les principales
préoccupations du gouvernement qui y consacre 85% des recettes
tant intérieures qu'extérieures".
Après le coup d'Etat du général François Bozizé le 15 mars
2OO3, les nouvelles autorités avaient promis de verser les
salaires à échéance, mais les difficultés de trésorerie
avaient à nouveau engendré le cumul d'arriérés quatre mois
plus tard.
A quelques mois des élections présidentielle et législatives
début 2005, le gouvernement de transition s'est engagé la
semaine dernière à payer un mois de salaire à ses 24.000
fonctionnaires, qui entrent régulièrement en grève pour
manifester leur mécontentement.
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DES
FONCTIONNAIRES NON PAYÉS SE METTENT EN GRÈVE
FODEM - 07 novembre 2004
Témoignage
d'une combattante sur le terrain : "La fonction publique a décidé
de se mettre en grève dès ce samedi, sans tenir compte des
recommandations des syndicats qu’ils jugent achetés à la cause de
Bozizé. Ceci après avoir attendu vainement le salaire devant le Trésor
Public. Cette semaine, à mon avis, ça risque de chauffer s’il n’y a
pas de salaires. Les gens n’en peuvent vraiment plus et voient d’un
mauvais œil cette débauche de fric pour sa candidature."
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FODEM - Bangui, 27 octobre 2004
CLIMAT
DE FIN DE RÈGNE SUR FOND DE SCANDALES FINANCIERS
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AFP BANGUI, le 6-7 octobre 2004.
Fin
de la grève des magistrats centrafricains
Le gouvernement centrafricain demande aux magistrats de reprendre le travail
Grève
des magistrats centrafricains pour une hausse de leurs salaires
APRÈS
CELLE DES AVOCATS, GRÈVE ILLIMITÉE DES MAGISTRATS (C.A.P)
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L’ABATTEMENT
DE SALAIRE N’A GENERE QUE 93.443.708 F CFA A L’ETAT
Source ICICEMAC
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AFP BANGUI, le
2 mai 2004.
RCA:
Promulgation du budget 2004, baisse de salaires de certains fonctionnaires
BANGUI, 2 mai (AFP) - 19h36 - Le président centrafricain François
Bozizé a promulgué le budget 2004 de l'Etat centrafricain, en déficit
de quelque 25 milliards de francs CFA (38 millions d'euros), a annoncé
dimanche le ministre chargé du secrétariat général du gouvernement à
la radio nationale.
AFP BANGUI, le 24 avril 2004.
Le
Parlement centrafricain de transition contre la baisse des salaires
BANGUI, 24 avr (AFP) - 21h12 - Le Conseil national de
transition (CNT, Parlement de transition) centrafricain a rejeté samedi
la réduction de salaires proposée par le gouvernement et acceptée par
les syndicats d'enseignants, a annoncé la radio nationale.
AFP BANGUI, le
11 avril 2004.
Accord
signé entre gouvernement centrafricain et syndicats d'enseignants
AFP BANGUI, le 31 mars 2004.
Création
d'un Comité de contrôle physique des fonctionnaires centrafricains
AFP BANGUI, le 23 février 2004.
RCA:
Le FODEM dénonce la baisse des salaires des fonctionnaires
BAISSE
DES SALAIRES ET CONSTITUTION : LE GOUVERNEMENT TENTE DE PASSER EN
FORCE MALGRE LES RECOMMANDATIONS DU DIALOGUE NATIONAL ET LES AVIS DE
CNT
Le saviez-vous : le
gouvernement souhaite effectuer la baisse des salaires malgré le refus du
CNT. De plus, le projet de constitution présenté au CNT est en
contradiction notoire avec les recommandations du dialogue national.
A suivre dans nos prochains développement car les débats sont en cours.
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