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LE
CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION FAIT-T-IL DE LA RESISTANCE ?
VOIR AUSSI :
Constitution
et code électoral: Bozizé se couche devant
MASSI et TIANGAYE
AFP,
22 octobre 2004.
LE
CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION DESCEND L'EXÉCUTIF
A
quelques semaines du référendum constitutionnel, le parlement centrafricain
de transition et le gouvernement ont pris la mesure de la crise et aplani
leurs divergences
LE
CONFIDENT - 18/10/2004
Constitution, Code Électoral, Cautions,
l'essentiel est acquit ! Mais pour Qui ?
FODEM - 7 OCTOBRE 2007

FODEM
INFO - 15 & 16 sept 2004
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Un
Accord, finalement après des mois et des mois de crise institutionnelle entre
l'exécutif et le Conseil National de Transition à Bangui. Le Président
BOZIZE est sur le point de signer une ordonnance pour modifier le code
électoral adopté à la mi-août et le projet de Constitution qui doit être
soumis à Référendum le 28 novembre prochain. Le Conseil National de
Transition dont les amendements avaient été écartés estimait que ces
textes violaient les recommandations du Dialogue National organisé l'an
dernier. Karine FRENCK.
Karine
FRENCK : Le
consensus qu'on disait moribond reprend subitement des couleurs en
Centrafrique. Avec l'appui de l'Ambassade de France et du BONUCA (le bureau
des nations unies en RCA) les négociations ont finalement abouti, la crise
institutionnelle qui pouvait hypothéquer la fin de la transition est en voie
de règlement. Selon des sources concordantes, le Président BOZIZE a accepté
de faire machine arrière sur 5 points clés.
1er changement : les pouvoirs du premier ministre sont renforcés
conformément aux vœux du parlement de transition qui s'appuyait sur les
recommandations du Dialogue National. C'est désormais selon l'ordonnance
rectificative qui doit être signée, le premier ministre qui
détermine et conduit la politique de la nation et non plus le Chef de l'État
qui en fixe seulement les grandes orientations.
Le mandat du Président de la République a été ramené à 5 ans au lieu de
6 et il sera plus facile de traduire le Chef de l'État devant la Haute Cour
de Justice.
Quand au Code Électoral seule la CEMI, la commission mixte indépendante
enregistrera les dossiers de candidatures.
Enfin, le montant des cautions que doivent verser les candidats est revu à la
baisse comme le demandait le Conseil National de Transition.
Selon le porte parole du Gouvernement, l'ordonnance rectificative est sur le
Bureau du Chef de l'État, pour signature.
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LE
VRAI ENJEU DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE EN CENTRAFRIQUE
CAP - LA RÉDACTION - 11 OCTOBRE 2004
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PRÉSIDENTIELLE
2005 : STRATÉGIES ET MANOEUVRES ROCAMBOLESQUES
LA
RCA EST-ELLE SOUS EMBARGO ?
la rédaction - 09/10/2004
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L'essentiel
est acquit ! Mais pour Qui ?
FODEM - 7 OCTOBRE 2007
Constitution, Code Électoral, Cautions,
l'essentiel est acquit ! Mais pour Qui ? A en croire
l'effervescence qui a régnée dans les couloirs de la république
ces derniers temps, le soutien de la Communauté Internationale au
processus électoral ne semblait pas être acquis jusqu'à ces
derniers jours.
La CEMAC, les États-Unis, la Communauté
Européenne et la France en particulier ont accordé un soutien
sous conditions au processus électoral. La
Communauté internationale dit Oui ! Mais il faut revenir, dans
les textes, à l'esprit des résolutions du Dialogue National
Bozizé et son gouvernement ont du subir la pression simultanée
de tous les partenaires du processus de transition parmi lesquels
ont compte la Présidence de la CEMAC.
Décontenancé, La
psychose d'un échec s'installe
dans le camp Bozizé. Ce dernier ne
décolère pas du coup qui vient de lui être porté et en veut
aux empêcheurs de gagner les élections tranquillement , Massi et
Tiangaye.
