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LE
CITOYEN n° 2038
Ce
que je pense
Grève
sociale : une grève d’avertissement pour les maîtres
d’aujourd’hui et de demain. – LC
LANDO-BEGOUA
Une
échauffourée oppose les agents de l’OCRB aux éleveurs musulmans. – César
Essango
Mardi
16 novembre à 16 heures
Une
opération de ratissage de l’OCRB pour obliger certains éleveurs à répondre
à leurs convocations à dégénérer en échauffourée. Les éléments de
la Garde Présidentielle sont descendus sur les lieux quand tout était
fini.
PK19
Un
braqueur abattu par sa victime – César Essango
Sombo,
fonctionnaire à la retraite, reconverti dans les affaires, vit au quartier
PK19, nationale II, route de Damara. Dans la nuit du 15 au 16 novembre à 2
heures du matin, des individus s’introduisent dans le salon de Sombo qui
sort son fusil et tire......sur son beau-frère Guy, venu, avec ses
complices lui voler les 1.500.000 frs qu’il avait compté le matin.
LA
RCA SE REMETTRA DEBOUT AVEC UN CHEF D’ÉTAT NOTOIREMENT CONNU POUR SES
GRANDES CONVICTIONS DÉMOCRATIQUES ET RÉPUBLICAINE, ET POUR SA CAPACITÉ A
INSPIRER PAR LUI-MÊME, UNE ÉCONOMIE FORTE !
Dixit
Me Henri Pouzère, Avocat.
Etc............etc................etc...............etc...........etc...et
suite aux prochains numéros..............
LA
CONVERGENCE NATIONALE POUR LE SOUTIEN A LA CANDIDATURE DE BOZIZE : UN
MOUVEMENT DE TROP ?
Le
silence du général François Bozizé et le laconisme de ses rares déclarations
sur sa candidature à l’élection présidentielle de 2005 continuent de
pousser des centrafricains à l’organisation des marches de soutien, à la
création de partis politiques et comités de soutien et d’appel à la
candidature de celui-ci.
Après
les partis PDCA, PNCN, MUPS, le Collectif des cadres et intellectuels de
Centrafrique pour le soutien à la candidature du Général de Division François
Bozizé et certains partis politiques acquis à sa cause, c’est le tour de
la Convergence nationale Kwa na Kwa pour le soutien à la candidature du général
François Bozizé.
..................Créée
le 29 octobre 2004.........se veut une synergie regroupant toutes les adhésions
à la cause du président François Bozizé.........Jean Eudes Téya a
justifié la création de la Convergence par le fait qu’un regard rétrospectif
sur le passé politique des dernières décennies permet de se rendre comte
que le pays a tout perdu et qu’il sied de renverser enfin la vapeur.....il
ne faut plus compter sur les mêmes acteurs de la vie politique. La
situation sécuritaire préoccupe plus les fondateurs de la Convergence et
constitue le motif de la création de la Convergence Nationale..........se
compose de compétences, sensibilités et horizons divers........se propose
de coordonner les actions des groupes de soutien et des sympathisants au général
de division François Bozizé............aspire à un Etat fort, sécurisé
et paisible....
Le
général François Bozizé incarne aux yeux des membres de la Convergence
nationale des qualités pour restaurer la sécurité. G.
Ouangalé
Réflexion
personnelle :
Le
texte ne rajoute pas alimentaire à la sécurité.
La
Transition politique en Centrafrique n’a pas échappé au virus de la
mauvaise gestion. C’est ce qui ressort du constat fait par nos principaux
partenaires au développement notamment les institutions de Bretton Woods,
l’Union Européenne, la CFD et la France.
........Ibrahim
N’Tesa.
LE
FAUTEUIL DE BOZIZE TRÈS CONVOITE - Kpdémona
LE
CITOYEN N° 2037
Ce
que je pense
SITUATION
SÉCURITAIRE DANS LE NORD : L’imbroglio demeure total, mais la paix
reste menacée
Je
ne comprends pas que les Centrafricains ne comprennent pas que la situation
qui prévaut dans le Nord est pour le moins confuse entre le « black-out »
imposé par le gouvernement qui parle d’ « éléments incontrôlés »
et les déclarations tapageuses des ex compagnons du général Bozizé qui
viennent de revendiquer su Radio Ndéké-Luka, les tueries de Bozoum et des
environs. Mais, on perd manifestement son latin lorsqu’on apprend dans la
nuit de mardi à mercredi, peu avant 2 heures du matin sur FI, que les
« combats font rage dans le Nord de la République Centrafricaine
entre les hommes de Bozizé et les hommes de Patassé. Ces derniers sont décidés
à reprendre le pouvoir.... ».
Une
information provenant de toute évidence des services secrets français,
qui, du reste, suivent au jour le jour la situation qui prévaut en République
Centrafricaine.
De
toute évidence, entre le secret de polichinelle entretenu par le pouvoir en
place et la confusion entretenue par les protagonistes des accrochages, il y
a lieu d’admettre que le sort de la paix civile en République
Centrafricaine se joue de nouveau dans la partie septentrionale du pays,
dans l’Ouham et l’Ouham-Pendé où les bruits de bottes se font
persistants et inquiètent à plus d’un titre. Nul n’a le droit
d’entretenir le silence sur une affaire aussi grave, sous prétexte de ne
pas créer la panique dans les populations, comme nul n’a le droit de
minimiser les informations aussi graves en provenance du Nord. Il est mieux
que les centrafricains connaissent la vérité pour mieux apprécier la
situation et se déterminer pour la défense de la paix, de la stabilité et
de la sécurité, sans lesquelles le retour à la légalité
constitutionnelle sera dangereusement compromis par les pouvoiristes de tous
bords et les putschistes velléitaires.
