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BOZIZE : 42,97%
ZIGUELE : 23,53 %
KOLINGBA : 16,36%
NGOUPANDE : 5,08 %
MASSI : 3,22 %
GOUMBA : 2,51 %
POUZERE : 2,2 %
BINOUA : 1,52 %
DEMAFOUTH : 1,27 %
BOUKANGA : 0,80%
GABIRAULT : 0,66 % |
Nombre
de bureaux traités : 3535/4145
Taux de dépouillement : 85,28%
Inscrits des bureaux traités : 1 302 930
Taux d'Abstention : 27,35%
Taux de Participation de 72,65%
Votants : 946 616
Bulletins nuls ou blancs : 57 022 soit 6,02%
Suffrages valablement exprimés : 889 594
Source
KODRO.NET
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LES
GRANDES MANŒUVRES POUR UN RASSEMBLEMENT AU SECOND TOUR !
Résultats
du 1er tour de l' élection présidentielle du 13 mars 2005
Résultats
du 1er tour des élections législatives du 13 mars 2005
(source kodro.net)
Petits arrangements entre
adversaires
Déçu par son score, Bozizé donne le
ton du débat du second tour face à Ziguélé
Centrafrique/Duel
Bozizé-Ziguélé au second tour fixé au 1er mai
Résultats du 1er tour de l' élection
présidentielle du 13 mars 2005
Centrafrique: Bozizé et Ziguélé au deuxième
tour de la présidentielle
L'Union
des Forces Vives réplique à la déclaration des ambassadeurs
FRAUDE
ÉLECTORALE COMMUNIQUE DU FPP FRANCE
Le
FPP-France rejette les futurs résultats et dénonce la fraude électorale
organisée par le Laboratoire LA VIE "LA VICTOIRE"
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LES GRANDES
MANŒUVRES POUR UN RASSEMBLEMENT AU SECOND TOUR ONT COMMENCÉES ! |
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Petits arrangements
entre adversaires - AFP - 1/4/2005
Sitôt publiés les résultats du premier tour, les deux
qualifiés pour le second tour du scrutin présidentiel centrafricain, le
sortant François Bozizé et l'ex-Premier ministre Martin Ziguélé, ont
entamé le petit jeu des alliances, clé de la victoire finale.
A la tête d'une coalition hétéroclite d'une quarantaine
de partis, de comités ou d'associations, le général Bozizé a franchi le
cap du premier tour le 13 mars avec une large avance sur ses poursuivants
(42,97%). Mais il est obligé d'aller solliciter d'autres appuis pour
franchir la barre des 50%.
Face à lui, Martin Ziguélé est dans une situation
identique. S'il a bénéficié à plein du soutien de la machine électorale
du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) de
l'ex-président Ange-Félix Patassé, il n'a obtenu "que" 23,53%
des voix. Et doit s'assurer du soutien de ses partenaires de la coalition de
l'opposition pour espérer l'emporter.
Dans la bataille des pactes et des combinaisons qui
s'annonce, François Bozizé a frappé le premier. Dès jeudi soir, il a
lancé dans un message radiodiffusé un appel du pied explicite à la
médaille de bronze du premier tour, l'ex-président André Kolingba.
"Le bon berger est celui qui s'occupe de ses brebis", a déclaré
jeudi soir M. Bozizé. "Ceux qui avaient fui en Ouganda (M. Kolingba et
ses proches) je les ai ramenés (...) Parce que je suis un bon berger",
a-t-il insisté.
De l'avis de certains observateurs, un accord avec le chef
du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), crédité de 16,36% des
suffrages le 13 mars, serait le plus "rémunérateur". Mais les
relations entre les deux hommes sont aujourd'hui teintées de méfiance,
surtout depuis la fusillade qui a opposé le 22 mars à Bangui des soldats
de la Garde républicaine à ceux chargés de la protection de M. Kolingba.
D'autres possibilités d'alliance s'offrent à François
Bozizé avec l'ex-Premier ministre Jean-Paul Ngoupandé (5,08% au premier
tour), Charles Massi (3,22%) ou même le patriarche de l'opposition Abel
Goumba (2,51%).
Tous trois sont membres de la coalition de l'opposition,
l'Union des forces vives de la Nation (UFVN), mais ont déjà travaillé ces
deux dernières années au régime de transition du général Bozizé et
s'accordent souvent à dire qu'il est "le moindre mal".
