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C’est la Sécurité et le Nouvel Ordre Social |
I. Pour la Paix et la cohésion sociale _
Restaurer
l’autorité de l’État, promouvoir le Volontarisme _ Rétablir la Sécurité et la Paix; En portant un coup d’arrêt à l’insécurité En agissant au niveau de la Justice En pratiquant la concertation au plan politique et social, En agissant au plan sous-régional _ Éradiquer la pauvreté et la corruption : En améliorant les performances de l’Économie Centrafricaine (Travailler à l’objectif d’une croissance supérieure à 5% pour impulser le Progrès Social, Rationaliser la gestion des ressources naturelles pour financer le développement), En luttant contre la corruption et les activités frauduleuses _ Relancer le Progrès Social : Pour l’emploi Pour l’Éducation Pour la Santé et les Solidarités Essentielles, Pour la famille, les personnes âgées Et les handicapés, Pour le Monde Rural |
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.1. Je m’engage à restaurer l’autorité de l’Etat Nos lois et règlements étant constamment bafoués, ils restent inopérants, entraînant l’inefficacité de l’Administration, la corruption, le laxisme, l’impunité et les activités frauduleuses. Ce désordre résulte de l’incompétence des cadres chargés d’appliquer et faire respecter les lois et règlements. Pour l’autorité de l’État : _ Assurer le strict respect de la Constitution, des Lois et Règlements ; _ Former un Gouvernement de compétence et d’expérience. _ Créer une Administration efficace, en faisant appel, sans exclusive, à des cadres choisis et promus sur les seuls critères de compétence, d’expérience et d’intégrité ; _ Mettre hors la loi, la corruption, le détournement de deniers publics, les activités frauduleuses, le non-respect des traditions de la République Centrafricaine, et sanctionner tous les délits et infractions; _ Bannir l’exclusion, le tribalisme et le régionalisme. Pour le volontarisme et les pratiques nouvelles : _ Marquer par la constance et la discipline dans le travail, notre volonté de vaincre la pauvreté et la misère, en comptant d’abord sur nos propres forces; _ Etre volontariste dans la mise en œuvre de toutes les réformes économiques surtout celles conclues avec nos partenaires financiers internationaux, et en faire notre préoccupation et non des conditionnalités. La paix intérieure et la sécurité des personnes et des biens sont le fondement de la confiance et de l’investissement nécessaires au développement économique. Rendre nos villes et nos routes sécurisées à 100%, établir un climat de confiance avec nos voisins, offrir la garantie mutuelle de sécurité au niveau des frontières communes, sont l’indispensable condition de la restauration de la stabilité politique, base de la conquête de la prospérité.
1. En portant un coup d’arrêt à l’insécurité. ¨ Création d’un Conseil Permanent de Sécurité placé sous l’autorité directe du Président de la République. Composé de responsables en charge des problèmes de sécurité, il assure la coordination de l’ensemble de la stratégie de lutte contre l’insécurité; ¨ Mobilisation de tous les moyens de l’Etat pour atteindre l’objectif de sécurisation maximale de l’ensemble du territoire. _ Au niveau des Forces de Défense et de Sécurité : · Doter les Forces de Sécurité de la capacité opérationnelle d’assurer l’inviolabilité des frontières, la sécurité des personnes et des biens, en leur donnant les moyens humains, matériels et financiers de l’exécution de leurs missions. · Créer, pour la ville de Bangui, de la Préfecture de Police dirigée par un Préfet, chargée d’assurer la sécurité de la capitale et de ses environs. · Nommer, au niveau départemental, des Préfets Délégués à la Sécurité chargés de coordonner les directives du Conseil Permanent de Sécurité. · Créer, au sein des Forces Armées Centrafricaines d’une Unité de Forces Spéciales dotée de moyens d’intervention aériens et tout temps pour la lutte contre les groupes incontrôlés. · Créer un Groupement Mixte d’Intervention associant les moyens de la Gendarmerie et de la Police pour sécuriser nos villes, villages et nos routes. · Mettre fin à la politisation, à la division ethnique des Forces de Sécurité, et porter à 25.000, en cinq ans, l’effectif total des Forces de Sécurité, avec un recrutement sans distinction de régions et d’origine. · Restaurer le prestige de l’uniforme et le moral de la troupe en faisant l’adéquation entre le sacrifice et la compensation, pour de meilleures conditions de vie, faciliter l’accès au crédit d’équipement et à la propriété bâtie. · Aligner, dès la prochaine législature, les statuts de la Police Nationale sur ceux des Forces Armées Centrafricaines et des Magistrats, pour compenser les risques encourus pour la restauration de la sécurité. · Assurer le perfectionnement permanent des Forces de Sécurité par la coopération et les échanges avec les Forces de Sécurité des pays avancés. · Préparer nos Forces de Sécurité à relever le défi de nouveaux périls tels que le terrorisme, le trafic d’armes et le blanchiment d’argent sale. · Doter la République Centrafricaine d’un véritable Service de Renseignement confié à des professionnels formés. _ Désarmement, Démobilisation et Réinsertion : · Renforcer la politique de désarmement en opérant une vaste campagne de ramassage d’armes de guerre, en coopération avec les États voisins. · Mener à terme la politique de Démobilisation et de Réinsertion.
