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-
Sécurité
:
Le
Président
de
la
République
française,
Jacques
CHIRAC
a
affirmé
dans
son
discours
du
14
juillet
2006
que
la
France
entend
continuer
ses
efforts
concernant
le
DARFOUR
et
s'inquiète
de
la
déstabilisation
qu'induit
ce
conflit
dans
les
pays
de
la
sous région,
notamment
au
Tchad
et
en
République
Centrafricaine.
Rappelons
que
récemment
le
Conseil
de
Sécurité
de
l'ONU
a
lui
aussi
dans
une
déclaration
de
presse
exprimé
lui
aussi
sa
vive
inquiétude
quand
à
l'éventuelle
déstabilisation
de
la
République
Centrafricaine
que
pourrait
causer,
par
contamination,
le
conflit
du
Darfour.
-
Économie
et
social
:
L'Assemblée
Nationale
et
la
question
de
précarité
socio-économique
!
L'ouverture,
ce
jour,
de
la
première
session
extraordinaire
de
l'Assemblée
Nationale
Centrafricaine
pour
l'année
2006
se
pose
en
terme
de
crédibilité
pour
Célestin
LEROY-GAOUMBALET,
Président
de
cette
noble
institution
et
qui
se
doit,
afin
de
ne
pas
décevoir
les
électeurs
de
nos
honorables
députés,
de
faire
de
l'Assemblée
Nationale
un
lieu
de
débats
et
d'explications
concernant
les
difficultés
que
connaissent
les
citoyens
centrafricains
et
la
république.
Et
les
attentes
sont
nombreuses,
à
savoir
:
sécurité,
hausse
des
produits
de
premières
nécessités,
chute
du
pouvoir
d'achat,
relance
des
activités
agricoles,
...
.
Ainsi,
l'ensemble
des
partis
politiques
représentés
à
l'assemblée
auront
l'occasion
de
faire
des
propositions,
d'interpeller
le
gouvernement
et
d'assumer
entièrement
le
rôle
dévolu
au
pouvoir
législatif.
A
moins
que
...
-
Politique
:
Malgré
le
rappel
à
l'ordre
que
le
Ministre
de
l'intérieur,
Michel
SALLE,
a
adressé
aux
partis
politiques,
le
feu
couve
toujours
sous
la
marmite.
Ainsi,
après
le
MLPC,
voici
venu
le
temps
des
dissidents
du
FPP
qui
ont
organisé
leur
congrès
le
14
juillet.
Mais
jusqu'ou
nous
mènera
cette
guerre
fratricide
au
sein
des
partis
politiques
?
Depuis
les
dernières
élections
(il
y
a
un
an),
la
classe
politique
centrafricaine
brille
plus
par
ses
divisions
et
atermoiements
que
par
la
qualité
de
ses
propositions.
La
majorité
et
l'opposition
sont,
sur
ce
sujet,
à
placer
sur
un
même
plan,
tant
aucun
parti
politique
n'est
épargné.
Du
MLPC
originel
au
PNCN
rénové,
la
classe
politique
oscille
entre
gesticulations
et
gestation
d'un
nouveau
paysage.
Mais
lequel
? |