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1er
Vice-président |
3ème
Vice-président
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Secrétaire Général
Adjoint |
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Jean
MBALANGA
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Saturnin
NDOMBY
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Éric
NERIS
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MEETING DE BORDEAUX
Compte-rendu
du FODEM France.
Mission accomplie !
Le FODEM FRANCE a rencontré la Communauté
Centrafricaine de Bordeaux, le samedi 5 mars 2005 de 15h à 20h,
à Bègles dans une salle mise à disposition gracieusement par la
Mairie. Dans le public les ténors de toute
la communauté de Bordeaux étaient venus pour écouter la présentation du
programme du FODEM pour les cinq (5) prochaines années. S'était la
première fois que le Bureau du FODEM France se rendait à Bordeaux et
cette rencontre était très attendue par toute la Communauté
Centrafricaine ainsi que par le bureau politique du FODEM France.
La réunion a débuté par une présentation générale
d'environ une heure :
* Le 1er vice-président a présenté les membres du Bureau du FODEM
France, un rapide historique du FODEM et du parcours de notre président
fondateur Charles MASSI.
* Le Secrétaire Général adjoint a présenté la faisabilité de la
relance économique, les objectifs de Paix et d'Unité, le sens et le
contenu de la réformes des mentalités et expliqué pourquoi il fallait
aujourd'hui soutenir le FODEM qui a toujours oeuvré pour la paix et la
prospérité des Centrafricains.
* Le 3ème vice-président est intervenu sur l'engagement citoyen : un
temps pour vivre les choses, un temps pour faire le constat, un temps pour
l'engagement. Il a rappelé qu'il fallait se mobiliser sur nos valeurs
communes pour défendre l'Unité Nationale et Lutter contre la Misère.
Le FODEM France qui n'était pas venu pour trouver un
simple soutien mais pour susciter l'engagement de nos compatriotes a
rappelé que notre programme doit non seulement obtenir l'adhésion des
citoyens mais aussi qu'ils doivent s'engager à le réaliser, à le
défendre et également à l'améliorer en faisant aussi des propositions
constructives afin d'enraciner l'esprit de renouveau et de changement que
nous partageons tous.
Le public a pu poser toutes les questions de précision
sur le programme que se soit en matière économique, de santé-publique,
de sécurité, de justice sociale, d'indemnisation des victimes des
troubles à répétition, de réconciliation véritable ... Le bureau politique a répondu à l'ensemble
des questions portant sur le programme tout en rappelant qu'un programme
ne vaut que s'il est partagé par tous.
La communauté de Bordeaux a dans son ensemble rappelé
qu'elle a largement soutenu Charles MASSI (en 1993) et qu'il lui doit le
lancement de sa carrière politique. Elle a regretté que le président ne
soit pas venu lui-même les rencontrer depuis longtemps alors qu'il est
dans son fief à Bordeaux. Le bureau politique a donné toutes les
explications sur les procès d'intentions qui nous ont été fait en
matière de tribalisme, l'éthique et la rigueur qui règne au FODEM.
Ainsi tous les malentendus ont été éclaircis à la grande satisfaction
des présents qui ont accepté de nous recevoir. L'ambiance a été
conviviale et constructive. C'est dans un esprit de sincérité et de fraternité que
les échanges ont eu lieu.
Le FODEM a été enfanté à Bordeaux ! Le bureau
politique du FODEM France retiendra que la communauté centrafricaine de
Bordeaux a souhaité nous rappeler sa paternité dans la carrière
politique de Charles MASSI. Bordeaux a lancé l'homme politique et le
FODEM n'est aujourd'hui que la continuité naturelle de ce combat engagé il y a douze (12)
ans déjà pour les valeurs que nous partageons. La réunion a
durée cinq (5) heures et tout le monde est parti avec le sentiment de
vouloir recommencer ce type d'échange avec l'envie de se
mettre au travail.
En conclusion, pour le FODEM France, le passage à
Bordeaux a été l'occasion de renouer avec ses racines historiques. On
peut dire aujourd'hui que le FODEM France a retrouvé son fief d'origine
et que maintenant le travail consistera a transformer ces
retrouvailles en dynamique sincère et véritable pour le pays au
cours des cinq (5) prochaines années.
Le FODEM remercie tous les participants de cette
rencontre et la mairie de Bègles pour son soutien.
Pour le Bureau,
Le Secrétaire Général Adjoint.
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DE GAUCHE A DROITE : GODAME CLÉMENT, SATURNIN
NDOMBY, JEAN MBALANGA,
RAYMOND BOMONGO, CEPHAS MABADA-MABAYE, CASIMIR, DOMINO BOMONGO |
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LE
CITOYEN 08 MARS 2005 |
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LE
CITOYEN N°2117 DU 08/03/05.