Le président sortant a ainsi rencontré mercredi M. Ngoupandé. "Si le
président a souhaité me rencontrer, il est normal que nous
échangions", a indiqué vendredi ce dernier à l'AFP. "Mais je
n'ai pas vendu mon âme".
Dans le camp d'en-face, l'heure est également au
recensement des forces en présence. Officiellement, la coalition dont font
partie Martin Ziguélé et le MLPC rassemble tous les autres candidats à la
présidentielle, à l'exception d'Auguste Boukanga. De quoi lui assurer, au
moins mathématiquement, une majorité absolue.
Mais, même s'il prend désormais le soin de se présenter
comme le "candidat de l'Union des forces vives de la Nation", il
est encore loin d'avoir obtenu un ralliement généralisé autour de son
nom.
"Pour le moment, nous discutons encore de façon
franche sans langue de bois, entre membres de l'UFVN", a déclaré à
l'AFP le président du Forum démocratique (Fodem) Charles Massi, "dans
le but d'asseoir une plate-forme politique assortie d'une déclaration pour
le second tour", prévu le 1er mai.
Mais pour nombre d'observateurs, les jours de l'UFVN son
comptés. "Il reste difficile à tous de nouer des alliances avec le
parti de Patassé", affirme un diplomate africain, "parce que les
méfaits du régime Patassé sont encore bien présents à l'esprit des
Centrafricains".
François Bozizé ne s'y est d'ailleurs pas trompé. Dès
jeudi soir, il a agité l'épouvantail d'un retour du "méchant type à
la barbe blanche", celui qu'il a précisément chassé du pouvoir le 15
mars 2003.
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RÉACTIONS
DANS LA PRESSE |
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LE
CONFIDENT N° 910 DU 8 AVRIL 2005
QUEL AVENIR POLITIQUE POUR
LES CANDIDATS MALHEUREUX A LA PRÉSIDENTIELLE ?
Aimé Placit
Le
compte est fait. La proclamation des résultats à la présidentielle du 23
mars 2005 a disqualifié certains candidats. Notamment Jean-Paul Ngoupandé
du PUN, Charles Massi du FODEM, André Kolingba du RDC, Abel Goumba du FPP,
Henri Pouzère de Londô, Auguste Boukanga de l’URD, Jean-Jacques
Demafouth (Indépendant), Olivier Gabirault de l’ADP, et Pasteur Josué
Binoua (Indépendant).
Les
perdants forment deux blocs derrière les deux candidats qualifiés pour le
2ème tour de la présidentielle. Sans ambages, les candidats
membres de l’Union des Forces Vives de la Nation déclarent soutenir le
candidat Martin Ziguélé du MLPC ;
Mais
certains, à savoir Auguste Boukanga de l’URD et à la moindre mesure
Kolingba, Ngoupandé et Massi rouleraient pour le candidat Bozizé. Même à
ce niveau, la Convergence Nationale KNK qui soutient la candidature de Bozizé
est en train de ficeler un accord électoral pour le 2ème tour
avec les candidats malheureux.
Mais
au-delà de ces alliances politiques, quel sera l’avenir politique de
chaque perdant ? S’interrogent certains électeurs. Qu’à cela ne
tienne, certains observateurs s’accordent à dire que Goumba et Kolingba
ne pourront plus se représenter aux prochaines consultations présidentielles.
A cause, pour le premier, de son âge avancé et de sa notoriété remise en
cause par certains militants qui estiment dépasser l’air de la gérontocratie
incarné par le Professeur Abel Goumba, et pour le 2ème, à
cause de sa santé chancelante qui l’obligera de prendre définitivement
sa retraite politique.
Quant au
Pasteur Josué Binoua, il devient très dangereux pour les démocrates et
pour la patrie. L’homme a battu sa campagne sur la bible. Ce qui est
contraire à l’esprit et à la lettre de la Constitution qui consacre le
caractère laïc de la Nation. Ainsi, pour les observateurs, la candidature
du Pasteur Binoua ne pourra plus être acceptée à la prochaine élection.
Car, elle servira de base à un musulman intégriste prétextant agir sous
la révélation du Coran ou à un Prêtre Catholique avec une Crois de
solliciter le suffrage du peuple pour se faire élire à la présidentielle.