Ainsi, Bozizé a du raisonner :
* les cautions
pour les candidats à la présidentielle et aux législatives
sont ramenées à 5 millions et 100 000 CFA,
* la durée
des mandats est identique pour le Président et les
Députés, soit 5 ans (pour éviter une rupture de la continuité
de l'État l'une ou l'autre des élections pourra être tout
simplement décalée de 3 mois),
* le Premier
Ministre voit ses pouvoirs renforcés (art 39 Constitution
: il détermine et conduit la politique du Gouvernement), il ne
fait pas que coordonner la politique du gouvernement.
* le dépouillement
des bulletins de vote : il n'y aura pas de centre distinct
des bureaux de votes, les bureaux de votes effectuerons eux-même
le décompte des bulletins.
Le CNT,
la Communauté
Internationale, le FODEM
et d'autres se sont battus pour obtenir des textes conforment
à l'esprit des résolutions du dialogue national.
Nous savons tous que les promesses
n'engagent que ceux qui y croient !
La validité et la crédibilité du processus électoral passent
par le respect des résolutions du Dialogue National. Ces
résolutions doivent être appliquées et respectées par tous, y
compris (et surtout) par celui en charge de la réussite du
processus de transition. Espérons que Bozizé tiendra les
promesses faites à la Communauté Internationale et
Centrafricaine.
A suivre ...
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FODEM BANGUI
20 SEPTEMBRE 2004
COMMUNIQUE
Relatif
au rappel à l’ordre du Président BOZIZE aux Forces de Défense et de
Sécurité
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Le Bureau Politique du FODEM, l'opinion nationale et internationale,
ont été informés d'une rencontre, en date du 18 septembre 2004, entre
le Président de la République, le Général François BOZIZE, et les
éléments des Forces de Défense et de Sécurité.
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CAP,
17 septembre 2004.
La
psychose d'un échec s'installe
LU POUR VOUS DANS LE DÉMOCRATE ET L'HIRONDELLE
LE
CLAN BOZIZE ET L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE. La psychose d'un échec
s'installe
HYPOTHETIQUE
MOBILISATION DERRIERE BOZIZE DANS L'OUHAM
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Indigo Publications,
17 septembre 2004.
Bangui
: Bozize boudé par Déby ?
CENTRAFRIQUE
Libération: bis repetita ?
Évincés
du pouvoir, les anciens alliés putschistes de François Bozizé sont
prêts au retour à Bangui...
L'histoire centrafricaine semble tourner en
rond, comme l'illustre l'itinéraire d'Abakar Saboune, aujourd'hui l'un
des "libérateurs" - de nationalité centrafricaine - renvoyés
à N'Djamena et brûlant d'envie de revenir à Bangui pour y prendre sa
revanche. Enquête.
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Charles
Massi, wanted ?
LE TORCHON BRÛLE
ENTRE BOZIZE ET MASSI
Le
fossé politique qui sépare Bozizé de Massi est d’autant plus grand
que tous les observateurs redoutent que ces deux hommes se regardent éternellement
en chiens de faïence. - LE CONFIDENT 16/09/2004
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CRISE
CNT-GOUVERNEMENT : CONSENSUS
NE VEUT PAS DIRE UNANIMISME !
Le Ministre chargé du Secrétariat général
du gouvernement: Zarambaud Assingambi
FODEM
INFO - 15 septembre 2004
Cela fait plusieurs semaines que le torchon brûle
entre le Gouvernement et le Conseil National de Transition. En
effet ce dernier conteste toujours la récente promulgation du
Code Electoral par le Président de Transition François
BOZIZE ainsi que le texte du projet de Constitution qui sera
présenté au Centrafricains pour adoption par Référendum en
Octobre 2004.
