La nouvelle Constitution centrafricaine promulguée
par le chef de l'Etat
BANGUI, 28 déc (AFP)
- 12h17 - La
nouvelle Constitution de la République centrafricaine (RCA),
adoptée par référendum le 5 décembre dernier par plus de 80%
des votants, a été promulguée lundi soir par le président François
Bozizé, a annoncé mardi la radio nationale.
Elaborée sur la base de la précédente Constitution du 14
janvier 1995, la nouvelle loi fondamentale instaure un régime
semi-présidentiel, le chef de l'Etat, élu au suffrage universel
direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois,
fixant les grandes orientations de la Nation.
Aux termes de cette Constitution, le Premier ministre, issu de
la majorité parlementaire, définit et conduit la politique de la
Nation sous contrôle du parlement, chargé de légiférer.
Cette nouvelle Constitution a fait l'objet pendant de longs
mois de débats houleux, qui ont débouché sur une crise ouverte
entre le gouvernement et le Conseil national de transition (CNT),
parlement de transition, dont les amendements au texte
gouvernemental limitaient le pouvoir du président.
Finalement, la version défendue par le CNT a été soumise à
référendum et adoptée par 87,20% de "oui", le 5 décembre.
Dans ses "dispositions transitoires finales", la
nouvelle Constitution précise que les institutions de transition,
issues du coup d'Etat qui a porté François Bozizé au pouvoir le
15 mars 2003, "restent en place jusqu'à l'investiture du président
de la République et l'installation de l'Assemblée nationale
issus de la présente Constitution".
Des élections présidentielle et législatives doivent se
tenir dans les 90 jours suivant la date de la promulgation.
Le premier tour de ces scrutins groupés est prévu le 13 février,
mais de nombreux problèmes d'organisation ont émaillé le référendum.
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La nouvelle constitution adoptée avec 87,20%
de "oui" (résultats définitifs)
BANGUI, 24 déc (AFP)
- 18h17 - La
nouvelle constitution centrafricaine a été adoptée avec 87,20%
de "oui" lors du référendum du 5 décembre, selon les
résultats définitifs du scrutin annoncés vendredi par le président
de la cour constitutionnelle, Marcel Malonga.
La nouvelle constitution fixe à cinq ans, renouvelables une
fois, la durée du mandat présidentiel et dote les futurs Premier
ministre et Assemblée nationale de réels pouvoirs face au président.
La Commission électorale mixte indépendante (Cémi) avait la
semaine dernière, après dépouillement de l'ensemble des
bulletins, donné le "oui" gagnant à 90,40%.
Le président de la cour constitutionnelle a expliqué vendredi
que les résultats de 119 des 4.031 bureaux de vote du pays
avaient été invalidés.
Parmi les motifs d'invalidation, M. Malonga a relevé
l'"absence de procès verbaux et de feuilles de dépouillement",
"un nombre de votants excessivement supérieur au nombre
d'inscrits" ou la "disparition des listes électorales".
Aucun incident grave n'a émaillé la tenue de ce scrutin référendaire,
mais de nombreux problèmes d'organisation avaient été recensés.
Les électeurs centrafricains ont à nouveau rendez-vous le 13
février pour le premier tour des élections présidentielle et législatives,
qui doivent marquer la fin de la transition ouverte par le coup d'Etat
du président François Bozizé le 15 mars 2003.
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RCA: La nouvelle Constitution adoptée
avec plus de 90% de "oui" (officiel)
BANGUI, 17 déc (AFP) -
20h36 - Les électeurs
centrafricains ont massivement adopté la nouvelle Constitution,
qui a recueilli plus de 90% de "oui" lors du référendum
du 5 décembre, a annoncé vendredi soir le président de la
Commission électorale mixte indépendante (Cémi) après dépouillement
de la totalité des bulletins.
Le "oui" a recueilli 90,4% des suffrages exprimés et
le "non" 09,6%, a indiqué Jean Willybiro Sacko.
"Le taux de participation (...) est de 77,43%", a-t-il
précisé.
La large victoire du "oui" n'est pas une surprise,
l'ensemble des partis politiques s'étant déclaré en faveur du
texte.
Les Centrafricains avaient voté dans le calme le 5 décembre
pour se prononcer sur cette nouvelle Constitution, à l'occasion
d'un référendum qui avait dû être repoussé d'une semaine, en
raison de retards dans la préparation du scrutin.