Le
jugement d’un chrétien a été sévère à l’endroit du pasteur Josué
Binoua. Pour ce serviteur de Dieu, Binoua a menti au nom de Dieu. Sa révélation
prétextant que c’est Dieu qui lui a demandé d’être président de la République
s’est avérée fausse. Or, à ce qu’il sache, a-t-il lâché, Dieu ne se
déjuge jamais. Mais lequel Dieu s’est révélé à Binoua pour qu’il récolte
les 1,52% ?
Aussi, à
en croire un analyste, Pouzère Henri prendra définitivement ses adieux à
la course pour la présidentielle. Car, il est totalement coupé des réalités
du pays. Son séjour prolongé au Gabon, ses difficultés de parler
correctement le Sango joueront toujours en sa défaveur. Ses électeurs
n’ont pas été du tout d’accord pour qu’il déserte le siège de l’Assemblée
Nationale pour lequel ils l’ont élu pour ses plaidoiries au Gabon. Ils
estiment qu’ils ont été trahis par Pouzère et ne sauront continuer à
lui renouveler leur confiance.
Ngoupandé
et Massi, de part leurs résultats obtenus, pourront espérer être de la
course prochainement. Mais pour mieux faire, ils doivent en plus de la corde
régionale et tribale, chercher à s’implanter sur tout le territoire.
Sinon…
Les mêmes
observateurs disent que Olivier Gabirault qui a tenu brillamment la queue,
aura du souci à se faire. Avec son score de 0,66%, on le voit mieux dans
ses activités de transport fluvial desservant Bangui-Brazzaville plutôt
qu’à chercher le fauteuil présidentiel.
Cependant,
les analystes restent très critiques sur la performance d’Auguste
Boukanga. Ils n’ont pas apprécié que ce dernier récolte dans sa propre
région, un mauvais score. Autrement dit, s’il a eu 0,80%, c’est qu’il
n’avait pas été élu dans sa région. Et si on admet que le vote en RCA
est plus régionaliste et tribal, Boukanga doit, soit prendre sa retraite ou
soit se réconcilier avec sa région et son ethnie avant de travailler à
l’implantation de son parti sur tout le territoire national.
Demafouth
reste pour les observateurs, le meilleur perdant. Ce dernier qui a été
bloqué de revenir au pays, a pu obtenir un bon résultat. Ils estiment que
Demafouth devrait mieux faire s’il était rentré au pays. Mais encore,
son avenir politique restera toujours hypothétique lorsque l’actuel chef
de l’Etat sera porté au pouvoir.
Dans ce
cas de figure, il ne pourrait jamais rentre au pays, sauf s’il opte pour
d’autres voies…
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LE
DÉMOCRATE N° 970 DU 1ER AVRIL 2005
A. MYRAH
MARTIN ZIGUELE, ANDRE
KOLINGBA, JEAN-PAUL NGOUPANDE, CHARLES MASSI : les figures du renouveau
démocratique de la R.C.A. ?
Malgré
les manipulations et la fraude massive de caractère scientifique, quatre
(4) formations politiques tiennent le haut du pavé et apparaissent
clairement comme les forces politiques avec lesquelles il va falloir compter
demain. A la seule conditions que certains partis daignent revoir leurs
structures, leurs méthodes, leurs lignes politiques et daignent surtout
renouveler leurs directions politiques pour positionner dès à présent les
figures du renouveau démocratique de la République Centrafricaine.
Car
nos partis politiques représentatifs n’ont pas besoin de ces « Talibans
des tropiques » ou de ces « Ayatollah tropicalisés » pour
prendre le peuple centrafricain et sa jeunesse en otage. Ceci s’adresse
aussi bien au MLPC, au PUN, au FODEM et au RDC ; Patassé mérite d’être
mis au ban définitivement du MLPC pour ses comportements anti-parti et
anti-constitutionnels susceptibles de conduire à la désagrégation de la République
pour cause de tribalisme, de népotisme, d’exclusion, de discrimination,
de prédation et d’impunité. Les 10 ans de règne du MLPC ont été en
effet marqués par des dérives dictatoriales, criminelles et tribalo
claniques. A charge de Martin Ziguélé de s’engager à la « Renaissance »
du MLPC pour en faire un véritable mouvement de libération, c’est à
dire un parti démocratique résolument engagé vers le respect des
principes démocratiques et le respect des droits de l’homme et du
citoyen.
