"La seule chose qui permet au mal de triompher est l'inaction des hommes de bien."
Edmond. Burke 

QUELQUES INFORMATIONS SUR LE SIDA DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DU 16 JANVIER  AU 03 FEVRIER 2006

ENSEMBLE,
COMBATTONS
LA MALADIE

QUELQUES INFORMATIONS SUR LE SIDA DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DU 16 JANVIER  AU 03 FEVRIER 2006

02.02.06    JOURNEE  PORTE  OUVERTE  SUR  LES  ANTENNES  DU  CIDS  A BODA,

                   YALOKE ET MBAIKI

Une mission du CIDS s’est rendue dans les localités de Boda, Yaloké et Mbaiki  pour organiser la journée porte ouverte au niveau des antennes du CIDS et les ONG de lutte contre le SIDA. L’antenne du CIDS à l’intérieur du pays n’est autre que l’ensemble de la documentation mis à la disposition de la localité et gérée par une personne identifiée par les acteurs de la lutte contre le SIDA et stockée dans une salle bien connue par tous les acteurs. Le but recherché pour cette journée a été de contribuer à la promotion des antennes du CIDS et des ONG de lutte contre le SIDA auprès de la population locale .Dans chaque localité,  la cérémonie a été présidée par le Préfet ou les Sous-Préfets en présence des autorités politico administratives. Les présentations suivantes ont été  données à savoir :

-  La situation épidémiologique du SIDA dans la localité ;

 - Le Comité Préfectoral ou Sous – Préfectoral de lutte contre le

   SIDA ;

 - L’antenne du CIDS  ;

 - Les rapports annuels d’activités des ONG ;

 - Les poèmes, les sketchs, les témoignages des PVVS.

La visite des stands des ONG/OAC par la population met fin à la cérémonie dans chaque localité.

 

 

 

Equipe de diffusion du CIDS

 

 

27.01.06          CAUSERIE  EDUCATIVE  A  L’INTENTION  DES  JEUNES  PECHEURS

                        DE  MOBAYE

 

Amener les jeunes pêcheurs à se faire dépister  massivement tel est l’objectif de cette causerie éducative organisée le week- end dernier au quartier Gboronga par l’Association des Jeunes pour la lutte contre le VIH/SIDA de Mobaye (province du sud Est) avec l’appui financier du Secrétariat Technique du Comité National de lutte contre le SIDA (ST/CNLS). Cette causerie éducative a porté sur les différents modes de prévention et de transmission  du VIH/SIDA, l’importance du dépistage volontaire, la prise en charge psychosociale, la prise en charge médicale et la prise en charge nutritionnelle des PVVS. Cette causerie a été animée par le président de l’Association des Jeunes pour la lutte contre le VIH/SIDA de Mobaye, Mr Bruno serge MOZIALO et Mr Thierry Hyppolite Doungoba, chargé de l’IEC  au centre de dépistage Volontaire  de Mobaye qui  ont mis un accent particulier sur le changement de comportement face à ce fléau qui tue beaucoup des jeunes.   

 

Radio Nationale

 

 

 

21.01.06                                           LANCEMENT DE LA CAMPAGNE « PINCEZ DEROULEZ »  PAR

                                     PSI CENTRAFRIQUE AU CPJ

 

La salle des conférences du Centre Protestant pour la Jeunesse (CPJ) a abrité le lancement de la  campagne Pété lini zi yani ou le pincez déroulez, organisé par Population Service International (PSI) Centrafrique.

 

Placées sous les  auspices du Ministère de la Santé Publique et de la Population, les cérémonies ont démarré avec l’arrivé du Dr Modeste Hoza, représentant Mme la Ministre de la Santé Publique et de la Population. On pouvait aussi noter la présence de Mr André Féitoana, du Comité National de lutte contre le SIDA (ST/CNLS), ainsi que le coordonnateur de PSI Centrafrique, Mr hyacinthe Ouassongo.