Ce matin sur Africa N°1, le secrétaire général du Gouvernement
en charge des relations avec le Conseil National de Transition
(CNT) a déclaré que "Consensualisme ne veut pas dire Unanimisme
!".
out en rappelant que le Conseil nNational de Transition est soumis
à la loi, qu'il n'est que le conseil du législateur, c'est à
dire du Général BOZIZE, Monsieur ZARAMBAUD, estime que les
divergences entre le CNT et le Gouvernement concernant le projet
de Constitution ne portent que sur 2 ou 3 points tels la durée du
mandat présidentiel (5 ans pour le CNT - 6 ans pour le
Gouvernement) et le montant des cautions des candidats (ramené à
10 millions par le gouvernement au lien des 15 millions de F CFA
initialement proposé).
Le secrétaire du gouvernement, tout en considérant que 3
amendements du CNT posent problème sur la centaine adoptée par
cette institution, considère que les divergences entre le CNT et le
Gouvernement caractérisent la vitalité démocratique du
processus de transition en cours. Il affirme que, du fait qu'il y
aura des élections groupées en janvier 2005, le gouvernement en fixant
le mandat Présidentiel à 6 ans et en laissant le mandat
parlementaire à 5 ans a
voulu éviter une rupture de la continuité de l'État pour que ne
se reproduise pas la
situation de 1992 ou les députés avaient du proroger la durée
de leur mandat.
En réalité, le Président BOZIZE n'a pas digéré l'échec de la
rencontre entre le secrétaire général du gouvernement et le CNT
qui a eu lieu le 08 septembre 2004, lors de laquelle, le Conseil
National de Transition a demandé à la Communauté Internationale
de conditionner son soutien et sa participation au processus
électoral à venir à
l'adoption consensuelle des textes du Code Électoral et de la Constitution.
Des sources proches du pouvoir exécutif nous ont indiqués que la
nomination de Édouard FRANCK comme conseiller juridique à la
présidence a pour but de permettre au Président de Transition
François BOZIZE de reprendre le contrôle du conflit qui l'oppose
(par gouvernement interposé) au Conseil national de Transition.
A suivre ...
LE
GOUVERNEMENT A TRANSGRESSE LE CONSENSUS
CRISE
Conseil National de Transition (CNT) - GOUVERNEMENT
Le Président du Conseil National de Transition : Nicolas TIANGAYE
au micro d'Africa N°1.
FODEM
INFO - 16 septembre 2004 (résumé)
Le
28 novembre 2004, un référendum
constitutionnel se tiendra en Centrafrique. Cependant, les
désaccords persistent entre le Conseil National de Transition et
le Gouvernement concernant le Code Électoral et le projet
de Constitution.
Le Conseil National de Transition avait demandé un renvoi en seconde lecture des textes du
Code Électoral et de la Constitution dans le respect de
l'esprit de consensus issu du Dialogue National. Le Gouvernement a
décidé de façon unilatérale de promulguer le code de
électoral et d'arrêter le projet de Constitution qui sera soumis
au Référendum, ce qui est une transgression du consensus qui
doit nécessairement exister dans l'adoption des textes.
Concernant la durée
du mandat Présidentiel : Le gouvernement ne peut
s'ériger en juge de la pertinence des Résolutions issues du
Dialogue National qui sont impératives et exécutoires. Nous
adressons une fin de non recevoir au Gouvernement qui ne peut, à
sa convenance, interpréter et ne pas respecter les résolutions
du dialogue national en modifiant la durée du mandat
Présidentiel. Pour éviter le vide institutionnel il existe
d'autres mécanismes applicables.
Concernant le cautionnement exigé de 10 millions de F CFA
pour les candidats a l'élection présidentielle de janvier 2005
et de 250 000 F CFA pour les candidats à la députation, cela
revient à sélectionner les candidats par l'argent et pas par la
compétence. Nous sommes le 8ème (huitième) pays le plus
pauvre au monde, les fonctionnaire ont plus de 30 mois
d'arriérés de salaires, le café, le coton ne sont pas achetés,
plus de 68 % de la population vie sous le seuil de pauvreté
de moins d'un dollars par jour. Conditionner le suffrage des
électeurs en effectuant une sélection des candidats par l'argent
n'est pas démocratique.