Kolingba
ne sera pas vraisemblablement de retour en 2010 pour la prochaine présidentielle.
C’est dire que l’heure a sonné pour le renouvellement de la direction
de ce parti hier au pouvoir et pour a relève. Nous croyons savoir que le
RDC ne manque pas de cadres, mais en ont-ils vraiment pour succéder à André
Kolingba qui a régné sur ce parti après avoir utilisé de hauts cadres du
pays comme Jean-Paul Ngoupandé, Joseph Mabingui, Laurent Gomina Pampali,
Maurice Methot et Pierre Sammy Macfoy ?
C’est
une question qui s’adresse d’abord à l’élite politique du RDC, si élite
convaincue il y a vraiment. Car il est à craindre qu’en cas de
disparition de Kolingba (c’est un être humain comme un autre) que le RDC
ne connaisse le triste sort du MDD terriblement orphelin du défunt Président
Dacko et obligé de vendre son âme au diable à la recherche d’un
« Père » qui donne à manger.
C’est
un débat de fond, car l’émergence d’une nouvelle classe politique,
c’est à dire d’une nouvelle race d’hommes politiques imbus de
nouvelles idées, de nouvelles méthodes de gouvernement et de nouvelles
visions politiques, passe inéluctablement par le renouvellement du
personnel politique de ces formations politiques auxquelles on peut ajouter
le Front Patriotique pour le Progrès (FPP) malgré la désagrégation de
l’aura et du rayonnement national du Professeur agrégé Abel Goumba
visiblement sur le déclin.
Le Général
François Bozizé apparaît quelque peu comme un épiphénomène ou même un
« nuage » de passage dans le ciel de la République
Centrafricaine. Il est apparemment sauf s’il se décide à prendre ancrage
dans le paysage politique avec sa « galaxie » de partis atomisés
et proprement alimentaires. Leur prestation personnelle pendant la campagne
électorale et leurs résultats aux législatives sont ici édifiants à
plus d’un titre.
C’est
dire que si Bozizé s’était aliéné des partis comme le MLPC, le RDC, le
PUN et le FODEM, nul doute qu’il n’aurait pas eu besoin de recourir à
une machine de fraude savamment élaborée avec des experts en informatique
et en fraude importés parfois de l’étranger et notamment du Gabon ou de
la Chine…
En clair
et quelque soit le résultat définitif de la présidentielle, nous
assisterons sans nul doute à une recomposition du paysage politique de la République.
Et dans
cet ordre d’idées, nous sommes enclins à penser que le MLPC, le RDC, le
PUN et le FODEM n’ont pas encore tiré leurs dernières salves :
celles de la démocratie, des libertés et du respect des droits de
l’homme. Pour le reste, on verra bien si l’avenir immédiat nous démentira,
car les hommes politiques centrafricains sont aussi ondoyants que les caméléons…
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LE
CONFIDENT N° 904 du 1er avril 2005
ÉDITORIAL
La
surprise démocratique…
La Démocratie a triomphé… Et, désormais,
l’opinion internationale doit savoir que la République Centrafricaine
n’est pas n’importe quel machin. C’est un pays de démocratie et de
liberté. C’est un Etat des grands défis démocratiques. C’est une
Nation des hommes grands mais qui n’ont jamais pris conscience de leur
grandeur.
N’est
ce pas que la CEMI a surpris tous les démocrates centrafricains ?
N’est ce pas qu’ils sont contents de voir leur pays avancer de la sorte ?
La
surprise démocratique, à l’image d’une chronique forte du Xxème siècle
signée Saint Exupéry, c’est lorsqu’on ne sait plus rien donner au
monde. Plus rien, sinon la démocratie pour apaiser les esprits et les
mentalités.
C’est
justement ce qui s’est passé hier, au palais des grands débats démocratiques
(CNT). En âme et conscience, on a voté. Et on a triché et fraudé. A son
tour, la Commission Electorale Mixte Indépendante (CEMI) et tous les
observateurs ont jugé, coupé et décalé en toute responsabilité.
Face aux
pressions et tergiversations de toutes parts, la CEMI a vu grand. Willybiro
est resté intact. I a même surpris. Et c’est tant mieux pour la jeune démocratie
centrafricaine.
Autres
surprises géniales, c’est le candidat Charles Massi placé en 5ème
position après Ngoupandé Jean Paul. « Et si la démocratie
centrafricaine nous était contée ».