¨ Donner aux juges les moyens de rendre la Justice pour qu’aucun délit ne reste impuni et faire exécuter toutes les peines prononcées. ¨ Donner à la Police Judiciaire tous les moyens de conduire les investigations pour une Justice équitable. ¨ Réhabiliter les structures de lutte contre les activités criminelles : grand banditisme, trafic d’Etres Humains, notamment celui des enfants, faux monnayage, trafic de stupéfiants.
_ S’attaquer aux véritables causes de la violence : · En impliquant les parents, les enseignants, certaines O.N.G. du secteur social et en mettant en œuvre une politique de formation débouchant sur un emploi pour mettre fin au désespoir qui pousse à la violence. · En trouvant une solution définitive au problème des ex libérateurs chassés de Bangui le 17 avril 2004, source d’insécurité actuelle dans l’arrière-pays, par une indemnisation acceptable au regard de l’action accomplie. · En mettant en place une Commission chargée d’évaluer les dommages subis par les victimes des violences politico-militaires du 28 mai 2001 jusqu’au 15 mars 2003, populations civiles et Églises, et de proposer au Gouvernement les bases d’une juste réparation.
au plan politique et social ¨ Conclure un pacte de stabilité politique et de croissance avec l’ensemble des acteurs politiques et les partenaires sociaux , par la création d’un cadre permanent de concertation, devant régler tout problème d’ordre politique ou social par le dialogue. ¨ Mettre en place, avec les partenaires sociaux, un mécanisme d’apurement de l’ensemble des arriérés, salaires, pensions et bourses, et le partage équitable des fruits de la croissance économique.
¨ Établir un climat de paix avec les États voisins en privilégiant le dialogue comme mode de règlement de tout différend. ¨ Créer la confiance entre le Congo Brazzaville, le Cameroun, le Tchad, la République Démocratique du Congo, le Soudan, et notre pays, en garantissant mutuellement la sécurité au niveau des frontières communes. ¨ Interdire l’utilisation du territoire d’un État comme sanctuaire pour la déstabilisation des pays voisins. ¨ Rendre périodiques les Assises des Commissions Mixtes pour prévenir les crises et engager une coopération tournée vers le développement. ¨ Transformer la Force Multinationale de la CEMAC (FOMUC) en une Brigade Régionale Permanente pouvant s’intégrer dans tout dispositif militaire africain et international. Pour le Nouvel Ordre Social
Ainsi, plus de 60% des centrafricains vivent sous le seuil de pauvreté avec moins d’un dollar US (650 F. CFA) par jour. Je m’engage à éradiquer la pauvreté et la corruption. En améliorant les performances de l’Économie Centrafricaine
à 5% pour impulser le Progrès Social ¨ En développant l’efficacité de la gestion de l’Économie et de l’outil administratif. _ Redéfinir la mission de l’Administration : · Evaluer les audits réalisés, à la demande du Gouvernement Centrafricain, par les consultants extérieurs sur l’Administration Centrafricaine, notamment celle des Régies Financières et mettre en application les principales Recommandations concernant les Douanes et les Impôts; · Fixer, pour chaque Administration, les objectifs en matière de recettes permettant de restaurer la solvabilité du Trésor Public, pour payer les salaires, pensions et bourses, à terme échu, et financer les réformes sociales sur les moyens propres de l’Etat; · Donner à ces Administrations les moyens humains, financiers et logistique du succès de leurs missions et faire appel, sans exclusive, à tous les ressources humaines choisies pour leur compétence; · Rendre les cadres seuls responsables de l’exécution des missions qui leur sont confiées. _ Remettre de l’ordre dans les Finances Publiques : · En mettant en application les plans d’assainissement des Finances Publiques élaborés par le Gouvernement avec l’assistance extérieure; · En renforçant la capacité des cadres des Régies Financières, si nécessaire, avec l’appui de la coopération extérieure; · En portant l’effort sur l’accroissement des recettes publiques par un meilleur recouvrement des impôts et taxes; · En désendettant l’État par son désengagement des entreprises commerciales; · En élaborant un Budget réaliste et en étant rigoureux dans la gestion des dépenses; · En élargissant l’assiette fiscale avec l’intégration, par le crédit et l’incitation fiscale, des activités du secteur informel dans le formel; · En mettant en œuvre, avec rigueur et compétence, les réformes économiques conclues avec les Institutions Financières Internationales et les partenaires bilatéraux. · En engageant les réformes nécessaires pour bénéficier de la remise de dettes dans le cadre du Programme des Pays Pauvres Très Endettés (P.P.T.E.).