 

Deux discours de circonstance ont été prononcés respectivement par MM. Ouassongo et Dr Hoza. En  effet, M. Ouassongo a affirmé que depuis plus d’une décennie, la lutte contre le VIH/SIDA en matière de prévention s’appuie sur trois modes à savoir :

-          L’abstinence

-          La fidélité

-          Le préservatif

Pour être plus explicite, M. Ouassongo a déclaré que les campagnes de sensibilisation  conduites auprès de la population mettent en avant  l’abstinence comme moyen de prévention le plus efficace, la fidélité comme voie de recours des couples et l’usage correct et systématique du préservatif comme indispensable précaution pour toute personne sexuellement active. Cependant, le préservatif reste encore mal maîtrisé par la majorité de la population car les activités menées sur le terrain ont montré l’existence d’un écart considérable entre les  connaissances théoriques et les connaissances pratiques des individus sur l’utilisation correcte du préservatif, quel que soit leur groupe d’appartenance.

 

Selon Ouassongo, l’épidémie du SIDA touche toutes les tranches d’âge des deux sexes, mais surtout les personnes âgées de 15 à 49 ans, qui est la tranche d’âge la plus active,  susceptible de conduire les actions de développement économique et social, et d’ajouter que cette pandémie sévit  également avec acuité dans le milieu du travail et au sein de nos forces armées.

 

Enfin,  Ouassongo a annoncé que dans la mise en œuvre du Programme de prévention  du SIDA en Afrique Centrale ( PPSAC) qui réunit les associations de marketing social de Centrafrique, du Cameroun et du Tchad, PSI/Centrafrique compte étendre ses interventions à d’autres préfectures. La première phase touchera les préfectures du Mbomou, de la Ouaka, de la Nana Mambéré et deux  dépôts seront construits à Berbérati et Bambari pour faciliter l’approvisionnement des distributeurs et des grossistes de la zone en préservatif.  Enfin, durant la seconde phase, les activités s’étendront progressivement au reste des préfectures a-t-il terminé.

Dr Hoza en prenant la parole à la suite de Mr Ouassongo, au nom de Mme la Ministre de la santé publique et de la population, a d’emblée martelé qu’à côté de l’abstinence, de la fidélité de la recherche du conseil dépistage volontaire,  l’usage régulier et correct du préservatif pour tout rapport sexuel occasionnel en République Centrafricaine, où la probabilité de s’infecter est trop élevée sur toute l’étendue du territoire vue les résultats de la cartographie du VIH 2002, reste encore un sujet  d’actualité.

 

Cependant, a ajouté Dr Hoza, l’accès au préservatif et son utilisation correcte, systématique en cas de rapport sexuel occasionnel demeurent encore  un véritable défi au pays. Le représentant du ministre de la santé a déploré le fait que la moitié de nos préfectures n’est pas approvisionnée régulièrement en préservatif masculin disponible pour personne sexuellement active et par an. Les raisons profondes à cet  écart sont liées aux nombreuses crises sociopolitiques qu’à connues le pays.

 

L’autre problème de préservatif dans notre pays, le sexe demeure encore un sujet  tabou avec la honte qui empêche l’éducation  sexuelle au niveau des familles, des quartiers, l’achat dans les kiosques, les points de vente et la démonstration du port de préservatif du coup, demandent encore beaucoup de courage alors que l’infection  continue à se propager à une vitesse  inquiétante à la faveur de l’ignorance de la vulnérabilité  quotidienne. Le Dr Hoza a terminé son allocution en rappelant que le préservatif assure la double protection contre les grossesses non désirées et les infections sexuellement transmissibles tel que le chlamydia, la gonococcie, la syphilis, etc,

Les troupes théâtrales Dandara système et Sango Théâtre ont animé la salle par des sketchs sur le Pincez  Déroulez et ont mis en exergue l’aspect gestuel du port de préservatif sur un pénis en bois, que de nombreuses personnes ignorent. Cette campagne de sensibilisation sur le « Pété lini  zi yani » ou le « Pincez Déroulez », durera trois mois. Un cocktail a été servi avant la clôture de cette journée de lancement.

 

JC Zounguéré,  Journal le  citoyen N° 2344 du 24.01.06  

 

 

 

20.01.06    UN GROUPE D’ANIMATION SIDA DES  PYGMEES A NOLA

 

L’Association TOUMBA YAKA de Nola (province l’Ouest) a été primée lors du jeu concours dans le cadre de la journée Mondiale de lutte contre le SIDA 2005 organisé par le Comité Préfectoral de lutte contre le SIDA. Il faut noter que cette OAC a organisé une réunion regroupant les pygmées de Nola qui sont confrontés au risque de contamination par le VIH/SIDA. Les communications suivantes ont été données par M. André Zinga sur : l’intérêt du dépistage volontaire, les témoignages à visage découvert . Ce qui est important à souligner est qu’un groupe d’animation pour le VIH/SIDA composé essentiellement des pygmées a été mis en place pour animer les réunions de sensibilisation sur le VIH/SIDA dans la localité.