Cette
chronique à paraître prochainement sous la plume de notre confrère
Patrick Bakwa édifiera maints observateurs sur le caractère exceptionnel
et riche de la démocratie centrafricaine aujourd’hui rendue vivante par
Mr Willybiro Sako.
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FRAUDE ÉLECTORALE
A TOUS LES NIVEAUX |
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Au niveau international :
-
émission de cartes d’électeurs
-
émission de bulletins pré-cachetés
-
émission de listes électorales parallèles
-
émission de procès-verbaux pré-établis
Au niveau local :
-
pressions et intimidations musclées par les KNK et autres sur les électeurs,
les Maires, les Chefs de village qui avaient obligation que leurs
circonscriptions votent pour Bozizé, les militaires en tenues étant
mobilisés pour l’occasion
-
rachat des cartes d’électeurs
-
achat des Présidents de Bureaux de vote qui ont refusé de signer
les P.V. quand ceux-ci ne sont pas favorables à BOZ
-
plus de votants que d’inscrits sur pratiquement toutes les listes
-
pas d’émargement sur les listes électorales
-
beaucoup de dérogations pour permettre de gonfler les listes électorales
-
annulation systématique des bulletins qui présentaient de petites
anomalies (encre, validation sur la tête du candidat, etc…)dans la mesure
où ils n’étaient pas favorables à Boz
-
électeurs possédant un bulletin déjà tamponné à mettre dans
l’urne au moment du vote, le bulletin qu’ils recevaient du Bureau de
Vote étant racheté à la sortie.
-
Procès-verbaux échangés lors de leur acheminement (via le Camp de
Roux)
-
Malgré les dérogations accordées dans les bureaux de vote pour les
représentants des partis politiques autres que ceux acquis à Bozizé, ces
derniers étaient obligés d’aller voter dans leur bureau de vote initial,
perdant ainsi de longues heures d’attente et empêchant ainsi une partie
du contrôle à effectuer
- Pressions sur les électeurs par les Présidents des Bureaux de Vote, se
servant du prétexte du manque de tampon (un seul au lieu de deux). Les électeurs
analphabètes mettaient leur bulletin dans l’urne sans le tamponner.
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Déçu par son score, Bozizé donne le
ton du débat du second tour face à Ziguélé
(C.A.P)
Bangui, 31 mars 2005 (C.A.P) Quelques heures seulement après la
proclamation des résultats par la Commission électorale mixte
indépendante, François Bozizé qui est arrivé en tête des candidats à l’élection
présidentielle du 13 mars dernier, a déclaré jeudi être déçu par les
résultats qui le mettent aux prises avec l’ancien Premier ministre Martin
Ziguélé.
« Je croyais devoir être avec le doyen André Kolingba, mais
malheureusement ce sera une nouvelle confrontation entre nous et les alliés
des Banyamulengué », a regretté le chef de l’Etat dans une intervention
radiodiffusée en Sango (langue nationale) peu avant 16 heures locales,
prévenant qu’une élection de Martin Ziguélé risquerait d’aboutir à
un retour au pays de « l’homme à la barbe blanche », autrement dit le
président Ange Félix Patassé.
« J’invite donc Martin Ziguélé à voter pour moi, le 1er mai
prochain », a encore déclaré le général Bozizé, approuvant
implicitement la proposition formulée par la CEMI de fixer à cette date la
tenue du second tour scrutin.
Dans la perspective de ce second tour de scrutin, le candidat Bozizé a
reçu, mardi soir au palais présidentiel, l’ancien Premier ministre
Jean-Paul Ngoupandé, crédité de 5,08% des voix au premier tour et
susceptible d’arbitrer le duel en perspective, au même titre que le
général André Kolingba, reçu une semaine plus tôt par François
Bozizé.
Après 18 jours de décompte, la CEMI a proclamé, mercredi à 10 h 30
locales, les résultats de la présidentielle qui avait opposé 10 candidats
au général François Bozizé, au pouvoir depuis le 15 mars 2003 après
avoir renversé le président élu Ange Félix Patassé.
Regroupés au sein de l’Union des forces vives de la nation, les
adversaires de Bozizé se sont dans l’ensemble déclarés satisfaits des
résultats, bien qu’ayant initialement réclamé l’annulation des
scrutins en raisons d’irrégularités et de fraudes massives.