pour financer le développement _ Pour le secteur minier : · Fourniture de matériels modernes de travail aux artisans miniers pour accroître la production; · Création d’une Ecole de Formation à l’expertise et à la taille du diamant brut; · Relance de la Bourse Internationale du Diamant de Bangui en coopération avec le secteur privé; · Création d’une Banque pour le Développement des Ressources Minérales, en vue de financer la collecte du diamant et de l’or par les collecteurs et les élèves issus de l’Ecole de Formation; · Promulgation d’un Code d’Investissement Minier incitatif pour attirer les sociétés minières internationales; · Promouvoir par le crédit, la création par les opérateurs nationaux, de bureaux d’achats, l’accès aux métiers de la bijouterie et l’ouverture sur les marchés internationaux du diamant brut et taillé; · Encourager toutes initiatives privées visant à la création d’une taillerie moderne pour valoriser le diamant centrafricain; · Mobiliser les ressources financières en faveur de la prospection minière. _ Pour les secteurs énergétique et hydraulique : · Engager une véritable politique énergétique pour la fourniture d’électricité sur toute l’étendue du territoire, avec la construction de micro barrages, afin de porter de 11.000 à 1 million en cinq ans, le nombre d’abonnés à l’électricité; · Relancer l’exploration pétrolière en concluant un partenariat sous-régional ou international en vue de sa mise en exploitation; · Faciliter l’accès à l’eau potable à toute la population; · Désengager l’Etat des sociétés commerciales des secteurs de l’eau et de l’électricité. _ Pour le secteur forestier : · Travailler dans le cadre du Développement Durable en faisant l’adéquation entre la nécessité de l’exploitation pour les besoins du développement économique et social et la protection de l’environnement; · Généraliser la transformation du bois en vue de sa valorisation et la satisfaction du marché national; · Veiller au respect des Cahiers des Charges par les exploitants forestiers. _ Pour le secteur agro-pastoral: · Réduire la participation de l’État dans la commercialisation du coton ; · Encourager le partenariat entre les privés nationaux et extérieurs pour moderniser la culture du coton et du café; · Promouvoir l’élevage et l’agriculture tournés vers les marchés extérieurs. En luttant contre la corruption et les activités frauduleuses · Créer une Institution chargée de réprimer la corruption dans un cadre légal et veiller à la stricte application des sanctions prévues; · Lutter contre les importations et les exportations frauduleuses de marchandises et de ressources naturelles, causes principales de la fragilité des entreprises génératrices d’emplois et de recettes pour l’État; · Créer, avec l’expertise extérieure, une Brigade Spéciale des Mines, avec des militaires spécialement formés, ainsi que la Police des Mines, composée de Gendarmes et de Policiers, pour assurer la répression de la fraude et le respect de la législation minières; · Doter tous les services des Régies Financières et des Brigades Économiques de moyens adéquats de lutte contre la fraude; · Mettre en place le Comité de Vigilance Économique pour associer la population à la lutte contre les activités frauduleuses. Pour le Progrès Social
Je m’engage à relancer le Progrès Social · Assurer aux Centrafricains un salaire pour un niveau de vie décent, en les mettant tous au travail, grâce au secteur privé des P.M.E./P.M.I.; · Former les jeunes et les femmes suivant la disponibilité du marché de l’emploi; · Créer, au niveau départemental, des Comités Locaux de Développement Economique pour décentraliser les centres de décisions concernant l’emploi; · Impliquer les élus locaux, assistés de Représentants de l’Administration, dans la promotion des secteurs d’activités générateurs de main d’œuvre : voirie, assainissement, urbanisme, activités agro-pastorales : production, distribution, conducteurs d’engins et commerciaux; · Augmenter les possibilités d’emplois dans l’Administration dans les secteurs sociaux prioritaires : l’Education, la Santé, les Forces de Sécurité, les Brigades économiques : Douanes, Brigade Spéciale des Mines, Eaux et Forêts et Comités de Vigilance Économique; · Regrouper tous les jeunes sortis du système scolaire dans des Centres de Formation Professionnelle en vue de leur réinsertion sociale; _ Pour les travailleurs : · Relever le niveau de salaire minimum et le payer à terme échu; · Assurer la permanence du dialogue avec les partenaires sociaux et maintenir un climat de confiance permettant l’apurement de tous les arriérés et la revalorisation des salaires, pensions et bourses; · Garantir la protection et le respect du droit des travailleurs, dans les secteurs public et privé. _ Pour les retraités et étudiants : · Apurer les arriérés et revaloriser les pensions et les bourses, notamment pour les étudiants à l’étranger.