Le Gouvernement dit que compte-tenu du calendrier électoral,
il n'y a plus de temps pour un nouvel examen des textes devant le Conseil National de Transition. Lorsque le gouvernement invoque les délais et le fait
qu'il n'y a plus de temps pour une seconde lecture des textes
devants le Conseil National de Transition, c'est un faut problème. La crédibilité et la
légitimité du résultat issue des urnes repose sur le consensus
dans l'adoption des textes. Le Conseil National de Transition a soumis les projets de
Constitution et de Code Électoral dans les délais impartis au
gouvernement, mais il faut de toute façon "adopter les
textes dans le consensus".
Le consensus n'est-il pas mort ? Non, le Consensus n'est
pas mort, le Conseil National de Transition pend ses responsabilités, a demandé audience au
Chef État, cette rencontre a eu lieu, nous sommes en
négociations politiques avec le gouvernement pour la suite.
Le Gouvernement doit-il reculer ? Le Gouvernement ne doit pas
reculer, mais il doit faire preuve de sagesse et appliquer les
résolutions du dialogue national qui sont le socle du consensus.
POUR ALLER PLUS LOIN :
AFP BANGUI, le 11 septembre 2004.
Le
magistrat Edouard Franck nommé conseiller du président
centrafricain
BANGUI, 11 sept (AFP) - 12h34
- Le chef de l'Etat centrafricain, le général François Bozizé
a nommé vendredi soir par décret présidentiel un magistrat
controversé, Edouard Franck, au poste de conseiller juridique de
la présidence, a annoncé samedi la radio nationale. |
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BOZIZE PRESIDENT OU COMMENT FORCER LE DESTIN
« Je ne serai pas candidat sauf si… » dixit Bozizé peu après son accession au pouvoir en mars 2003. Aujourd’hui, à deux mois du début du processus électoral, la candidature de Bozizé n’est plus qu’une question de forme et de timing. Le principe n’est plus un secret. Chaque jour qui passe apporte son lot de signes qui ne trompent pas et qui sont autant de preuves qui renforcent cette candidature.
CENTRAFRIQUE-PRESSE.COM
Les subtilités de l'ordonnance de création de la CEMI !
LE SAVIEZ-VOUS : 31
membres : 10 pour les partis politiques, 10 pour l'administration, 10
pour la société civile.
Alors que le Conseil National de Transition (CNT) s'était opposé à la
participation des préfets (car tous nommés par BOZIZE Mouvement
des préfets et "nettoyage" de la présidence ministres
d'état, conseillers, chargés de mission et assimilés (1er mai 2003) Sangonet) en tant que membres de droit de la CEMI, le Président François
BOZIZE a décidé de permettre aux préfets, sous-préfets, maires et
chefs de PCA d'être membre de droits de la CEMI
...26/05/2004
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INSECURITE
|
BOZIZE
MOBILISE LES MAIRES ET CHEFS DE QUARTIERS CONTRE SES OPPOSANTS
QU'IL ACCUSE DE VOULOIR RENVERSER SON POUVOIR
Bozizé, lors d'une rencontre avec les maires et chefs de
quartiers, à Bangui, le 09 septembre 2004, a fait part de ses
craintes concernant le recrutement par ses opposants de forces
armées non-conventionnelles dans le but de déstabiliser son
régime.
Il accuse en particulier les ex-libérateurs tchadiens de se
mobiliser en vue de porter atteinte à la transition. Il a
demandé aux Maires et Chefs de Quartiers de faire preuve de la
plus grande vigilance et de signaler aux autorités tout ce qui pourrait
paraître suspect (mouvement nocturnes, réunions, ...). Dans le
contexte de reprise des tensions sociales (report de la rentrée
scolaire), cette attitude du Président de transition ne va pas
dans le sens de l'apaisement des esprits.