En revanche, plusieurs partisans de Bozizé rassemblés au siège de la
Convergence Kwa Na Kwa son état major de campagne, ont manifesté leur
mécontentement en s’en prenant à l’équipe de campagne de leur
candidat, accusée de s’être davantage préoccupée des moyens financiers
que de l’élection, hypothéquant ainsi une victoire dès le premier tour.
La Rédaction
Centrafrique Presse le: March 31, 2005
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Résultats du 1er tour de l' élection
présidentielle du 13 mars 2005
(Source : CEMI)
Nombre d’électeurs inscrits :
…………………………………1.302.930
Nombre de votants :
…………………………………………….946.616
Taux d’abstention :
……………………………………………..27,37 %
Nombre de bulletins nuls : …………………………57.022 soit
06,02 %
Suffrages valablement exprimés :
………………………………889.694
Ont obtenu :
François Bozizé : ……………………………382.241 voix soit
42,97 %
Martin Ziguélé : ……………………………..209.357 voix soit
23,53 %
André Kolingba : ……………………………145.945 voix soit
16,36 %
Jean Paul Ngoupandé : ……………………….45.182 voix soit 05,08
%
Charles Massi : ………………………………..28618 voix soit
03,22 %
Abel Goumba : ……………………………….22.297 voix soit 02,51
%
Henri Pouzère : ……………………………….18.647 voix soit
02,20 %
Josué Binoua : ………………………………..13.559 voix soit
01,52 %
Jean Jacques Démafouth : ……………………11.279 voix soit 01,27
%
Auguste Boukanga : ……………………………7085 voix soit 00,80
%
Olivier Gabirault : ………………………………5834 voix soit
00,66 %
1er
tour
Palais du CNT
Bangui, le 31 mars 2005 à 10 h
Nombre de bureaux traités : 3535 sur 4145
Taux de dépouillement 85,28%
Inscrits des bureaux traités : 1 302 930
Abstention 27,35% soit un taux de participation de 72,65%
Votant 946 616
Bulletins nuls ou blancs 57 022 soit 6,02%
Suffrages 889 594
Suffrages valablement exprimés 889594
1. François Bozize Yangovounda 382 241 voix soit 42,97%
2. Martin Ziguelé 209 357 voix soit 23,53%
3. André Kolingba 145 495 voix soit 16,36%
4. Jean-Paul Ngoupandé 45 182 voix soit 5,08%
5. Charles Massi 28618 voix soit 3,22
6. Abel Goumba 22 297 voix soit 2,51
7. Henri Pouzère 18 647 voix soit 2,10%
8. Josué Binoua 13 559 soit 1,52%
9. Jean-Jacques Demafouth 11 279 soit 1,27
10. Auguste Boukanga 7085 voix soit 0,80
11. Olivier Gabirault 5834 voix soit 0,66
source
LE CONFIDENT www.kodro.net
31/03/2005
Centrafrique/Duel Bozizé-Ziguélé au second
tour fixé au 1er mai
Reuters le 31/03/2005 13:29
BANGUI, 31 mars (Reuters) - Aucun des onze candidats n'ayant remporté
une majorité absolue, un second tour de l'élection présidentielle sera
organisé le 1er mai en Centrafrique, a annoncé vendredi la commission
électorale.
"Au vu des résultats publiés officiellement aujourd'hui, aucun
candidat n'est arrivé à franchir la barre des 50%", a déclaré le
président de cet organisme, Jean Willybiro Sacko, lors d'une conférence de
presse.
Le président sortant, le général François Bozizé, arrivé au pouvoir
à Bangui en mars 2003 à la faveur d'un coup d'Etat, a remporté 43% des
voix des votants au premier tour organisé le 13 mars.
Il sera opposé le 1er mai au candidat arrivé deuxième, Martin
Ziguélé (22%).
Un collectif de partis d'opposition a d'ores et déjà demandé
l'annulation des résultats du premier tour entachés, selon lui,
d'irrégularités./JLF
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Centrafrique: Bozizé et Ziguélé au deuxième
tour de la présidentielle
31/03/2005 10:14:57 - BANGUI (AFP)
Le président centrafricain sortant François Bozizé et
l'ex-Premier ministre Martin Ziguélé s'affronteront au deuxième tour de
l'élection présidentielle, a annoncé jeudi le président de la Commission
électorale mixte indépendante (Cémi) Jean Willybiro-Sacko.