Malgré ce report, des problèmes d'organisation avaient
toutefois été recensés, notamment des retards dans l'ouverture
des bureaux. Certains électeurs se sont également plaints de ne
pas avoir trouvé leur nom sur les listes électorales.
Le texte soumis aux électeurs centrafricains, inspiré de la
Constitution de 1995 qui avait été suspendue après le coup d'Etat
du général François Bozizé, le 15 mars 2003, avait fait
l'objet de débats houleux entre le gouvernement et le Conseil
national de transition (CNT), le Parlement de transition.
Au terme d'une longue crise, c'est finalement la version défendue
par le CNT qui avait été promulguée par le président Bozizé.
La durée du mandat présidentiel est fixée à cinq ans
renouvelables une fois, et non six comme le voulait le
gouvernement, les pouvoirs du Premier ministre ont été accrus et
le montant des cautions à verser par les candidats aux élections
revus à la baisse.
Les électeurs centrafricains sont de nouveaux appelés aux
urnes le 13 février pour le premier tour d'élections présidentielle
et législatives qui mettront fin à la période de transition
instaurée après le coup d'Etat du général Bozizé.
Constitution: la victoire du
"oui" se confirme au référendum en Centrafrique
BANGUI, 8 déc (AFP)
- 17h02 - Le
"oui" à la nouvelle Constitution centrafricaine
l'emporte très largement dans huit des seize préfectures du
pays, selon des résultats partiels du référendum
constitutionnel rendus publics mercredi par le président de la
Commission électorale mixte indépendante (Cémi).
"Le +oui+ l'emporte dans les préfectures de Sangha-Mbaéré,
Lobaye, Ombella-M'poko, Nana-Mambéré, Bamingui-Bangoran, Kémo,
Ouham-Péndé et Haute-Kotto avec des taux qui vont de 90 à 95%,
sauf dans deux sous-préfectures", a déclaré le président
de la Cémi, Jean-Willybiro Sacko, au cours d'une conférence de
presse.
Au lendemain du scrutin, M. Sacko avait indiqué lundi, sur la
foi de résultats partiels, que le "oui" avait recueilli
entre 90 et 95% dans la capitale, Bangui, et dans la ville voisine
de Bimbo.
Sauf imprévu, la Cémi devrait être en mesure de donner des résultats
provisoires pour l'ensemble du pays dès jeudi, a précisé
mercredi M. Sacko.
Le président de la Cémi a rappelé à "tous les
superviseurs qui sont encore à l'intérieur du pays de tout faire
pour arriver à Bangui ce soir". "Nous devons
transmettre les résultats au fur et à mesure à la Cour
constitutionnelle de transition pour qu'elle puisse proclamer les
résultats définitifs dans les 8 jours suivant le scrutin",
a-t-il indiqué.
Selon les estimations de la Cémi, plus de 90% des quelque 1,6
million d'électeurs centrafricains inscrits ont participé au
scrutin de dimanche.
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A la une de la
presse régionale - 6/12/2004
« Référendum constitutionnel: le "oui"
l'emporte mais le taux de participation est faible » écrit ce
matin Le Démocrate publié à Bangui. Le journal est dans le faux
puisque la participation semble au contraire très importante. Le
Citoyen, de son côté, se veut plus sombre ont titrant simplement
: « Les Centrafricains ont voté Oui ». L’Union édité à
Libreville revient sur l’entretien qui s’est déroulé
dimanche à Paris entre Chirac et Bongo.
CENTRAFRIQUE
- LE CONFIDENT
Mazette Jacquesson (ancien ministre et membre du parti de
l'ex-président Patassé) sème la confusion... le procureur de la
République remet les pendules à l'heure
(Stanislas) Zoumbéti à Lomé pour dissuader Patassé (de se
présenter à la présidentielle)
Le PUN de (l'ex-Premier ministre Jean-Paul) Ngoupandé a eu une
pensée pour Christiphe Grélombé (ancien ministre de
l'Intérieur assassiné en 1996)
- LE DEMOCRATE
Référendum constitutionnel: le "oui" l'emporte mais le
taux de participation est faible
Qu'est-ce qui fait courir Dondon Konamabaye ? (1er vice-Président
du parti de l'ex-Président
(L'ancien ministre) Joseph Kalité écroué à la maison d'arrêt
de Ngaragba
- LE CITOYEN
Spécial Constitution/les Centrafricains ont voté "oui"
mais...