· Rénover le système éducatif et garantir l’égalité de chances pour l’accès au Savoir comme base de la conquête de la prospérité; · Atteindre les objectifs du Millénaire par la scolarisation à 100% des garçons et filles et encourager la scolarisation dans la communauté musulmane ; · Réhabiliter et construire les infrastructures scolaires sur toute l’étendue du territoire; · Mettre en œuvre un plan quinquennal de formation et de recyclage des enseignants et améliorer leurs conditions de vie et de travail pour restaurer le prestige de l’enseignement et de l’enseignant; · Donner les moyens humains et financiers à l’enseignement technique et professionnel et développer les Instituts Spécialisés pour l’acquisition de savoir-faire technique : banques, finances, expertises comptables, agriculture et élevage, ingénierie, et technologies modernes de développement; · Instaurer la gratuité des manuels scolaires dans les cycles primaire et secondaire et le demi-pensionnat pour tous les élèves; · Augmenter l’entrée dans les lycées et collèges, en substituant au concours d’entrée en sixième, la moyenne des compositions trimestrielles et l’avis du Conseil de Classe; · Généraliser l’informatique et les technologies de la Communication à l’école (Internet); · Instaurer la Médecine Scolaire et l’Assistance Sociale pour le suivi de la santé physique et sociale de l’enfant, afin de rappeler les parents à leurs responsabilités en cas de manquements _ Pour l’Enseignement Supérieur : · Rénover les établissements d’Enseignement Supérieur, améliorer les conditions de vie, de travail et le statut des Enseignants; · Développer l’Enseignement Scientifique nécessaire au développement économique, social et la modernisation du Centrafrique; · Développer les cités et les œuvres universitaires pour créer les meilleures conditions de vie et de travail des étudiants; · Doter les étudiants et les enseignants de la documentation et faciliter l’accès à Internet; · Développer la Recherche, notamment dans les domaines scientifique, médical, économique, sociologique et agro-pastoral; · Promouvoir les échanges pédagogiques inter-universitaires et s’inspirer des expériences menées dans d’autres établissements en Afrique; · Maintenir la laïcité et la gratuité de l’École Publique.
· Rénover le système de Santé Publique et la rendre accessible à tous les revenus, grâce à la Couverture Sociale basée sur la Solidarité; · Mobiliser toutes les ressources internes et extérieures pour la poursuite de la mise en œuvre du Programme National de Développement de la Santé; · Réhabiliter et construire les infrastructures sanitaires sur toute l’étendue du territoire, pour mettre les soins publics à la portée des malades; · Doter le Service de Santé Publique du personnel en nombre et les établissements en équipements modernes de diagnostic et de traitement; · Engager, avec détermination, la lutte contre les pandémies : le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme, en privilégiant la prévention et le traitement et en luttant contre l’exclusion et la stigmatisation; · Promouvoir les hôpitaux mobiles pourvus de toutes les spécialités médicales pour porter les soins aux populations des zones rurales; · Développer les Mutuelles Professionnelles pour le complément de la couverture sociale; · Réhabiliter et moderniser le Service des Grandes Endémies et associer le Service de Santé des Armées dans la lutte pour l’éradication de la lèpre, la poliomyélite et la maladie du sommeil; · Encourager, par le crédit et la fiscalité, le développement de la Médecine Libérale en province, notamment en zone rurale; · Définir une véritable politique du médicament et coopérer à la création d’une industrie pharmaceutique nationale.
Et les handicapés · Attribuer les allocations familiales à toutes les mères, protéger la mère et l’enfant ; · Améliorer la santé maternelle et réduire la mortalité infantile; · Payer régulièrement et revaloriser les pensions des retraités; · Favoriser l’accès à l’Éducation, la formation professionnelle et la réinsertion sociale, des personnes handicapées, en imposant un quota à l’embauche dans la Fonction Publique et le Secteur Privé; · Instaurer un Revenu Minimum pour les personnes placées dans l’incapacité physique définitive d’occuper un emploi; · Réserver aux femmes, sur la base de compétence, 35% des places à l’embauche dans la Fonction Publique, les Institutions Politiques et le secteur privé ; · Faciliter l’intégration des femmes et des jeunes dans l’Économie par la formation et le crédit.
· Lancer un programme de construction de logements, promouvoir l’accès à l’eau potable, à l’électricité, à la télécommunication et moderniser les pistes rurales; · Encourager, par le crédit et les équipements modernes de production, la transformation en activités commerciales de l’agriculture d’autosubsistance et de l’élevage de patrimoine; · Mettre le service public de qualité à la disposition des populations; |
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