Selon les résultats publiés jeudi matin par la Cémi, M. Bozizé a
obtenu 382.241 voix lors du premier tour, soit 42,97% des suffrages. Il a
devancé M. Ziguélé, qui a recueilli 209.357 voix (23,53%) et l'ancien
président André Kolingba, crédité de 145.945 voix (16,36%).
Un autre ancien Premier ministre, Jean-Paul Ngoupandé, est arrivé en
quatrième position avec 45.182 suffrages (5,08%).
Les chiffres complets communiqués jeudi matin par la Cémi portent à
68,27% des 1.302.930 électeurs centrafricains inscrits la participation à
ce premier tour du scrutin présidentiel.
La date du second tour n'a pas été officiellement fixée.
Centrafrique:
Bozizé et Ziguélé au 2ème tour de la présidentielle

Le président sortant centrafricain François Bozizé,
le 13 mars 2005 à Bangui
© AFP/Archives Issouf Sanogo |
BANGUI (AFP) - jeudi 31 mars
2005 - 12h49 - Le président
centrafricain sortant François Bozizé et l'ex-Premier ministre Martin Ziguélé
s'affronteront au deuxième tour de l'élection présidentielle, a annoncé
jeudi le président de la Commission électorale mixte indépendante (Cémi)
Jean Willybiro-Sacko.
Selon les résultats publiés jeudi matin par la Cémi, M. Bozizé a
obtenu 382.241 voix lors du premier tour disputé le 13 mars, soit 42,97%
des suffrages. Il a devancé M. Ziguélé, qui a recueilli 209.357 voix
(23,53%) et l'ancien président André Kolingba, crédité de 145.945 voix
(16,36%).
Un autre ancien Premier ministre, Jean-Paul Ngoupandé, président du
Parti de l'unité nationale (Pun), est arrivé en quatrième position avec
45.182 suffrages (5,08%).
Suivent le candidat du Forum démocratique pour la modernité (Fodem)
Charles Massi (3,22%), le vétéran de l'opposition centrafricaine et
candidat du Front patriotique pour le progrès (FPP) Abel Goumba (2,51%),
l'avocat Henri Pouzère (2,02%) et le pasteur Josué Binoua (1,52%).
Les autres candidats se partagent le reste des suffrages, l'ancien
ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth recueillant 1,27% des
suffrages exprimés, devant l'ancien ministre et candidat de l'Union pour la
Renaissance et le développement (URD) Auguste Boukanga (0,80%) et le
candidat de l'Alliance pour la démocratie et le progrès (ADP) Olivier
Gabirault (0,66%).
Les chiffres complets communiqués jeudi matin par la Cémi portent à
68,27% la participation à ce premier tour du scrutin présidentiel.
1.302.930 électeurs centrafricains étaient appelés à voter le 13 mars
pour la présidentielle et les législatives.
"Nous félicitons tous les autres candidats et nous félicitons également
notre électorat pour avoir placé sa confiance en notre candidat", a
immédiatement réagi sur les ondes de la radio nationale le directeur de
campagne du général Bozizé, Job Izima. "Nous allons au second tour
et nous pensons l'emporter largement", a-t-il ajouté.
"Nous avons observé les règles du jeu et nous sommes arrivés au
classement qu'il fallait", s'est pour sa part réjoui le secrétaire général
du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) Jean-Michel
Mandaba, qui soutient M. Ziguélé. "Nous allons au deuxième tour avec
l'espoir de gagner largement", a poursuivi le responsable du parti de
l'ex-président Ange-Félix Patassé, renversé en mars 2003 par le général
Bozizé.
La date du second tour n'a pas été officiellement fixée mais, selon
certaines sources proches de la Cémi, il pourrait avoir lieu dès la
mi-avril
Présidentielle : Nécessité d’un second tour entre Bozizé et
Ziguélé (C.A.P)
Bangui, 31 mars 2005 (C.A.P) Le président de la Commission électorale
mixte indépendante (CEMI), M. Jean Willybiro Sako, a proclamé, mardi en
milieu de matinée à l’hémicycle de l’Assemblée nationale, les
résultats de l’élection présidentielle du 13 mars dernier qui font
apparaître la nécessité d’un second tour opposant le président sortant
François Bozizé et l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé, lesquels
ont obtenu respectivement 42,97% et 23, 53% des voix.