De nombreux observateurs, Centrafricains et Internationaux,
avaient constaté dans les semaines précédentes que le
Président de transition, François Bozizé avait démarré une
campagne "déguisée" depuis le 15 mars 2004 (ou les
banderoles appelants à sa candidature étaient apparues dans le
défilé officiel pour la première fois). Il n'y a nul doute
que l'autoproclamé de Bangui, sachant qu'il ne pourra (sans
procéder à un hold-up électoral) conserver son pouvoir par les
urnes, s'efforce de provoquer un incident sécuritaire qui lui
permettrait de justifier un prolongement de la transition.
A suivre ...
VOIR AUSSI :
Le
feuilleton Bozize -Ex-Liberateurs se poursuit
[ Bangui - République
Centrafricaine ] - 13/5/2004 (MCN.Momet)
RFI
13 mai 2004 - 5h30 - JOURNAL AFRIQUE
Les forces de l'ordre
ont renforcées leurs contrôles ces derniers jours à Bangui en
République Centrafricaine à la recherche d'armes et de munitions prés
d'un mois après les affrontements armés dans la capitale centrafricaine
RFI
12 mai 2004 - 5h30 - JOURNAL AFRIQUE
Les ex-libérateurs
tchadiens se disent inquiets, .. |
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BOZIZE
PERSONAE NON GRATA AU DERNIER SOMMET DE L'UNION AFRICAINE
ET LES EN-DESSOUS DE SA VISITE EN LYBIE
C'est suite à une erreur du secrétariat de la Présidence de
l'Union Africaine envoyé une lettre à
l'attention de l'autoproclamé, l'invitant au
3ème
Sommet extraordinaire de l'UA sur l'emploi et la lutte
contre la pauvreté en Afrique qui se tiendra à
Ouagadougou, Burkina Faso les 8 et 9 septembre prochains. Le Président
BOZIZE ravi et prêt à s'y rendre, a confirmé son intention de
participé à cette rencontre des Chefs d'Etats Africains. C'est
alors que tout à dérapé pour lui. Le secrétariat de la présidence
de l'UA se rendant compte de son erreur, a directement contacté
l'autoproclamé de Bangui pour lui signifier que sa présence n'était
pas souhaité et qu'il avait était victime d'une erreur
administrative.
En colère, notre autoproclamé s'est donc rendu sur le champs
en Lybie pour demander au leader libyen Mouammar Kadhafi
d'intercéder en sa faveur auprès du Président de l'Union
Africaine. Mais il est revenu bredouille et n'en décolère
toujours pas. Pauvre BOZIZE, la politique n'est vraiment pas une
chose facile ! |
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«
FAUTE DE MIEUX », LES CENTRAFRICAINS DEVRAIENT SE FARCIR BOZIZE
JUSQU’EN 2011
Les funestes plans de vengeance et de
répression à vaste échelle que prépare Bozizé et son
entourage clanique sont inadmissibles et doivent être
dénoncés et condamnés par tous les Centrafricains et la
communauté internationale. Comme en atteste le texte du
communiqué du conseiller en communication et son
désormais porte parole Alain Georges Ngatoua que nous
publions sur ce site, plus personne n’est épargné par
les accusations du clan de Bozizé.
(C.A.P.)
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POURQUOI BOZIZE N’ANNONCERA SA CANDIDATURE QU’AU DERNIER MOMENT ?
Alors que la deuxième lecture a déjà commencé, qu’en réalité, les textes en question avaient été déjà promulgués avant le départ en mission de l’autoproclamé. Bozizé a aussi pris la précaution de signer en date du 12 août un décret nommant les membres des délégations spéciales des communes dans tout le pays mais ce décret n’a été publié que le 21 août et lu à la radio nationale. En clair, le dispositif électoral devant lui assurer sans coup férir sa victoire est presque fin prêt. Tant pis pour le CNT et ses membres, la CEMI, les partis politiques contestataires et tout le reste des mécontents.
pour en savoir plus (C.A.P.)