Source : afriquecentrale.info
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VOX
OF AMERICA - 6/12/04 - JOURNAL AFRIQUE
CENTRALE - 5h30
INTERVIEW EXCLUSIVE : MAKA
GBOSSOKOTO ANALYSE LE REFERENDUM.
VOX
OF AMERICA : C'est dans une semaine que seront proclamés les
résultats du référendum constitutionnel organisé hier en
Centrafrique. Mais on ne s'attend à de grandes surprises, tous
les partis ayant appelé à voter OUI. Dans ces conditions quelles
étaient les enjeux du scrutin, voici l'analyse de Maka GBOSSOKOTO
éditeur du journal indépendant le Citoyen de Bangui.
MAKA
GBOSSOKOTO : La campagne référendaire n'a pas été
déterminante, les gens sont venus pour voter pour le président,
d'autres viennent pour voter pour le CNT (le conseil national de
transition), alors on ne comprend rien la dedans ! C'est que c'est
un pays d'analphabètes donc vous comprenez pourquoi les gens ne
savent pas ce qu'ils doivent voter.
VOX
OF AMERICA : Mais tous les partis ont appelé à voter OUI y
compris le parti de l'ancien président Ange Félix PATASSE.
MAKA
GBOSSOKOTO : Oui, mais ils n'ont pas été déterminants,
c'est au dernier moment qu'on leurs a fait appel. Les gens veulent
voter oui, mais … des gens … certains voteront non, sans
savoir pourquoi ils ont voté non ou sans savoir pourquoi ils ont
voté oui. Il y a des gens qui sont venus nous voir pour nous
demander de publier le texte parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils
vont voter. Ceux qui sont un peu lettrés.
VOX
OF AMERICA : Mais, vous qu'est-ce que vous en pensez de ce
projet constitution ?
MAKA
GBOSSOKOTO : C'est une avancée quand même. A partir du
moment ou le dialogue national avait demandé que le président
soit élu pour 5 ans, le gouvernement a voulu que se soit 6 ans,
le CNT qui était en conformité avec le Dialogue National avait
demandé que ça soit 5 ans et le gouvernement était revenu sur
sa position, donc, moi je pense que par rapport à l'ancienne
constitution, il y a eu une nette avancée.
VOX
OF AMERICA : Est-ce qu'on s'attend à une candidature de
François BOZIZE à la présidentielle ?
MAKA
GBOSSOKOTO : Il est déjà candidat, il s'est prononcé même
correctement la-dessus ! Qu'il serait candidat. Donc, se sera pas
un secret de polichinelle.
VOX
OF AMERICA : Est-ce qu'il y a des candidats de taille face à
lui ?
MAKA
GBOSSOKOTO : NON ! Il y a des candidats. L'opinion voudrait
que se soit un Sang Neuf, quelqu'un de neuf ou ceux qui ont
souvent été au pays ou qui connaissent la situation du pays, les
problèmes du pays qui voudraient se présenter. Mais jusque là,
on voit que se sont les mêmes, les dinosaures et dinosaurènes
qui se présentent.
Donc, y a bien sur l'ancien ... de la démocratie centrafricaine
Monsieur KIBOUNDA qui va se présenter, y a POUZERES, euh bon, ça
c'est quelqu'un qui n'a jamais été ministre dans le pays, qui
avait occupé la 5ème place en 1999, qui va se présenter (ça
c'est sur) ; il y aura certainement Monsieur NGOUPANDE et bien
d'autres.
VOX
OF AMERICA : Et en ce qui concerne Ange Félix PATASSE ?
MAKA
GBOSSOKOTO : Et en ce qui concerne Ange Félix PATASSE, je
crois qu'à partir de demain va s'ouvrir la cour criminelle, il
sera traduit devant cette cour, bon on c'est pas, mais ce qui peut
arriver c'est qu'il se présente non plus, se serait tactiquement
pas correct.
VOX
OF AMERICA : Il avait fait part de son intention de se
présenter, n'est-ce pas ?
MAKA
GBOSSOKOTO : Oui, il avait fait part de son intention mais ce
n'est pas tellement sur. Moi je pense que c'est pas sur ! Lui il
va être éliminé.
