Après les Vendredis sans Journaux, les "Lundis sans Journaux".

AFP BANGUI, le 15 novembre 2004.
La presse centrafricaine institue un 2ème jour sans journaux dans la semaine

 La presse centrafricaine institue un 2ème jour sans journaux dans la semaine

BANGUI, 15 nov (AFP) - 16h39 - Le Groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (Geppic) a décidé d'instituer une seconde journée sans presse chaque semaine afin d'appuyer ses revendications en faveur de la dépénalisation du délit de presse, a-t-on appris lundi auprès du Geppic.

Les titres de la presse indépendante étaient ainsi absents des kiosques centrafricains lundi matin, a constaté un journaliste de l'AFP, et le seront désormais toutes les semaines chaque lundi et chaque vendredi.

Soutenus par l'Union des journalistes de Centrafrique (UJCA), les patrons de la presse indépendante avaient décidé en septembre d'observer une journée dite "sans journaux" chaque vendredi de la semaine, afin de dénoncer le retard de l'examen par le Conseil national de transition (CNT, Parlement de transition), du projet d'ordonnance sur la liberté de la presse.

Selon le Geppic, ce retard constitue une preuve de la volonté de l'exécutif de ne pas dépénaliser le délit de presse, malgré les assurances précises données en août dernier par le président François Bozizé.

POUR ALLER PLUS LOIN :

AFP BANGUI, le 22-30 septembre 2004.
RCA: vendredis sans journaux pour la dépénalisation des délits de presse
RCA: les journaux privés demandent la dépénalisation des délits de presse

EDITORIAL DU JEUDI 19 AOUT 2004
AUX CARREFOURS DE NOS LIBERATIONS
               Le 09 août 2004, le rédacteur du journal Le Citoyen a été condamné à 1 an de prison avec sursis après 1 mois de détention préventive.
               Le 13 août 2004, nous fêtions le 44ème anniversaire de notre indépendance.
               Le 15 août 2004 fût le 60ème anniversaire du débarquement de l'armée d'Afrique sur les côtes de Provence.
               Comment ne pas penser à la "libération du 15 mars 2003" et à son (dé)libérateur en chef et quel sens donner à toutes nos libérations et (dé)libérations ?