 

Radio Nationale 

 

 

19.01.06      LA BRANCHE DU CENFAS DE BERBERATI  ENGAGEE  DANS LA LUTTE

                  CONTRE LE SIDA

 

         Le lundi 16 janvier 2006 restera gravée dans les annales des Diocèses de l’Eglise Catholique de Centrafrique. Elle a été consacrée à une cérémonie dite ‘’journée de la réponse de l’Eglise Catholique face au SIDA’’. En fait, c’est une journée où le Comité Episcopal National face au SIDA, organe de l’Eglise qui mène des actions de lutte contre le VIH/SIDA a présenté les résultats des activités menées depuis sa mise en place. Cet organe a des ramifications dans les neufs Diocèse de la Centrafrique dont les représentants avaient pris part à la dite cérémonie. La rédaction du Quotidien Le Confident (LC) a rencontré la Petite sœur de Marie Florence Mbalimbi  (Sr MFM), religieuse et infirmière de la communauté des ‘’Petites Sœurs du Cœur de Jésus’’ (PK10), membre de la commission santé du Diocèse de Berbérati qui a bien voulu nous entretenir des activités de la branche CENFAS de Berbérati.

 

LC : Ma sœur, le Diocèse de Berbérati à travers ses représentants que vous êtes, a activement pris part à la célébration de la journée de la réponse de l’Eglise Catholique face au SIDA. Dites nous quelle est la situation par rapport à ce fléau dans le Diocèse de Berbérati ?

 

Sr MFM : Catastrophique je dirais, car, depuis la découverte des premiers cas de SIDA en Centrafrique en 1986, ce fléau ne cesse de prendre des proportions inquiétantes. Le taux de prévalence est de 15 % dans le pays ; Mais à Berbérati et donc dans le Diocèse en général la moyenne est de 27 %. C’est très dangereux.

 

LC : Très dangereux…, et que fait exactement le Diocèse de Berbérati  pour contribuer à éradiquer sinon atténuer la progression de cette pandémie ?

 

Sr MFM : L’Eglise du Diocèse de Berbérati est fermement engagée à mener un combat farouche contre le VIH/SIDA. Du fait qu’à ce jour, il n’y a pas de vaccins ni de médicaments pour éradiquer le virus du Sida, la priorité dans notre action est orientée vers la sensibilisation à travers l’IEC. Nous organisons donc des séances de sensibilisation dans presque toutes les structures existantes du Diocèse c’est-à-dire les Communautés Ecclésiales de base (CEB), les différents mouvements et fraternités, les groupes de prière, les centres de santé, sous l’Eglise Catholique et gérés par des religieuses dont moi-même.

 

LC : Justement vous relevez vos fonctions de religieuse infirmière. Pratiquez-vous des examens sérologiques à vos patients dans le but de dépister le VIH ?

 

Sr MFM : C’est plus qu’un devoir pour nous, d’abord en tant que personne humaine, puis en tant que religieuse et surtout corps médical. Vous savez, l’évangile nous invite à le faire dans ce passage de Jacques 2/14-17 qui dit ‘’a quoi bon mes frères dire qu’on a la  foi, si on n’a pas les œuvres ? La foi peut-elle sauver ? Si un frère ou une sœur n’a rien à se mettre et pas de quoi manger tous les jours, et que l’un de vous leur dise : aller en paix, mettez vous à chaud et bon appétit sans leur donner de quoi subsister à quoi bon ? ‘’Voilà pourquoi il nous est plus qu’un devoir de faire la prise en charge psychosociale avec accompagnement médical pour les personnes séropositives. Nous prenons également en charge les personnes affectées par le VIH/SIDA, notamment les veuves et les orphelins que nous avons scolarisé quelques uns.

 

L.C. : Des perspectives d’avenir et/ou un appel à lancer ?