VOX
OF AMERICA : Si on le traduit devant une cour criminelle ça
va être difficile pour lui de se présenter effectivement.
MAKA
GBOSSOKOTO : Voilà. Et même pour l'ancien ministre de la
défense M Jean Jacques DEMAFOUTH. Lui aussi il est traduit devant
la cour criminelle, donc moi je ne sais pas. Ca dépend maintenant
de la cour criminelle.
VOX
OF AMERICA : En tant qu'observateur indépendant, est-ce que
vous pouvez dire que votre pays est sur la bonne voie de la
Démocratie ?
MAKA
GBOSSOKOTO : NON. Par exemple quand je prend le cas de la
presse, avec la dépénalisation, il y a eu une avancée par
rapport au régime démocratiquement élu mais de droit divin qui
était Ange Félix PATASSE. Y a eu une nette avancée.
VOX
OF AMERICA : Mais pour le reste ?
MAKA
GBOSSOKOTO : Mais pour le reste ? Bon, je me réserve.
VOX
OF AMERICA : D'accord. Merci Maka GBOSSOKOTO
MAKA
GBOSSOKOTO : Merci.
FODEM
- 2004 - La rédaction.
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Le "oui" l'emporte largement,
selon les premiers résultats du référendum
BANGUI, 6 déc (AFP)
- 16h19 - Les
électeurs centrafricains de la capitale Bangui et de la ville
voisine de Bimbo ont voté "oui" à plus de 90% dimanche
lors du référendum constitutionnel, a annoncé lundi le président
de la Commission électorale mixte indépendante (Cémi)
Jean-Willybiro Sacko.
"Ces premiers résultats concernent les huit
arrondissements de la capitale et la ville de Bimbo, située aux
portes de Bangui dans le Sud, mais ils ne sont que très
partiels", a précisé M. Sacko lors d'une conférence de
presse.
"Nous avons également commencé à recevoir, mais par la
voie téléphonique, quelques résultats des provinces telles que
Bambari (Est), Baboua et Bayanga (Ouest)", a poursuivi le président
de la Cémi, précisant qu'il ne pourrait les rendre publics
qu'une fois les procès-verbaux en sa possession.
"Comme on le voit, et je tiens à le dire à la population
centrafricaine, la tendance d'une manière générale en faveur du
+oui+ persiste donc au-delà des 90% dans ces localités", a
encore indiqué M. Sacko.
Le président de la Cémi avait estimé lundi matin à plus de
90% des quelque 1,6 millions d'électeurs inscrits le taux de
participation au référendum constitutionnel de dimanche.
Aucun incident majeur n'a été signalé pendant la journée de
dimanche dans les 16 préfectures du pays. Malgré le report d'une
semaine de ce référendum, quelques problèmes d'organisation ont
toutefois été recensés, notamment des retards dans l'ouverture
des bureaux.
Les résultats de ce référendum doivent être proclamés par
la Cour constitutionnelle de transition d'ici huit jours.
Après ce scrutin, les électeurs ont à nouveau rendez-vous le
30 janvier et le 27 février 2005 pour les élections présidentielle
et législatives devant marquer la fin de la transition ouverte
par le coup d'Etat du 15 mars 2003 du président François Bozizé.
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Plus de 90% des électeurs centrafricains ont
voté, selon la Cémi
BANGUI, 6 déc (AFP)
- 8h50 - Plus
de 90% des électeurs inscrits ont participé dimanche au référendum
constitutionnel organisé en Centrafrique, a estimé lundi le président
de la Commission électorale mixte indépendante (Cémi),
Jean-Willybiro Sacko, sur les ondes de la radio nationale.
"Nous estimons à 90% environ le taux de participation,
qui n'est pas le taux de vote pour le +oui+ ou pour le
+non+", a déclaré M. Sacko. "Ces résultats, nous
allons les communiquer lorsque nous allons avancer dans notre dépouillement
des résultats", a-t-il ajouté.
Le public "sera informé de l'évolution du dépouillement,
au moins en ce qui concerne les arrondissements de la ville de
Bangui, et peut-être que nous pourrions commencer à avoir les
premiers résultats des provinces" d'ici trois jours, a
encore indiqué le président de la Cémi.
De nombreux Centrafricains ont voté dimanche dans le calme
pour se prononcer sur la nouvelle constitution du pays. Le texte
devrait être très largement approuvé, tous les partis
politiques du pays ayant appelé à voter "oui".