BEGOUA
: Des individus malintentionnés menacent les habitants de mort
Dans la soirée de
vendredi 04 mars, aux environs de 22 heures, un groupe de 60 hommes en tenue
militaire a défilé sur tous les grands axes et les quartiers de
Bégoua-PK12, dans la circonscription de Bimbo II avec des slogans blasés
d'invectives et de provocations contre les autres partis et les habitants de
la place, disant : " Nous avons pris le pouvoir parles armes, et nous
le gagnerons toujours par les armes, le sang va couler pour la circonstance
".
Alors la population
de Bégoua considère que ce genre de propos tenus par ces 60 hommes en
tenue militaire sont antidémocratiques, anticonstitutionnels, pour
intimider les populations à ne pas faire dans la légalité leur devoir
civique.
Tout cela freine la
bonne marche des élections présidentielle et législatives.
Il faut noter en
passant que ces soixante hommes en uniforme disaient aussi que : " Si
nous n'accédons pas au pouvoir, nous allons faire la peau à celui qui
gagnera l'élection présidentielle… "
Ces 60 hommes
habillés en militaire ont lancé ces slogans à haute voix à l'encontre de
toutes les populations centrafricaines à travers les habitants de Bégoua
et ses environs.
César
Essango
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L'HIRONDELLE
DU 8 MARS 2005 |
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L'HIRONDELLE
N°1058 du 08 au 09 mars 2005
L'achat
des cartes d'électeurs : Que
dit le Ministre Sallet ?
S'il
faut parler de l'immoralité politique ?
Depuis quelques
jours, nous assistons impuissamment à des actes inciviques perpétrés par
les partis politiques, en l'occurrence ceux qui soutiennent la candidature
du général François Bozizé.
Il s'agit de l'achat
des cartes d'électeurs. Cette opération qui consiste au retrait de la
carte d'électeur sur inscription, en échange d'un pagne plus un tee-shirt
et une modique somme de 10.000 CFA.
Et pourtant,
d'aucuns savent que ce document (carte d'électeur) est une arme redoutable
pour les opérations électorales au regard des nombreuses dispositions du
Code Électoral.
Mais, que dit le
Ministre Sallet, Ministre en charge de l'administration du territoire et de
la sécurité publique ? Apparemment rien. Alors que ce dernier est
tranquillement monté au créneau pour décrier les incidents survenus à
Bangassou, dès l'ouverture de la campagne, l'opinion nationale et
internationale observent avec intérêt l'attitude peu responsable des
autorités concernées dans l'organisation du scrutin en cours.
Triste constat !
LHRD
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LE
DÉMOCRATE DU 7 MARS 2005 |
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LE
DÉMOCRATE N° 953 DU 07 MARS 2005
Élections
présidentielle et législatives : les réseaux de fraude s'activent
A quelques jours de
l'organisation des scrutins, les réseaux de fraude que l'on croyait
définitivement démantelés sont de plus en plus très actifs. C'est ainsi
que la semaine dernière, dans le 3ème arrondissement de la Ville de
Bangui, des jeunes très vigilants ont découvert puis dénoncé un réseau
d'achat de cartes d'électeur. Le président de la Coordination Nationale de
la Commission Électorale Mixte Indépendante (CEMI) est monté récemment
au créneau pour mettre en garde les personnes qui animent ces réseaux.
Récemment encore,
dans le 6ème arrondissement, la CEMI locale a décelé certaines anomalies
dans la tenue des listes électorales à la Mairie de cette localité. En
effet, quatre filles en âge de voter se sont présentées, le week-end
dernier, à la Mairie du +6ème arrondissement pour s'inscrire sur la liste
électorale. Ce jour-là, un élément de la CEMI locale était heureusement
présent. Les quatre filles lui ont été présentées.
A la question de
savoir qui leur a dit que l'inscription électorale est ouverte pour toute
personne n'ayant pas été inscrite sur la liste lors du premier recensement
électoral, les filles ont respectivement donné un nom.
Et l'on saura,
après enquête, qu'une réunion s'est tenue quelque part pour évaluer la
situation et tenter de remonter la pente au moyen de l'ouverture de liste
électorale dans certaines mairies d'arrondissement.
La présidente de la
CEMI locale du 6ème arrondissement, informée du motif de la visite des
quatre filles, a immédiatement demandé au Maire de lui présenter les
listes électorales et saisi la Coordination Nationale.