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Interdiction
de sortir de Bangui avant le 29 août 2004
SANGONET
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OCRB: Mort tragique de TINDO du MLPC
CENTRAFRIQUE-PRESSE
- La Rédaction | 16.08.2004
L'arrestation de Marcel Bagaza, membre du conseil politique du MLPC et de deux de ses parents vient de tourner au drame. Le nommé Tindo, tuteur de Bagaza, a rendu hier l'âme alors qu'il croupissait à la
geôle de l'OCRB. Certains témoins ont relevé l'État de santé déplorable de la victime et les tracasseries dont il a fait l'objet au sein de cette institution.
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Jean-Pierre Lebouder
Ministre d'Etat, chargé
du Plan, de l'Economie,
des Finances, du Budget
et de la Coopération Internationale |
GOUVERNEMENT
- DEMISSION DE MONSIEUR JEAN-PIERRE LEBOUDER ?
Ministre d'Etat, chargé du Plan, de
l'Economie, des Finances, du Budget et de la Coopération
Internationale
Fodem - 12 août 2004
Le Ministre d'Etat, chargé du Plan, de
l'Economie, des Finances, du Budget et de la Coopération
Internationale, Jean-Pierre Lebouder, aurait présenté sa démission
ce jour, à t'on appris de sources non officielles.
Monsieur LEBOUDER aurait démissionné suite à quelques
"différents de fond" avec le Président François
BOZIZE, concernant le traitement de certains dossiers et les
dépenses somptueuses (nombreux
déplacements,- Berberati, Douala, cérémonies et fêtes,
...) de l'État.
De bonne source, il semblerait que le ministre ai refusé de
verser 200 millions de francs CFA aux sociétés COMIGEM
(Société de Médard BEMBA) et Confédération Africaine de Soie
et qu'il ai alerté le gouvernement, sur l'impossibilité pour lui
de commettre des actes de gestion qui ne pourraient pas être
compris par le FMI, alors que la République Centrafricaine est en
pleine négociation.
Le ministre avait été nommé le 07 janvier 2004, sa nomination
incarnait le retour de la rigueur budgétaire et de la bonne gestion
des deniers publics. Cette démission, si elle été
confirmée, entacherait gravement la crédibilité du gouvernement
devant les institutions financières. A suivre ...
VOIR AUSSI :
WAFIO JEAN-SERGE, FUTUR MINISTRE DES FINANCES
?
FODEM
CENTRAFRIQUE : JEAN-PIERRE LEBOUDER QUITTE LE NAVIRE DE BOZIZE
Centrafrique-Presse
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BOUAR
CENTRE DE L'AFRIQUE
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BOUAR -
CENTRE DE L'AFRIQUE - LA POPULATION SE SOULÈVE
Fodem - 11 août 2004
Depuis le vendredi 06 août 2004, des
informations concordantes provenant de différentes sources font
état d'un soulèvement de la population de la ville de Bouar
(2ème ville du pays) contre le poste de gendarmerie local.
La population reprocherait aux gendarmes d'avoir tiré et causé
la mort de 3 conducteurs de moto-taxi qui ne se seraient pas
arrêtés à temps à l'un des nombreux barrages de contrôle. Cet
incident a provoqué la colère de la population qui a détruit la
gendarmerie. Le Général BOZIZE a fait dépêché environ 80 hommes de la
garde présidentielle afin de faire rétablir l'ordre.
Mais compte-tenu du type de moyens dépêchés sur place, il est
possible que les informations qui nous sont parvenues ne soient
qu'un écran de fumée visant à camoufler un grave incident
d'ordre militaire. Dans tous les cas, la gendarmerie s'est
retrouvée dépassée par la situation. |
Prosper N'douba
Directeur
de
Publication
10.08.2004
Centrafrique
Presse
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CENTRAFRIQUE
: LE DICTATEUR BOZIZE PRÉPARE DES ARRESTATIONS
MASSIVES
La situation politique en RCA devient de plus
en plus préoccupante. N’ayant plus confiance en
personne dit-il, et dans l’objectif inavouable
de retarder la fin de la « transition »,
laquelle n’existe en réalité plus que de nom,
et le processus électoral qui devrait en principe
le sanctionner, Bozizé veut en découdre avec ce
qu’il appelle « ces emmerdeurs », vous avez
deviné : les leaders de certains partis
politiques. Il a donc commencé à préparer
l'opinion à des arrestations massives au motif de
tentative de putsch. Il en aurait même déjà
parlé à ses parrains de la CEMAC lors de la
récente réunion de Libreville pour rencontrer le
nouveau DG du FMI. Le même message a été passé
aux troupes de la CEMAC qui stationnent en RCA.