Aucun incident majeur n'a été signalé pendant la journée de
dimanche dans les 16 préfectures du pays, selon la radio
nationale.
Malgré le report d'une semaine de ce référendum, des problèmes
d'organisation ont toutefois été recensés, notamment des
retards dans l'ouverture des bureaux.
Certains
électeurs se sont également plaints de ne pas avoir trouvé leur
nom sur les listes électorales.
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Référendum constitutionnel: les Centrafricains ont voté
dans le calme
BANGUI, 5 déc (AFP)
- 18h23 - De
nombreux Centrafricains ont voté dimanche dans le calme pour le référendum
sur la nouvelle constitution, qui devrait être très largement
approuvée, tous les partis politiques du pays ayant appelé à
voter "oui".
Les résultats du référendum de dimanche seront proclamés
par la Cour constitutionnelle de transition d'ici huit jours.
Après ce scrutin, les quelque 1,6 million d'électeurs
centrafricains ont à nouveau rendez-vous le 30 janvier et le 27 février
2005 pour les élections présidentielle et législatives devant
marquer la fin de la transition ouverte par le coup d'Etat du 15
mars 2003 du président François Bozizé.
Peu après l'ouverture des 3 à 4.000 bureaux de vote à 06h00
locales (05h00 , des files d'attentes se sont formées devant les
mairies et écoles de la capitale centrafricaine, dont la sécurité
était assurée par la police, a constaté un journaliste de
l'AFP.
"J'ai voté oui pour la nouvelle constitution, véritablement
démocratique et qui garantit les libertés fondamentales", a
déclaré à la presse le président Bozizé, après avoir voté
à la mairie de Bangui.
De nombreux autres électeurs ont assuré avoir fait le même
choix, comme ce jeune homme de 18 ans qui votait pour la première
fois "afin que (son) pays retrouve l'ordre
constitutionnel", près de deux ans après le coup d'Etat qui
a porté le général Bozizé au pouvoir.
"Je vote pour permettre à mon pays de montrer à la
communauté internationale qu'il renonce à la voie des armes pour
privilégier la voie des urnes", a pour sa part fait valoir
Angèle, secrétaire de direction, après avoir déposé son
bulletin dans l'urne.
Même si la victoire des "oui" faisait peu de doute,
le texte n'a pas fait l'unanimité au sein de la population.
"J'ai voté non parce que cette constitution comporte des
dispositions qui foulent aux pieds les droits fondamentaux",
a ainsi lancé un autre électeur, Mathias.
"L'article 5 restaure l'arbitraire puisque désormais, sur
la base d'un simple arrêté (...) quelqu'un peut être assigné
à résidence et c'est dangereux. Avant, une loi était nécessaire",
a-t-il estimé.
Une fois son devoir accompli, cet enseignant, comme les autres
électeurs, est rentré chez lui dans le calme, buvettes et autres
points de vente de boisson étant fermés jusqu'à minuit, selon
un arrêté du ministère de l'Intérieur, tout comme les frontières
du pays.
Les bureaux de vote sont restés ouverts deux heures au-delà
de l'heure de fermeture initialement prévue (16h00 locales, 15h00
GMT) afin de permettre à tous les électeurs présents de voter.
Aucun incident majeur n'a été signalé dans la plupart des 16
préfectures du pays, selon la radio nationale. Malgré le report
d'une semaine de ce référendum, des problèmes d'organisation
ont été recensés dimanche, notamment des retards dans
l'ouverture des bureaux. Certains électeurs ont également éprouvé
des difficultés à trouver leur bureau de vote et d'autres
disposaient de cartes d'électeurs sans numéro, a-t-on également
relevé.
Cette nouvelle constitution a fait l'objet pendant de longs
mois de débats houleux, qui ont débouché sur une crise ouverte
entre le gouvernement et le Conseil national de transition (CNT),
Parlement de transition, dont les amendements limitaient le
pouvoir du président.
Finalement, la version défendue par le CNT a été promulguée
par le président Bozizé. La durée du mandat présidentiel a
ainsi été fixée à cinq ans renouvelable une fois, et non six
comme le voulait le gouvernement, les pouvoirs du Premier ministre
ont été accrus et le montant des cautions à verser par les
candidats aux élections revus à
la baisse.