Ces deux personnalités sont suivies, dans l’ordre, par le général
André Kolingba, candidat du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC)
qui obtient 16,36% des suffrages, l’ancien Premier ministre Jean-Paul
Ngoupandé avec 5,08% et l’ancien ministre des Mines Charles Massi avec
3,22%.
Suivent de loin, l’ancien Vice-président de la République Abel Goumba
qui obtient 2,51%, juste devant l’avocat Henri Pouzère et l’ancien
ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth avec 1,27%.
Dès la fin de la proclamation, une dizaine de partisans de la
Convergence Nationale KNK portant chemises, pagnes et écharpes en soie de
couleur orange et frappés de l’effigie et des slogans de campagne du
général Bozizé ont entonné des chants de victoire sous la houlette de M.
Fidèle Gouandjika, devenu superviseur général de la Convergence KNK
après s’être retiré de la course au fauteuil présidentiel en janvier
dernier.
Dans le camp opposé, l’ancien Premier ministre Jean-Paul Ngoupandé s’est
contenté de déclarer que « C’est la victoire de la démocratie »,
tandis que Charles Massi se disait « satisfait » et que Louis-Pierre
Gamba, vice-président du RDC, qui n’en pense pas moins, promettait de se
réunir avec l’ensemble de l’Union des forces vives de la nation (UFVN)
afin d’arrêter un choix pour le second tour de scrutin, qui pourrait se
tenir le 1er mai prochain, proposition du président de la CEMI.
Aucune manifestation particulière n’était visible en fin de matinée
dans l’ensemble de la capitale centrafricaine, sauf au siège de la
Convergence KNK, où ont été notés quelques signes de déception à cause
de ce que l’on considère comme un échec pour le candidat Bozizé, qui n’a
pu vaincre dès le premier tour ses onze adversaires.
Avant de procéder à cette proclamation qui intervient 18 jours après
le scrutin, la CEMI a dû invalider 610 bureaux de vote sur 4 143 à cause d’irrégularités
allant de l’absence de procès-verbaux à la pression exercée sur les
électeurs au moment du vote.
La Rédaction
Centrafrique Presse le: March 31, 2005
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FRAUDE
ÉLECTORALE COMMUNIQUE DU FPP FRANCE
RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
UNITÉ -
DIGNITÉ -
TRAVAIL
FRONT PATRIOTIQUE POUR
LE PROGRÈS
F
. P . P .
Liberté -Justice - progrès
___________________________________________________________________
Centrafricaines,
Centrafricains,
Les
élections présidentielles
constituent un moment fort de la vie démocratique dans tous les pays où
l’expression et la
souveraineté populaires sont prises en compte, dans la désignation des
dirigeants ainsi que dans les perspectives de développement
de la Nation. Force est de constater qu’il en est pas de même en République
Centrafricaine, où des intérêts occultes convergent pour maintenir à
jamais notre pays sous le joug de la domination, de l’exploitation
et de la soumission au profit des Dictateurs décidés à confisquer
le pouvoir par les moyens de la fraude massive, du vol et du crime érigé
en culture, en système de valeur.
C’est
ainsi qu’un certain nombre de nos compatriotes se sont regroupés dans une
association de malfaiteurs fossoyeurs de la démocratie
et de l’expression populaire
, dénommée « La vie » en organisant des fraudes
massives au profit du DICTATEUR RENÉGAT
BOZIZE . Il est regrettable que des
hauts fonctionnaires se livrent à de telles manœuvres dans le seul but de
s’enrichir personnellement et de nuire à l’État qu’ils sont sensé
servir.
La
lecture du document suivant va vous édifier sur les motifs de demande
d’annulation des élections présidentielles et législatives du 13 Mars
2005 formulée par le FPP du Professeur Abel GOUMBA.
D’ores
et déjà, le FPP-France rejette les résultats de ces élections et du
futur DICTATEUR qui se prétendra « DÉMOCRATIQUEMENT ÉLU ».
Fait
à Paris, le 30 Mars 2005.
Pour
le FPP-France
Francis
KPIGNET 0609042659
Julien LAVODRAMA
kapanza@caramail.com
juta.lavodrama@wanadoo.fr
Ampliations
:
Union
Européenne
Union
Africaine
Organisations
internationales
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