Centrafrique-Presse
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Décès de l’une des trois personnes arrêtées et détenues à l’OCRB
(C.A.P)
Bangui,
(Centrafrique-Presse) . 6 août 2004 L’une des personnes arrêtée avec
Marcel Bagaza du Mouvement de libération du peuple centrafricain MLPC et
détenue à l’Office central de répression du banditisme est décédé,
jeudi 5 août en fin de matinée, peu après son transfert à l’hôpital
communautaire de Bangui.
Egalement Interpellé à son domicile mercredi 4 août au petit matin lors
de l’arrestation de Marcel Bagaza, membre du Conseil politique national
du MLPC et ancien chargé de mission à l’Assemblée nationale, qu’il
hébergeait, M. Jacob Sindo Kal-Me-dja, souffrait d’une grippe et n’a
pas reçu à temps les soins que son état nécessitait, selon sa famille.
Communiqué
de presse de la Fédération France/Europe/ Amérique
du MLPC - Fait à Paris Ie 08 Août 2004 -
Le Représentant Me Lin BANOUKEPA
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'Je battrais Bozizé
au premier tour'
Joseph Bendounga revient à la charge
La Rédaction - 03/08/2004
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WAFIO JEAN-SERGE, FUTUR MINISTRE DES FINANCES
?
De sources officielles (ayant requis l'anonymat), le président
François BOZIZE aurait plaidé la cause de l'ancien PDG de l'ENERCA,
Monsieur Jean-serge WAFIO lors du dernier conseil des ministres
la semaine dernière.
Il semblerait, que le président de transition souhaite nommer
prochainement Jean- Serge WAFIO (photo) au poste de ministre des
finances en lieu et place de l'actuel ministre des finances,
Jean-Pierre LEBOUDER. Le Président de transition François
BOZIZE reprocherait à ce dernier d'avoir une attitude hautaine
vis-à-vis des ses collègues ministres et autres membres de la haute
fonction publiques qu'il a tendance à considérer comme nuls
et incompétents.
Jean-serge WAFIO avait été limogé récemment de l'ENERCA
par le Président François BOZIZE, suite à la demande du
conseil d'administration de cette société qui lui reproche
divers détournements de fonds à des fins personnelles. Le
Rédacteur en chef du Journal le CITOYEN, Monsieur Maka
GBOSSOKOTTO croupi en prison depuis le 8 juillet 2004 suite à
une plainte de Monsieur WAFIO pour diffamation, pour avoir
révélé cette affaire au public.
Jean Serge WAFIO est également le Président fondateur du petit
Parti Démocratique Centrafricain (PDCA) qui a appelé à la
candidature du Général François BOZIZE aux prochaines
élections présidentielles.
Il n'y a nul doute que si cette rumeur venait à être
confirmée, elle aurait la réprobation de l'ensemble de
l'opinion publique centrafricaine.
Paris (France), le 25 juillet 2004
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Lettre du Continent
- N°450 du 1er juillet 2004
BOZIZE
‘’CLANDESTIN’’ A DÜRSSELDORF
On n’en est encore pas revenu, à Düsseldorf, du
voyage qu’y a effectué, le jeudi 17 juin, le président de la
République centrafricaine, le général François Bozizé !
Arrivé sans prévenir à Dusseldorf par un vol privé d’Air
Affaires Gabon, le président François Bozizé a dû attendre
dans un coin de l’aéroport que… l’ambassadeur de France
confirme aux autorités allemandes qu’il était bien le
président de la Centrafrique comme sa bobine l’indiquait sur
la photo polaroid…
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