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Référendum constitutionnel: fermeture
des bureaux de vote en Centrafrique
BANGUI, 5 déc (AFP)
- 18h06 - Les
bureaux de votes centrafricains ont fermé dimanche vers 17h45
(16h45 GMT), près de deux heures après l'heure initialement prévue,
à l'issue d'un référendum sur la nouvelle constitution qui
s'est déroulé sans incident, a constaté un journaliste de l'AFP
à Bangui.
Ouverts à 06h00 (05h00 GMT) avec environ 1,6 million d'électeurs
inscrits, mairies et écoles ont du retarder l'heure de fermeture
afin de permettre de voter aux Centrafricains, venus nombreux à
ce premier rendez-vous électoral depuis le coup d'Etat du 15 mars
2003.
Les 3 à 4.000 bureaux de vote ont fonctionné sans difficulté
durant ce scrutin et aucun incident majeur n'a été signalé dans
les 16 préfectures, hormis des problèmes d'organisation, selon
la radio nationale: ouverture des bureaux en retard, cartes d'électeurs
sans numéro, ou encore difficultés pour certains de trouver leur
bureau de vote.
Dès la clôture du scrutin, les Banguissois sont rentrés chez
eux dans le calme, buvettes et autres points de vente de boisson
étant fermés jusqu'à minuit, selon un arrêté du ministère de
l'Intérieur, tout comme les frontières du pays.
Les résultats seront proclamés par la Cour constitutionnelle
de transition dans les huit jours suivant la date de ce référendum,
qui devrait être très largement approuvé, tous les partis
politiques ayant appelé à voter "oui".
S'ensuivront début 2005 les élections législatives et présidentielle
devant marquer le retour à l'ordre constitutionnel de ce
pays d'Afrique centrale de près de 4 millions d'habitants.
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Les Centrafricains se pressent pour
voter par référendum leur constitution
BANGUI, 5 déc (AFP)
- 13h32 - De
nombreux Centrafricains se pressent depuis dimanche matin dans les
3 à 4.000 bureaux de vote du pays afin de se prononcer par référendum
pour ou contre le projet de constitution, a constaté un
journaliste de l'AFP à Bangui.
"J'ai voté oui pour la nouvelle constitution, véritablement
démocratique et qui garantit les libertés fondamentales", a
déclaré à la presse le président François Bozizé, après
avoir mis son bulletin dans l'urne à la mairie de Bangui en fin
de matinée.
Sur les quelque 1,6 million de votants, beaucoup de femmes et
de jeunes se pressent calmement dans les longues files d'attente
à l'entrée des mairies de la capitale centrafricaine et des écoles
reconverties pour la journée en bureaux de vote dont la sécurité
est assurée par la police.
Même si le "oui" paraît garanti parmi les électeurs,
institutions et partis politiques de tous bords ayant appelé à
voter en faveur de la nouvelle constitution, il ne fait pas tout
à fait l'unanimité au sein de la population.
"J'ai voté non parce que cette constitution comporte des
dispositions qui foulent aux pieds les droits fondamentaux",
lance Mathias, un enseignant.
"A l'article 5, elle restaure l'arbitraire puisque désormais
sur la base d'un arrêté, d'une décision, quelqu'un peut être
assigné à résidence et c'est dangereux, alors qu'avant il
fallait une loi", estime-t-il.
Ce référendum, qui prend fin à 16H00 (15H00 GMT), constitue
un galop d'essai en vue des élections présidentielle et législatives
groupées début 2005 devant mettre fin à la transition ouverte
par le général Bozizé après son coup d'Etat du
15 mars 2003.
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Référendum constitutionnel: les Centrafricains ont commencé
à voter dimanche
BANGUI
(Centrafrique), 5 déc (AFP) -
9h55 - Les
Centrafricains ont commencé à voter dimanche matin dans les 3 à
4.000 bureaux de vote du pays pour le référendum sur la nouvelle
Constitution, a constaté un journaliste de l'AFP à Bangui.
Les bars et autres points de vente de boissons n'ont pas ouvert
leurs portes, conformément aux directives des autorités
centrafricaines, qui avaient également annoncé la veille la
fermeture des frontières du pays dimanche afin d'assurer le bon déroulement
du scrutin qui a débuté à 6H00 (5H00 GMT).
Quelque 1,6 millions d'électeurs sont appelés à se prononcer
jusqu'à 16H00 (15H00 GMT) sur le projet de Constitution proposé
par le gouvernement et amendé par le Conseil national de
transition (CNT) dont le "oui" semble par avance acquis.