Il faut noter que
ces derniers temps, plusieurs manœuvres tendant à mettre en place un
système efficace de fraude pendant le déroulement des scrutins ont été
découvertes dans la Ville de Bangui.
Et ce n'est pas sans
intérêt pour la crédibilité de ces élections qu'un expatrié a
souhaité, lors d'une intervention sur Radio France Internationale (RFI),
que les partenaires financiers de la République Centrafricaine impliqués
dans ce processus électoral renforcent les dispositifs de sécurité. Cet
expatrié a relevé des manœuvres massives de fraude et, surtout des
intimidations et menaces à l'endroit des candidats potentiels à
l'élection présidentielle et quelques candidats aux législatives des
partis politiques de l'opposition.
C'est aussi pour
cette raison fondamentale que le Groupe des Sages a signé une déclaration
commune publiée samedi dernier sur les ondes de la Radio Nationale, dans
laquelle ils dénoncent ces manœuvres qui menacent dangereusement la
transparence des scrutins.
Aussi, peut-on
penser que tous les dispositifs mis en place pour assurer une transparence
et garantir un climat de quiétude pendant le déroulement des scrutins,
seront-ils efficaces ?
Il y a des doutes,
eu égard à ce qui se passe aujourd'hui sur le terrain en cette période de
campagne électorale, surtout à quelques jours seulement des élections.
Chris
Omanga
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CARNET
DU JOUR |
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Afrique
Éducation
N°175 - 1er au 15 mars 2005
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La
fraude bat son plein, la CEMI ne dit rien, l'UFVN va réagir !
8ème arrondissement
:
Rue chicago, près du domicile du Colonel Jules OUANDE, on rachète les
cartes d'électeurs contre un pagne et un peu d'argent.
Le Colonel Jules OUANDE fait campagne pour BOZIZE en des termes ne souffrant
d'aucune équivoque : " Si vous ne votez pas pour Bozizé, je suis un
militaire, je retourne dans la brousse et quand je reviens, vous connaissez
déjà les conséquences sur la population ".
4ème arrondissement
: on troque cartes d'électeurs contre soja (farine de soja issue d'un don
chinois), un peu d'argent, un tee-shirt.
Les cartes
d'électeurs sont détruites, remplacées par d'autres qui porteront le
même nom mais qui feront " le bon choix ", celui de Bozizé.
Les cartes
d'identité ne sont pas exigées lors du vote. Seule la carte d'électeur
portant un numéro dûment enregistré lors du recensement est prise en
compte.
La CEMI est au
courant. La CEMI laisse faire pour le candidat BOZIZE.
Puisque le candidat
BOZIZE viole impunément les dispositions du Code Électoral et de la
Constitution, il ne reste plus aux autres candidats d'en faire autant……
et le scrutin qu'on espère libre et transparent ne sera qu'une grosse
plaisanterie que nous aura offert la communauté internationale.
A 19h30 ce soir, un
camion de militaire de la gp a distribué du matériel électoral
(calendrier, argent, ...) La tension monte, l'Union des Forces Vives de la Nation va dénoncer.
Dans l'OUHAM PENDE Bozizé
est totalement rejeté. 2 morts chez les ex-libérateurs de BOZIZE qui redescendait
vers Bangui en provenance de .
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CARNET
DE CAMPAGNE |
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2
mars 2005 |
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DROITE
LIGNE SUR L'OUVERTURE DE CAMPAGNE |
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La
revue, 21 février 2005 |
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INSÉCURITÉ
ET MANŒUVRES SUBVERSIVES
AVANT LES ÉLECTIONS ! |
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La
revue, 15-16 février 2005 |
|
Charles
Massi rompt le silence et parle de l'Accord
de Libreville ! |
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La
revue, 02 février 2005 |
|
Ca
tourne au vinaigre entre Bozizé,
la Convergence Nationale et le PDCA |
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La
revue, 16 décembre 2004 |
|
Des
pressions exercées sur Abel Goumba pour l’empêcher d’être
candidat à la présidentielle. |
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La
revue, 15 décembre 2004 |
|
Convergence
Kwa na Kwa,
un train de corruption électorale en marche ! |
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La
revue, 9 décembre 2004 |
| Processus
électoral : C’est parti pour de bon ! |
| La
revue, 17-19 novembre 2004 |
| CEMI-Partis
Politiques : De l’électricité dans l’air. |
| La
revue, 16 novembre 2004 |
| Les
Centrafricains inquiets pour l'avenir ! |
| La
revue, 9-10 novembre 2004 |
| L'INSÉCURITÉ
PERSISTE ! |
| La
revue, 6-8 novembre 2004 |
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