Les
ex libérateurs et compagnons de François Bozizé seraient-ils rentrés en
rébellion contre le nouveau maître de Bangui ? Que veulent-ils ?
Qui sont-ils ? Pour qui roulent-ils et dans l’intérêt de quel
peuple et de quelle démocratie ?
Les
hommes de Patassé, nombreux à disparaître dans la nature dans le Nord et
du côté du Cameroun seraient-ils effectivement passés à l’offensive
pour remettre en selle l’ancien homme fort de Bangui, aujourd’hui en
exil à Lomé ? Combien sont-ils ? De quels moyens disposent-ils ?
Quel est leur soutien dans la sous-région ? Que visent-ils réellement
au-delà du retour au pouvoir de leur ancien maître ?
Jean-Jacques
Demafouth, déclaré candidat à la présidence, serait-il lui aussi dans le
coup ? Il garde de solides relations avec Patassé, mais aussi dans les
Forces armées centrafricaines (FACA) où il a réussi à se tailler une
bonne image auprès d’une catégorie de soldats et d’officiers.
Seulement, il a démenti avec véhémence toute implication dans les évènements
du Nord et se dit prêt à briguer la magistrature suprême au moyen d’élections
libres, justes et transparentes. La preuve, une effigie de Jean-Jacques
Demafouth circule déjà à Bangui et les amateurs de football l’ont
d’ailleurs découverte au stade Barthélémy Boganda, considéré comme un
lieu de concentration populaire.
En
face, quel est le moral des troupes du général Bozizé qui doivent sans
nul doute redouter une « guerre de trop » ?
C’est
le silence ou l’imbroglio du côté de l’Etat major général des FACA
qui entretien à fond le secret militaire pour des raisons tactiques évidentes.
Mais, s’il y a des « éléments incontrôlés », viennent-ils
des rangs des FACA ou des bandes armées qui sévissent depuis toujours dans
le Nord ?
Une
précision s’impose ici et ne peut qu’être donnée par la hiérarchie
militaire, trop préoccupée peut-être à mettre en œuvre une
contre-offensive et sinon, une stratégie pour enrayer ce qu’il est
convenu de considérer comme la « nouvelle guerre du Nord pour le
pouvoir ».
Dans
ces conditions, le chemin du pouvoir passerait-il dornavant par le Nord,
c’est-à-dire Bozoum, Paoua, Bocaranga et Bossangoa ?
Un
tract circule sous le manteau, signé des assaillants et qui somme les
autorités de Paoua de quitter les lieux et notamment le lycée, la
gendarmerie, la police où seraient implantées les bases de la nouvelle rébellion
qui veut « arranger » (sic) Bozizé et son pouvoir, et surtout
empêcher la tenue des élections pour les mois de décembre, janvier et février,
pour ce qui est du référendum, des législatives et de la présidentielle.
Manipulation
ou intoxication, en tout cas, l’atmosphère sent le roussi, à moins que
les autorités politiques et militaires nous assurent sans mentir qu’elles
ont le contrôle de la situation militaire dans le pays qui frémit déjà
de peur à l’idée de vivre encore un cauchemar avec son lot de violence,
de destruction, de viols et de pillage. Le pays ne s’en sortira jamais si
l’on n’endigue pas maintenant et durablement toutes les velléités
guerrières.
Il
est parfois bon d’avaler la couleuvre sur une situation aussi grave en
entretenant par ailleurs l’imbroglio le plus total, mais lorsque la paix
civile, l’unité nationale et la sécurité sont menacées, il ne fait
toujours pas bon de laisser la maîtrise et le contrôle de l’information
aux seuls médias nationaux et internationaux qui éprouvent aujourd’hui
des difficultés réelles à accéder aux vraies sources.
Pour
éviter justement les risques aggravés de l’intoxication et de la
manipulation à grande échelle, il y a lieu, une fois encore de recourir
aux vertus bien comprises de la « communication politique », dépouillée
du masque de l’obligation.
La
vérité, c’est que les Centrafricains veulent savoir ce qui se passe réellement
dans le Nord. Des escarmouches, une guérilla organisée, un non-évènement ?
Nous
voulons savoir si François Bozizé reste « l’homme de la situation »
qui fait courir tous les cares et intellectuels et la classe politique, ou
s’il est désormais contraint de mener un autre combat pour défendre et
conserver son pouvoir acquis grâce à une rébellion armée le 15 mars
2003.
Mieux
vaut informer avec responsabilité et couper les herbes sous les pieds des
faiseurs de rumeur et des professionnels de l’intoxication que de laisser
l’homme de la rue dans l’ignorance et la perplexité. Qu’est-ce qui se
passe dans le Nord ?
La
question reste entièrement posée... LC
Ne
le dites à personne
...............Mais
savez-vous que pendant que M’pokomandji organise son séminaire, à 14 kms
de Bangui, sur la route de Kouango et sur le fleuve Oubangui, les militaires
ont creusé un trou fermé avec une dalle où ils enferment ceux qui ne
mettent rien dans l’assiette ? De plus, au sortir du trou, ils leur
donnent des coups de chicotte ? Chuuut, ne le dites à personne !
LE
CITOYEN N° 2036
Ce
que je pense.
Il
y a de gros risques à prendre le pouvoir par les armes, il y a peu de
risques à s’installer à la table du pouvoir par simple allégeance.
PAS
GRAND-CHOSE. Tout est axé sur le séminaire sur le leadership auquel,
apparemment les partis politiques avaient été conviés........on a omis le
FODEM.
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