Institutions et partis politiques, y compris le Mouvement de
libération du peuple centrafricain (MLPC) du président déchu
Ange-Félix Patassé, ont appelé à voter pour.
Pendant plusieurs mois, gouvernement et CNT s'étaient pourtant
livrés à un âpre bras de fer, notamment en ce qui concerne les
pouvoirs du président de la République.
Le parlement de transition, organe consultatif, avait
finalement réussi à imposer ses vues: le nouveau texte, inspiré
de la Constition de 1995 sous le régime Patassé limite les
pouvoirs du chef de l'Etat.
Après ce référeundum, des élections présidentielles et législatives
groupées sont prévues début 2005, devant ainsi mettre fin au régime
de transition instauré au lendemain du coup d'Etat du général
François Bozizé, le 15 mars 2003.
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Les Centrafricains se prononcent dimanche
sur leur nouvelle constitution
BANGUI, 5 déc (AFP)
- 3h00 - Quelque
1,6 million de Centrafricains se prononcent dimanche par référendum
sur un projet de constitution qui devrait être très largement
approuvé, tous les partis du pays ayant appelé à voter
"oui".
Les électeurs voteront de 6h00 (5h00 GMT) à 16h00 (GMT) dans
les seize provinces centrafricaines sur ce projet de constitution,
marquant ainsi le coup d'envoi des scrutins pour le retour à
l'ordre constitutionnel près de deux ans après le coup d'Etat du
général François Bozizé.
Le texte soumis dimanche aux électeurs centrafricains, inspiré
de la Constitution de 1995 qui avait été suspendue après ce
putsch, a fait l'objet de débats houleux entre le gouvernement et
le Conseil national de transition (CNT), le Parlement de
transition.
Au terme d'une longue crise, c'est finalement la version défendue
par le CNT qui a été promulguée par le président Bozizé. La
durée du mandat présidentiel a ainsi été fixée à cinq ans
renouvelables une fois, et non six comme le voulait le
gouvernement, les pouvoirs du Premier ministre ont été accrus et
le montant des cautions à verser par les candidats aux élections
revus à la baisse.
Même les plus farouches adversaires du régime, les membres du
Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) de
l'ancien président Ange-Félix Patassé, renversé par le général
Bozizé le 15 mars 2003, ont appelé à voter pour la nouvelle
constitution.
Retardé d'une semaine, ce référendum constitue un galop
d'essai en vue des élections présidentielle et législatives
groupées, prévues les 30 janvier et 27 février 2005 dans ce
pays pauvre d'Afrique centrale de près de 4 millions d'habitants.
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COMMISSION
ELECTORALE MIXTE INDEPENDANTE ( C.E.M.I. )
ou
COMMISSION
ELECTORALE EXECUTIVE ( C.E.E. ) ?
Je
vous prie d’agréer, cher compatriote, mes salutations
patriotiques.
Fait
à Sens le 3 décembre 2004.
Simon-Pierre
KOYT
Vice-Président
du Comité d’Ambassade de France
au
titre des Partis Politiques.
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VOIR AUSSI :
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FORUM,
03 décembre 2004
REFERENDUM
CONSTITUTIONNEL :
OUI A LA CONSTITUTION DU PEUPLE, PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE
|
|
AFP BANGUI, le 2 décembre 2004.
Présidentielle
et les législatives 2005 : Candidats faites vos jeux !
|
|
AFP, le 15
nov 2004.
Le référendum constitutionnel retardé d'une semaine en Centrafrique
FODEM - 5 NOVEMBRE 2004
REFERENDUM
REPORTE A LA DEMANDE DE LA CEMI !
|
Constitution
et code électoral: Bozizé se couche devant
MASSI et TIANGAYE
AFP,
22 octobre 2004.
|
Un
Accord, finalement après des mois et des mois de crise institutionnelle entre
l'exécutif et le Conseil National de Transition à Bangui.
|
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AFP Bangui, 4 octobre 2004
Le
président Bozizé redécoupe les circonscriptions pour les législatives
Le président centrafricain François Bozizé a signé
un décret fixant à 105 le nombre des circonscriptions électorales pour
les prochaines élections législatives des 30 janvier et 27 février
2005, a annoncé lundi la radio nationale.
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