 

Sr MFM : Notre difficulté majeure est d’ordre matériel et financier. Nous sollicitons l’appui de toutes les bonnes volontés et plus particulièrement du Fonds Mondial de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme pour renforcer nos capacités d’intervention. Quant aux perspectives d’avenir, elles sont formulées en quatre objectifs suivants pou l’année 2006 :

 

- Renforcer les capacités d’intervention des animateurs paroissiaux en IEC et Counselling envers la communauté et les personnes vivant avec le VIH/SIDA (PVVS) ;

 

- Apporter , un appui psychosocial, médical et spirituel à l’endroit des PVVS ;

 

- Encourager le dépistage volontaire précoce et réduire en même temps la vulnérabilité, la discrimination de toutes les PVVS ;

 

- Etablir une cartographie de l’infection à VIH/SIDA pour le Diocèse en vue de mieux cerner l’ampleur de la maladie.

 

Grand Petit Jean , Journal le confident, N°1152 du 24 Janvier 2006

 

 

19.01.06            REUNION DES MAIRES DU 4E ARRONDISSEMENT DE BANGUI

 

La situation épidémiologique du SIDA tirée de la cartographie de l’infection à VIH en République Centrafricaine en 2002  a donné les taux allant de 28% à Amndafok dans la VAKAGA (Province du Nord Est). Un taux accompagné de plusieurs conséquences observés dans la vie socio-économique  du pays. Face à ce phénomène, le gouvernement poursuit sa lutte contre cette pandémie par une approche multisectorielle. Le Maire de la ville de Bangui Jean BARKES NGOMBEKETTE dans son discours de circonstance a indiqué que dans un ménage la présence d’un parent malade constitue la source  de toutes les difficultés qu’endosse toute la famille. Il poursuit son discours en disant : «  Mr les Maires et chef de groupe, la pandémie du VIH/SIDA est une réelle préoccupation nationale. Car qu’elle n’a pas été ma consternation  d’apprendre comment cette mission de prévention et de sensibilisation  de l’Alliance des Maires dans les zones pilotes. Qu’à Boda (Dud Ouest)  le taux de séroprévalence est de 24 %, à Bossembélé (Centre) 25 % et enfin à Sibut (Centre) entre 25 et 30 %. Au regard des chiffres ci-dessus énoncés. Le choix de ces localités n’est pas le fait du hasard. Cette journée de réflexion accès sur les généralités du VIH/SIDA, l’identification des problèmes ainsi que leur cause, l’impact du VIH/SIDA sur les secteurs socio-économiques et la prise en charge globale vient à point nommer pour vous amener  à intégrer l’aspect de ce fléau dans vos activités quotidiennes et permettre ainsi de susciter des actions propres à maîtriser cette pandémie et le bouder si j’ose dire le SIDA hors de notre cité ».

Radio nationale

 

18.01.06     FORMATION SUR LA PRATIQUE TRADITIONNELLE NEFASTE

60 personnes prennent part à la Direction Générale de la promotion féminine à Bangui à un atelier de formation sur la pratique traditionnelle néfaste ayant un effet sur la santé de la femme et des enfants. Organisé par le comité interafricain sur le Droit des femmes . Cet atelier a pour objectif de développer un programme de prise en charge intégrée  des victimes tout en prenant en compte les aspects sanitaires, juridiques, psycho sociaux et éducationnels. Pour  Mr Antoine Georges MBAGA, Directeur de Cabinet , représentant la Ministre de la Familles, des Affaires sociales et de la Solidarité Nationale « les événements militaro-politiques qui ont eu lieu en Centrafrique, certains compatriotes ont été victimes des violences sexuelles et de viol. Le gouvernement avait  pris des mesures à plusieurs degrés  sur le plan de la santé, psychologique et social. Avec l’apport du financement de la Banque Mondiale une formation a été organisée. L’enjeux c’est d’amener ces femmes victimes de viol ou de violence à faire un dépassement de ce phénomène qui déstabilise l’individu. »

 

Radio Nationale

 

