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LE
DÉMOCRATE N° 895
Des
pressions exercées sur Abel Goumba pour l’empêcher d’être candidat à
la présidentielle.
.............des
pressions sont exercées sur lui pour qu’il s’abstienne, en contrepartie
d’un accord de gestion commune et de partage de responsabilité du
pouvoir.
.le
président François BOZIZE souhaite vivement que le Professeur Abel Goumba
ne se présente pas à l’élection présidentielle de 2005. Pour cela il
aurait proposé à celui-ci une plateforme de collaboration au cas où il
gagnerait..............Dans un premier temps, Omar Bongo Odimba et Denis
Sassou Nguesso ont été contactés. Les deux chefs d’Etat ont été
convaincu de la nécessité de dissuader le Professeur, mais ils se sont rétractés
par la suite après une explication de ce dernier lors de son passage à
Pointe Noire et à Franceville.
Parallèlement,
une autre mission a été dépêchée à Tripoli, puis l’Organisation
Internationale de la Francophonie pour solliciter les bons offices de
Kadhafi. Une invitation sera adressée au Président et au Vice-Président
de la République en septembre dernier, mais seul le chef de l’Etat et sa
délégation iront à Tripoli.
Récemment,
Abel Goumba s’est rendu à Libreville pour débattre de sa candidature.
Son arrivée coïncidait avec la disparition du grand frère de Denis Sassou
N’Guesso.
Les
deux hommes prennent alors un avion pour Oyo, village natal de Sassou....le
Chef de l’Etat centrafricain affrète un avion spécial et s’envole pour
Oyo le 11 décembre 2004, juste après avoir fait sa déclaration de
candidature pour ne revenir que le lendemain.
..............le
professeur aurait déclaré à Bongo qu’il se présentera.
Chris
Omanga
« Tous
les banyamulengués derrière moi »
dixit Bozizé
Lors
de la déclaration de sa candidature, le samedi 11 décembre 2004, le Général
trois étoiles, débordant de joie, déclarait au Stade Boganda
« Tous les banyamulengués derrière moi.... ». un silence a
coupé net les ovations nourries.
Marc
Mobassi
Des
gendarmes et agents des impôts enfermés par un employé de Papyrus (une
maison de commerce)
L'école
publique en perte de vitesse
La
Garde républicaine face à sa mission première
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