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Le clan BOZIZE cache la vérité.
Selon les informations recueillies
à Bangui, les «démentis», de Jean Francis
BOZIZE – Ministre délégué à la Présidence
de la République, Chargé de la Défense Nationale
– et de François
BOZIZE – Président de la République
Centrafricaine, Chef de l’Etat, Ministre de la Défense
Nationale, concernant
l’enlèvement, la torture et l’assassinat de
Charles MASSI par
les autorités centrafricaines, visent
à « cacher la vérité ».
Le fait, pour « Jean
Francis BOZIZE » et « François BOZIZE »,
de déporter « manu militari » Mme Denise
MASSI vers la France le jeudi 14 janvier 2010, alors
que celle-ci, « Franco-Centrafricaine »,
était
arrivée la
veille pour
connaître la vérité sur le sort qu’ils ont réservé
à son époux,
est un aveu supplémentaire de leur culpabilité.
Invoquer, lors de cette opération commandée par ces « hautes
instances », la
« sécurité d’Etat » pour
s’en prendre à une
femme seule et dans la détresse, est un acte
d’une lâcheté telle qu’elle
prouve, à elle seule,
que les autorités centrafricaines connaissent et cachent
la vérité concernant l’enlèvement, la torture
et l’assassinat de notre Président-Fondateur, le
Pharmacien-Colonel Charles
MASSI. D’ailleurs, à
qui d’autre pourrait bien profiter la disparition de
Charles MASSI ?
Le FODEM rappelle que Charles
MASSI n’a été à l’origine de la création
d’aucune des rébellions qui ont fait appel à
lui pour ouvrir
une Médiation pour la Paix.
Charles MASSI a conditionné son engagement
à l’arrêt
immédiat des exactions sur la population et à la
recherche d’une solution de paix
pour tous. François BOZIZE a refusé la médiation de Paix proposée via le Président Idriss DEBY ITNO au mois de
juillet 2009.
Au lieu d’orchestrer, à la Radio
Nationale, une campagne
de désinformation visant à « diaboliser »
le « rebelle » Charles MASSI et à préparer
l’opinion publique nationale et internationale
à l’annonce de son décès du fait de
mercenaires ou de coupeurs de routes
dans la zone des trois frontières (Tchad,
Cameroun, Centrafrique) ; les
autorités centrafricaines feraient mieux d’apporter
leur concours à la manifestation de la vérité et de
la justice, dont François BOZIZE est le garant. Dans un Etat dit de « droit »,
c’est au Ministre de la Sécurité Nationale et de
l’Ordre Public : Général Jules Bernard OUANDE (étrangement
silencieux) qu’il revient d’assurer la protection
de tous les citoyens et au Ministre de la Justice,
Garde des Sceaux : M. Laurent NGON BABA (étrangement
silencieux) d’ordonner une enquête.
Charles MASSI a toujours demandé et proposé des solutions pacifiques de
sortie de crise, afin de permettre aux dizaines de
milliers de réfugiés centrafricains de rentrer chez
eux et à la nation
de retrouver la quiétude, nécessaire et
indispensable au développement et à l’épanouissement
de notre pays.
Charles MASSI a été désigné le 10 avril 2009 Président
du Conseil Politique de la CPJP par le Conseil
Suprême de la CPJP,
afin de
permettre l’instauration de la Paix pour Tous.
Malgré les nombreuses démarches engagées, le Président François BOZIZE persiste dans sa stratégie de « réduire au silence » tous ceux qui disent non
au retour de l’empire et croient en la dignité
du peuple centrafricain.
Le FODEM lance un ultime appel
à la compassion du Président François BOZIZE et du
Ministre Faustin Archange TOUADERA afin qu’ils
permettent à une ONG ou une personnalité indépendante
de rencontrer Charles MASSI et d’apporter
des nouvelles rassurantes à sa famille, ses parents
et ses amis.
Nous demandons aux députés de l’Assemblée
Nationale d’ouvrir une
« commission d’enquête » afin de préciser
les raisons pour lesquelles le Gouvernement n’a pas présenté
Charles MASSI aux Institutions Judiciaires de la République.
Le FODEM lance un appel à toutes les Forces Vives de la Nation, aux Présidents
des Pays de la CEMAC et aux représentations des pays
partenaires de la République Centrafricaine afin
qu’ils se mobilisent et nous assistent pour obtenir
la vérité concernant la situation de notre Président
Fondateur, le Pharmacien-Colonel Charles MASSI.
Fait à Paris, le 4 février 2010.
Pour
le Bureau Politique du FODEM
Le Président du FODEM France
Saturnin NDOMBY
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