17.01.06           L’INITIATIVE OEUCUMENIQUE SUR LE VIH/SIDA

Le Groupe régional de référence  de l’initiative oeucuménique sur le VIH/SIDA en Afrique a tenu une session de formation  à l’Hôtel du Centre à Bangui. Cette assise a regroupé des experts régionaux, venus de la RDC, du Congo Brazzaville, du Cameroun, du Tchad , du Gabon et de la République Centrafricaine. L’objectif recherché est d’évaluer la réponse de l’église dans la lutte contre le VIH/SIDA. La présidente du groupe régional de référence en Centrafrique Madame Rosalie Koudounguere « la pandémie du VIH/SIDA constitue un défi majeur pour le monde et principalement pour l’afrique subsaharienne. La RCA se trouve malheureusement parmi les 10 premiers pays les plus atteints du monde et occupe  le 1er rang  de la sous région avec sa prévalence de 15%. L’action des églises dans la mission dans le monde ne peut ignorer le contexte du VIH/SIDA est une contribution efficace pour améliorer la réponse face au VIH/SIDA. En mettant nos efforts ensemble, en se partageant les stratégies de lutte les unes avec les autres nous pouvons faire plus, nous pouvons faire mieux. Ensuite le représentant de l’initiative oeucuménique sur le VIH/SIDA en Afrique  le congolais andrel  Buvet « le choix de Bangui n’est pas un choix au hasard , c’est un pays dont la population est estimée à moins de 4 millions d’habitants mais avec une séroprévalence de 15%. Nous devons prier pour que le Seigneur aide ce pays dans sa lutte contre le SIDA ». Mme Edwige NGUELEBE du ST/CNLS  a donné la  situation épidémiologique du pays.

Radio Nationale

 

 

17.01.06      AGENDA

TITRE :  Les Seizièmes Journées Médicales, Pharmaceutiques, Odontologiques et       Vétérinaires seront organisées à Dakar, au Sénégal,

DATE : du 06 au 09 février 2006.

LIEU : Les journées se tiendront à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Appel pour les résumés : La date limite de soumission des résumés est fixée au 31 octobre 2005.

Contacts :

Secrétariat des Journées Médicales de Dakar
Tél. : 865-23-43 / 825-85-93
Fax : 825-29-52
E-mail : jmedicales@ucad.sn
Site Web : http://jmedicales.ucad.sn
Adresse : Avenue Cheikh Anta Diop
B.P. 5005 Dakar Fann (Sénégal)

 

 

TITRE : Laboratoire et santé de l’enfant

DATE  :  06-11  Mars  2006 

LIEU : Palais des congrès de Bamako

 CONTACT :  L’Association Internationale des Techniciens Biologistes (ASSITEB) et 

                           l’Association Nationale des Techniciens de Labo-Pharmacie et 

                           d’Assainissement (ANTELPHA)
                           Site Internet : http://perso.wanadoo.fr/assiteb/
                            E-mail : assiteb@wanadoo.fr

16.01.06   MOBILISATION DES JEUNES FEMMES VIH POSITIVES DANS LA COMMUNAUTE

CONTEXTE

La  RCA figure parmi les pays de la sous région d’Afrique centrale les plus touchés par le  VIH/SIDA avec un taux de prévalence de 14 % en 2002 (ONUSIDA). Ce sont  les jeunes qui sont les plus touchés, en  particulier les jeunes femmes  en âge  de procréer. C’est dans ce contexte que le Congrès National des Jeunes Femmes VIH positive ( CNJFV+) a vu le jour.

DESCRIPTION

Crée le 03 Août 2001, le CNJFV+ à pour but de mobiliser et de conscientiser la communauté des jeunes femmes VIH+ ; Créer un lieu de solidarité entre les jeunes femmes VIH+ ; Amener les jeunes femmes VIH+ à vivre positivement avec le virus et à visage découvert ; Assurer une prise en  charge psychosociale des jeunes femmes VIH+ dans la communauté ; Sensibiliser les femmes enceintes sur le dépistage précoce et la prévention de la transmission verticale du VIH.

LECONS APPRISES :

Après une année de mobilisation, le Congrès a mobilisé 260 jeunes femmes VIH+ et a pu les amener à vivre positivement  avec le VIH. Plusieurs antennes ont été  installées dans les arrondissements de Bangui.

RECOMMANDATIONS/CONCLUSIONS :

Pour cette année 2003, le Congrès va décentraliser ses activités dans les provinces du pays pour contribuer à la réduction du taux de séroprévalence au niveau national. 

Par Patricia OUTIAMA

Tiré du « livre de Résumé de la 13e CISMA », Nairobi du 21-26 Septembre 2003