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Le
Conseil
de
sécurité
préoccupé
par
les
conséquences
de
la
violence
au
Darfour
sur
la
Centrafrique
7
juillet
2006
–
Dans
une
déclaration
à
la
presse,
le
Conseil
de
sécurité
s'est
déclaré
aujourd'hui
«
gravement
préoccupé
»
par
le
fait
que
la
persistance
de
la
violence
au
Darfour
et
la
détérioration
des
relations
entre
le
Tchad
et
le
Soudan
pourraient
avoir
«
un
impact
négatif
sur
la
sécurité
et
la
stabilité
de
la
République
centrafricaine
».
Le
Conseil
de
sécurité
a
souligné
l'importance
qu'il
attache
à
«
la
mise
en
?uvre
de
l'accord
de
Tripoli
du
8
février
2006
par
les
parties
signataires
»,
réitéré
«
le
respect
de
l'intégrité
territoriale
de
la
République
centrafricaine
»
et
appelé
tous
les
États
de
la
région
à
«
coopérer
en
vue
d'assurer
la
stabilité
régionale
»,
a
le
président
pour
le
mois
de
juillet,
l'ambassadeur
de
la
France,
Jean-Marc
de
la
Sablière,
devant
les
journalistes.
«
Les
membres
du
Conseil
de
sécurité
ont
invité
les
autorités
centrafricaines
à
accélérer
leurs
efforts
de
restructuration
des
Forces
armées
nationales
»,
a
encore
affirmé
le
président.
Le
Conseil
a
par
ailleurs
exprimé
sa
préoccupation
devant
«
le
développement
de
la
pauvreté
dans
le
pays,
la
fragilité
du
redressement
économique
et
la
détérioration
de
la
situation
humanitaire
».
Les
membres
du
Conseil
ont
en
conséquence
invité
les
autorités
centrafricaines
à
poursuivre
leurs
efforts
visant
à
réformer
les
finances
publiques
et
à
améliorer
la
gouvernance.
Ils
ont
également
appelé
les
partenaires
bilatéraux
et
les
institutions
internationales
à
«
renforcer
leur
appui
aux
efforts
des
autorités
centrafricaines
et
à
fournir
à
ce
pays
toute
l'aide
humanitaire
nécessaire
».
Le
Conseil
de
sécurité
a
enfin
appelé
les
autorités
centrafricaines
et
tous
les
acteurs
politiques
à
régler
leurs
différends
«
de
façon
pacifique
et
par
le
dialogue
»
et
à
?uvrer
pour
la
paix
et
la
cohésion
nationale
«
dans
le
strict
respect
des
droits
de
l'homme
et
de
l'état
de
droit
».
A
cet
égard,
les
membres
ont
demandé
aux
autorités
centrafricaines
de
«
mettre
un
terme
à
l'impunité
en
traduisant
devant
la
justice
les
responsables
de
violations
des
droits
de
l'homme
».
La
déclaration
a
été
faite
à
l'issue
de
consultations
à
huis
clos
sur
la
situation
en
République
centrafricaine
au
cours
desquelles
le
Représentant
spécial
du
Secrétaire
général,
le
général
Lamine
Cissé,
a
dressé
un
bilan
de
la
situation
dans
le
pays.
7/07/2006
|
Communiqué
de
presse
SC/8771
-
AFR/1406
Département
de
l’information
•
Service
des
informations
et
des
accréditations
•
New
York
|
DÉCLARATION
À
LA
PRESSE
DU
CONSEIL
DE
SÉCURITÉ
CONCERNANT
LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
Vous
trouverez
ci-après
la
déclaration
à
la
presse
faite,
le
7
juillet,
par
le
Président
du
Conseil
de
sécurité
pour
le
mois
de
juillet,
Jean-Marc
de
La
Sablière
(France):
Les
membres
du
Conseil
de
sécurité
ont
entendu
un
exposé
du
Représentant
spécial
du
Secrétaire
général,
le
General
Lamine
Cissé,
et
d’un
représentant
du
Département
des
opérations
de
maintien
de
la
paix
sur
la
situation
en
République
centrafricaine.
Ils
ont
réitéré
leur
plein
appui
au
général
Cissé
et
aux
personnels
du
Bureau
des
Nations
Unies
pour
la
consolidation
de
la
paix
en
République
centrafricaine
(BONUCA).
Les
membres
du
Conseil
de
sécurité
ont
exprimé
leur
préoccupation
devant
le
développement
de
la
pauvreté
dans
le
pays,
la
fragilité
du
redressement
économique
et
la
détérioration
de
la
situation
humanitaire.
Ils
ont
invité
les
autorités
centrafricaines
à
poursuivre
leurs
efforts
visant
à
réformer
les
finances
publiques
et
à
améliorer
la
gouvernance.
Ils
ont
appelé
instamment
les
partenaires
bilatéraux
et
les
institutions
internationales
à
renforcer
leur
appui
aux
efforts
des
autorités
centrafricaines,
et
à
fournir
à
ce
pays
toute
l’aide
humanitaire
nécessaire.
Les
membres
du
Conseil
de
sécurité
ont
appelé
les
autorités
centrafricaines
et
tous
les
acteurs
politiques
à
régler
leurs
différends
de
façon
pacifique
et
par
le
dialogue,
et
à
œuvrer
pour
la
paix
et
la
cohésion
nationale
dans
le
strict
respect
des
droits
de
l’homme
et
de
l’état
de
droit.
Ils
ont
demandé
aux
autorités
centrafricaines
de
mettre
un
terme
à
l’impunité
en
traduisant
devant
la
justice
les
responsables
de
violations
des
droits
de
l’homme.
Les
membres
du
Conseil
de
sécurité
sont
gravement
préoccupés
par
le
fait
que
la
persistance
de
la
violence
au
Darfour
et
la
détérioration
des
relations
entre
le
Tchad
et
le
Soudan
pourraient
avoir
un
impact
négatif
sur
la
sécurité
et
la
stabilité
de
la
République
centrafricaine.
Ils
ont
fermement
condamné
l’attaque
perpétrée
à
Gordil
le
26
juin
2006
par
des
groupes
armés.
Les
membres
du
Conseil
de
sécurité
ont
souligné
l’importance
qui
s’attache
à
la
mise
en
œuvre
de
l’Accord
de
Tripoli
du
8
février
2006
par
les
parties
signataires,
réitéré
le
respect
de
l’intégrité
territoriale
de
la
République
centrafricaine
et
appelé
tous
les
États
de
la
région
à
coopérer
en
vue
d’assurer
la
stabilité
régionale.
Les
membres
du
Conseil
de
sécurité
ont
invité
les
autorités
centrafricaines
à
accélérer
leurs
efforts
de
restructuration
des
Forces
armées
nationales.
Ils
ont
rendu
hommage
au
travail
accompli
par
la
Force
multinationale
de
la
Communauté
économique
et
monétaire
d’Afrique
centrale
(FOMUC)
dans
le
cadre
de
sa
mission
d’appui
aux
Forces
armées
centrafricaines
et
salué
le
soutien
financier
et
matériel
apporté
à
la
FOMUC
par
l’Union
européenne,
la
France
et
l’Allemagne.
Les
membres
du
Conseil
de
sécurité
ont
demandé
au
Secrétaire
général
de
leur
présenter
en
octobre
un
rapport
sur
la
situation
en
République
centrafricaine.
*
***
*
À
l’intention
des
organes
d’information
•
Document
non
officiel
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