FORUM DÉMOCRATIQUE POUR LA MODERNITÉ

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Le FODEM France refuse et dénonce l'ingérence du Pouvoir dans sa gestion interne

Saturnin NDOMBY

1er Vice-président chargé des Affaires Politiques, de la propagande, de la mobilisation et Porte Parole

BUREAU POLITIQUE FODEM FRANCE

 La désignation le 12 Mai 2008 du Colonel Charles MASSI, alors Président du FODEM, ès qualité, Coordonnateur Politique de l'UFDR par son Président monsieur Michel AM NONDROKO DJOTODIA a donné l'occasion à une bande d'Aventuriers de se laisser instrumentaliser par le régime au profit duquel ils posent depuis lors des Actes contraires, à la loi règlementant la vie des partis politiques, aux dispositions statutaires et aux valeurs du FODEM.

Par son choix d'accepter sa désignation, le Président fondateur du FODEM s'est volontairement mis à l'écart du Parti.
Le FODEM France a depuis pris Acte et entend Sereinement organiser la vie du Parti, en dehors de toute ingérence et de toute pression du Président François BOZIZE, de Cyriaque GONDA (son porte-parole) et de Lévy YAKITE (l'homme zélé) qui en sont à l'origine.

Le FODEM France refuse et dénonce l'ingérence du Pouvoir dans sa gestion interne et invite tous les Observateurs sérieux de la vie Politique nationale à constater la volonté délibérée du régime de démanteler le FODEM en profitant du choix de son Président fondateur de se mettre au service de l'UFDR dans l'intérêt de la Nation.

Le FODEM France réaffirme l'incompatibilité entre les responsabilités du Président du FODEM, notre Parti politique et celles du Coordonnateur Politique de l'UFDR qu'est devenu notre Président fondateur.
Mais nous n'entendons pas céder à la tentation et refusons la Diversion qu'organise le régime pour empêcher le Peuple de poursuivre ses revendications Légitimes de Sécurité et de Prospérité.

Le FODEM France dénonce avec Vigueur l'amalgame orchestré par les adversaires de la République Pour TOUS, qui tentent de faire croire que les Combattants du FODEM qui n'acceptent pas les manœuvres actuelles visant à faire disparaître à terme notre Parti, seraient des rebelles.

Notre Combat Politique qui s'inscrit dans le cadre Démocratique suppose la Liberté d'expression dans l'ordre puisque le FODEM est et demeure un Parti Politique qui obéit à des règles.
De ce fait, toutes décisions et toutes tentatives de quelques natures que ce soient demeurent nulles et sans effets dès lors que leurs Auteurs ne sont plus Membres du Parti ou ont violé les dispositions statutaires du Parti.

Le FODEM France ne cèdera pas à la Diversion et invite les Responsables Politiques et Militaires à se pencher sur la situation sécuritaire dans l'Est du pays où nos Compatriotes sont abandonnés à eux-mêmes et sont à la Merci de rebelles Ougandais ou encore sur les difficultés quotidiennes de nos compatriotes. Notre pays n'est pas à l'abri d'une "crise alimentaire et sociale" aux conséquences incalculables et pour laquelle des Pays Africains sérieux tel le Sénégal à travers son Président s'est déjà mis au travail.

La gestion familiale et clanique de notre Pays, la passivité chronique de la classe Politique, l'impunité dont bénéficient les Auteurs de Crimes et de détournements de deniers publics, la violation perpétuelle de nos Règles fondamentales par ceux là même qui sont censés les garantir sont autant de raison de croire au sursaut des Hommes Epris de Sens Moral et Soucieux d'un Changement Véritable pour un Centrafrique Nouveau.

Le dialogue inclusif ne devra pas être le dialogue national bis.
C'est pourquoi des hommes et des femmes capables de jeter les bases d'un accord global Juste et Durable devront se mettre au service de toutes les parties afin de défendre tous les intérêts et permettre à toute la Nation de se retrouver et d'oeuvrer pour la Prospérité dans la Sécurité.
C'est aussi pour cette raison que l'UFDR a choisi Charles MASSI comme Coordonnateur Politique.

Le FODEM France qui n'est pas un Mouvement rebelle rappelle que l'UFDR a signé un accord de Paix à Birao le 13 Avril 2007 et de ce fait n'est plus en belligérance avec le Gouvernement.
Sauf à considérer que les accords signés chez nous n'ont pas de valeur, auquel cas, nous devons nous interroger sérieusement sur l'Avenir du dialogue inclusif et le sort réservé aux Fils du pays.

Fait à PARIS, le 01 juin 2008

                                                                                        Pour le Bureau du FODEM France
                                                                                        Le 1er Vice-président et porte parole
                                                                                        M. Saturnin NDOMBY
                                                                                        satndomby@hotmail.com